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15 février 2014 6 15 /02 /février /2014 16:53

Aujourd’hui s’ouvre le Salon du vin au féminin au Touquet, l’occasion de proposer à Céline Germain patronne du Jéroboam à Montreuil de nous parler de son expérience.

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« C’est ma passion pour le vin qui n’a amenée à créer ce restaurant », affirme sans ambages Céline Germain, gérante et propriétaire du Jéroboam, le restaurant attenant à l’hôtel l’Ermitage à Montreuil-sur-Mer.

Une passion qui trouve ses racines dans la cave de son père, Christian Germain patron d’un autre hôtel-restaurant, le prestigieux Château de Montreuil. Mais le lien s’arrête là. Céline Germain avait besoin de respirer pour s’épanouir, s’enthousiasmer des saveurs subtiles de vins qui ne proviennent pas forcément des grands crus, des vieilles caves.

Sur le plan gustatif, elle se découvre éprise de liberté, mais ne se considère pas du tout sa démarche comme révolutionnaire, « les femmes ont acquis leur respectabilité dans ce domaine».

D’ailleurs à l’école hôtelière Paul Bocuse à Lyon, lorsqu’elle choisit l’option œnologie, elle se rend compte qu’un tiers de sa promo était des filles. Simplement en sortant diplômée, elle décide d’aller jusqu’au bout de ses envies. Envie de découvertes à partager.

En créant son restaurant elle choisit d’emblée de mettre en avant des crus pas très connus peu cher, mais très prometteurs.

 

Chemin de traverse

Et elle le dit clairement. « J’ai bien sûr des grands vins dans ma carte, mais j’adore amener mes clients à sortir des vignobles classiques, en parler avec eux, sans être obligée d’employer le vocabulaire compliqué autant que convenu. » Parler plus simplement des vins, voilà peut-être, selon elle, ce qui différencie les femmes des hommes au moment de la dégustation.

Les hommes « intellectualisent beaucoup, parlant techniques de vinification, cépages ». Le côté « initiés » les rassure. « Peut-être parce qu’elles ont trop longtemps été hors-jeu, les femmes œnologues se montrent davantage décomplexées. Personnellement, quand je goûte un vin, je tente systématiquement de faire des rapprochements avec des sensations que j’ai déjà connues, des souvenirs » propres à réveiller des émotions.

« Il faut d’abord goûter et goûter encore »

Cela pourrait s’appeler vivre le vin, généreusement, plonger dedans plutôt que de tenter de s’élever, s’en extraire grâce à un discours savant. Voilà comment Céline Germain se montre quand on lui demande comment elle se différencie en tant que femme dans ce monde encore masculin de l’œnologie. Quand elle parle ainsi, beaucoup d’hommes aimeraient sans doute lui ressembler.

Mais pour vivre toutes ces choses plutôt que de lire ou d’écouter sagement, « il faut d’abord goûter et goûter encore ». D’où l’intérêt de ce salon du vin au féminin. « Le fait qu’il soit au féminin suscite la curiosité et incite des femmes à venir découvrir des vins que des hommes n’auraient pas choisis d’emblée. »

Le Salon du vin au féminin, ce samedi 15 et ce dimanche 16 au Palais des congrès. Ouvert de 10 à 19 heures, soixante-dix exposants. Entrée, 5 €.

 

Source : www.lavoixdunord.fr

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14 février 2014 5 14 /02 /février /2014 16:01

LE CERCLE. Le fort repli (- 12%) enregistré par les exportations de vin françaises vers la Chine en 2013, alors même que ce pays devenait le premier consommateur mondial de vin rouge, est lié au statut particulier de ce marché.

 

 

Derrière les chiffres spectaculaires d’évolution relative, la Chine est avant tout, en termes absolus, l’ « Empire » de la bière. Et le vin s’y trouve cantonné à une position marginale qui le rend sensible à une forte concurrence impactée par les aléas politiques.

Face aux 175% de croissance de la consommation chinoise de vin rouge enregistrés entre 2005 et 2013, la contre-performance des exportations françaises vers le pays devenu le premier marché mondial l’année dernière, a fait l’effet d’une douche froide.

L’ « Empire » de la bière

Cependant, derrière les chiffres d’évolution relative, les volumes absolus donnent une des clés de la difficulté du marché chinois du vin.

La consommation de bière dans le pays le plus peuplé au monde a eu beau progresser de 60% « seulement » sur la même période 2005-2013, la réalité n’en reste pas moins que la Chine est avant tout, et de loin, un pays de buveurs de céréales fermentées. Alors que les Français consomment toujours en moyenne 42 litres de vin (toutes couleurs confondues) par an, contre 30 litres de bière, les Chinois restent à juste un peu plus d’un litre de vin ; mais à 40 litres de bière (contre 20 litres en 2002).

Alors qu’elle est, désormais, le cinquième marché mondial pour le vin (toutes couleurs cumulées), avec un peu plus de 1,5 milliard de litres, la Chine engloutit plus du quart de la production mondiale de bière, soit plus de 50 milliards de litres par an. Trois des quatre marques de bières les plus vendues au monde (Snow Beer, Tsingtao et Yangjing) sont chinoises, avec une production cumulée qui représente - à titre de comparaison - six fois celle d’un géant européen comme Heineken.

Appétits chinois et étrangers

Malgré la réelle progression spectaculaire des dernières années, le vin reste donc cantonné à une position marginale. Mais paradoxalement d’autant plus difficile, que sa progression a par contre suscité toutes les convoitises.

Celles des entreprises chinoises d’abord, auxquelles la tendance n’a pas échappé. Environ 80% du vin consommé en Chine aujourd’hui est ainsi de production nationale. Et le pays, s’il reste un acteur modeste, n’en a pas moins porté sa part de la production mondiale de vin de 4% à 6% entre 2002 et 2012 pour répondre à la demande – un mouvement mené par des acteurs aussi importants que COFCO, le principal conglomérat public actif dans l’agroalimentaire.

D’autre part, le nouveau marché chinois a focalisé l’attention de tous les grands pays producteurs, « anciens » comme nouveaux.

Si la France a réussi à capter 50% du marché des importations de vin chinoises sur les dernières années, Australie, Chili, Espagne, Italie, Etats-Unis, Afrique du Sud et Nouvelle-Zélande se sont partagés les 45% suivants. Et alors que les exportations françaises reculaient en 2013, plusieurs de ces pays sont restés en croissance.

Sensibilité politique

Les menaces chinoises de rétorsion face à la position française dans les négociations sur les importations européennes de panneaux solaires chinois (qui ont abouti à l’été 2013 à un accord de limitation des exportations chinoises) ont certainement joué. Dans un environnement très concurrentiel, les importateurs chinois ont préféré se tourner vers des vendeurs qui n’étaient pas soumis à une menace de perturbation.

Enjeu important pour le commerce extérieur français - et la partie chinois le sait - tout en étant un marché de niche vu du côté chinois, le vin se trouve en situation difficile. Et devrait figurer au menu des prochaines discussions bilatérales afin de libérer la filière des pressions politiques.

 

Source : Jean-François DufourJean-François Dufour DCA Chine-Analyse

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13 février 2014 4 13 /02 /février /2014 07:02

"Neknomination" est tout droit tiré de l'expression "neck your drink" qui signifie "bois ton verre cul sec" en anglais.

"Neknomination" est tout droit tiré de l'expression "neck your drink" qui signifie "bois ton verre cul sec" en anglais.

Crédit : AFP

ENQUÊTE RTL - Un nouveau jeu d'alcool déferle sur la France via les réseaux sociaux. Le "neknomination" qui consiste à boire un verre d'alcool d'un trait puis de défier ses amis. Une pratique dangereuse.

C'est la nouvelle tendance qui inonde les réseaux sociaux. Se filmer seul, face caméra, en vidant sans s'arrêter un verre d'alcool. Puis lancer dans la foulée le même défi à trois de ses amis dans les 24 heures. Ce jeu à un un nom : "le neknomination", tout droit tiré de l'expression "to neck a drink", qui signifie "boire un verre cul-sec" en anglais.

De 13 à 26 ans

C'est à chaque fois le même rituel. La personne se filme face à la caméra, saluant l'ami qui l'a défiée au cours des dernières 24 heures. Autour du candidat, une bière ou un verre vide et une bouteille d'alcool fort. La boisson est bue d'un trait puis vient la récompense : la désignation de trois de ses amis pour continuer la chaîne avant de poster la vidéo sur les réseaux sociaux.

Maxime, âgé de 24 ans, a déjà été choisi. "Je me suis dit que c'était stupide et puis après que c'était aussi marrant. Voilà, on est jeune. C'est un jeu qui est aussi pimenté par la notion de publicité puisqu'on se publie devant tous ses amis Facebook. C'est à chacun de fixer sa limite", estime le jeune homme.

Une limite parfois vite dépassée. Les verres descendus au nom du "Neknomination" peuvent s'enchaîner très rapidement. À 21 ans, Marie a été plusieurs fois défiée depuis le début de la semaine, sans céder. "C'est dangereux. Maintenant je vois que c'est partout. Les potes de ma sœur ont vers 13 ans et mes potes les plus âgées, 25-26 ans. Ça peut très vite dériver parce qu'à l'époque on recevait des chaînes nous demandant de faire trois vœux. Maintenant, c'est l'alcool. Qu'est-ce que ça va être plus tard ?", se demande la jeune femme.

Plusieurs morts en Grande-Bretagne

Cette tendance serait née en Australie au début du mois de janvier, au cours d'une soirée universitaire, rapporte le site Vice. Elle s'est rapidement répandue à l'Europe et notamment au Royaume-Uni où elle a pris une tournure dramatique, les quantités d'alcool consommées étant plus importantes. En Irlande, elle pourrait avoir entraîné la mort de quatre personnes d'une vingtaine d'années. Deux en Angleterre le week-end dernier et deux autres en Irlande la semaine dernière.

Le phénomène qui encourage la consommation d'alcool déferle depuis quelques jours en France sur les réseaux sociaux. La pratique inquiète le milieu médical et les parents. Les risques d'accidents vasculaires cérébraux ou de coma éthylique sont réels préviennent les médecins.

 

Source : ,    RTL Petit Matin

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11 février 2014 2 11 /02 /février /2014 17:23

 


 
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11 février 2014 2 11 /02 /février /2014 17:20

Rob Ford, maire controversé de Toronto, persiste et signe sur YouTube.

Rob Ford, maire controversé de Toronto, persiste et signe sur YouTube. © REUTERS

SHOW - Rob Ford, maire controversé de Toronto, privé de ses émissions de radio et de télévision, persiste et signe sur YouTube.

L'INFO. Où s'arrêtera Rob Ford ? Le très controversé maire de Toronto, empêtré dans plusieurs scandales liés à sa consommation de drogue et d'alcool et déchu de ses pouvoirs, s'est retrouvé privé de son émission de radio hebdomadaire et de son émission télévisée il y a quelques mois. Mais il en faut plus pour le faire taire : Rob Ford a lancé lundi sa propre émission sur YouTube, Ford Nation, animée avec son frère Doug, pour répondre aux questions de ses électeurs.

"Tout le monde a déjà menti". Dans le premier numéro, mis en ligne lundi, Rob Ford a bien entendu dû s'expliquer sur sa consommation de drogue et surtout sur le fait qu'il avait menti aux journalistes, en mai dernier, raconte Le Monde. A cette question, l'édile a répondu : "pourquoi j'ai menti ? Je crois que tout le monde a déjà menti, et je l'ai fait parce que j'étais honteux". "Je ne voulais pas dire la vérité", ajoute le maire, dont les ennuis ont commencé après la découverte d'une vidéo sur laquelle on le voyait fumer du crack.

Une chaîne YouTube en réponse. A peine Rob Ford avait-il lancé son émission sur YouTube que des internautes avaient déjà créé une chaîne concurrente sur le site de partage de vidéo, baptisée "Ford Nation Rebuttal" ("Réfutation de Ford Nation"). Chaque affirmation de l'élu est suivie d'extraits d'archives vidéos démentant ses propos, notamment sur sa consommation d'alcool.

De nouveaux ennuis en vue ? Quant à Rob Ford, il est loin d'être tiré d'affaire. Fin janvier, il a été accusé d'avoir fait passer à tabac en 2012 l'ex-fiancé de sa sœur pour le dissuader de divulguer ses problèmes d'alcool et de drogue. L'année 2014 a décidément commencé fort pour lui : le 21 janvier, une nouvelle vidéo le montrant ivre dans un fast-food a fait le tour du web.

Source : Anne-Julie Contenay

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11 février 2014 2 11 /02 /février /2014 06:52

La 19e édition du Salon vin et peinture se déroulera les 15 et 16 février au centre culturel Juliette-Drouet à Fougères.

Dix-sept viticulteurs venant de toute la France seront présents et tous les vins sont vendus aux prix du domaine.

Les exposants reversent 10 % du montant de leurs ventes, à la Fondation française pour la recherche sur les maladies du cerveau, et pour l’autre partie aux Restos du cœur de Fougères.

Trois artistes vendront également des tableaux : le Rennais Jo Le Bouder et les deux Fougeraises Maryel Montembault et Roseline Aloumami.

Samedi 15 et dimanche 16 février, 19e Salon du vin et de la peinture, de 9 h à 18 h 30, au centre culturel Juliette-Drouet, rue du Gué-Maheu à Fougères. Entrée gratuite.

 

Source : www.ouestfrance.fr

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10 février 2014 1 10 /02 /février /2014 15:47

La production de Chandon a démarré en Inde en 2013.
Estate & Wines, ladivision vin de Moët Hennessy (LVMH), se lance en Chine.

Propriétaire de la majorité des grandes maisons de champagne (Krug, Ruinart, Veuve Clicquot, Dom Pérignon...), LVMH (également propriétaire des « Echos ») est aussi un acteur important de la production de vin pétillant sous la marque Chandon. De longue date puisque c'est en 1959 que le comte Robert Jean de Vogüé, président de Moët et Chandon, installa un premier domaine à Mendoza en Argentine. Puis vinrent les caves au Brésil et en Californie en 1973 et l'ouverture de Chandon en Australie, dans la vallée de la Yarra, en 1986.

Aujourd'hui le groupe souhaite « profiter de l'essor de la consommation des vins pétillants » partout dans le monde pour développer Chandon sur d'autres continents. C'est dans cet esprit que la marque a pris position en Inde en 2013, en s'installant dans la région viticole très réputée de Nashik. Chandon y travaille avec des producteurs de raisins locaux « pour élaborer des vins associant les meilleurs raisins à la méthode champenoise pour créer un style maison ». Le Chandon Brut et le Chandon Rosé ont été lancés sur le marché indien l'an dernier.

La Chine sera la deuxième grande étape du développement en Asie des vins pétillants d'Estates & Wines, la division vin de Moët Hennessy, avec l'ouverture de Chandon Chine, près de Yinchuan dans le nord-est du pays. Le groupe a l'ambition d'y produire « le premier vin pétillant haut de gamme » et d'être « reconnu comme le producteur de référence ». La majorité des vins proposés seront vieillis et exclusivement fabriqués à base des cépages chardonnay, pinot noir et pinot meunier, selon la méthode champenoise traditionnelle. Les prix pratiqués par Chandon dans le monde, volontairement plus élevés que la majorité des pétillants commercialisés, se situent entre 50 et 100 dollars la bouteille.

Deux types de vins

Depuis dix ans, la consommation de vin pétillant n'a cessé de croître dans le monde, au point d'avoir atteint 2,5 milliards de bouteilles en 2011. Le champagne, limité à son territoire régional par la réglementation, n'en représente qu'une toute petite partie : entre 300 et 340 millions de bouteilles selon les années.

«  Notre deuxième objectif », explique Jean-Guillaume Prats, président d'Estate & Wines, qui totalise environ 8 % de l'activité de Moët Hennesssy (4,2 milliards d'euros), est d' « accélérer la croissance de nos vins tranquilles dans le monde ». Les vins du groupe ont fait « une très bonne année sur le marché américain en 2013 », selon Christophe Navarre, le président de Moët Hennessy, qui « s'attend à une croissance tout à fait intéressante en 2014 ». Jean- Guillaume Prats entend développer Estates & Wines selon deux axes. Celui « des vins à boire au quotidien », comme les sauvignon blanc ou les pinot noir, commercialisés sous la marque Cloudy Bay entre 20 et 60 euros la bouteille.

Le deuxième axe de développement est celui des vins d'exception à mettre en cave pendant plusieurs années. Le groupe, qui précise assurer majoritairement son approvisionnement en vin, acquiert sans arrêt de nouveaux hectares de vignes. Les derniers se situent en Chine à 30 kilomètres de la frontière tibétaine, dans la région montagneuse de la province de Yunnan. La construction du domaine a débuté en 2013, à 3.000 mètres d'altitude, près du comté de Shangri-La.

Le portefeuille de vins tranquilles est en phase d'élagage. « Nous nous débarrassons de toutes les petites étiquettes, les trop petites productions, pour nous concentrer sur le haut de gamme », précise Jean-Guillaume Prats.

Source Marie-Josée Cougard, Les Echos.
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9 février 2014 7 09 /02 /février /2014 16:25
La bouteille de la semaine: vin de Nouvelle-Zélande, Rimapere

 

Le Rimapere est le fruit de la coopération entre la Compagnie vinicole Baron Edmond de Rothschild et l'homme d'affaires Terry Peabody.

 

 

DR

 

Nouvelle venue dans la collection d'étiquettes néo-zélandaises, celle de ce 100% sauvignon blanc porte le nom maori de Rimapere, qui veut dire "cinq flèches". Un clin d'oeil à l'emblème de la famille Rothschild, symbolisant les cinq frères à l'origine de la dynastie d'entrepreneurs et de banquiers, à la fin du XVIIIe siècle. Et pour cause: ce vin est le fruit d'une association entre la Compagnie vinicole Baron Edmond de Rothschild (Château Clarke, dans le Médoc, notamment) et Terry Peabody, propriétaire de Craggy Range, réputée winery du cru.  

Produit de l'île de Marlborough

C'est au coeur de la région de Marlborough, à la pointe septentrionale de l'île du Sud, baignée par les eaux de Cloudy Bay et aujourd'hui première zone de production du "pays du long nuage blanc", que 26 hectares donnent ce blanc charmeur (14 euros). Dans sa robe or pâle, parée de fins arômes de buis, d'écorces d'agrumes (citron, pamplemousse), de fruits de la passion et de fleurs blanches, ourlée d'une trame minérale soulignant sa tension et sa fraîcheur, ce Rimapere livre une belle expression du sauvignon.  

Contact: 05-56-58-38-00, www.cver.fr 


En savoir plus sur http://www.lexpress.fr/tendances/vin-et-alcool/la-bouteille-de-la-semaine-vin-de-nouvelle-zelande-rimapere_1321121.html#fZfAK8ZelW0sWlot.99
La bouteille de la semaine: vin de Nouvelle-Zélande, Rimapere

 

Le Rimapere est le fruit de la coopération entre la Compagnie vinicole Baron Edmond de Rothschild et l'homme d'affaires Terry Peabody.

 

 

DR

 

Nouvelle venue dans la collection d'étiquettes néo-zélandaises, celle de ce 100% sauvignon blanc porte le nom maori de Rimapere, qui veut dire "cinq flèches". Un clin d'oeil à l'emblème de la famille Rothschild, symbolisant les cinq frères à l'origine de la dynastie d'entrepreneurs et de banquiers, à la fin du XVIIIe siècle. Et pour cause: ce vin est le fruit d'une association entre la Compagnie vinicole Baron Edmond de Rothschild (Château Clarke, dans le Médoc, notamment) et Terry Peabody, propriétaire de Craggy Range, réputée winery du cru.  

Produit de l'île de Marlborough

C'est au coeur de la région de Marlborough, à la pointe septentrionale de l'île du Sud, baignée par les eaux de Cloudy Bay et aujourd'hui première zone de production du "pays du long nuage blanc", que 26 hectares donnent ce blanc charmeur (14 euros). Dans sa robe or pâle, parée de fins arômes de buis, d'écorces d'agrumes (citron, pamplemousse), de fruits de la passion et de fleurs blanches, ourlée d'une trame minérale soulignant sa tension et sa fraîcheur, ce Rimapere livre une belle expression du sauvignon.  

Contact: 05-56-58-38-00, www.cver.fr 


En savoir plus sur http://www.lexpress.fr/tendances/vin-et-alcool/la-bouteille-de-la-semaine-vin-de-nouvelle-zelande-rimapere_1321121.html#fZfAK8ZelW0sWlot.99

Nouvelle venue dans la collection d'étiquettes néo-zélandaises, celle de ce 100% sauvignon blanc porte le nom maori de Rimapere, qui veut dire "cinq flèches". Un clin d'oeil à l'emblème de la famille Rothschild, symbolisant les cinq frères à l'origine de la dynastie d'entrepreneurs et de banquiers, à la fin du XVIIIe siècle. Et pour cause: ce vin est le fruit d'une association entre la Compagnie vinicole Baron Edmond de Rothschild (Château Clarke, dans le Médoc, notamment) et Terry Peabody, propriétaire de Craggy Range, réputée winery du cru.  

Produit de l'île de Marlborough

C'est au coeur de la région de Marlborough, à la pointe septentrionale de l'île du Sud, baignée par les eaux de Cloudy Bay et aujourd'hui première zone de production du "pays du long nuage blanc", que 26 hectares donnent ce blanc charmeur (14 euros). Dans sa robe or pâle, parée de fins arômes de buis, d'écorces d'agrumes (citron, pamplemousse), de fruits de la passion et de fleurs blanches, ourlée d'une trame minérale soulignant sa tension et sa fraîcheur, ce Rimapere livre une belle expression du sauvignon.  

Contact: 05-56-58-38-00, www.cver.fr 


En savoir plus sur http://www.lexpress.fr/tendances/vin-et-alcool/la-bouteille-de-la-semaine-vin-de-nouvelle-zelande-rimapere_1321121.html#fZfAK8ZelW0sWlot.99

Nouvelle venue dans la collection d'étiquettes néo-zélandaises, celle de ce 100% sauvignon blanc porte le nom maori de Rimapere, qui veut dire "cinq flèches". Un clin d'oeil à l'emblème de la famille Rothschild, symbolisant les cinq frères à l'origine de la dynastie d'entrepreneurs et de banquiers, à la fin du XVIIIe siècle. Et pour cause: ce vin est le fruit d'une association entre la Compagnie vinicole Baron Edmond de Rothschild (Château Clarke, dans le Médoc, notamment) et Terry Peabody, propriétaire de Craggy Range, réputée winery du cru.  

Produit de l'île de Marlborough

C'est au coeur de la région de Marlborough, à la pointe septentrionale de l'île du Sud, baignée par les eaux de Cloudy Bay et aujourd'hui première zone de production du "pays du long nuage blanc", que 26 hectares donnent ce blanc charmeur (14 euros). Dans sa robe or pâle, parée de fins arômes de buis, d'écorces d'agrumes (citron, pamplemousse), de fruits de la passion et de fleurs blanches, ourlée d'une trame minérale soulignant sa tension et sa fraîcheur, ce Rimapere livre une belle expression du sauvignon.  

Contact: 05-56-58-38-00, www.cver.fr 


En savoir plus sur http://www.lexpress.fr/tendances/vin-et-alcool/la-bouteille-de-la-semaine-vin-de-nouvelle-zelande-rimapere_1321121.html#fZfAK8ZelW0sWlot.99

exportalsace

Les ventes de vins d’Alsace ont progressé en 2013, profitant d’un marché à l’exportation vigoureux qui contraste avec un marché intérieur resté stable, a indiqué le Conseil interprofessionnel des différentes appellations de la région (Civa) mercredi.

Quelque 142,2 millions de bouteilles de vins alsaciens se sont vendues en 2013, pour un volume total de 1 066 500 hl, en hausse de 1,4% sur un an, a indiqué le Civa dans un communiqué.

Les exportations ont connu une hausse vigoureuse de 4,6% en volume, à 277 000 hectolitres, pour 531 millions d’euros de chiffre d’affaires, soit un quart du volume commercialisé. La part de l’export a progressé à 26% contre 25,2% en 2012.

Sur le marché français, qui continue de représenter près des trois quarts des ventes, ces dernières sont restées stables avec 789 000 hl écoulés

Le Civa s’est félicité d’une année 2013 “globalement positive”. Selon lui, 2013 a confirmé “l’excellente forme” du Crémant d’Alsace, qui a passé le cap des 255 000 hl vendus. Cette appellation restait en tête des AOP effervescentes, hors Champagne, selon le conseil interprofessionnel.

A l’étranger, les vins d’Alsace ont enregistré leur plus forte progression au Danemark, en Suède et en Suisse, avec des croissances supérieures à 10% en 2013 en volume.

Avec 23,7% des ventes à l’export, la Belgique a confirmé sa place de premier marché (65 700 hl), suivie de l’Allemagne (36 100 hl) et des Pays-Bas (30 600 hl), seule destination en recul parmi les 10 premiers marchés. Les Etats-Unis se classent 7e (15 300 hl) et le Royaume-Uni 9e (10 600 hl).

Crédit photo : www.tourisme-alsace.com

 

Source : www.terredevins.com

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6 février 2014 4 06 /02 /février /2014 17:04

C'est décidé, le Château Malescasse, cru bourgeois du Bordelais, ne sortira pas son millésime 2013. Un sacrifice qui coûte plusieurs centaines de milliers d'euros à Philippe Austruy, propriétaire de ce beau domaine acquis en 2011. "C'est une décision difficile que je ne souhaite pas renouveler trop souvent, avoue-t-il. Mais elle s'imposait." Stéphane Derenoncourt, son conseil, et consultant avisé de plus d'une centaine de vignobles à travers le monde, nous explique les insuffisances de ce millésime "déficient... sans potentiel de garde... de qualité moyenne et parfois médiocre".

LE FIGARO. - Le millésime 2013 est-il si mauvais, pour que vous ne sortiez pas de Château Malescasse, cette année ?

Stéphane DERENONCOURT - Je ne dis pas que le vin est mauvais. Mais, en ce qui concerne Malescasse, il n'est pas à la hauteur de nos ambitions. Plutôt que de pousser un vin qui ne nous convient pas, nous avons préféré nous " couper un bras " et le laisser passer.

Votre 2012 était très bon...

Le 2012 était notre premier millésime depuis l'acquisition du château par Philippe Austruy. Ceux qui l'ont dégusté ont dit alors qu'à Malescasse il se passait quelque chose. Avec ce 2013, nous ne sommes plus dans ce même élan de qualité. Quand on achète un domaine, et qu'on investit le nécessaire pour produire de grands vins, on doit viser au plus haut.

C'est un signal alarmant pour tout le millésime 2013 bordelais ?

Peut-être. Mais le millésime est ainsi.

Certains vont-ils faire la même chose que vous ?

Ils n'auront pas d'autre choix. D'autres iront sur le marché avec des quantités ridicules, de 20 % à 50 % en moins par rapport à ce qu'ils font d'habitude. Le 2013 est déficient pour cause de mauvaise floraison. Il nous promet de sévères sélections. De plus, il n'a pas un bon potentiel de garde.

Un vin est une oeuvre d'art. Il porte votre signature. Vous ne voulez pas la laisser n'importe où ?

Il ne s'agit pas de ma signature, mais de ma mission auprès du propriétaire, qui s'est engagé à la renaissance de ce château pour lequel il a de grandes ambitions. Ce millésime ne nous permet pas d'atteindre les objectifs que nous nous sommes imposés. Prendre un tel risque n'est pas une bonne nouvelle pour la propriété, évidemment. Mais c'est une décision courageuse, cohérente et réfléchie. Nos efforts accomplis en viticulture, vinification et rendement (nous avons coupé des raisins) porteront un jour leurs fruits. Ce n'est pas un millésime trop moyen qui va nous aider. Au contraire, il pourrait plutôt nous nuire. Après seulement deux millésimes, nous n'avions pas encore de clientèle fidélisée, et donc personne à décevoir.

Depuis vingt ans que vous êtes dans la profession, est-ce la première fois que cela vous arrive ?

Ce millésime me rappelle un peu le 1992. J'étais alors maître de chai, et je n'avais aucun pouvoir à l'époque. Depuis que je suis consultant avec ma propre société (1999), j'ai eu des millésimes un peu déficients, comme le 2002, mais, en sélectionnant sévèrement, nous pouvions quand même sortir quelque chose d'honorable. Et puis l'exemple vient d'en haut. Il arrive à Château d'Yquem de ne pas sortir les mauvaises années, comme pour leur 2012.

Nul ne peut gagner toutes les guerres...

On ne peut rien contre les caprices du ciel, un tsunami, une grêle, un printemps épouvantable, un manque de maturité... La nature n'est ni aimable ni clémente. Notre métier, c'est de la comprendre, déjouer ses pièges. Parfois elle est trop forte et on ne peut que subir. Ce 2013 nous ramène à l'humilité.

Vous êtes un homme de vérité ?

Autant dire les choses comme elles sont. Si vous me demandez la qualité du millésime 2013, je dis qu'elle est moyenne et parfois médiocre. Il y a des secteurs favorisés, bien sûr ; tout Bordeaux n'est pas mauvais. Sur des terroirs précoces, comme à Pomerol, il y aura de belles choses, sur Saint-Émilion aussi. Mais les châteaux qui font toujours les meilleurs vins ne produiront pas de stars. Cette année, il fallait non seulement être un bon vigneron, mais aussi avoir de la chance. La typicité du sol n'a pas permis de contenir la pourriture, certains ont eu de la grêle, la floraison a été mauvaise, les grappes n'étaient pas jolies... Avec ce printemps désastreux, nous avons pris un retard jamais rattrapé. Quel que soit le domaine, nous avons tous vendangé une semaine trop tôt. Pas de maturité aboutie ! Cela veut dire aussi que les vins ne sont pas très consistants, qu'ils résistent mal au sulfitage, que l'élevage est compliqué, etc.

Un mauvais millésime ne se rattrape pas à la cave ?

Allons, c'est du maquillage ! Il n'y a pas de grand millésime sans grands raisins.

Existe-t-il des faiseurs de miracles ?

Je n'en connais pas.

Qu'allez-vous en faire ? Un second vin ?

Non, même pas. Nous allons le proposer au négoce, qui est très demandeur. Le vin manque cette année. Il sera vendu en vrac : 1 000 hectos sous la simple appellation médoc. Le nom de Malescasse n'y figurera pas. Consolation : la petite récolte 2013 entraîne une hausse des prix du bordeaux générique. Cela allégera un peu la facture.



En savoir plus : http://avis-vin.lefigaro.fr/magazine-vin/o110537-stephane-derenoncourt-le-2013-nous-ramene-a-l-humilite#ixzz2sYw0zP7s

 

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3 février 2014 1 03 /02 /février /2014 12:00

 

percée-vin-jaune

 

Les festivités de la 18e Percée du vin jaune, l'une des plus importantes fêtes vigneronnes, ont débuté samedi avec l'ouverture des caveaux de Perrigny et de Conliège, deux petits villages viticoles du Jura. 80 vignerons ont proposé à la dégustation le vin jaune millésime 2006 et leur production de Macvin, Vin de Paille, Crémant, vins rouges et vins blancs. Car si cette fête permet aux vignerons de faire découvrir au public leurs vins jaunes c'est aussi l'occasion présenter toute la diversité des vins du Jura, l'un des plus petits vignobles de France (environ 2.000 hectares de vignes), qui produit entre 70.000 et 80.000 hectolitres par an.

Dimanche matin, comme le veut la tradition, une "pièce" de 220 litres du millésime 2007 a été bénie et mise en perce. Le vin jaune contenu dans le tonneau a été offert à la dégustation au public. Mais pourquoi le 2007 ? Car une fois récolté, le plus célèbre des savagnins vieillit 6 ans et 3 mois en fût de chêne de 228 litres où, avec le temps, sa surface se couvre d'un voile de levures qui s'épaissit, l'isole de l'air et lui donne son goût particulier de noix, de pomme, de fruits secs et d'épices. Le "vin des rois", est ensuite mis en bouteille dans un "clavelin" (62 cl). "Le millésime 2007 est peut-être encore un peu jeune, mais il est très prometteur. En 2007, nous avions eu une très belle arrière-saison, donnant un vin tout en discrétion et en finesse", a déclaré à l'AFP la présidente de cette 18ème édition, Marie-Florence Pignier.

La 18ème édition, parrainée par le comédien Jean-François Stévenin, a également été marquée par une vente aux enchères de vieux millésimes, une épreuve du clavelinage qui récompense les vins jaunes les plus représentatifs de leur millésime et par des concours de cuisine et de sommellerie.



En savoir plus : http://avis-vin.lefigaro.fr/magazine-vin/o110503-joli-succes-pour-la-18e-percee-du-vin-jaune#ixzz2sGAHBL68

Source : www.lefigaro.fr

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