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7 novembre 2010 7 07 /11 /novembre /2010 10:19

Au salon Vins et terroirs, au parc des expositions de Toulouse et à celui de Blagnac, aux Ramiers, jusqu'à ce soir, la palette est large et les tentations gourmandes quasi irrésistibles… Mode d'emploi. Un repas de fête commence par les entrées : fruits de mer, foie gras, huîtres, saumon, en duo ou en solo. Foie gras et huîtres sont aux deux pôles extrêmes des saveurs. Difficile de choisir un vin qui convienne aux deux. On s'orientera donc, foi de spécialiste, vers un vin blanc sec : un sancerre ou un chablis. Idem si on opte pour un duo huîtres et saumon. En premier plat, on peut préférer présenter les délicates coquilles Saint-Jacques. Mais pour sortir quelque peu des sentiers battus, on peut aussi offrir des filets de Saint Pierre, de la sole ou des filets de rougets… L'accord sera parfait si on accompagne ces poissons et fruits de mer d'un ladois 1er cru, ou d'un Saint Aubin 1er cru. Pour les viandes au choix : chapon, dinde, pintade, civet de chevreuil, de biche ou d'autruche, on choisira un vin rouge différent selon la sauce. On se dirigera vers des vins corpulents (forts en tanin et en degrés). On prendra par exemple un côte du rhône, un hermitage, un pic saint loup ou un faugères. Avec le fromage le must du must est un roquefort accompagné d'un vin moelleux. Pour un chèvre, au contraire, un blanc sec est le bon choix. On réservera les bulles pour la fin du repas, avec la bûche. Un champagne brut (peu sucré) apportera sa fraîcheur. Si l'on préfère des nectars plus modestes, les créments, clairettes et autres blanquettes seront parfaites.

 

Source : www.ladepeche.fr

 

Cordialement le Blad.

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5 novembre 2010 5 05 /11 /novembre /2010 09:51

À partir de vendredi et jusqu'à dimanche, le onzième salon des vins de la Ville de Toulouse se tiendra au parc des expositions. Au programme de ce week-end gourmand : dégustations et œnotourisme.

En automne, il y a les châtaignes, les champignons et pour mettre en musique toutes ces saveurs forestières le salon des vins de la ville de Toulouse. La 11è édition de ce salon gourmand ouvrira ses portes vendredi à 11 heures pour tout un week-end de balade parmi les terroirs et les hommes qui les font vivre. Présents sur 219 stands, les vignerons venus de tous les vignobles de France constitueront évidemment l'essentiel de la troupe des 270 exposants présents cette année. Et pour que la fête soit complète pour les quelque 200 000 visiteurs attendus au cours de ces trois jours, 48 producteurs de produits gastronomiques et même deux exposants de matériel de cave pour particuliers ont posé cette année leurs stands dans les travées du salon.

Cette grande fête du vin et des bons produits se déclinera en deux versions. Armés du verre qui leur sera fourni à l'entrée, les visiteurs auront tout le loisir de goûter les crus et de discuter avec ceux qui les ont fait naître et les ont élevés. Car comme chaque année, seuls les producteurs indépendants sont invités à exposer.

Mais comme le vin gagne à être bien connu pour être apprécié comme il se doit, l'organisation du salon a choisi de faire œuvre de pédagogie. À divers moments de la journée quatre ateliers de dégustation gratuits seront proposés à ceux qui se seront inscrits les premiers. Alors rendez-vous dans le bar à vin du salon, pour découvrir la typicité des cépages, les nuances des millésimes et la subtilité des alliances réussies entre mets et vins.

parmi les nouveautés de cette 11e édition, les visiteurs découvriront les escargots élevés et cuisinés, à Gragnague, le riz de Camargue, et pour la deuxième année consécutive les huîtres de Vendée délicieuses avec un verre de Muscadet ou de Gros-plant du pays Nantais.

Mais cette édition 2010 verra surtout s'affirmer le succès de l'oenotourisme. Après de timides jalons posés en 2008 et 2009, une dizaine de propriétaires de domaines reconnaissables au petit macaron jaune apposé sur leurs stands proposeront des séjours dans leurs chambres d'hôtes, leurs salles de dégustation et dans leurs chais. Ces domaines ouverts se prêtent à l'organisation de week-end dégustation entre amis, de réunions de famille à la propriété, ou même de séminaire d'entreprise pour salariés stressés par une vie trop urbaine. Une nouvelle forme de tourisme vert vient de voir le jour. Elle se laissera découvrir jusqu'à dimanche soir au parc des expositions.


Le salon pratique

Le Salon Vins et Terroirs ouvrira ses portes ce vendredi 5 novembre à partir de 11 heures jusqu'au dimanche 7 novembre 19 heures 270 exposants seront rassemblés sur 7 000 m2. Soit plus de 220 appellations et près de 100 produits sucrés et salés représentés. Le prix d'entrée est fixé à 5,50€. Il donne droit au prêt d'un verre utilisable sur tous les stands.

 

www.salon-vins-terroirs-toulouse.com

 

Source : www.ladepeche.fr

 

Cordialement le Blad.

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4 novembre 2010 4 04 /11 /novembre /2010 11:49

«C'est toujours un plaisir d'accueillir des convives pour une manifestation aussi sympathique». C'est en ces termes que s'exprimait le maire, Alain Bouton, en ouvrant la soirée avant de passer la parole à M. Copovi qui représentait la cave coopérative de Leucate accompagné de Marylise Bouton, viticultrice. La récolte 2010 est de bonne qualité. Le vin nouveau était présenté comme le fruit d'une technologie pointue et rigoureuse. Deux vins primeurs étaient servis à la dégustation: un vin blanc assez sucré issu de cépages de maccabeu et de grenache blanc et un vin rouge aux

senteurs de fruits rouges mûrs issu de cépages de grenache et de syrah. Une soirée «pâtes» initiée par le Syndicat d'initiative suivait la dégustation. Une cinquantaine de personnes ont ainsi pu déguster une assiette de tagliatelles à la carbonara. Un moment festif et convivial que tout le monde a apprécié. Le vin nouveau était présenté par le maire Alain Bouton, M. Copovi et Mme Bouton.TREILLES

 

Source : www.lindependant.com

 

Cordialement le Blad.

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3 novembre 2010 3 03 /11 /novembre /2010 13:49

Le 16 novembre, Genève accueille une vente aux enchères hors du commun. Plusieurs millésimes d'exception seront mis à prix. Parmi eux, quatre bouteilles de Cheval Blanc (grand cru) datées de 1947. Concernant ces précieux flacons, Michael Granne, l'expert du département vin de la maison Christie's (organisateur de la vente) estime : « Il s'agit sans doute d'un des plus grands Bordeaux de tous les temps, non seulement par sa qualité rare mais aussi par sa longévité, dans la mesure où il peut encore être conservé cinquante ans sans aucun problème. » Ce sont quatre bouteilles de format très rare qui sont mises en vente : un impérial (6 litres), un jéroboam (4,5 litres), une marie-jeanne (2,25 l, ce format n'existe plus) ainsi qu'un magnum (1,5 l).

Sous le marteau du commissaire-priseur, le magnum pourrait atteindre 20 000 dollars. Quant à l'impérial il y a une forte probabilité pour qu'il dépasse les 250 000 dollars. Ces bouteilles appartiennent pour quelques jours encore à un collectionneur suisse qui a souhaité conserver l'anonymat. L'expert Christie's ne tarit pas d'éloges sur la qualité de ce vin : « un tannin soyeux », un « équilibre extraordinaire ». 1947 fut en effet une année très chaude, résultat les vins de cette année sont très concentrés avec des arômes de fruit mûr. »

Sera-t-il bu ?

Pierre-Olivier Clouet, ingénieur agronome et œnologue de Cheval Blanc ne dit pas autre chose. En juin dernier, avec le maître de chai, il a participé au reconditionnement des bouteilles. Il a surtout eu l'insigne honneur de le goûter. Conclusion : « C'est un millésime d'anthologie, il n'y a aucun doute sur son authenticité. Il s'agit de produits extrêmement rares, on en reçoit très peu de cette nature. » Première surprise, la qualité du vin ne s'est pas altérée. ? Au contraire. « Ce millésime ne s'éteint pas. Je ne peux pas faire de pari sur l'avenir, mais je pense que dans vingt ans, ce millésime aura autant de choses à dire. »

Curieux, l'œnologue fera le déplacement à Genève. Il souhaite connaître celui qui se portera acquéreur. Et espère plus encore, qu'il ne soit bu.

 

Source : www.sudoues.fr

 

Cordialement le Blad.

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2 novembre 2010 2 02 /11 /novembre /2010 09:39

Philippe Teulier est président de l'AOC marcillac qui fête ses 20 ans cette année Pour quoi ce colloque autour du terroir et du territoire pour marquer les 20 ans de l'AOC? L'objectif est-il atteint?
Un objectif, pas tous. Il faut aujourd'hui asseoir sa notoriété. Mais en vingt ans, on est passé d'une centaine d'hectares de vignes à deux cents hectares. Ce n'est pas beaucoup, mais doubler une production, c'est énorme. Au début, on a été critiqué. Quand on faisait un trou dans les broussailles pour préparer les terrasses de vignes, ce n'était pas très joli. Regardez aujourd'hui, les choses se sont mises en place et le paysage est magnifique. Le vin de marcillac est important pour le vallon?
Il pèse sur le vallon de Marcillac. Le vin de marcillac représente une sorte

de PME de 90 personnes dans le vallon. Il y a les producteurs, les salariés, les saisonniers... Et tout ce que cela peut engendrer autour. C'est une jolie petite usine étendue sur une dizaine de communes.
Recueilli par Ph. R.
Philippe Teulier.

 

Source : www.midilibre.com

 

Cordialement le Blad.

 

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1 novembre 2010 1 01 /11 /novembre /2010 10:08
La fête du vin primeur, une date à rajouter au calendrier trébéen. Ce breuvage, issu des dernières vendanges, s'avère des plus intéressants, car les fruits sont parvenus à maturation grâce à des conditions climatiques favorables idéales. Ce dimanche, jour de marché, à l'espace de loisirs René- Coll, malgré une météo maussade, on pouvait déguster ces vins primeurs proposés par la municipalité de Trèbes. Denis Navals et Georges Berthelot accueillaient les visiteurs en leur proposant blanc, rosé et rouge primeurs, tous aussi bons les uns que les autres, le tout accompagné de délicieuses parts de pizza et de quiche. La foule était nombreuse à se presser autour des stands bien achalandés et accompagnés par un groupe musical, ce qui donnait à la manifestation un bon air de fête. Rendez-vous est 

 

Source : www.midilibre.com

 

Cordialement le Blad.

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31 octobre 2010 7 31 /10 /octobre /2010 10:31

Philippe Teulier est président de l'AOC marcillac qui fête ses 20 ans cette année Pour quoi ce colloque autour du terroir et du territoire pour marquer les 20 ans de l'AOC? L'objectif est atteint?
Un objectif, pas tous. Il faut aujourd'hui asseoir sa notoriété. Mais en 20 ans, on est passé d'une centaine d'hectares de vignes à deux cents hectares. Ce n'est pas beaucoup, mais doubler une production, c'est énorme! Au début, on a été critiqué. Quand on faisait un trou dans les broussailles pour préparer les terrasses de vignes, ce n'était pas très joli. Regardez aujourd'hui, les choses se sont mises en place et le paysage est magnifique. Le vin de marcillac est important pour le vallon?
Il pèse sur le vallon de Marcillac. Le vin de marcillac représente une sorte de PME

de 90 personnes dans le Vallon. Il y a les producteurs, les salariés, les saisonniers... Et tout ce que cela peut engendrer autour. C'est une jolie petite usine étendue sur une dizaine de communes.
Recueilli par Philippe ROUTHE
Pour Philippe Teulier, la réussite du colloque démontre aussi toute l'importance accordée au marcillac. D. BRUEL«C'est une jolie petite usine étendue sur une dizaine de communes. »

 

Source : www.midilibre.com

 

Cordialement le Blad.


 

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30 octobre 2010 6 30 /10 /octobre /2010 12:10

Le vin occupe une place prépondérante à Valflaunès. Ce village de 750âmes compte dix caves particulières. Ce sera d'autant plus vrai, demain, avec La place du vin. Un nom qui tombe sous le sens, vu l'implantation du projet sur la place du village. Marion Mavel, œnophile confirmée, porte ce projet avec le soutien de son compagnon. «
Voilà des années que j'y pense. J'ai fait plusieurs propositions sans jamais aboutir. J'ai décidé de me lancer.» Les ouvriers sont à pied d'œuvre pour réaménager l'enfilade de caves voûtées, au rez-de-chaussée de la maison familiale qui date du XIVe siècle. L'instigatrice du projet veut offrir un écrin aux vins du Pic Saint-Loup, auxquels elle voue une passion non feinte. «
Cette vitrine doit témoigner du travail effectué depuis trente ans ce sera un lieu    d'accueil, un point de vente et un atelier où apprendre à déguster. On nous apprend à lire, à écrire, pourquoi pas à sentir?» Une cuisine sera agencée pour concocter une restauration rapide sous la forme de tapas et de verrines. Marion Mavel ne compte pas qu'émoustiller les papilles. La place du vin sera également un lieu de brassage artistique avec expositions et concerts. Un gîte modulable, de six à douzeplaces, sera aménagé à l'étage avec accueil possible de cavaliers. «Nous proposerons des circuits œnotouristiques à pied ou à cheval.» Marion Mavel espère que son projet, financé sur fonds privés, trouvera sa place dans le cœur des vignerons. «Je mets cet outil à leur disposition.» Elle y croit mais a songé à une reconversion si le projet ne rencontre pas le succès escompté. La proximité de la Maison vigneronne à Lauret n'est pas une barrière à ses yeux. «Le projet d'André s'inscrit dans une dynamique territoriale publique. Regardez l'Isle-sur-Sorgues. Au début il y avait un brocanteur, deux, trois, puis douze.» Ouverture avant Noël.Marion Mavel voue une véritable passion aux vins du Pic Saint-Loup.

 

Source : www.midilibre.com

 

Cordialement le Blad.

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29 octobre 2010 5 29 /10 /octobre /2010 11:42

Malgré les difficultés économiques, les viticulteurs coopérateurs de la cave Caunes-Trausse continuent de présenter les vins primeurs sur le parking delacaveàCaunes-Minervois. Dès 17h30, la table recouverte d'une nappe blanche a vu les premiers connaisseurs. Le blanc issu à 100 % du cépage Sauvignon qui donne une belle couleur dorée fort agréable aux yeux et aux papilles. Ce blanc primeur est un vin équilibré avec beaucoup de gras en bouche, tout en conservantunebellelongueur. Le primeur rouge est issu de la syrah. Avec une belle couleur rouge griotte, brillante, limpide avec des reflets violines. L'attaque en bouche laisse apparaître des notes de petits fruits rouges comme la groseille, le cassis, la framboise. Pour accompagner cette dégustation la châtaigne grillée de la Montagne Noire. Ces

deux produits «mariés »pour l'occasion donnent une touche de «revenez-y »,mais naturellement avec modération. Les vendanges 2010 en quantité sont en nette régression, mais le millésime semble être au rendez-vous. Petite consolation pour l'ensemble de la viticulture qui espère pouvoir retrouver une trésorerie normale, ce qui, depuis plusieurs vendanges, n'a pas été le cas. Le directeur, Gérard Gastou, se déclare
«pas trop mécontent» mais dit-il
«il faut rester prudent quant à l'avenir ». C'est en toute convivialité que tous les amateurs de bons vins primeurs ont partagé ces productions nés d'une terre faite pour la vigne. La quantité n'y est pas, mais le millésime semble être au rendez-vous.CAUNES-MINERVOIS

 

Source : www.midilibre.com

 

Cordialement le Blad.

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27 octobre 2010 3 27 /10 /octobre /2010 11:35

La SAQ a tranché. Elle ne fera pas exception pour les Québécois qui héritent de bouteilles de vins à l'étranger et qui voudraient les faire venir ici sans payer de majorations exorbitantes.

 

Freddy Krause, de Saint-Jean-sur-Richelieu, tentait d'obtenir une dérogation pour faire venir à moindre coût les quelque 120 bouteilles de vin dont il a hérité après la mort de son beau-père, en France, plus tôt cette année.

 

La réglementation actuelle de la SAQ oblige toute personne qui veut faire entrer plus que deux bouteilles de payer, en plus des taxes et des droits de douanes, une majoration comptant pour 66 % à 126 % de la valeur des vins.

 

Pour M. Krause, cela veut dire que pour récupérer son héritage estimé à plus de 2500 $, il devrait sortir environ le même montant de sa poche pour le verser à la SAQ. À toutes fins utiles, c'est comme s'il devait racheter ses propres vins.

 

Six mois pour dire non

«Nous ne pouvons malheureusement pas faire d'exceptions», a expliqué la directrice des communications de la SAQ, Isabelle Merizzi.

 

«Nos avocats ont vérifié les réglementations dans les autres provinces et les autres juridictions et notre politique est conforme à ce qui se fait ailleurs», ajoute-t-elle.

 

La SAQ continuera donc à considérer les gens qui héritent du vin comme des «importateurs privés». Les seules exemptions reconnues touchent les immigrants et les Québécois en poste à l'étranger pour leur travail.

 

Il aura fallu plus de six mois à la SAQ pour donner sa réponse à M. Krause.

 

Déçu, le retraité de Saint-Jean ne sait pas trop ce qu'il fera de ses 120 bouteilles, qui ont été déménagées chez un autre membre de sa fa-mille, en France.

 

S'il persiste à vouloir les faire venir ici, il devra se soumettre à une lourde réglementation, afin de préciser le montant qu'il devra donner à la SAQ.

 

«Les gens de la SAQ m'ont demandé de quantifier ce que je voulais faire venir. Ils veulent savoir la quantité de bouteilles, le nom de chaque bouteille, le format, le millésime, le pourcentage d'alcool, etc. Ce n'est pas facile pour moi de trouver tout ça», dit-il.

 

Vendre plutôt que rapporter

On lui a même suggéré de laisser tomber et de tout vendre, en France. «Ils m'ont suggéré de liquider les bouteilles là-bas pour ramener simplement l'argent. Mais bon, il y a une valeur sentimentale associée à ça. Et ça, ils ne semblent pas le comprendre», dit-il.

 


* La SAQ accorde une exemption aux immigrants et aux gens qui ont séjourné à l'étranger pour leur travail. Ils n'ont pas à payer la majoration de 66 % à 126 % de la valeur marchande, mais plutôt une majoration réduite de 3$ par litre de vin et 5$ par litre de spiritueux + 0,89$ par litre + 5% de TPS et 7,5% de TVQ. Ces conditions spéciales s'appliquent sur 90 litres par année passée à l'étranger, jusqu'à un maximum de 270 litres. Pour ce qui excède 270 litres, ce sont les droits, majoration et taxes régulières qui s'appliquent.

 


Source : www.canoe.ca

 

Cordialement le Blad.

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