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26 février 2010 5 26 /02 /février /2010 12:13

EVENEMENT. Trente-six viticulteurs seront présents,
les samedi 6 et dimanche 7 mars, à la Halle des expositions.

 

Le deuxième salon du vin, à Evreux, se déroulera les samedi 6 et dimanche 7 mars. Ce week-end de l'amateur de vin est organisé conjointement par le Rotary club d'Evreux Beffroi et la confrérie des amis de Bacchus. Cette dernière effectue régulièrement des dégustations à l'aveugle, élit le meilleur cru et se constitue ainsi un catalogue.
Les trente-six viticulteurs présents sur le salon (une de ses particularités est d'ailleurs cette proximité avec les professionnels venant partager leur savoir-faire) sont tous issus de cette sélection. « On a retenu du très bon vin de qualité à partir de cinq euros la bouteille ! », souligne Jean-François de La Marandais du Rotary.
Nouveauté cette année : un stand d'œnologie tenu par un sommelier. Il sera également possible de se restaurer sur place.

Du matériél pour l'hôpital
L'année dernière, les profits du salon avaient permis à l'hôpital de La Musse d'acquérir du matériel. En l'occurrence, un matelas médicalisé disposant d'une technologie très poussée pour le confort des patients (et donc très onéreux, près de 5 000 €), pour équiper un lit du service de soin palliatif qui compte quatorze lits. « C'est la première fois que l'on vient vers moi en me demandant ce dont l'hôpital a besoin », se réjouit Catherine Palladitcheff, directrice générale de La Musse.
Cette année, l'opération est reconduite. Les organisateurs espèrent pouvoir équiper deux lits et, pour cela, recevoir davantage de public (750 en 2009, ils en espèrent 2 000 cette année).
Dans ce but, la communication a été renforcée grâce au travail de quatre étudiants de l'IUT d'Evreux, dans le cadre de leur projet tutoré.


Salon du vin, les samedi 6 mars de 10 h à 20 h et dimanche 7 de 10 h à 17 h, à la Halle des expositions, 26, avenue Foch à Evreux. Prix d'entrée : 5 €.


Source : site Paris Normandie

 

Cordialement le Blad.

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25 février 2010 4 25 /02 /février /2010 11:51

En pleine affaire sur le « faux pinot » acheté à Sieur d'Arques, l'administration américaine a renforcé les contrôles douaniers.

Fac similé de la note adressée par l'administration américaine à l'ambasse de France.
Fac similé de la note adressée par l'administration américaine à l'ambasse de France.

Ce n'est pas parce que les groupes Constellation Brands et E & J Gallo n'étaient pas parties civiles au procès du « faux pinot » devant le tribunal correctionnel, à Carcassonne, qui a prononcé des peines de 1 à 6 mois de prison avec sursis et jusqu'à 180 000 euros d'amende à l'encontre de douze prévenus dont la société Sieur d'Arques, basée à Limoux, qu'il faut croire les Américains prêts à tirer un trait sur cette affaire. L'information filtre à la lecture d'une note confidentielle, que s'est procurée hier la rédaction de La Dépêche du Midi.

Dans ce courrier en date du 14 janvier 2010, sous en-tête « Département of the Treasury Alcohol and Tobacco Tax and Trade Bureau » à Washington, l'équivalent de la direction française du contrôle douanier et de la répression des fraudes, l'administrateur William H. Foster énonce les nouvelles obligations imposées désormais aux importateurs américains de vins en vrac ou en bouteilles en provenance du Languedoc-Roussillon.

Sans attendre le délibéré de la justice française rendu public le 17 février, l'administration US a dressé des barrières douanières draconiennes afin de s'assurer une meilleure traçabilité des vins importés depuis le Midi de la France. Sont directement visés les produits « couverts par un Certificat d'Approbation d'Étiquette (COLA) indiquant Vin de Pays d'Oc, vins de pays de l'Aude, vin de pays du Gard, vin de pays de l'Hérault, ou vin de pays des Pyrénées-Orientales ». Désormais les vins, en provenance du Languedoc-Roussillon, destinés au marché américain, devront être accompagnés d'une déclaration du gouvernement français circonstanciée sur l'origine des produits. Les deux principales conditions étant que ces vins aient été produits « avec au moins 85 % de raisins cultivés dans l'appellation d'origine mentionnée sur l'étiquette », et avec « au moins 75 % de raisins de Pinot Noir, la totalité devant être cultivée dans l'appellation d'origine mentionnée sur l'étiquette ».

Dans cette note adressée à Christian Ligeard, conseiller pour l'agriculture à l'ambassade de France à Washington, l'administrateur Foster se défend de vouloir porter atteinte aux échanges commerciaux entre la France et les États-Unis. Cependant toutes les occasions étant bonnes pour conquérir des parts de marchés à l'international, les Américains ont saisi avec cette affaire de « faux pinot » l'occasion de porter un sérieux coup d'arrêt aux importations d'origine languedocienne.


éclairage

La profession pénalisée

Au stade de la procédure, c'est-à-dire à la suite des premières condamnations prononcées par le tribunal correctionnel à Carcassonne, et alors que la SA Sieur d'Arques, Claude Courset gérant de la société Ducasse, Alain Maurel exploitant à Ventenac-Cabardes ont confirmé leur intention d'interjeter appel (la date limite est fixée à ce vendredi 26 février 2010), les degrés de culpabilité dans cette affaire de « faux pinot » vendu aux Américains sont moins conséquents que le sort réservé aux ventes de vins languedociens à destination du continent américain. C'est la malheureuse conclusion qui s'impose à la lecture de cette note adressée par l'administration de Washington au conseiller agricole de l'ambassade de France. « C'est une démarche qui nous inquiète fortement, nous a confiés hier un responsable professionnel. Maintenant que la justice est passée, il eut mieux valu faire le silence autour de cette affaire. Parfois il est conseillé de ne pas pousser trop loin le bouchon, au risque de tomber. Cette menace guette l'ensemble de notre économie, ceux qui ont triché, comme ceux qui continuent à produire honnêtement des vins de cépages et des vins régionaux, à Limoux et ailleurs dans la région ». Il fallait être fou pour jouer au feu avec le protectionnisme américain, dit-on dans les vignobles audois.

 

 Source : www.ladepeche.fr

 

Cordialement le Blad.

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24 février 2010 3 24 /02 /février /2010 11:52

Jean-Marie Andreux, le régisseur de Quai des vins avoue avoir nourri des craintes sérieuses. La 5e édition de l'Union de la viticulture et du nautisme allait-elle pouvoir être organisée ? Le Conseil des vins du Médoc se désengage financièrement en 2010 privilégiant le Tour de France à Pauillac. Guintoli (Port Médoc) serre les freins. Mais la qualité de la manifestation favorise l'oenotourisme, attire les clients acheteurs de bateaux et apporte une bouffée d'oxygène vitale aux commerçants de Port Médoc. Quai des vins aura donc bien lieu, en dépit d'un contexte difficile. Jean-Marie Andreux, secondé -- bénévolement -- par Julie et Laurence, le prépare activement et tient à le faire savoir aux exposants.

Le nautisme à l'honneur

L'animation ouvrira ses portes le 30 avril prochain à Port Médoc pour 3 jours. La plaisance et le vin vont profiter du week-end du 1er mai pour s'allier à la gastronomie et à la fête. Un effort sera fait cette année en faveur du nautisme car le Pays basque devrait se déplacer.

Problème de stationnement

« Nous espérons autant d'exposants qu'en 2009 », indique Jean-Marie Andreux se reposant sur « le socle de fidèles viticulteurs et produits gastronomiques. 12 000 visiteurs s'étaient déplacés l'an dernier. « Nous arrivons à saturation en matière de stationnement » reconnaît-il, imaginant une solution de navette pour l'avenir.

On se souvient qu'en 2009 des viticulteurs avaient été piégès par une caméra cachée. Le document, déjà diffusé sur Canal +, devrait tourner en continu sur l'exposition.


Les exposants intéressés peuvent télécharger le dossier d'inscription sur le site de Port Médoc ou écrire à Association Quai des Vins - BP 10 - 33123 - Le Verdon sur Mer, ou se renseigner au 06 76 50 56 51 ou par mail quaidesvins33@yahoo.fr

Auteur : M. C.

Source : www.sudouest.com


Cordialemant le Blad.
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23 février 2010 2 23 /02 /février /2010 12:07
 

Du 22 au 24 février se tient au parc des expositions de Montpellier la 9e édition du salon Vinisud. Indépendamment des nombreuses conférences organisées sur des thèmes aussi divers que l’œnotourisme, les nouveaux sigles de qualité ou le développement durable, les visiteurs ont eu la possibilité de déguster les vins présentés par plus de 1 600 exposants. Les vins de la vallée du Rhône, de la Provence, de la Corse et du Sud-Ouest, sans oublier l’Italie, l’Espagne et le Maghreb étaient présentés au salon. Mais incontestablement, ce sont les productions du Languedoc et du Roussillon qui ont retenu notre attention.

Des vins encore trop souvent confidentiels

Cette région est l’une des plus anciennes zones viticoles françaises. Depuis l’époque romaine, la vigne y a toujours été cultivée. De nos jours, la recherche de la qualité au détriment de la quantité a été privilégiée. Et les résultats sont là, à tous les niveaux : IGP (vins de pays), AOC/AOP. Le large éventail des vins produits en Languedoc-Roussillon est malheureusement encore largement méconnu en France, alors qu’il s’exporte très bien à l’étranger.

Aujourd’hui les AOC du Languedoc couvrent 18 appellations d’origine : 11 en vin tranquilles, 4 en vin doux naturel et 3 en vins effervescents. Les appellations contrôlées couvrent donc des vins pour tous les goûts.

L’appellation régionale ‘Languedoc’ est récente (30 avril 2007). Elle est née de l’extension de l’aire d’appellation ‘Coteaux du Languedoc’ qu’elle a remplacée progressivement. Elle concerne toutes les zones d’appellation contrôlée du Languedoc et du Roussillon, du sud de Nîmes à la frontière espagnole. Elle peut être complétée par des dénominations géographiques, telles que Grès de Montpellier, La Clape, Montpeyroux, etc.

La carte et les accords mets et vin

La carte des vins ne représente pas de difficultés particulières. Mais attention de toujours faire précéder les indications géographiques (Grès de Montpellier, la Clape, etc ) par ‘Languedoc’, ou ‘Coteaux du Languedoc’ selon le cas. Même remarque pour les Côtes du Roussillon Villages avec : Tautavel, Latour de France, etc.

Quel que soit le plat proposé, il y a toujours un vin du Languedoc/Roussillon pour l’accompagner : vin blanc sec et frais, vin blanc sec et souple, vin rosé d’excellente qualité, vin rouge léger ou corsé et toute une gamme de vins doux naturels (voir l’Hôtellerie Restauration n° 3025).

Paul Brunet

Source : l'hotellerie restauration

Cordialement le Blad.
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22 février 2010 1 22 /02 /février /2010 11:56
Samedi 18 février, après la présentation de la matinée aux partenaires commerciaux, aux journalistes et à certains clients (voir chronique Lézignanaise du 20-02-10), le président Laurent Raux et le directeur Benoît Filaquier rassemblaient les adhérents du Cellier Charles-Cros pour des explications sur la nouvelle dénomination "Terre d'expression, créateurs de vins" et la présentation de la nouvelle gamme de bouteilles suivies de dégustation et collation.
Le président exprimait son objectif : "Combiner la richesse d'un groupe à vocation commerciale internationale, y associer une activité modeste mais valorisante, repenser notre image de marque, exprimer notre créativité, défendre notre savoir-faire, et le montrer à notre clientèle. Pour réussir, nous avons besoin de l'efficacité commerciale, du développement de nos magasins de vente, à l'oeno-tourisme, de l'extension à de nouveaux marchés, et surtout de notre système de qualité environnemental "respect homme et nature". Tout ceci ne peut être possible sans votre engagement, sans l'investissement du personnel de la cave, sans la participation active de nos partenaires commerciaux mais et surtout sans la qualité de nos cuvées sans cesse reconnue".
Le directeur Benoît Filaquier, présenta par vidéo interposée sur grand écran la gamme des grands crus issus des efforts des vignerons, créateurs de vins, par leur ambition et le caractère exceptionnel liés aux défis des civilisations antérieures. "Le nom de Cellier Charles-Cros ne résumait plus cette ambition, il fallait un nom fédérateur qui prouve l'excellence de notre origine, Terre d'expression s'est imposée comme un étendard, un label, sans oublier pour autant les noms du célèbre poète et savant, merveilleux inventeur visionnaire Charles Cros, ni celui du poète de génie, anticonformiste et passionné de cuisine Joseph Delteil, natif du Val-de-Dagne".
La nouvelle gamme présentée. Vint ensuite la présentation de la nouvelle gamme, passant par "Expression libre" groupant chardonnay, syrah, marselan, et merlot, suivi "d'Expression de caractère" avec Métairie de Charles en AOC Corbières blanc, rosé, et rouge, puis "Haute expression" où l'oeil, le nez et la bouche révèlent des sensations uniques et grands instants d'émotion, terminant par "Expression culturelle" un très grand Boutenac devant bousculer la hiérarchie, braver les plus grands et faire entendre son exception dans une revendication passionnelle.
L'assistance fut ensuite conviée à déguster tous ces grands crus qui, après le travail du soleil du vent et celui de l'homme, seront la signature de nos créateurs de vins.

Source : www.midilibre.com


Cordialement le Blad.
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21 février 2010 7 21 /02 /février /2010 10:39
Après Gallo, c'est l'autre géant américain du vin, Constellation, qui a indiqué, hier, qu'il aurait acheté 10% du faux pinot concerné par la fraude sanctionnée, mercredi, par le tribunal de Carcassonne. Le vin avait passé les tests avec succès.
Que sont devenus les 135 000 hectos de faux pinot dont la production et la vente ont été sanctionnés, me rcredi, par le tribunal de Carcassonne, de peines de prison avec sursis et d'amendes (L'Indépendant des 18 et 18 février) ? De jour en jour, le mystère s'épaissit autour de la véritable destination de ce vin élaboré à partir de vins de pays d'Oc ordinaires et vendu au prix du pinot, ce qui a généré près de 7 M E de bénéfices pour les différents protagonistes.
Deux acheteurs ? Dans son jugement très détaillé (lire en intégralité sur www.lindependant.com), le tribunal revient longuement sur les responsabilités des uns et des autres : producteurs, négociant et société de commercialisation finale. Mais l'enquête menée par la répression des fraudes et les gendarmes n'a pas concerné, visiblement, la destination finale de ces vins. Le jugement ne cite que deux sociétés américaines censées avoir acheté les vins incriminés : E & J Gallo, ainsi que Constellation Brands, numéro un mondial du secteur.
Jeudi, Gallo a reconnu dans un communiqué qu'il avait acheté 20 % du volume concerné par la fraude. Hier, c'est Constellation qui s'est exprimé sous la forme d'un communiqué transmis à l'Agence France Presse. Dans ce texte, le numéro un US du commerce du vin (propriétaire notamment de la marque Robert Mondavi, l'homme dont la prééminence sur les goûts américains a inspiré le documentaire Mondovino) reconnaît avoir acheté 10 % des 135 000 hectos concernés par la fraude.
Constellation achète encore La société américaine se défend par ailleurs d'avoir été au courant de la supercherie. La porte-parole de Constellation, Cheryl Gossin, a déclaré que la société américaine avait fait vérifier que le vin reçu de Sieur d'Arques était bien à base de pinot. "Constellation a utilisé des experts indépendants pour tester le pinot noir français importé en 2009 (issu de la vendange 2008, ndlr). Il a été confirmé que c'était bien du pinot noir", a déclaré Mme Gossin à l'AFP. Constellation précise en outre qu'elle a continué à acheter du Pinot à Sieur d'Arques après la période visée par le procès, et que là aussi, les experts ont confirmé le cépage... Reste ce calcul pour l'instant étrange : ce sont 30 % seulement que les deux clients américains reconnaissent avoir acheté sur la totalité de la fraude, qui porte sur l'équivalent de 18 millions de bouteilles. Saura-t-on un jour ce qu'est devenu le reste ? La société Sieur d'Arques, qui pourrait s'exprimer la semaine prochaine pour rendre publique sa décision de faire appel ou non de sa condamnation, connaît certainement la réponse.

Source : www.l'indeépendant.com


Cordialement le Blad.
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20 février 2010 6 20 /02 /février /2010 12:37

Le plus gros producteur de vin au monde, la société américaine Constellation (STX) serait impliquée dans l'affaire du faux pinot noir.

 

La société aurait acheté de la société coopérative française Sieur D'Arques du pays d'Oc du vin qu'elle croyait être du pinot noir alors qu'il s'agissait en fait de merlot et de syrah.

 

La fraude mondiale est évaluée à 18 millions de bouteilles.

Une autre société américaine, E&J Gallo Winery de Californie, a aussi reconnu avoir acquis du vin de la coopérative française.

Les dirigeants de Sieur D'Arques ont été condamnés à payer des amendes totalisant 250 000$ alors que les gains auraient été de 1,93M$.

Les autorités américaines évaluent la possibilité d'intenter des poursuites contre les firmes américaines qui auraient distribué ce faux pinot à leurs clients.

Constellation se défend en affirmant qu'elle a toutes les raisons de croire que le pinot acquis de Sieur d'Arques entre 2006 et 2008 était bel et bien du pinot noir.

Quant à E&J Gallo, elle a dit «profondément regretter» d'apprendre la condamnation de son fournisseur.

Constellation est détenteur des marques Robert Mondavi, Inniskillin, Jackson-Triggs, Ravenswood et Kim Crawford.

Argent a tenté d’obtenir une entrevue avec la Société des alcools du Québec (SAQ) pour déterminer si des bouteilles contenant du faux pinot noir ont pu atteindre les tablettes de ses succursales.

On nous a répondu que les responsables du contrôle de la qualité n’étaient pas disponibles aujourd’hui, et qu’il faudrait beaucoup de vérifications pour déterminer si oui ou non ces vins ont pu être vendus aux Québécois.

Cependant, un expert du milieu viticole qui a demandé l’anonymat nous a indiqué que les tests chimiques effectués par la société d’État ne pourraient déterminer le cépage contenu dans une bouteille donnée. Et ce, malgré le fait que le service de la qualité de la SAQ soit l’un des meilleurs du monde, sinon le meilleur, ce qu’ont confirmé d’autres spécialistes.

Ces tests servent habituellement à s’assurer que le vin n’est pas oxydé ou qu’il n’y a pas d’autres défauts

 

 

Source : site argent

 

 

Cordialement le Blad.

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19 février 2010 5 19 /02 /février /2010 12:14

es exportations de vins et spiritueux ont baissé de 16,9 % l'an passé. Le haut de gamme souffre. Les vignerons français sont pénalisés par le maquis des appellations d'origine et ne savent pas produire à prix accessible.

Une vodka distillée à Cognac a sauvé l'honneur des spiritueux français ! La vodka est en effet le seul alcool dont les exportations ont progressé en 2009. Elles ont bondi de 13,7 %… uniquement grâce au succès de Grey Goose, la vodka «made in France» inventée par un Américain en 1997 et rachetée par Bacardi-Martini en 2004.

Cette progression masque une annus horribilis pour les vins et spiritueux français. Producteurs et négociants n'ont exporté l'an passé que 1,6 milliard de bouteilles de vin (8,2 % de moins qu'en 2008) et 600 millions de bouteilles de spiritueux (en baisse de 8,6 %). Une chute d'autant plus spectaculaire que dans le même temps, le marché mondial a été stable.

 

 

La dégringolade est encore plus spectaculaire en chiffres d'affaires : les ventes ont reculé de 16,6 %, à 7,74 milliards d'euros. «Les vins et spiritueux restent tout de même le troisième secteur excédentaire français derrière l'aéronautique et les parfums», tempère Claude de Jouvencel, le président de la Fédération des exportateurs de vins et spiritueux (FEVS). La filière a dégagé un excédent de 6,5 milliards d'euros. Mais les importations de spiritueux ont augmenté de 1 % en valeur, grâce à la bonne santé du scotch, tandis que celles de vins (venus d'Espagne et du Portugal pour l'essentiel) n'ont reculé que de 6 %.

 

Offre trop complexe 

 

Les vins et spiritueux français souffrent en fait de leur positionnement haut de gamme. Dans les champagnes par exemple, les cuvées millésimées et de prestige ont le plus souffert. Les exportations de mousseux, dix fois moins importantes en valeur, sont stables. Si les ventes de vins de Bordeaux ont autant reculé, c'est parce que la région n'a pas profité l'an passé des performances des bouteilles millésimées 2005, qui s'étaient vendues au prix fort en 2008, explique-t-on à la FEVS.

Toutefois, certains acteurs mettent aussi en cause la complexité de l'offre de vins français, qui compte près de 400 appellations d'origine contrôlée. «Le vin est devenu un produit de masse et mondialisé. Les consommateurs ont déjà du mal à situer la France sur une carte, souligne Guillaume Ryckwaert, PDG du négociant Raphaël Michel. Comment voulez-vous leur faire comprendre la différence entre Gigondas et Vacqueyras ?» Les producteurs français ont encore du mal à s'adapter aux attentes des nouveaux clients, qui préfèrent souvent les cépages (syrah, sauvignon…) aux terroirs.

«L'an passé, les consommateurs ont privilégié les produits meilleur marché, ce qui a favorisé les vins de pays et les vins de table», indique-t-on à la FEVS. Sur ces segments d'entrée de gamme, les producteurs français restent pourtant en général moins compétitifs que leurs concurrents du nouveau monde, capables d'offrir des bouteilles de meilleur rapport qualité-prix en volumes importants. S'ils ne changent pas de stratégie, le salut pourrait venir, comme pour la vodka, des Américains qui imposeront leurs méthodes marketing pour redresser les exportations de vin français.


Source : www.lefigaro.fr

Cordialement le Blad.

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18 février 2010 4 18 /02 /février /2010 11:58
Tribunal. Jusqu'à six mois de prison avec sursis et une grosse amende de 180 000 € pour la société Sieur d'Arques.

La sulfureuse affaire du faux pinot exporté aux Etats Unis a peut-être trouvé une issue hier. À moins que les condamnés, en l'occurrence la totalité des douze prévenus, n'interjettent appel de la décision.

Le président Desfontaines, en préambule du prononcé de la décision, a souligné l'importance exceptionnelle de cette affaire. « De par son ampleur et les quantités concernées, cette affaire porte un préjudice sévère à l'image des vins du pays d'Oc », a-t-il déclaré avant de détailler le gains estimés des mis en cause dans ce trafic, soit un total cumulé de l'ordre de 7 m € !

Celui qui, durant le procès, a été présenté comme la « cheville ouvrière » de l'affaire, Claude Courset, directeur général de la société de négoce Ducasse, a été condamné à une peine de prison d'une durée de 6 mois avec sursis et à une amende de 45 000 €. Le procureur de la République avait requis à son encontre une partie ferme.

Alain Maurel, viticulteur à Ventenac-Cabardès et Pascal Vailhere, négociant héraultais, ont écopé de peines de prison de 3 mois avec sursis et d'am endes d'un montant de 30 000 €.

L'ensemble des autres prévenus a été condamné à des peines de prison d'un mois avec sursis et à des amendes entre 1 500 et 40 000 €.

Aucune amende douanière

La société limouxine Sieur d'Arques qui se trouvait au sommet de la pyramide de commercialisation et traitait avec le client américain, la société Gallo, a écopé d'une amende record de 180 000 €. Un moindre mal dans la mesure où l'avocat de la SICA, Me Jean-Marie Bourland a obtenu l'annulation totale des demandes formulées par les douanes.

L'avocat affirmait au sortir de l'audience que cette amende n'est pas « ce qu'il espérait et que la décision peut largement être critiquée devant une cour d'appel ». Et d'ajouter qu'en début de semaine il rencontrera ses clients pour définir une stratégie pour la suite : « combat ou apaisement ».

Le tribunal a par ailleurs fait droit aux demandes des parties civiles.

La confédération paysanne sera indemnisée d'1 € symbolique et le syndicat professionnel des vins du Pays d'Oc recevra 5 000 € de chacun des condamnés.

Bien que la sanction soit en deçà des réquisitions qui le visaient, Claude Courset qui passe pour le principal instigateur de l'affaire, a regretté, dans un communiqué de presse, que « le tribunal n'a pas entendu (ses) arguments

[…] . Un juge d'instruction aurait sans doute dépassé les faits pour s'intéresser de façon plus générale à la situation de la viticulture[…] aux prises avec des règlements abscons qui fluctuent d'un pays à l'autre ». Et de se « réserver le droit de faire appel de ce jugement qui (lui) paraît excessif en ce sens qu'il masque mal l'hypocrisie européenne ».

Sans conséquences, pour l'instant

À l'heure qu'il est, cette pénible affaire n'aurait pas eu de conséquences sur le marché des vins des Languedoc en direction de l'Amérique.

En effet, par exemple, le « gros » client, présumément floué, la société Gallo n'a pas porté plainte. Pas plus que les consommateurs d'outre Atlantique.

L'affaire en question qui portait sur l'équivalent de 16 millions de bouteilles en 2 ans, entre 2006 et 2008.

C'est révélateur des volumes exportés vers les USA… Mardi, la société Gallo a fait savoir qu'elle prendrait, ou non, des décisions après avoir connaissance du jugement.

La déclaration de culpabilité collective prononcée hier qui pourrait « influer sur la confiance » de la clientèle pourrait changer la donne.

Source : www.ladépêche.fr

Cordialement le Blad.

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17 février 2010 3 17 /02 /février /2010 11:46

Agnès Podgorski a créé sa société Flodivins, à Saint-Crespin-sur-Moine. Elle veut aider les viticulteurs à commercialiser leurs vins à l'étranger, en travaillant sur l'assemblage, la vinification et le marketing.

 

Reportage

 

Ce vendredi de février, un vent glacial balaie les vignes du domaine du Colombier, à Tillières. Agnès Podgorski rend visite à un vigneron. Un « partenaire » qu'elle va aider dans l'exportation de ses produits. La jeune femme de 35 ans, ingénieur biochimiste de métier, a lancé en décembre sa société Flodivins, basée à Saint-Crespin-sur-Moine. « Pendant une dizaine d'années, j'étais consultante, spécialisée dans les extraits végétaux. » Le monde viticole lui est familier. « Des membres de ma famille sont issus du Beaujolais et de l'Anjou. Je suis amateur de vin. »

Au fil de ses rencontres, de ses discussions avec les viticulteurs, elle prend conscience, fin 2007, que « le vignoble du Val-de-Loire peut être valorisé ». Agnès Podgorski se positionne sur les vins de pays. « Pas le muscadet ou les gros-plants qui sont déjà enclenchés dans les processus d'export. » Mais « les cépages qui ne sont pas reconnus en AOC ». L'idée est d'amener ces vins « adaptés » sur les « marchés de l'Europe du Nord et de l'Est » d'abord, les États-Unis et le Japon ensuite. Agnès Podgorski, dont le mari est d'origine polonaise, possède déjà son carnet d'adresses. Notamment chez les cavistes, les restaurateurs et les bars à vin.

Capsule à vis

« Ces vins ont une marge de manoeuvre, un potentiel, poursuit la jeune entrepreneuse. Selon les vins, on peut travailler leur puissance aromatique, leur finesse, leur typicité. En jouant sur les températures, les durées de macération et d'extraction, l'oxygénation... » C'est là que son passé de scientifique a son importance. « Il y a tellement de points communs avec les extraits végétaux. Ce sont ces petits détails qui font la différence. Je veux que l'amateur puisse reconnaître, tout de suite, un vin de Loire. »

Cinq cuvées verront le jour : le Sauvignon, le Chardonnay, le Cabernet Sauvignon, le Cabernet Sauvignon Cabernet Franc, et le Cabernet Sauvignon Merlot. Objectif de ventes 2010 : 15 000 bouteilles. Des produits « haut de gamme », commercialisés sous sa marque propre Passe et va. Sur les étiquettes, ne figureront « que le cépage et le style de vin. C'est ce que souhaite le consommateur étranger, une communication simple et élégante ».

Le « look » n'a pas été, non plus, négligé. Les bouteilles sont coniques, et dotées... d'une capsule à vis. Un système honni par « les Français, très attachés à la tradition du bouchon. Mais à l'international, la capsule est vue comme un objet très pratique ».

Salons en mars

Pour l'heure, trois vignerons collaborent avec Agnès Podgorski. Jean-Yves Bretaudeau (Tillières), Thomas Carsin (Saint-Aubin-de-Luigné) et Gilles Luneau (Gorges en Loire-Atlantique). Jean-Yves Bretaudeau, qui vend 10 % de sa production à l'international, s'explique : « C'est un concept innovant. J'attends de voir ce que ça va donner. » Lui ne peut se permettre d'aller à l'étranger : « Il y a d'abord la barrière de la langue. Et le temps passé à démarcher. Il y a aussi les papiers administratifs. Le vigneron ne maîtrise pas forcément toute la partie commerciale. »

À partir de mars prochain, Agnès Podgorski va courir les salons. En Belgique, au Danemark, en Pologne... « Je suis impatiente d'y être. » Elle saura alors si les palais étrangers goûtent à ses vins.

Christian MEAS.

Contact.
Flodivins, 15, rue du Fief d'Ares à Saint-Crespin-sur-Moine. Tél : 02 41 56 48 33.

 

 

 

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