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19 novembre 2009 4 19 /11 /novembre /2009 11:57
 Le 3ème jeudi du mois de novembre est depuis 24 ans synonyme d’arrivée du Beaujolais Nouveau mais pas seulement. Cette date est la même pour tous vins AOC primeurs , vin de l’année ou encore vins nouveaux de France.

Et si le Beaujolais Nouveau écrase de sa notoriété la sortie des vins primeurs, il ne faudrait pas oublier les autres vins issus du cépage gamay. Les vins primeurs de Gaillac bien sûr de plus en plus reconnus et appréciés mais aussi les vins nouveaux de Touraine, fruités, légers et gourmands comme leur voisin du Beaujolais.

Les Côtes du Rhône ne sont en reste et la fête bat son plein dès le 19 novembre à Avignon, à Courthézon et dans toutes les communes qui célèbrent l’arrivée du vin primeur 2009 en rouge, rosé et blanc !

Si vous désirez acheter du Beaujolais Nouveau 2009 et goûter à ce millésime de choix, vin-et-champ.fr vous propose quatre cuvées gourmandes à des prix très sympas. Ajoutez le code promo mondLM1474 et se sont 10% de remise sur la totalité de vos achats ! C’est le moment d’en profiter !


Source  mondial infos


Cordialement le Blad.

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18 novembre 2009 3 18 /11 /novembre /2009 12:02

Le beaujolais nouveau, dont les bouteilles seront débouchées partout dans le monde dès mercredi à minuit, écrase de sa notoriété les autres vins de ce vignoble du centre-est de la France, mais se veut aussi le fer de lance de leur promotion.

Le beaujolais nouveau «représente l'essentiel de nos exportations et le tiers de nos ventes», explique Dominique Capart, président d'Interbeaujolais, l'organisme représentant vignerons et négociants de la région.

«Sur 120 millions de bouteilles de vins de Beaujolais, 40 millions sont du beaujolais nouveau, dont 15 millions sont exportées dans le monde entier. Et sur ces 15 millions, 8 millions sont achetées par les Japonais, qui sacrifient toujours spectaculairement à cette tradition française», ajoute-t-il.

Dominique Capart devait fêter mercredi soir la sortie du beaujolais nouveau en Chine, saisissant l'occasion pour y vanter les autres vins du Beaujolais, afin de «faire de l'Empire du Milieu un deuxième Japon».

«Notre problème, c'est que nos vins sont des produits assez bon marché. Or en Chine, les consommateurs, c'est le grand luxe qui les intéresse. Ils seront a priori plus attirés par un vin à 50 dollars la bouteille. Il faudra nous armer de patience», tempère-t-il.

Seules les appellations beaujolais et beaujolais-villages (produites sur les flancs sud, ouest et nord-ouest du vignoble) ont le droit d'être vendues en vins primeurs, les dix autres crus de Beaujolais non.

Mais tous les viticulteurs de la région espèrent tirer parti de cette locomotive qu'est le beaujolais nouveau pour faire connaître leur production à travers le monde. «Le beaujolais, tout le monde connaît, personne ne sait ou c'est», résume Dominique Lacondemine, producteur de brouilly et côte-de-brouilly sur huit hectares dans le village d'Odenas.

Producteur d'un côte-de-brouilly «Domaine des Roches bleues», proposé sous le nom de «Cuvée des Lys» aux clients du prestigieux restaurant The Gallery, qui surplombe le court central de Wimbledon, il exporte le tiers de sa production, surtout vers la Grande-Bretagne, mais aussi vers la Belgique, l'Allemagne et les Etats-Unis.

«Les deux autres tiers sont répartis à égalité entre les ventes aux professionnels et la vente directe aux particuliers», précise son épouse Christiane.

Marie-Christine Jambon, viticultrice à Lantigné, produit elle aussi des crus prestigieux tels le morgon ou le régnié, mais aussi du beaujolais-villages, lui aussi vendu en partie sous forme de vin primeur.

Elle a déjà expédié ses caisses de beaujolais-villages nouveau partout en France, dûment estampillées «ne pas ouvrir avant le 19 novembre 0h00».

Les exportations de son domaine sont, pour l'instant, le résultat du bouche à oreille: «Il y a deux ans, nous avons eu la visite de touristes russes, qui avaient découvert nos vins par le beaujolais nouveau. Passant par notre cave, ils ont goûté nos autres productions, et il y a quelques mois, ils nous en ont commandé 1.600 bouteilles», raconte-t-elle.


Source : www.lepays.fr

Cordialement le Blad.
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17 novembre 2009 2 17 /11 /novembre /2009 12:06
Les acheteurs de la vente des vins des hospices de Beaune ont-ils voulu s'offrir un coin de ciel bleu dans une conjoncture grisâtre ? Dimanche 15 novembre, sous le marteau de Christie's, les cours ont grimpé de 20,38 %, générant un produit de 4,998 millions d'euros (hors alcools). Les bénéfices serviront à la modernisation des installations de l'hôpital local et à l'entretien de l'Hôtel-Dieu, fondé en 1443 par le chancelier des ducs de Bourgogne, Nicolas Rolin, pour soigner les pauvres. Les 652 pièces (ou fût de 228 litres) de vin rouge issues du domaine des hospices constitué au fil du temps par des donations, enregistrent une hausse de 31,12 % par rapport à 2008, avec un prix moyen de la pièce à 5 451 euros.

Les 143 pièces de vin blanc accusent une baisse de 2,82 % avec un prix moyen de 9 885 euros. L'effet millésime a donc joué en faveur de la vente de charité, la plus importante en quantité depuis trente ans. A la conférence de presse de l'interprofession, le matin même, Louis-Fabrice Latour, le président de la fédération des négociants-éleveurs de Bourgogne, avait indiqué que l'événement à caractère caritatif ne pouvait pas être déconnecté de la réalité économique.

La filière viticole bourguignonne n'est pourtant pas sortie de la crise, qu'avait traduit l'édition 2008 avec une baisse des cours de 26,42 %. Le niveau des exportations, qui représentent 45 % des ventes, est alarmant. En recul de 24,5 % en volume et en valeur, sur la dernière campagne de commercialisation (vendanges 2008 aux vendanges 2009), elles ont marqué le pas depuis le début de l'année avec une baisse de 29 %.

Conjurer le sort

Comptant à eux seuls pour 39 % des exportations, les marchés anglo-saxons chutent (- 40 % en volume au Royaume-Uni ; - 32 % aux Etats-Unis). Tous pays confondus, les ventes à l'étranger s'élèvent à 528 millions d'euros contre 701 millions en 2008. En France, le marché se maintient (- 1 %), mais les foires aux vins de l'automne n'ont pas tenu leurs promesses, selon le président des négociants.

Pour conjurer le sort, neuf maisons de vins bourguignonnes (Aegerter, Bichot, Boisset, Bouchard Père et Fils, Corton André, Drouhin, Faiveley, Jadot et Latour) se sont unies pour s'offrir "la pièce du président", traditionnellement vendue au profit d'une association caritative. Composée d'une pièce de Corton Grand cru et d'une pièce de Meursault-Charmes Premier cru, elle a été adjugée 90 000 euros.

Patrick Bruel - l'un des parrains de l'édition 2009 pour les Restos du coeur, aux côtés de Soeur Marie-Emmanuel Minot, pour la congrégation des soeurs hospitalières Sainte-Marthe au Rwanda et Andréa Casiraghi, le fils aîné de Caroline de Monaco, pour la fondation Motrice - a quand même dû pousser la chansonnette pour faire monter les enchères.

L'attribution de "la pièce du président" est faite "à la bougie" : lorsqu'elle la flamme s'éteint, l'enchère s'achève. Jusqu'en 2006, toute la vente était organisée de cette façon. Christie's a remplacé cette tradition par les enchères par téléphone et le Net : 120 internautes y ont pris part cette année.

Christiane Perruchot

Source : www.lemonde.fr


Cordialement le Blad.

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16 novembre 2009 1 16 /11 /novembre /2009 12:00

La vente euphorique d'hier ne doit pas masquer la réalité : le marché du vin reste fragile. Surtout dans le haut de gamme, qui s'écoule de plus en plus difficilement dans un marché déprimé. Après trois années de croissance, avec un record de ventes établi sur la période 2006-2007, puis une année 2007-2008 de retour à l'équilibre, la dernière campagne de commercialisation des vins de Bourgogne a montré un recul sensible des ventes (- 3 %), essentiellement dû à une nette baisse des exportations (- 4 %). Un chiffre important pour un vignoble qui exporte près de la moitié de sa production. « On a surtout souffert de la désaffection des Américains et des Britanniques, nos principaux clients, pénalisés par un change très défavorable », souligne Michel Baldassini, le président du Bureau interprofessionnel des vins de Bourgogne.

Aujourd'hui, ce sont les grandes maisons de négoce qui craignent que les prix élevés enregistrés hier lors de la vente des vins des Hospices n'affectent à leur tour le marché. « Ça ne nous arrange pas, confirme Louis Fabrice Latour, le président de la Fédération des négociants-éleveurs de Bourgogne. On tablait sur une hausse de 10 % pour réveiller le marché. Mais là, c'est un peu trop. On nous demande de baisser nos prix pour que la consommation reprenne. On ne pourra pas baisser les prix de vins que nous avons achetés très cher en 2007 et 2008 si les cours du millésime 2009 s'envolent. Les viticulteurs devront être raisonnables ou la situation risque de rester gelée pendant un moment. »

À Beaune, S. L.




Source : www.20min.fr

Cordialement le Blad.
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15 novembre 2009 7 15 /11 /novembre /2009 12:39
NARBONNE. Ateliers, conférences, dégustations, repas... rythmeront la 4 e édition de l'Université de la vigne et du vin qui ouvrira ses portes les 20 et 21 novembre à Ferrals-les-Corbières. Le tout public est attendu nombreux.
Le vin est-il bon ?". Voilà une question lourde de sens à l'heure où la polémique sur vin et santé fait couler de l'encre. Un thème qui soulève maintes pistes de réflexion mais aussi un tonneau d'interrogations. En effet, de quoi est composé le vin ? Y a-t-il de l'inconnu dans le vin ? Qu'est-ce que la notion de bon ? On frôle le débat philosophique et pourtant l'Université de la vigne et du vin reste volontiers enracinée dans la réalité vigneronne. Ainsi, à partir de la question "Le vin est-il bon ?", organisateurs et intervenants proposeront une approche à la fois scientifique, économique et culturelle. Car la manifestation se veut un lieu d'échanges et de rencontres, un temps d'information et de découverte pour les professionnels comme pour les amateurs.
Se forger une opinion Des conférences, des ateliers, des dégustations, des spectacles, des témoignages... et un grand repas épicurien : l'édition 2009 de l'Université de la vigne et du vin, toujours portée par le Pays Corbières Minervois, promet un programme AOC (lire encadré) ! "Il s'agira d'expliquer ce qu'est le vin et notamment les éléments qui sont en question dans le rapport avec la santé... Pourtant, rien n'est manichéen dans ce domaine. Chacun pourra se faire un avis en écoutant les spécialistes qui n'ont aucun parti pris. Nous aborderons également la question du goût et aussi de ce qui évoque le "bon" en matière de marketing. La notion de plaisir sera bien sûr présente avec les dégustations portées par les syndicats de crus", a détaillé Nadine Franjus Adenis, journaliste scientifique, vigneronne, concepteur et animatrice du colloque. Pour Michel Maïque, maire de Lézignan et vice-président de la communauté de communes de la région lézignanaise, "il est important de parler positivement du vin et les initiatives de qualité comme l'Université de la vigne et du vin sont toujours bienvenues sur notre territoire. Les projets de ce type doivent se multiplier et une véritable dynamique doit s'instaurer pour faire avancer tout le terroir sur les notions d'avenir et d'optimisme". Quant à Gérard Barthez, maire de Ferrals et vice-président du Pays Corbières Minervois, il a remercié les partenaires (1) et a insisté sur les liens entre "économie, tourisme et culture, trois termes indissociables". Il a encouragé le tout public et les vignerons à participer e t à "ne pas avoir peur du mot "université", c'est une erreur de croire que c'est un terme pompeux". Il a cependant déploré l'absence du Comité interprofessionnel des vins du Languedoc qui ne participera pas cette année. En revanche, notons que l'Université de la vigne et du vin intègre le programme européen leader visant à sortir de la crise viticole.
Enfin, tous les acteurs se sont accordés à penser que suite au colloque, un groupe de réflexion permanent devrait être constitué pour travailler en continu sur les problématiques liées à la viticulture. Dès lors, si on peut se demander si "le vin est bon", une certitude s'impose : l'Université de la vigne et du vin est quant à elle une très bonne chose.
1 : Les partenaires sont l'Europe, la Région, le département, la communauté de communes de la région lézignanaise, la ville de Ferrals, la chambre d'agriculture, la chambre de commerce, l'Institut des hautes études de la vigne et du vin, le lycée agricole Charlemagne, les syndicats de crus, le Club table & vin et l'Union régionale des oenologues.

Renseignements et réservations : 04 68 27 88 10, www.universitevignevin.fr


Source : www.l'indépendant.com

Cordialement le Blad.
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14 novembre 2009 6 14 /11 /novembre /2009 10:20

La 149ème vente des vins des hospices de Beaune se déroulera ce week-end

 

Placée sous la présidence de Patrick Bruel, d'Andréa Casiraghi et de Soeur Marie-Emmanuelle Minot la vente aux enchères aura lieu ce dimanche 15 novembre sous la halle de Beaune .

Pour la 149ème édition  ce ne sont pas moins de 799 pièces ( environ 228 litres ) de vin qui seront mises aux enchères, soit 654 pièces de vin rouge et 145 pîèces de vin blanc.

Depuis 2005, le Conseil d'Administration des Hospices Civils de Beaune a décidé de confier à la société Christie's la vente aux enchères des vins issus de son domaine viticole.
Deux "Pièce des Présidents", traditionnellement offertes par les Hospices de Beaune, une pièce de Meursault-Charmes 1er cru Albert Grivault et une pièce de Corton grand cru Charlotte Dumay, seront mises en vente en 2009 au profit de l'association LES RESTAURANTS DU COEUR parrainée par Patrick BRUEL, de l'association FONDATION MOTRICE, parrainée par Andréa CASIRAGHI, et la congrégation des SOEURS HOSPITALIERES DE SAINTE-MARTHE au Rwanda.

Les 44 cuvées portées au catalogue de la Vente des Vins des Hospices de Beaune indiquent le nom du vin ou du village et celui du donateur.

Comme chaque année, le produit de cette vente aux enchères sera consacré à l'amélioration des équipements de soins, à la modernisation des infrastructures et à la conservation des monuments historiques, dont l'Hôtel-Dieu.



Source : www.france3.fr


Cordialement le Blad.

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13 novembre 2009 5 13 /11 /novembre /2009 12:17

Cette structure devra consacrer Bordeaux comme "capitale mondiale du vin", une volonté d'Alain Juppé.

Le maire de Bordeaux a présenté son projet jeudi aux professionnels de la filière viticole. Il s'agit d'un centre culturel et touristique de 10 000 m2 qui mettra en scène des expositions temporaires et permanentes et comportera aussi des commerces.

Ce projet en cours d'élaboration va coûter 55 millions d'euros. 

"Ce doit être un lieu vivant", a indiqué Sylvie Cazes, la conseillère municipale de Bordeaux en charge du dossier, lors d'une réunion de présentation du projet aux viticulteurs, à Beychac-et-Cailleau en Gironde.

L'ambition serait d'accueillir de 10 à 20% des 2,5 millions de touristes qui visitent Bordeaux chaque année, soit 400 000 visiteurs par an.

"Ce doit être un hub pour l'offre oenotouristique sur notre vignoble", a expliqué Sylvie Cazes devant les professionnels de la filière. 

UNE GESTE ARCHITECTURAL FORT

"Si la ville de Bordeaux est connue partout sur la planète, elle le doit au nom du vignoble qu'elle porte", a déclaré le maire Alain Juppé qui souhaite que ce futur bâtiment soit "un geste architectural fort" qui consacre "Bordeaux comme capitale mondiale du vin". "Il faut que ce soit un beau bâtiment, a t-il ajouté, il faudra un grand concours d'architecture tout simplement pour qu'il attire le touriste".

UN PROJET CONTESTE

Le CIVB, comité interprofessionnel des vins de Bordeaux doit participer au financement des travaux. Une participation fortement contestée par les petits viticulteurs : "50% des viticulteurs sont en train de crever de faim", explique Daniel Fenelon, du collectif des viticulteurs interappellations, "ils sont au bord de la faillite et aujourd'hui on vient nous présenter un projet de 55 millions d'euros. Je trouve ça complètement indécent".

Le maire a présenté le site du centre, un terrain en bord de Garonne au bord des bassins à flots et au pied d'un futur pont monumental, un ouvrage de 426 m de long, 43 m de large, dont la première pierre doit être posée le 21 novembre.


Source : www.france.fr


Cordialement le Blad.

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11 novembre 2009 3 11 /11 /novembre /2009 16:26
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11 novembre 2009 3 11 /11 /novembre /2009 11:40

« L'histoire de la vigne et du vin en Champagne au Moyen Âge », tel fut le thème d'une conférence de Patrick Demouy, historien et professeur d'histoire médiévale à l'Université de Reims, qui a réuni une cinquantaine de personnes très attentives et très intéressées dans la salle des fêtes d'Ecueil. Un retour de plusieurs siècles dans le temps durant lequel on a appris que nos ancêtres aimaient la terre et le bon vin.
Patrick Demouy, médiéviste et passionné par l'histoire des religions, a voulu remonter aux origines écrites de la vigne en Champagne avec un éclairage particulier sur le village d'Ecueil au Moyen Âge. A cette époque, le vin semble surtout être une affaire ecclésiastique. A partir des archives, le conférencier a montré le rôle essentiel des évêques et ensuite des moines et chanoines dans la viticulture. « Les dispensateurs des sacrements ont besoin de vin et si possible de bon vin ! » Le vin était de plus la boisson quotidienne des moines qui consommaient jusqu'à une émine par jour, soit environ un litre.
Le village d'Ecueil offre une documentation abondante sur le droit de rouage, les banalités perçues aux deux pressoirs. Le public a pu découvrir sur une carte les vignes du Chapitre de Reims du XIIe au XVIIe siècle et la place du vin dans la vie et l'économie de ces communautés. Une prestation très brillante du conférencier sur le sujet qui justifie bien sa promotion au rang de connétable de l'ordre des Coteaux de Champagne. Un moment privilégié en fin de conférence a permis ensuite d'échanger et relater des histoires anciennes vécues ou entendues par les aïeux du village.

Source : www.lunion.fr

Cordialement le Blad.

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10 novembre 2009 2 10 /11 /novembre /2009 13:28

Le Bordelais était la semaine dernière la capitale mondiale du tourisme du vin. Des délégations de neuf métropoles viticoles y ont tenu leur assemblée générale annuelle. Bilbao-Rioja (Espagne), Le Cap (Afrique du Sud), Florence (Italie), Mayence (Allemagne), Mendoza (Argentine), Porto (Portugal), San Francisco-Napa Valley (États-Unis) et le dernier arrivé, Christchurch (Nouvelle-Zélande), font en effet partie, avec Bordeaux, du Réseau des capitales de grands vignobles, fondé il y a dix ans, à l'initiative de la Chambre de commerce et d'industrie de la préfecture girondine.

Au-delà des échanges d'informations, ce réseau a pour principale activité la désignation tous les ans des Best Of Wine Tourism. Sur dossier, et après la venue de visiteurs mystères, des sites particulièrement remarquables sur le front de l'oenotourisme obtiennent ces récompenses. Pour 2010, 74 dossiers ont été déposés en Aquitaine dans six catégories. Pour Architecture, parcs et jardins, le vainqueur est le château de Sales, vaste propriété de Pomerol appartenant à la famille de Lambert. Au chapitre Art et culture, victoire du château d'Arsac (Margaux), propriété de Philippe Raoux. L'homme étant double lauréat, puisque la Winery, lieu de vie autour du vin qu'il a créé dans le Médoc, arrive en tête pour Découverte et innovation. Le prix Hébergement à la propriété va au château de Môle (Puisseguin Saint-Émilion) et celui des Pratiques environnementales au domaine Cantemerle, dans le Blayais. Le château Pape Clément (Pessac-Léognan) emporte la palme pour Organisation d'événements, en Bordelais mais aussi au niveau international.

Cette liste de lauréats, récompensés lors d'une soirée au château Giscours (Margaux), propriété en pointe sur l'oenotourisme, montre que des valeurs sûres se dégagent depuis des années. Reste désormais à susciter les vocations afin de donner un second souffle au tourisme viticole régional pour se hisser au niveau d'autres pays.

Auteur : César Compadre


Source :
www.sudouest.com


Cordialement le Blad.

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