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11 septembre 2010 6 11 /09 /septembre /2010 12:26

Après le « Sang des hérétiques » sorti avant l'été, les Valeurs de l'Albigeois misent à nouveau sur le vignoble. L'association qui souhaite promouvoir l'identité du territoire, présente ce week-end trois vins naturels. Ces gaillac, estampillés « Valeurs de l'Albigeois » pourront être dégustés pendant le grand Prix sur le stand de l'association.

Grand défenseur du « naturel », Laurent Cazottes distillateur à Villeneuve-sur-Vère, explique la spécificité de ces vins : « Les vignerons ne désherbent pas leurs vignes, n'utilisent pas de pesticides et ne pratiquent pas l'œnologie moderne ».

Aujourd'hui, 2 % des vins en France appartiennent à cette catégorie qui englobe les vins « bio » mais aussi des vins non-certifiés mais respectueux de certaines règles. « Le vigneron observe beaucoup son vignoble et ne traite pas systématiquement ».

« C'est l'avenir »

Pour Laurent Cazottes, cette philosophie correspond tout à fait aux valeurs de l'Albigeois. « Il y a une vraie notion de terroir derrière cette façon de faire du vin. Quand on ne désherbe pas, on laisse vivre la flore et la faune. Le terroir, c'est ça. »

Les vins naturels sont en plein développement. Pour Laurent Cazottes, « c'est l'avenir ».

Le public du grand Prix pourra se faire une opinion en découvrant trois vins spécialement sélectionnés et défendus par l'association.

D'abord, le Champ d'orphée de Stéphane Lucas, « un vin rouge, dense, puissant mais fin et velouté. » Autre choix : le « Causse marines Patrice Lescarret-Les Greilles », un blanc de Mauzac très fruité. Enfin, le « Tres cantous-Duras » du domaine Plageoles, « un vin équilibré et superbe ».

Ne reste plus qu'à déguster… avec modération. Les trois cuvées sont en vente chez les cavistes, dans les restaurants et auprès des comités d'entreprise.

www.valeurs-albigeois.com

 

Source : www.ladépêche.fr

 

 

Cordialement le Blad.

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10 septembre 2010 5 10 /09 /septembre /2010 07:19

Un peu d’humeur ne fait pas de mal. On en a pour 1 mois et c’est la bonne occase pour les « artistes-critiques » en tous genres, du web comme de la presse -du Point au Fig-Mag...- pour faire leurs choux gras (les grandes surfaces sont de très très gros annonçeurs et fidèles tout au long de l’année, un hasard, sûrement) avec cela pour nous abreuver de conseils pertinents : « la vérité sur les bonnes affaires », « achetez vos grands crus les yeux fermés grâce à nous », etc, etc... C’est du pur marketing, qui est fait pour vous balader dans les autres rayons et remplir votre caddie de choses inutiles. C’est aussi devenu des « marronniers » (terme de journaliste pour reprendre régulièrement le même thème). On avait de vraies affaires dans les foires aux vins il y a… 10 ans !

Bref, des prix et des « occasions à ne pas louper » qui me font « sourire » où comment mieux comprendre que vous ne risquez pas de trouver ces vins dans mon GUIDE...

Une chose est sûre : ce n’est pas sur un mois que vous achèterez, comme par hasard, votre vin au meilleur prix.

Vous ferez les mêmes affaires, tout au long de l’année, en faisant ce qu’il faut faire : ACHETER SON VIN DIRECTEMENT A LA PROPRIETE, GÔUTER, PARTAGER. Pour les très grands crus, il y a des négociants de Bordeaux qui méritent votre confiance et disposent de moyens et d’entrepôts réels qui évitent tout « dérapage » sur le vieillissement des bouteilles...

Ce qu’il faut absolument savoir : les millésimes très « délicats » et d’un rapport qualité-prix fort discutable :

1/. Les millésimes « jeunes »

  • comme le 2008 à Bordeaux pour lequel il faut particulièrement frapper à la bonne porte
  • comme le 2007 où les prix ont eu tendance, à l’époque des « primeurs » à vraiment prendre les consommateurs pour des pigeons, et qui ne sont pas forcément plus intéressants maintenant...

2/. Les millésimes « anciens » qui reviennent sur le marché d’on ne sait où, comme, toujours à Bordeaux les 2004 et 2003 (ou en Languedoc).Attention au 2003, on se rend compte qu’il est très décevant, déséquilibré, beaucoup moins réussi que le 2002, notamment en Médoc... N’oubliez pas qu’un vin qui est (re)présenté sur le marché 5 ou 6 ans après sa sortie peut avoir fait le tour du monde en restant sur des docks « plein soleil »... Rien ne garantit ce que vous avez dans la bouteille !!! N’achetez des vieux millésimes qu’à la propriété ou chez de très grands négociants inattaquables de Bordeaux comme Duclot.

3/. Ne vous faites pas piéger non plus par des offres de « marques »spécialement créées pour les foires aux vins, en Champagne, évidemment (bizarre, je n’ai pas réussi à savoir d’où vient celui-ci) comme dans n’importe quelle appellation, provenant soit de négociants et caves coopératives, soit d’un producteur qui écoule ainsi ses invendus sous une autre dénomination...

4/. Ne vous pas plus embobiner par les « conseillers » sur place : ce ne sont pas vos copains, ils se moquent bien de vos goûts et sont payés pour faire tourner les stocks, pas pour vous aider àn faire le bon choix.

5/. Ne faites pas confiance aux « recommandations » de tel ou tel Guide ou magazine. Leurs collerettes, notes et autres affichettes le sont uniquement pour être revendues par la même occasion aux grandes surfaces pour les aider à vendre les vins « sélectionnés »... C’est du business, pas du conseil... On peut me reprocher ce que l’on veut MAIS je n’ai jamais accepté que mon GUIDE devienne un outil professionnel pour les marchands.

Pour conclure, il y a 2 règles de base :

* Vous ne trouverez jamais un vrai bon vin de Bordeaux à 2 ou 3 € ni un Champagne de qualité à 9 € dans une grande surface (ou ailleurs, d’ailleurs). On ne peut pas faire un vin typé de ces appellations dans cette gamme de prix, voilà tout. Mieux vaut, pour le premier, chercher un vin de Loire et, pour le second, un Crémant (Alsace, Loire, Bourgogne...). C’est clair et archi-clair.

* Des vins qui voient leurs prix chuter sont tout simplement des vins qui étaient très surcôtés (merci Parker) et qui le sont bien souvent encore. Aucune raison que cela devienne des bonnes affaires, même si leurs prix sont à la baisse, d’autant plus que les millésimes mis sur le marché aujourd’hui risquent de décevoir. Vous ne ferez pas plus de bonnes affaires en surpayant un grand cru de Bordeaux ou une cuvée ultra-barriquée du fin fond du Languedoc, du Rhône ou de je ne sais où... Acheter une bouteille de Coteaux du Languedoc « bradée » à 15 €, c’est ridicule, comme s’offrir un Saint-Estèphe, un Pessac-Léognan ou un Pauillac assez connu, dans des millésimes difficiles à … 40 ou 80 €. Laissez cela aux Russes ou aux lecteurs du Fig-Mag...

Quelques exemples (merci de comprendre que ce ne sont que des exemples, glanés au hasard du net, et que je peux faire mes courses (mais pas celles-là) dans les enseignes citées...

- Sur Cdiscount, on vous annonce un Faurie de Souchard 2003 (bon, sans plus) qui passerait de 34,90 € à... 14,99 €... On peut très légitimement se demander d’où sortent de tels écarts de prix. Moi, je n’achète même pas à ce prix...

- Phélan-Ségur 2003 : 35,91 €

- Lynch-Bages 2007 : 55,20 €

- Lagrange 2004 : 39,20 €

- Joanin-Bécot : un Côtes-de-Castillon 2006 (si, si) à 29,90 €, merci Vinogusto et Auchan (le même prix que Chevalier 2007, somptueux, lui, fallait oser) !!! On a aussi un Nenin 2004 à 35 € (Savour-Club) et un Beaucastel 2003 à... 55€ chez Casino. Je me demande si c’est pas  que j’ai le plus rigolé en tournant les pages... tant on trouve des vins bien trop chers... même à 8 ou 9 €.

Ici, on a un magnum de 1993 de La Conseillante à 129,99 €. Vu le risque que l’on prend en se procurant un tel millésime sans savoir d’où sort le vin, cela risque de faire cher le vinaigre... En voilà un site qui mérite son nom !

- Et vendu/conseillé par un « sommelier » (n’oubliez pas ce que je vous ai dit sur les millésimes trop anciens) : avec des prix risibles tant ils sont inappropriés :

Faugères 2003, Hecht & Bannier à 14,95 €

Ferrand 2001 (! !! : y’a plus de 1987 ?) : 20,90 €

Génot Boulanger "Les Bacs" 2008 : 17,10 € pour un Mercurey !!!!!

Domaine Giraud "Les Gallimardes" 2006, oups, un Châteauneuf bien peu connu à 30€ lorsque le Fortia ou leMont-Redon sont entre 17 et 25 €...

ET celui-là, le « pompom » pour faire une bonne affaire (pour le vendeur) : 43,70€ (vous lisez bien, la bouteille) pour un Nuits-Saint-Georges de 2000...

LIRE LA SUITE SUR LA QUALITE DES MILLESIMES DE BORDEAUX

ET

DES AUTRES REGIONS

Enfin, cela n’ayant rien à voir, pour le plaisir et savoir lire entre les lignes des commentaires :

Texte d’un vendeur sur un vin d’Afrique du Sud : « Un Chardonnay sur mesure. Ce vin blanc sec issu d’un élevage prolongé en fûts de chêne vous présente ses délicieuses notes de noisettes, d’agrumes et d’épices. En bouche le plaisir se prolonge avec des notes vanillées sur un bel équilibre et une finale persistante : le haut de gamme de la collection Lyngrove. Finesse et élégance pour un moment privilégié. »

Traduction : « Un vin blanc issu du cépage Chardonnay planté n ’importe où. Ce vin abruti par un élevage en barriques dont la chauffe donne les arômes qu’on lui demande de donner (sûrement des bois américains, déplorables), qui lui apporte de délicieuses odeurs de bureau de chêne, de parquet ciré et de vanille, auxquelles s’ajoute en bouche cet agréable goût sec, un rien oxydé... Standard et insipidité pour des amateurs qui n’en sont pas...” 
Source : www.agora.fr
Cordialement le Blad.
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9 septembre 2010 4 09 /09 /septembre /2010 12:51

Les foires aux vins ont débuté dans l'agglomération rennaise. Qu'en est-il des bonnes affaires ? Les hypermarchés insistent autant sur la possibilité de découvrir des vins...

Enquête

 

Avec les foires aux vins, sans conteste, les hypermarchés boivent du petit lait. Ce rendez-vous automnal constitue l'un des principaux temps forts des enseignes de la grande distribution. A Carrefour Alma, par exemple, les 12 jours de foire représentent 14 % du chiffre d'affaires annuel du rayon des vins. Autrement dit, lors de ces foires, les dix hypermarchés Carrefour, en Bretagne, vendent pas moins de 550 000 bouteilles. Soit 55 000 bouteilles, en moyenne, par grande surface.

Forcément, face à de telles ventes, la grande distribution n'hésite pas à y consacrer de l'espace. L'hypermarché Leclerc à Saint-Grégoire annonce proposer « la plus importante foire aux vins de Rennes : 100 000 bouteilles en rayon et 750 références ». Chacun y va de ses arguments. « Nous proposons une large gamme de prix : des vins qui vont de 1,25 € à 445 €. Il y en a pour tous les budgets », souligne Marc Altès, le nouveau responsable de Carrefour Alma. « Le but, c'est vraiment de faire découvrir de nouveaux vins à nos clients : 95 % des références proposées lors de la foire ne font pas partie de l'assortiment permanent », indique Johann Caillard, responsable du rayon « liquides » à Cora. Cette dernière enseigne a par ailleurs fait appel au concours de Frank Thomas, meilleur sommelier d'Europe en 2000, pour sa soirée inaugurale.

La course aux grands vins

Bref, tout est bon pour satisfaire la soif des clients. Mais ces derniers peuvent-ils vraiment dénicher de bonnes affaires ? Concernant les grandes appellations, mieux vaut se précipiter. Les grandes surfaces en ont généralement peu en rayon. Dans son catalogue, Carrefour annonce ainsi ne disposer que de 60 bouteilles de château Angélus, l'un des saint-émilion les mieux classés. En outre, si le prix demeure intéressant pour le millésime 2007 (115 €), ce n'est pas le moins cher. Sur les sites Internet, une même bouteille varie entre 105 et 161 €. « Les vins des grandes propriétés bordelaises se vendent par le négoce. Du coup, tout le monde achète au même prix », relativise Laurent Baraou qui vient de publier un livre intitulé La face cachée du vin.

Pour les autres vins, les avis sont nuancés. Nombre de bons vignerons ne figureront ainsi jamais dans les foires aux vins. Soit par principe. Soit parce que leurs trop petites surfaces de vigne ne leur permettent pas de répondre aux volumes de la grande distribution. C'est notamment le cas de la Bourgogne.

Des nanars et des trouvailles

Enfin, à côté « des nanars, ces vins sans grand intérêt », dénoncés par Laurent Baraou, il existe de « véritables trouvailles ». Seulement, ils sont parfois aussi difficiles à repérer qu'un bon roman en pleine rentrée littéraire. Certains viticulteurs réputés produisent ainsi des cuvées pour la grande distribution. Mais pas sous leur nom pour ne pas froisser leurs clients professionnels (cavistes, restaurateurs...) Et surtout, leurs prix ne sont pas toujours plus bas... « Ils restent cohérents. Ces vins sont au prix du marché. Aucun cadeau, donc, ne vous sera fait », déplore Emmanuel Delmas, sommelier-conseil qui anime un blog.

Bref, si vous voulez absolument trouver « la » bonne affaire, armez-vous de patience et déguster... avec modération.

 

 

Pierrick BAUDAIS.
Cordialement le Blad.
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8 septembre 2010 3 08 /09 /septembre /2010 05:59

Alors, entre un Angélus, un Opus One ou un Dynasty de Chine, lequel remporte la préférence de notre jury?

 

La sélection a porté sur les meilleurs vins, français et internationaux, reconnus dans leur catégorie. Pour la France, exclusivement des bordeaux. Le millésime 2005 a été choisi pour son excellence dans les différentes régions (hormis, en raison de disponibilité, d'un 2004 pour le Coonawarra australien et d'un 2006 pour le Sena du Chili). Ont participé à la dégustation : Marie-Louise Banyols, Michel Bettane, Thierry Desseauve, Denis Hervier et Guillaume Puzo.  

N° 1: Château Pichon-Longueville Baron 2005, Pauillac, France, 165 euros

Le classicisme bordelais a fait mouche semble-t-il. Le nez complexe, de violette, d'épices douces, se déploie magnifiquement. La matière est fine et racée, aérienne même, avec un raisin mûr. La texture soyeuse, très policée, a charmé les dégustateurs, avec ses tanins ourlés. Son origine française a tout de suite été décelée, sans hésitation pour aucun des jurés. L'un deux note à ce titre "on est au niveau d'un premier cru classé", un autre dit "je me sens à Bordeaux". Le raffinement et l'équilibre du vin, sa finale fraîche surtout, ont fait la différence. A la fin de la dégustation, après quelques temps d'aération dans le verre, certains y sont revenus avec gourmandise.  

N° 2: Château l'Arrosée 2005, Saint-Emilion Grand cru, France, 60 euros

Michel Bettane souligne d'emblée son caractère classique, lui prêtant par-là des attaches bordelaises. Le nez est fruité, élégant, rappelant la confiture de mûre et la myrtille, avec une pointe torréfiée de grande élégance, la bouche charnue et musclée, tout en puissance mais avec un tanin ferme et un grand fond. Un juré déplore le boisé un peu prégnant, un autre l'apprécie particulièrement au nez ; tous soulignent la fraîcheur finale, l'équilibre et la subtilité.  

N° 3: Château Palmer 2005, Margaux, France 355 euros

 

Avec sa grande fraîcheur raffinée, un nez de fruits noirs, de graphite, une légère touche mentholée, des tanins veloutés et élégants, très fins, de la longueur et une finale parfumée et savoureuse qui laisse augurer un bel avenir, voilà un vin dans le pur style bordelais. Texture de grande classe, dynamique et profonde. Encore austère à ce stade de son évolution, marqué par des tanins un peu secs et une pointe animale, il faudra l'attendre.  

 

N°4 Insignia 2004, Joseph Phelps, Napa Valley, Californie, États-Unis Plus de 200 € (non disponible)

 

C'est le premier non tricolore de la liste ! Un 2004 californien. Onctueux, puissant, avec un grand élevage parfaitement relayé, il incarne le style "sudiste" dans toute sa justesse : exotique avec une note de noix de coco, des arômes de fruits noirs, balsamiques, une bouche très structurée, un profil long et racé, des tanins racés. Un dégustateur le trouve sensuel, enrobé d'une rondeur suave. A l'aération, il gagne ses galons.  

Fondé en 1972, le domaine est géré en biodynamie. Insignia est l'un des pionniers des vins californiens "à la bordelaise". Ce 2004 est issu de 86% de cabernet sauvignon et 14% de merlot, élevé dix-huit mois en fûts français et américains.  

 

N°5 Château Cos d'Estournel 2005, Saint-Estèphe, France 250 €

 

Dense, profond et serré, encore un peu austère à ce stade, pas totalement convaincant pour l'un, requérant une bonne aération préalable pour un autre, afin de libérer ses tanins, d'une texture raffinée et soyeuse pour un troisième, ce vin n'a pas fait l'unanimité en raison de sa puissance massive. "ça fait français, il faudra l'attendre quelques années pour qu'il se fasse".  

 

N°6 Château Angélus 2005, Saint-Emilion Grand Cru classé, France 375 €

"C'est un grand vin" note Thierry Desseauve en le dégustant. Onctueux, puissant mais raffiné, long et séveux, ce sont sans doute ces qualités qui le font pencher du côté hexagonal, même si deux dégustateurs hésitent, l'un posant l'hypothèse de la Californie. Un autre dit : "On peut être à Bordeaux, comme avoir voulu copier Bordeaux"... Avec un nez profond aux accents mentholés et chocolatés, beaucoup d'amplitude en bouche, des tanins longs et enrobés, une puissance très affirmée, il devra patienter encore.  

 

N°7 Château Petit Village 2005, Pomerol, France 83 €

 

Ce vin a paru plus évolué, d'un style avenant et aimable, avec un profil souple, à la fois plein et fin. Epanoui et harmonieux, solaire aussi, ce qui a parfois fait pencher la balance du côté de la Californie pour l'un, il reste pour les dégustateurs un vin séducteur, tendre, sans atteindre la marche de ses aînés de la Rive Droite. En tout cas, un vin qui plaira à tous pour sa texture souple et délicate.  

 

N°8 Château Pape-Clément 2005, Pessac-Léognan, France 253 €

 

Une robe noire, profonde et dense. Un vin puissant en bouche et chaleureux, fatigant pour certains, très mûr, aux beaux tanins, charnu, à l'élevage soigné. Il évolue favorablement tout au long de la dégustation, perdant de sa sécheresse, pour gagner en corpulence et en sève ; "c'est un grand" note Denis Hervier et il ne s'y est pas trompé !  

 

N°9 Rupert & Rothschild Vignerons, Baron Edmond 2005, Afrique du Sud Moins de 50 € (non disponible)

 

Riche, exotique, "pas bordelais" pour Michel Bettane, "on est sur un style français" pour Denis Hervier, ce vin partage et laisse perplexe. Mais cet Africain du Sud de la Vallée de Franschhoek (province du Cap) n'a pas totalement rompu le lien avec la France puisque la production est assurée conjointement, depuis la création du domaine en 1997, par les familles Rupert et Rothschild. Un savoir-faire en partie bordelais donc, avec assemblage de cabernet sauvignon et de merlot et élevage en fûts français. Le vin a ainsi hérité d'une partie du génome français avec une certaine fraîcheur mentholée en finale, des tanins policés, une trame juteuse.  

 

N°10 Cape Mentelle 2005, Margaret River, Australie Environ 50 € (non disponible)

 

Le nez très précis de poivron rouge, avec une pointe balsamique et d'eucalyptus, la trame bâtie sur le même registre aromatique, pure, longue, gracile éloignent définitivement des terres bordelaises et emmènent les dégustateurs du côté du Chili... Hémisphère Sud certes mais sur l'autre rive du Pacifique puisqu'il s'agit d'un vin australien, non dénué de fraîcheur ni de jolis tanins qui s'expriment tout en finesse. L'avenir est devant lui !  

 

N°11 Domaine Vérité, Vérité 2005, Sonoma, Napa Valley, Californie, Etats-Unis 190 €

 

Situé sur le piémont des montagnes Mayacamas, au sud de la Sonoma Valley, le domaine Vérité produit un vin unique de cabernet sauvignon et de merlot. Pierre Seillan, le winemaker, est un Français passé par la Loire et Bordeaux. Son approche de "micro-cru" permet de sélectionner chaque parcelle pour recréer l'assemblage idéal.  

 

N°12 Rubicon Estate 2005, Francis Coppola Winery, Rutherford, Napa Valley, Californie, Etats-Unis 180 €

 

Rubicon Estate est l'une des deux wineries de Francis Ford Coppola, conseillé aujourd'hui par le français Stéphane Derenoncourt. Ce grand vin est à dominante de cabernet sauvignon et de merlot.  

 

N°13 Parker Estate, Terra Rossa First Growth 2004, Coonawarra, Australie

 

Sélection de vignes plantées en 1990 dans les "terres rouges" de Coonawarra, au sud-est de l'Australie, cet assemblage de 85% cabernet sauvignon et 15% merlot est élevé en fûts français. Il n'est produit que les meilleures années.  

 

N°14 Sena 2006, Aconcagua Valley, Chili

 

Ce grand vin chilien créé en 1995 par Robert Mondavi et Eduardo Chadwick de Vina Errazuriz est issu des cépages bordelais traditionnels (55% cabernet sauvignon, 16% merlot, 13% petit verdot, 10% carmenere, 6%cabernet franc). Le vignoble, situé à environ 400 mètres d'altitude, à quarante kilomètres de l'océan, est conduit en biodynamie.  

 

N°15 Opus One 2005, Napa Valley, Californie, Etats-Unis 247 €

 

La célèbre association entre Robert Mondavi et la Barone Philippine de Rothschild produit depuis le début des années 80 un vin de pur style bordelais, élevé 18 mois en fûts neufs français.  

88% cabernet sauvignon, 5% merlot, 3% petit verdot, 3% cabernet franc, 1% malbec.  

 

N°16 Ridge Monte Bello 2005, Sonoma, Californie, Etats-Unis

 

A 120 km au sud de San Francisco, dans les montagnes de Santa Cruz, Ridge regarde l'océan à 700 mètres d'altitude. Le vignoble à majorité cabernet sauvignon, est cultivé en bio. Paul Draper a repris cette emblématique winery à l'histoire centenaire en 1969. Ridge est son grand vin, décliné en blanc (chardonnay) et en rouge (68% cabernet sauvignon, 20% merlot, 10% petit verdot, 2% cabernet franc).  

 

N°17 Dynasty, red dry 2005, Chine Distribution Les Grands Chais de France

 

Le joint-venture conclu en 1980 entre l'État chinois et le français Rémy Cointreau ne cesse de progresser, tant en volume qu'en qualité. Près de 100 millions de bouteilles sortiront cette année des entrepôts de Tianjin, à 150 km de Pékin. Une immense propriété qui rappelle étrangement les châteaux bordelais, un chai ultra-moderne, des fûts français alignés par milliers. Dynasty est élaboré à base de merlot.  

 

N°18 Achaval Ferrer, Quimera 2005, Mendoza, Argentine Environ 30 € (Vins du Monde)

 

Ce vin est un assemblage de vieilles vignes de cabernet sauvignon (54%) et de malbec (22%) issues du vignoble de Medrano, à plus de 700 mètres d'altitude, complétées de merlot de la vallée d'Uco. Élevage d'un an en fûts français.  

 

N°19 Te Mata Estate, Coleraine 2005, Hawke's Bay, Nouvelle-Zélande 63 €

 

C'est l'un des plus vieux domaines viticoles de Nouvelle-Zélande, acquis en 1976 par John Buck qui le restructura entièrement et lui donna son essor. Coleraine est le grand vin du domaine, assemblage de cabernet sauvignon et de merlot.

 

Source : www.klexpress.fr

 

Cordialement le Blad.

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7 septembre 2010 2 07 /09 /septembre /2010 11:51
FRANK NIEDERCORN, Les Echos
DE NOTRE CORRESPONDANT À BORDEAUX.

Après l'acquisition de plusieurs négociants ces dernières années, notamment Friedrich dans la région nantaise ou Selles dans la vallée du Rhône, le groupe Castel a poursuivi ses emplettes en mettant la main sur le bordelais Barton & Guestier. Tombée dans les années 1950 dans l'escarcelle de Seagram, cette entreprise avait été ensuite absorbée en 2002 par Diageo, qui a décidé depuis l'an dernier de se recentrer sur les spiritueux.

Pierre Castel, le fondateur du groupe, n'aura eu cette fois-ci qu'à traverser la rue, puisque cette maison de négoce, créée en 1725 par un Irlandais du nom de Thomas Barton, est tout comme le groupe Castel basée à Blanquefort, dans le nord de l'agglomération bordelaise. Pour le numéro un français du vin (environ 1 milliard d'euros de chiffre d'affaires), il s'agit avec cette acquisition de se renforcer à l'export. En effet Barton & Guestier (25 millions d'euros de chiffre d'affaires pour 10,5 millions de bouteilles), réalise 95 % de son activité à l'international avec une présence dans 130 pays et un solide réseau de distributeurs exclusifs établi de très longue date.

Une percée importante en Chine

Le négociant, qui emploie 45 personnes, collabore en Gironde avec 200 vignerons ou caves coopératives et se limite à une trentaine d'appellations françaises très connues dont une douzaine d'AOC bordelaises, qui génèrent la moitié du chiffre d'affaires. Le reste de l'activité s'effectue avec des appellations du Val de Loire, de Bourgogne ou de la vallée du Rhône. « Alors que notre pays compte 468 appellations, notre objectif est de simplifier la carte des vins français à l'étranger. Avec en plus une politique de marque. Dans le monde entier nous sommes connus comme Barton & Guestier ou parfois B&G pour des questions de prononciation », insiste Nicolas Gailly, le directeur général.

Incontournable en France, le groupe Castel est proportionnellement moins puissant à l'international, même s'il revendique la quatrième place mondiale et réalise une percée importante en Chine avec 14 millions de bouteilles l'an dernier (soit plus que la Grande-Bretagne) et probablement 20 millions cette année. « Avec Barton & Guestier, il y aura sans doute des synergies. Par exemple, la connaissance du marché américain, sur lequel ils sont très bien implantés et nous pas assez », explique Franck Crouzet, directeur de la communication du groupe Castel.

De son côté, Barton & Guestier, qui possède également une propriété dans le haut Médoc, Château Magnol, où il organise des séminaires pour ses clients, conservera son organisation et son autonomie. Il devrait toutefois faire appel aux capacités de Castel, notamment dans le domaine de l'embouteillage ou des achats.



Source : www.lesechos.fr

 

Cordialement le Blad

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6 septembre 2010 1 06 /09 /septembre /2010 06:16

CONSOMMATION - Cette année encore, les bonnes affaires côtoient de vraies piquettes...

Avis aux amateurs éclairés : les deux premières grandes foires aux vins de la rentrée commencent dès aujourd'hui, chez Carrefour et Casino. Toutes les enseignes de la grande distribution prendront ensuite le relais, jusqu'au début du mois d'octobre, avec des bouteilles 35% moins chères en moyenne, et quelques très grands crus à des prix abordables.

Des bouteilles à prix coûtant
Pour les grandes surfaces ou les cavistes en ligne, pas question de rater le rendez-vous. Les foires représentent 30 à 40% de leur chiffre d'affaires annuel en vins. «Une saison aussi forte que Noël,estime Bernard Le Marois, PDG  du site wineandco.com. Le vin s'achète par période, et la rentrée en fait partie. Alors la concurrence sur les prix est féroce.» Certaines bouteilles sont même vendues à prix coûtant. Les enseignes sont prêtes à rogner sur les marges pour fidéliser des clients, et remporter la bataille de l'image. Il faut s'imposer comme la marque qui offre les produits les plus haut de gamme aux prix les plus bas. Mais les consommateurs doivent rester prudents. Dans les foires aux vins, «le meilleur côtoie le pire, prévient Olivier Poels, rédacteur en chef adjoint de La Revue du Vin de France. Pour faire du volume,les grandes surfaces balancent un grand nombre de vrais nanards. Et si certains prix d'appel sont intéressants, les quantités sont souvent limitées : il faut dégainer rapidement, dès les premiers jours.»

L'année des bordeaux 2008
Sur la même bouteille, les écarts de prix peuvent être très importants d'une grande surface à l'autre: «Un Château Lagrange 2006 peut passer de 30 à 35  euros selon l'enseigne», poursuit Olivier Poels, qui rappelle qu'un bon guide est «indispensable». Et qui livre un dernier conseil: «Cette année, les bordeaux 2008 sont les vins les plus intéressants.»

 

 

Gilles Wallon
Source : www.20min.fr
Cordialement le Blad.
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5 septembre 2010 7 05 /09 /septembre /2010 08:14

Fini le temps de l'épicerie à papa, du « cachet rouge » et des foires aux vins sur les parkings des supermarchés. Aujourd'hui, les trois-quart des bouteilles de vins vendues sur le territoire national le sont en grandes surfaces. Le marché pèse aux alentours de 4 milliards d'euros. Inutile de préciser donc que les semaines qui arrivent sont cruciales pour les grandes enseignes, surtout quand on sait que la saison des foires aux vins qui s'ouvre concentre à elle seule entre 10 % et 30 % des ventes annuelles du rayon. « Impossible de faire l'impasse », tranche Emmanuel Podevin, chef de produit national vin pour Système U. « Chacun a sa stratégie pour tirer son épingle du jeu : nous, nous essayons de proposer des références pendant la foire aux vins qui seront aussi disponibles le reste de l'année. » Plus rien n'est laissé au hasard. Surtout pas la qualité et c'est plutôt une bonne nouvelle pour le consommateur. Reste qu'en période de foires, même si les enseignes mettent en avant les vins primés ou référencés dans les guides spécialisés, il n'est pas toujours facile de se frayer un chemin au milieu des palettes et gondoles surchargées de flacons plus ou moins précieux. Marc Roisin, fondateur du site spécialisé vinogusto.com, livre quelques conseils pour survivre à l'ivresse des foires aux vins qui guette : « Il faut d'abord définir si on veut se constituer une cave ou plutôt acheter du vin à boire dans l'année. Ensuite, le mieux est de fixer son budget à l'avance et d'aller le jour même de l'ouverture, voire la veille. En matière de choix, ne pas hésiter à redécouvrir les appellations réputées moins prestigieuses comme les beaujolais, les langedoc, etc. J'invite aussi à se méfier des bordeaux 2007, un petit millésime. Enfin, comparer les prix d'une enseigne à l'autre, il peut y avoir de vraies différences de prix. » Et une fois dans la place, si vous ne trouvez pas votre bonheur, n'hésitez pas à goûter plutôt que de vous fiez à une étiquette ou à un prix. Bon à savoir : en plus des sélections nationales des grandes surfaces, les enseignes mettent de plus en plus en avant des productions locales. « Nous avons obligation légale de respecter l'offre du catalogue national », reconnaît Jean-Claude Hébrard, directeur du Carrefour d'Agen. « Mais cela ne nous empêche pas de traiter en direct avec les vignerons locaux. » On trouvera ainsi dans le magasin de Jean-Claude Hébrard un Baron d'Ardeuil 2004 rouge (Buzet) à 4,50€. « Pour une foire au vin, le maître mot c'est la découverte », conseille Nicolas Bobrynski, responsable vin au Leclerc de Roques-sur-Garonne (Haute-Garonne). « Il faut se laisser conseiller et ne pas hésiter à goûter ce qu'on ne connaît pas, quitte à revenir acheter davantage si on a aimé. »


Vers des vendanges moins abondantes

Pendant que dans les rayons des grandes surfaces on s'affaire pour écouler les cuvées des années passées, dans les vignes aussi on est sur le pied de guerre. Les vendanges 2010 ont commencé ou sont sur le point de l'être. La première bonne nouvelle, c'est qu'au moment d'entamer la campagne, du Bordelais au Minervois en passant par Buzet, Duras, Fronton, Gaillac ou Cahors, « l'état sanitaire des vignes est parfait ». Ensuite, les avis divergent sur les volumes espérés et la qualité putative de la cuvée 2010. En termes de quantité, les plus optimistes tablent sur une année normale, à l'image de Frédéric Ribes, président du syndicat des vignerons de Fronton qui mise sur la précocité du cépage particulier qu'est la négrette pour compenser les coulures subies ailleurs. Les coulures, c'est le terme qu'emploient les vignerons pour désigner les floraisons avortées, ces fleurs qui ne donneront pas de fruits. Et les coulures ont été nombreuses, de Cahors à Gaillac, ou encore dans le Langedoc-Roussillon, la faute à un printemps frisquet. D'où des prévisions de rentrées de stock en baisse par rapport à 2009 : « Le message qu'on adresse à nos adhérents en ce moment est qu'il est urgent d'attendre pour vendre nos raisins », assurait cette semaine Pascale Oriol, directrice de la Fédération régionale.

Dans le Bordelais, le coup d'envoi est prévu pour demain en ce qui concerne les blancs précoces. Les rouges, eux, devront patienter jusqu'à fin septembre début octobre. À l'autre bout du Grand Sud, les blancs sont déjà ramassés depuis une semaine dans tout le Languedoc-Roussillon. Et comme chaque année, les sons de cloches sont divers. A Bordeaux on assure que la sécheresse de l'été, et notamment fin août, laisse augurer d'une bonne année, puisque disent les professionnels « il n'y a pas d'année sèche qui ne soit un grand cru ».

Mais comme le martèle le directeur des vignerons de Buzet, Pierre Philippe : « C'est septembre qui fait le millésime ». Fermez le ban !


«Le goût et l'odeur»

La consommation de vin ne cesse de chuter en France. Boit-on moins, mais mieux ?

Je n'ai pas de statistique et je ne suis pas expert sur le sujet. Mais je crois, oui, que l'on consomme mieux. Et j'ai l'impression que c'est un progrès réel contre l'alcoolisme. À l'est de Toulouse, vous aviez autrefois des vignobles qui produisaient des vins médiocres. Le progrès en qualité a aussi gagné la production.

Le vin n'a-t-il pas aussi conquis d'autres palais ?

Cette culture du vin qui était limitée à la civilisation méditerranéenne s'est répandue dans le monde. J'habite en Amérique la moitié de l'année, et je peux vous dire que l'Amérique s'est mise au vin. Le Chili, l'Argentine aussi.

Pourquoi le vin est-il aussi essentiel dans notre culture ?

Parce que c'est la plus ancienne des biotechnologies ! Je n'en connais pas d'autre qui la précède. Noé invente le vin à la sortie du déluge.

Que nous apporte une dégustation ?

D'abord quelque chose de très simple. Le vin est probablement la coalescence la plus riche ; il fait une synthèse extraordinaire de sensations olfactives. Ces sensations sont tellement variées qu'on a du mal à analyser ce goût-là. Le goût du vin est le plus complexe que l'on connaisse. Dans mon livre sur « Les cinq sens », j'ai consacré tout un chapitre au vin, pour montrer que dans l'ordre du goût et de l'odeur on ne pouvait sans doute avoir d'expérience plus riche.

Qu'est-ce que l'esprit du vin ?

Une expression, rien de plus. Un grand vin découpe votre bouche : la pointe de la langue ne discerne pas la même chose que le palais… Le vin invente des organes de notre corps, la bouche, le nez. Or, la plupart de nos contemporains sont privés de ces deux sens, le goût et l'odorat ; l'agueusie et l'anosmie sont des mots pourtant rares.

 

 

Source : www.ladepeche.fr

 

Cordialement le Blad.

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3 septembre 2010 5 03 /09 /septembre /2010 07:42

Une conférence sur l’histoire du vin se tiendra ce 5 septembre. Animée par Michel Bouvier, elle promet de nous faire découvrir de nombreux secrets de ce brevage des Dieux… 

Il y a environ 1000 ans, les hommes ont inventé le vin, cette boisson incomparable que nous aimons tant. Cette trouvaille s’est peu à peu répandue à travers les civilisations méditérranéennes comme produit de conquête commerciale, de mode et de convivialité.

Michel Bouvier vous propose en un peu plus d’une heure, de parcourir en images cette impressionnante histoire qui est un peu la nôtre. Il dédicacera ensuite ses ouvrages et vous fera découvrir les vins antiques par une dégustation.
Musée Raymond Lafage

Le 5 septembre 2010 à 17h30
Rue Victor Mazies à Lisle-sur-Tarn
Téléphone: 33(0)5 63 40 45 45

 

Source : www.gaillacinfo.fr

 

Cordiaement le Blad.

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2 septembre 2010 4 02 /09 /septembre /2010 07:32

La saison des foires aux vins débute. Europe1.fr vous indique quels vins acheter.

La rentrée des classes sonne également l’heure des foires aux vins dans les enseignes de supermarché. Très attendues par les oenophiles, elles leur permettent de renflouer leurs caves pour des dégustations dans l’année ou une décennie plus tard. Globalement, en fonction des magasins, elles se déroulent de début septembre jusqu’à la mi-octobre.

Mieux vaut se munir d’un guide spécialisé avant de faire une foire, au risque d’être perdu devant la diversité impressionnante de bouteilles entreposées, selon François Bachelot, directeur éditorial du Guide Hachette des vins . Voici quelques conseils pour ne pas louper les bonnes bouteilles.

Collectionneurs, place aux vins de garde

Oenophiles avertis, mieux vaut vous tourner vers les vins de garde. Cette année, de grands crus de Bordeaux du millésime 2007 sont à découvrir. "Qualifiés de délicats ou difficiles, ils apportent assez de fraîcheur", explique François Bachelot à Europe1.fr. A ne pas oublier les millésimes 2008, "plus ronds et plus gourmands". Ces bouteilles peuvent être conservées entre 5 à 10 ans. Elles sont plus abordables (entre 30 et 50 euros la bouteille) que les millésimes 2009 qui arriveront sur le marché à partir de l’an prochain et encensés par la critique.

Les collectionneurs ont rendez-vous également avec les grands crus de Bourgogne, de 2008. "Ils sont assez intéressants, pudiquement plein de fraîcheur et avec une acidité un peu élevée, ce qui leur permet d’être encavés pendant 5 années", relève le directeur éditorial du Guide Hachette des vins.

Découvertes pour les amateurs

Friands de vin, la foire aux vins pourra vous pousser à poursuivre votre curiosité via des vins de gastronomie, tel le fameux vin jaune du Jura. Le millésime à acheter cette année est le 2003, puisqu’il faut six ans d’élevage pour ce vin qui "demande une petite éducation", d’après François Bachelot, et qui se garde jusqu’à 100 ans.

Autre vin de montagne à découvrir : un vin rouge de Savoie. Réalisé à partir d’un cépage, la mondeuse, ce vin a pour spécificité d’être "épicé, un peu poivré et fruité", rapporte-t-il. A déguster également, les "très belles cuvées" du Languedoc et notamment les terroirs comme celui du Pic Saint-Loup.

Comptez près de 30 euros pour le vin jaune, 10 euros pour le vin de Savoie rouge et moins de 10 euros pour celui du Languedoc.

Que du plaisir pour les néophytes

Ceux qui n’y connaissent rien en vin vont pouvoir déguster de bonnes bouteilles de Beaujolais. "Le millésime 2009 est très, très beau. Très gourmand, rond, facile à boire : c’est une bonne façon de découvrir le vin", affirme François Bachelot. Et qui est totalement différent du si célèbre Beaujolais nouveau. Autre conseil : le Muscadet. "Ce n’est pas un vin de comptoir, mais bien un blanc de plaisir", précise le spécialiste.

Pour une bouteille, de l’un ou de l’autre, comptez entre 5 et 8 euros.

Les femmes, un goût plus sucré

La gente féminine ne cache pas sa préférence pour des vins liquoreux. La foire aux vins sera l’occasion de déguster des Bordeaux millésime 2007, tels qu’un classique Sauterne (20 euros minimum) ou un de ses voisins comme le Loupiac (10 euros). L’Alsace obtient également les faveurs de François Bachelot, pour qui le millésime 2007 des Vendanges tardives est "très beau". Autre dégustation recommandée : les liquoreux du sud-ouest, tels que le Monbazillac ou Jurançon (entre 10 et 15 euros).

Côté bulles, le champagne rosé devrait avoir les faveurs des femmes (entre 10 et 15 euros) ou alors le Crémant (moins de 10 euros), qui est "au niveau qualitatif plus que bon", tient à rassurer François Bachelot.

Retrouvez toutes les références des derniers millésimes en bouteilles, les bonnes adresses de restaurants et bars à vin, dans le Guide Hachette des vins 2011 en rayon depuis mercredi.

 

Source : www.europe1.fr

 

Cordialement le Blad.

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1 septembre 2010 3 01 /09 /septembre /2010 06:13

Investissement

Coopérative audoise de 250 adhérents, les Vignerons du Cap Leucate, de Quintillan et de Roquefort des Corbières (Aude) viennent d’inaugurer un nouveau chai pour 9,5 millions d’euros (8 millions pour les équipements et 1,5 million pour la partie immobilière).

La coopérative est un adhérent du groupe Val d'Orbieu de Narbonne, le premier groupe coopératif du Languedoc-Roussillon. Elle a reçu pour construire son nouveau site de production une aide de l’Europe de 3 millions d’euros. Quatre banques ont apporté 4,5 millions d’euros et la vente de l’ancien site à un investisseur (qui y prévoit commerces et logements) a rapporté plus de 2 millions d’euros. Le conseil régional du Languedoc-Roussillon a également participé au projet, ainsi qu’Oseo, l’Agence de l’Eau et la ville de Leucate.

Le nouveau chai tout inox, situé au lieu-dit La Prade, a une capacité de 80 000 hectolitres et permettra de vinifier 55 000 hectolitres par an. « Nous avons installé près de 300 unités inox », indique le président Joël Castany. L’ancienne cave de Leucate permettait de vinifier 23 000 hectolitres, mais depuis la fusion récente avec Roquefort et l’arrivée de 50 nouveaux sociétaires venus de La Palme Fitou, la coopérative de Leucate collecte les récoltes non plus de 600 mais de 1 400 hectares de vignes.

Dédié à moitié au vin rouge et à moitié au vin blanc, rosé et au vin doux naturel, le chai comprend également 6 pressoirs ainsi qu’un équipement de thermovinification. Les nouvelles cuves commencent à se remplir, car les Vignerons du Cap Leucate viennent de démarrer la vendange 2010, « sans doute en légère augmentation, avec un excellent niveau sanitaire », juge Joël Castany.


En Languedoc-Roussillon, Sylvie Brouillet


L’édition 2009-2010 de « L’ATLAS DES USINES » est disponible. Ce hors-série annuel de « L’Usine Nouvelle » propose le classement de 3 753 sites de production de plus de 80 salariés implantés en France. Vous pouvez déjà le commander à notre librairie en ligne en cliquant ici.

 

Source : www.usinenouvelle.com

 

Cordialement le Blad.

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