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1 octobre 2010 5 01 /10 /octobre /2010 07:05

Les vins ont des charmes et des secrets de fabrication qui sont désormais l'apanage des femmes tout autant que des hommes, qu'il s'agisse de les déguster ou de les élaborer.

Jadis boisson qui leur était quasi interdite pour des motifs mystiques ou culturels, le vin connaît depuis quelques années une "révolution silencieuse", selon Marie-Laurence Saladin, copropriétaire du Château éponyme.

La créatrice de "Femmes de vin", un cercle de vigneronnes, préside à la production familiale de Côtes du Rhône et voit de plus en plus de femmes faire de même dans sa région.

L'élaboration du vin les attire, comme elles partagent désormais une soif de vin quasi égale à celles des hommes: selon une étude TNS-Sofres pour le courtier 1855 publiée il y a une semaine, 43% des consommateurs réguliers sont des femmes.

"Les femmes boivent plus de vin qu'autrefois, mais les hommes en boivent moins aussi", tempère Jean-Louis Escudier, chercheur à l'Institut national de recherche agronomique (Inra).

Cette tendance, et la prédominance démographique des femmes en France, expliquent en partie ce chiffre.

Mais une appétence nouvelle se manifeste, à en croire Florence Cathiard, copropriétaire du Château Smith-Haut-Lafitte, où l'on produit notamment de grands crus de Graves.

"Je le sens surtout sur les cinq à sept dernières années, dit-elle. Dans nos classes de dégustation, on les voit de plus en plus poser des questions pointues."

LA MOITIÉ DES JEUNES OENOLOGUES

Femmes et vin, l'histoire est récente. Ces observateurs privilégiés situent le tournant il y a une trentaine d'années et l'accélération de cette tendance est encore plus jeune.

Dans la production, "la grande rupture, c'est l'accession des femmes à des savoirs viticoles et vinicoles. C'est une évolution qui est arrivée par le haut", observe Jean-Louis Escudier.

Autrefois chassées des chais pour des questions de prestige ou de croyances sur la physiologie - il s'est longtemps dit que le cycle menstruel était incompatible avec la noble élaboration du vin, note le chercheur - les femmes trouvent une juste place.

La crise agricole et l'évolution des mentalités ont favorisé leur émergence aux commandes des exploitations et l'oenologie en est le symbole, à laquelle sont désormais formés autant de filles que de garçons.

"Dans la promotion de mon père, en 1968, il y avait à peine une femme. J'ai eu mon diplôme en 2003 et on était à 50/50", relève Vanessa Aubert, 31 ans, copropriétaire et oenologue d'Aubert Vignobles, d'où sortent un million de colis par an, dont un grand cru de Saint-Emilion et un grand cru classé.

Plus nombreuses, elles sont aussi plus reconnues: en 2001, le trophée Ruinart du meilleur jeune sommelier sacrait Giovanna Rapali au terme d'une finale dominée pour la première fois par les femmes, quatre contre deux hommes.

"DOUÉES POUR ÇA"

Sur les domaines, les femmes prennent peu à peu le pouvoir et on compte environ 30% de vigneronnes en France.

"Il y a des profils différents: héritières, femmes de, et personnes qui s'installent seules, qui réalisent un rêve, se font plaisir. Au-delà du vin, on peut parler d'une philosophie, d'un choix de vie", affirme Marie-Laurence Saladin.

"S'il y a un avenir dans le vin, ce sera par les femmes parce que c'est elles qui transmettent cela par la culture, par la cuisine, par l'éducation", ajoute-t-elle.

De fait, le vin arrive d'abord à la table des Français par les femmes. En 2007, selon une étude Ipsos pour Les Domaines Baron de Rotschild, 46% des femmes disaient acheter du vin plus souvent que leur conjoint, et 25% au moins aussi souvent.

Un parallèle peut être fait avec une consommation qui se réduit, mais s'affirme en termes de qualité: 81% des Français disent consommer de meilleurs vins, et 76% sont prêts à payer davantage pour boire mieux.

Or, "les femmes sont venues au vin par la dégustation. C'est un monde complexe, sophistiqué, fait de détails, de saveurs, de mémoire, de culture, et les femmes sont douées pour ça", estime Florence Cathiard

La science les dit même dotées d'un don: elles auraient un sens olfactif plus fin que les hommes. En matière de goût, en revanche, rien ne tend à les différencier, contrairement aux idées reçues.

"Souvent, on dit que les hommes préfèrent les choses plus boisées et les femmes les plus élégantes, mais de plus en plus de femmes aiment le vin rouge. Quand il s'agit de bon vin, tout le monde s'y retrouve", dit Vanessa Aubert.

De fait, le vin n'est pas ou plus un produit sexué, quand bien même les caciques du marketing tentent d'exploiter ce terreau. Les femmes se distingueraient plutôt par la curiosité.

"J'observe qu'elles sont moins arc-boutées sur des références bien établies, elles ont moins d'idées préconçues", éclaire Sophie Pallas, créatrice du salon "Autrement Vin"

Lorsqu'elle a créé un club d'oenologie durant ses études, Marie-Laurence Saladin a constaté, elle, "l'engouement de filles qui n'y connaissaient rien".

Et qui finiront peut-être par initier des hommes, comme au Japon, où, relève Florence Cathiard, "les grands crus sont arrivés par les femmes, très raffinées".

 

 

Source : www.lexpress.fr

 

Cordialement le Blad.

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30 septembre 2010 4 30 /09 /septembre /2010 11:04

Erratum : on me signale que les coordonnées sont toujours les mêmes, mais la rando est déplacé au 24/10/2010.

 

Cordialement le Blad.

 

 

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27 septembre 2010 1 27 /09 /septembre /2010 11:53

Le magasin Leclerc Aussonne organise sa traditionnelle foire aux vins automnale jusqu'au 2 octobre. 500 références sont proposées et les vins régionaux sont très présents. Tous les grands crus ont été achetés en primeur et toutes les appellations sont représentées. Une soirée privée de lancement a permis aux clients de l'enseigne de déguster tous les cépages. Les joueurs de rugby étaient présents, fidèles au partenaire de l'USM, les vignobles Arbeau qui depuis 1878 produisent et commercialisent les vins du Sud Ouest. Ils représenteront d'ailleurs la région les 16 et 17 octobre à Miami à l'occasion du salon international du vin.

 

Source : www.ladepeche.fr

 

Cordialement le Blad.

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26 septembre 2010 7 26 /09 /septembre /2010 12:46

 A quelques encablure de Saint-Emilion, le château de Monbadon semble protéger les vignobles alentours. Le petit village de Saint-Cibard attend patiemment la vendange prochaine. Les grappes profitent encore des quelques rayons de soleil avant le coup de sécateur. Mais dans ce paysage vallonné, le calme n'est qu'apparent. Depuis quelque temps, le vent médiatique emporte l'appellation Bordeaux Cotes de Francs dans son sillage.

Un tourbillon venu du Japon où Jean-Pierre Amoreau est devenu plus qu'un maître vigneron, un véritable héros. La bande dessinée - le manga intitulé « Les Gouttes de Dieu » - a non seulement fait parler du Château Le Puy dans le monde entier, mais elle a aussi distingué son millésime 2003 comme étant « le meilleur vin du monde ».

Les ventes explosent

Dans le manga, des milliers de lecteurs s'initient à l'univers du vin qui se vend à des millions d'exemplaires à travers la planète depuis 2004. C'est une histoire de famille : deux frères se disputent l'héritage d'un œnologue qui dans son testament a laissé douze énigmes. Chacune des énigmes mène à la découverte d'un vin exceptionnel. L'adaptation télévisée de la série a brisé le suspense entretenu dans les épisodes de la BD en révélant en mars 2009 le nom de la treizième bouteille surnommée « les Gouttes de Dieu »… qui se trouve être, dans le livre, une bouteille du château-le-puy 2003.

Du côté de l'empire du Soleil-Levant, les ventes explosent, passant d'une dizaine à plus d'une centaine par jour. Certains auraient saisi cette opportunité commerciale pour se développer ou faire bondir leurs tarifs. Mais pas le Château le Puy, où le vin est aussi une histoire de famille.

« Avec Pascal, mon fils, nous avons eu une rapide réflexion en accord avec notre éthique : nous avons demandé à nos agents au Japon, au Canada, et partout ailleurs, de retirer ces bouteilles de la vente », explique Jean-Pierre Amoreau. « Dans l'heure, tout le monde était prévenu. Cela nous paraissait plus sain. Nous voulions limiter la spéculation et réserver ce millésime aux clients qui nous font vivre depuis cinquante ans. » Le prix du millésime s'est ainsi retrouvé bloqué à 19,90 €. Le reste de la production sera distillé au compte-gouttes tous les dix ans auprès de leurs fidèles.

Quelques mois après que le château séculaire se découvre cette nouvelle notoriété, Jean-Pierre Amoreau a fini par rencontrer Tadeshi Agi, pseudonyme derrière lequel se cachent les auteurs du manga qui sont frère et sœur, évidemment passionnés de vin. « Je les ai invités à une dégustation de tous les millésimes du château, jusqu'à celui de 1917 », précise le viticulteur. « Ils avaient découvert Le Puy un peu par hasard au gré de leurs nombreuses dégustations au Japon. Et là, ils m'ont dit que c'était encore mieux que ce qu'ils avaient imaginé. »

Leur approche sensible du vin a particulièrement touché le héros de leur manga. « Tadashi Agi décrit les vins, mais laisse les lecteurs libres de leur choix et de leur sensibilité », souligne Jean-Pierre Amoreau. « Parker (ndlr : auteur du Guide Parker) dit de lui-même qu'il est "le roi du vin", alors que pour Agi, le roi, c'est le vin ! »

La quête de l'amateur de vin

Comme dans la culture japonaise, le respect est une valeur essentielle aux yeux du vigneron, qu'il s'agisse de ses clients ou de l'environnement. Au début du XXe siècle, ses grands-pères ont fait le choix de ne jamais utiliser de molécules de synthèse. « Ils faisaient déjà du vin bio ! Nous sommes passés à la biodynamie en 1990. Ce sont les oligo-éléments du terroir qui donnent une expression au vin, voilà pourquoi nous n'avons jamais recours aux produits chimiques. »

Ici, les pieds de vigne ont un demi-siècle et les bouteilles qui dorment dans les chais traversent tranquillement les décennies. Jean-Pierre Amoreau relativise donc l'engouement soudain pour son vin. « Pour Tadashi Agi, le château- le -puy est celui qui est le plus mythique et représentatif de ce qu'est le vin. Mais cela ne veut pas dire que ce sera le cas pour vous ! La quête de l'amateur est de trouver le bonheur avec le bon vin, le bon vigneron, peu importe l'endroit. »

 

Source  : www.sudouest.fr

 

Cordialement le Blad.

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24 septembre 2010 5 24 /09 /septembre /2010 11:14

SUCCES - Une saga japonaise a rendu célèbre un château des côtes de Francs...

« Moi qui n'ai rien demandé, je suis le viticulteur le plus connu du Japon!» Jean-Pierre Amoreau, propriétaire du Château le Puy à Saint-Cibard, n'en finit pas de sourire de l'aventure qu'il vit depuis un matin d'avril 2009, lorsque des commandes de vin en provenance du Japon ont soudainement afflué sur sa boîte mail.

«Notre agent au Japon nous a appelés pour nous dire que notre millésime 2003 avait été désigné meilleur vin de la planète dans l'épisode final d'une série culte là-bas. Nous n'étions même pas au courant !»

Une hausse des ventes de 10 à 15 %

Série télé et manga à succès, Les Gouttes de Dieu racontent la quête, ponctuée d'énigmes, du meilleur vin du monde. Sans surprise, des châteaux prestigieux du Bordelais sont cités. Mais pour le «Graal» de cette quête œnologique, l'auteur Tadashi Agi (un pseudonyme sou lequel travailelnt deux frères et soeurs) a choisi le «petit» château de la famille Amoreau, dont ils avaient aimé le vin. L'effet sur la demande s'est fait sentir immédiatement. «Les prix auraient pu s'envoler, mais nous n'avons pas voulu alimenter la spéculation, explique Jean-Pierre Amoreau. Nous avons retiré ce millésime des ventes jusqu'à ce que le soufflé retombe pour que nos acheteurs habituels ne soient pas lésés».

Si le prix ne s'est, selon lui, pas trop éloigné des 18 euros par bouteille, des particuliers se les échangent aujourd'hui pour bien plus. «On m'a parlé de 1.000 € », dit-il. Son château a gagné une notoriété qui s'est traduite par une hausse des ventes de 10 à 15 %. Ravi de cette publicité, Jean-Pierre Amoreau attend de voir si l'adaptation française du manga, en cours, aura elle aussi des effets commerciaux. Sans être dupe: «Le meilleur vin du monde, ça ne veut rien dire».

Sophie Lemaire
Source : www.20min.fr
Cordialement le Blad.
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23 septembre 2010 4 23 /09 /septembre /2010 11:02

Nicolas Queyreau aime la terre et particulièrement celle sur laquelle poussent et se développent les vignes. Aussi, après des études tout à fait orientées dans ce sens (BTS viticulture et œnologie, Master2 de commercialisation des vins) décide-t-il de découvrir de nouvelles contrées, de nouveaux cépages en Bolivie, Colombie, Chili, États-Unis, Afrique du Sud, tout autant de pays où il travailla soit dans des caves, soit sur des exploitations (viticoles bien sûr)! Quelle meilleure façon d'apprendre? Et de se «faire le palais» aux multiples cépages si différents? Puis retour aux sources dans l'Hexagone où le vin est si bon, à Montpellier, dans le Bordelais, Lot-et-Garonne aussi (Buzet, Monflanquin) et voilà que Nicolas Queyreau a fini par créer son auto-entreprise sous le nom de « Le Meilleur de Mets Vins » qui entend développer les accords entre les plats et les vins. Il multiplie les ateliers d'initiation à la dégustation (ou une soirée pour découvrir le vin), sous forme de stage d'initiation thématique, cépage par cépage/ accord vins et plats cuisinés, puis les clubs dégustation, histoire de découvrir une ou deux bouteilles de façon régulière (une fois/ mois); des stands sur les fêtes, foires,marchés qui sont autant d'occasions de se cultiver le palais. «Toute demande est étudiée tant qu'il s'agit de breuvages de la vigne dit-il non sans satisfaction. Cela s'adresse autant aux femmes qu'aux hommes et de plus en plus de personnes s'offrent un stage pour un anniversaire, une occasion de cadeaux. Je serai au salon Horizon Vert pour une conférence et pourrai ainsi rencontrer les amateurs initiés et... non initiés!» Contact tél.06 65 09 18 21.

 

Source : www.ladepeche.fr

 

Cordialement le Blad.

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22 septembre 2010 3 22 /09 /septembre /2010 09:46

1855 et Ipsos lancent "L'observatoire des Français et du vin"
Des études centrées sur les consommateurs de vins
PARIS, mercredi 21 Septembre 2010 - Communiqué de presse.
1855 annonce aujourd'hui lancer avec Ipsos " L'observatoire des Français et du vin 1855/Ipsos ". Cet observatoire est le premier à publier des études centrées sur les consommateurs de vins. Il a pour ambition de : - Disposer de données grand public centrées sur la consommation de vin en France et pas seulement sur la production ou l'exportation de vins. - Capter les évolutions et les nouvelles tendances des amateurs de vin en France, du débutant à l'amateur confirmé, afin d'apporter un nouvel éclairage aux différents acteurs de la distribution de vins. - Vérifier la validité des idées reçues du monde du vin, comme par exemple " En France, ce sont les hommes qui achètent le vin " ;
" Cet observatoire réalisé avec 1855 est l'occasion de suivre de façon continue les grandes tendances de consommation de vins, catégorie qui fait partie intégrante du patrimoine gastronomique, culturel et économique de notre pays. Cela en fait un sujet particulièrement passionnant pour nos deux sociétés " déclare Thomas Tougard, Directeur général adjoint IPSOS France.
" Nous nous réjouissons de ce partenariat réalisé avec l'une des plus grandes sociétés d'études et d'enquêtes au monde " déclare Emeric Sauty de Chalon, Président de 1855.
Des résultats inattendus pour la première enquête
Les résultats de la première étude réalisée par " L'observatoire des Français et du vin 1855 Ipsos " nous apprennent que : - 25% des Français seulement consomment du vin de façon régulière (soit au moins deux à trois fois par semaine). A l'opposé, seulement 60% des Français consomment du vin une fois par semaine ou moins. En quelques décennies, le vin est bien passé d'un statut de " produit de nécessité " à un " produit plaisir ". Le vin tous les midis ? C'est fini. - 43% des consommateurs réguliers sont des femmes. Le vin, une affaire d'hommes ? C'est fini. - 51% des Français ont réduit leur consommation de vin. Mais 81% recherchent des vins de meilleure qualité. Une donnée qui explique la baisse continue et inéluctable de la consommation moyenne annuelle et de la production de Vins de table. La recherche de la qualité et du plaisir se confirme. - 25% des consommateurs déclarent déguster du vin étranger. Mais 77% des Français ne les considèrent pas comme offrant un meilleur rapport qualité prix que les vins français.
Une autre enquête sera menée à l'occasion des fêtes de fin d'année, moment majeur pour la consommation de Champagne.
Cinquième acteur mondial des études, Ipsos est présent dans 65 pays. Depuis l'année de sa création en 1975, Ipsos s'est spécialisé dans cinq domaines d'expertise - études publicitaires, études marketing, études médias, études d'opinion et recherche sociale, études liées à la gestion de la relation client et études internes en entreprise.
Méthode : l'étude Ad'hoc a été menée via l'Access Panel Online de Ipsos, auprès de 1003 individus, représentatifs de la population française en termes de sexe, âge, région, CSP (quotas). L'étude a été menée du 28 juin au 2 juillet 2010.
En 1855, Napoléon III faisait classer les plus grands vins de Bordeaux. Aujourd'hui, 1855 propose aux amateurs le plus grand choix de vins au monde, avec plus de 25 000 références de vins. L'objectif de 1855 est de bâtir la première marque mondiale de luxe dans la vente de grands vins.
Contact Presse
Lucie Delaruelle Responsable Communication, 1855 Tél. : +33 (0) 1 42 61 06 55 - Email : ldelaruelle@1855.com Plus d'informations sur : http://www.1855.com/media/
1855 est une société cotée sur le marché Alternext d'Euronext Paris. Code ISIN FR0004168243 - Code MNEMO : AL185
www.1855.com 10, rue des Moulins - 75001 Paris, France - Tél. : +33 (0) 1 42 61 18 55 - Fax : +33 (0) 1 42 61 18 31
Copyright Hugin
Ce communiqué de presse est diffusé par Hugin. L'émetteur est seul responsable du contenu de ce communiqué.
[CN#170377]

 

Source : www.TF1.fr

 

Cordilemnt le Blad.


(C)  Hugin

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21 septembre 2010 2 21 /09 /septembre /2010 14:07

Situé sur une belle croupe graveleuse en plein coeur des Crus Classés de Graves, le Château La Garde étend ses vignes sur 45 hectares.

Assemblage de Merlot, Cabernet Sauvignon, Cabernet-Franc et Petit-Verdot, ce vin de Bordeaux dévoile des parfums de fruits à maturité, avec quelques notes minérales et boisées.

Charnu et aromatique, ce vin rouge séduit par ses tanins fondants, sa rondeur et sa longue finale équilibrée. Souple et élégant, nous imaginons très bien mêler ses arômes de mûre et chocolat noir à des cailles rôties aux châtaignes, un carré d’agneau au thym ou un canard à l’orange et aux épices.

Un cru intense et corsé à découvrir!

Vous souhaitez profiter des Foires aux Vins de Bordeaux pour commander du vin au meilleur prix? Retrouvez le Château La Garde à prix réduit sur les sites Acheter Bordeaux et Vins-Rouge.

 

 

Source : www.liste-vin.fr

 

Cordialement le Blad.

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20 septembre 2010 1 20 /09 /septembre /2010 06:16

Sauzon, (Belle-Ile-en-Mer); derniers soleils impressionnistes de septembre. Quelques tables de touristes –troisième âge –  sur la terrasse du très couru bistrot du port  (joli travail du jeune homme en cuisine, pommes de terre de l’île, service féminin détestable).

« (…) Et avec vos sardines grillées, vous prendrez du vin?

-       Et bien ….  oui.

-       Du blanc, du rosé ou du rouge?

-       Heu, plutôt du blanc …  (…)

A la table voisine un couple choisit «du rouge». L’homme ose s’enquérir du cépage. «C’est du merlot!

-       Alors très bien (…)».

Et Sauzon n’a rien d’une exception. On ne compte plus, en France et en 2010, les restaurants qui savent se tenir sans trop retenir leurs prix (ici les sardines grillées sont à 12,80 euros, la friture d’éperlans à 11,80 euros) en venir à proposer des vins dans d’anonymes carafes sur le seul critère de trois couleurs. Avec ce paradoxe qui veut que l’on en sache plus –via la marque et l’étiquette -  sur la nature (sparkling or not?) et sur l’origine de l’eau italienne servie en bouteille (ici 6,80 euros) que sur le vin qui vous est servi.

Et puis il y a l’autre extrémité de l’éventail. Elle se situe dans les restaurants qui savent encore qui sont les vins et les marges qu’ils autorisent. Ou, mieux encore, lors des réceptions à domicile jadis qualifiées  de bourgeoises. Là, enfin, on peut échanger, se cultiver, disserter sans fin. Les paramètres de l’équation  sont multiples qui en disent long sur la difficulté et la longueur du processus d’acculturation.

C’est tout d’abord l’appellation d’origine contrôlée et - plus finement- le producteur ; c’est aussi le millésime, la meilleure température de service («chambrer» ou pas?) et la préparation idéale («décanter» ou non?). C’est encore la forme de la carafe (si carafe il doit y avoir), celle des verres; sans oublier naturellement les harmonies avec les plats  (ici un précieux conseil pour non-initiés: sauf exception, et contrairement à une idée répandue,  pas de «rouges» sur les «fromages»).

Dans ces conclaves, par définition, on ne parle pas de cépages puisque tous savent de quoi il retourne. C’est à peine, le cas échant si l’on ergotera sur les proportions respectives de cabernets (sauvignon et franc), de merlot et de petit verdot dans le millésime  2005 du célèbre Haut-Marbuzet de Saint-Estèphe (un piège n’est, ici, pas à exclure). On pourra également s’entre-déchirer sinon sur le nombre (treize) du moins sur les noms et les proportions des cépages dans tel ou tel vin de Châteauneuf du pape  (grenache, mourvèdre,  syrah, cinsault, muscardin, counoise, clairette, bourboulenc, roussanne, picpoul, picardan, vaccarèse et terret noir). Une prime à qui saura dire quelques mots sur les deux derniers. Une prime encore à qui saura ce qu’il en est (aujourd’hui) de l’encépagement de ces joyaux méridionaux que sont les Château Rayas et Beaucastel. 

Alors, entre les deux extrémités, comment avancer dans ce dédale? Si l’on rechigne à ouvrir celles des appellations d’origine l’une des portes d’entrée pourrait être celles des cépages. Et ce d’autant que l’on assiste à l’émergence contagieuse de vins du même nom. «Vins de cépage» qui ne disent d’eux que la variété de la plante dont ils sont issus. Rien sur le millésime et le vigneron, très peu sur l’origine géographique. Une seule identité: végétale; un phénomène en provenance d’un Nouveau Monde qui, faute d’histoire préfère la marque commerciale à l’appellation d’origine, l’industrialisation à la haute couture.

A cette aune c’est le triomphe planétaire du «chardonnay» et du «sauvignon», du «pinot noir»,  du «merlot» et de la «syrah», masquant l’existence des plus grands bourgognes, du Sancerre, de château Petrus et de la Côte Rôtie. 

En pratique vouloir comprendre d’emblée le vin par le seul truchement des cépages c’est se heurter à deux obstacles principaux. Le premier est qu’en France la proportion des vins d’appellation d’origine élaborés à partir de l’assemblage de différents cépages est nettement plus importante que celles des vins issus d’un cépage unique. Le second est que le vin de cépage ne donne qu’un très lointain aperçu de ce que peut être ce même cépage dans les terroirs qui lui ont conféré sa grandeur. Si l’on devait oser une comparaison les différences dépassent de très loin celles qui séparent l’«eau de parfum» du parfum du même nom.

Ce n’est pas ici une question de dilution mais bien une question existentielle: on ne peut réduire le vin à la plante comme ne cessent de le répéter, sans être toujours compris, les responsables de l’Institut national de l’origine et de la qualité. La maxime d’Olivier de Serres n’a en rien vieilli  qui dans «Le Théâtre d’Agriculture» écrivait en 1600: «L’air, la terre & le complant, sont le fondement du vignoble». On ne peut de ce fait espérer beaucoup dans cette seule approche. Les ampélographes le reconnaissent d’ailleurs bien volontiers qui se refusent à faire l’apologie de leur objet d’étude. Pour autant  s’intéresser aux cépages et à leur histoire est une activité riche d’enseignement qui dépasse de beaucoup les seuls plaisirs de la dégustation. C’est, tout simplement découvrir le domptage par l’homme (et réciproquement) des lambrusques sauvages et de Vitis vinifera. Avec tous les risques que comporte une telle entreprise.

En 1935  la France a, pour des raisons qui restent à explorer, prohibé six cépages: le clinton, l’herbemont, l’isabelle, le jaquez, l’othello et le noah. Beaucoup restent dans les mémoires des hommes du vin. Et rien ne prouve qu’ils aient tous disparus de l’Hexagone. Pour notre part nous venons de découvrir quelques arpents de noah, soigneusement recueillis et cultivés, sinon vinifiés; et ce dans l’un des plus beaux endroits de Belle-Ile-en-Mer qui en compte tant.  Le secret des sources étant ce qu’il doit être nous n’en dirons bien évidemment pas plus. Y compris, sans doute, sous la torture.   

Jean-Yves Nau

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19 septembre 2010 7 19 /09 /septembre /2010 08:57

Le 24 octobre 2010 à Cahuzac sur Vère

Une journée de randonnée pédestre dans les coteaux aux vignes rougeoyantes et les brumes des bas fonds. De beaux pigeonniers, des maisons de pierres blanches, des châteaux (Salette, Mauriac…) dans un paysage aux vallons bien marqués où le vignoble se mêle harmonieusement aux bosquets de chênes et aux landes. Toute une palette de couleurs, source inépuisable d’émerveillement.
Après un café, entre 8 et 9 heures 30, vous partirez de la salle des fêtes de Cahuzac-sur-Vère. Quelques petits kilomètres et nous voilà au charmant village de Vieux où le petit déjeuner vous sera servi au pied de l’église Saint Eugène, monument historique, que vous pourrez visiter. Vous découvrirez ensuite Andillac et le château du Cayla. Encore un petit effort au milieu des vignes et nous voilà au lavoir de Saint Vincent pour l’apéro « Muscadelle » (vin blanc nouveau). Déjà 10 kilomètres parcourus !
Repas de midi à la salle des fêtes de Cahuzac. Au menu : salade de gésiers, cuisses de canard confites, pommes de terre forestières, fromage, dessert et vin de Gaillac. L’après-midi, après la pause café, vous aurez la possibilité de choisir entre la boucle de 5 kilomètres et celle de 10. Retour et arrivée à Cahuzac où vous dégusterez des châtaignes grillées et du vin nouveau de Gaillac. Navette gratuite en cas d’abandon.
En 2009, pour la quatrième édition, plus de 600 personnes ont partagé cette journée sympa, tous prêts à se retrouver cette année !


Droits d’inscription : 21 € dont 11 à l’inscription avant le 9 octobre.


Renseignements 05.63.55.43.57. ou 05.63.40.31.76


http://cahuzactormac.canalblog.com/


L’abus d’alcool nuit à la santé.

 

Source : Serge Izard.

 

Cordialement le Blad.

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