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5 mars 2010 5 05 /03 /mars /2010 07:49

Justice. En plus du procès en appel, les prévenus dans l'affaire de « faux pinot » sont attaqués, à Los Angeles, par une association de consommateurs.

ça castagne autour du «faux pinot». Photo DDM, Archives.
ça castagne autour du «faux pinot». Photo DDM, Archives.

À Washington, le personnel de l'ambassade de France est absorbé tout entier par la prochaine visite de Nicolas Sarkozy dans un mois aux États-Unis. À trois heures de décalage horaire de la capitale nord-américaine, sur la côte Ouest, la bureaucratie américaine se fiche pas mal de la diplomatie française, absorbée qu'elle est par une « class action » (plainte en nom collectif) déposée par une association de consommateurs contre la dizaine de viticulteurs audois et héraultais accusés d'avoir exporté du faux Pinot Noir par l'entremise du négociant américain E & J Gallo. Ce dernier est aussi visé par cette action en justice. Brian Levine, appartenant au cabinet d'avocats Kingsley and Kingsley, agissant pour le compte de cette association de plaignants, a retenu pour chefs d'accusation : « Publicité mensongère, pratiques commerciales inéquitables, fraude, enrichissement injustifié ».

Sans attendre le procès en appel devant la cour de Montpellier, les consommateurs californiens ont décidé de passer à l'action. Voilà qui assombrit l'horizon d'une affaire qui a l'heurt de dépiter pas seulement les vignerons coopérateurs et indépendants n'ayant rien à se reprocher. Joint au téléphone, le sénateur Roland Courteau, dont on sait l'engagement permanent pour la défense de la vigne et du vin, ne tait pas sa déception. « Il m'arrive de me demander à quoi servent nos combats au Sénat et dans les ministères lorsqu'éclatent de tels scandales », dit avec amertume Roland Courteau. Et pour cause, ce début de semaine, le sénateur bataillait pour l'introduction en France de chaînes de télévision consacrées au vin et aux terroirs. Celles-ci sont frappées d'interdiction car elles tombent sous le coup des lois Barzach et Evin.

Au lendemain du procès correctionnel et dans l'attente de l'appel dont on ignore la date, le débat s'est déplacé sur le terrain ouest américain. Au consulat de France à Los Angeles, le bureau de presse confirme que le « faux pinot » fait grand bruit dans la presse, notamment dans les colonnes du « Los Angeles Time ». Sur la côte pacifique des États-Unis, cette affaire prend une nouvelle dimension dont il apparaît chaque jour un peu plus que la viticulture audoise et languedocienne aura beaucoup de mal à sortir indemne. Le département américain du Trésor vient, en effet, de demander copie du jugement rendu par le tribunal correctionnel de Carcassonne.


Source : www.ladépêche.fr


Cordialement le Blad.

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4 mars 2010 4 04 /03 /mars /2010 11:59

Produits frais et de terroir, bio si possible. Appel à la gastronomie locale, dégustation de bons vins régionaux, et création de boutiques de proximité pour que chaque étudiant puisse faire ses emplettes le soir à pas cher.

Telles sont, réduites au court brouillon journalistique, les recommandations d'un nouveau guide de la restauration universitaire, le Pitte et Coffe remis hier à la ministre de l'Enseignement supérieur, Valérie Pécresse.

Jean-Robert Pitte a présidé la Sorbonne. Il est géographe, gastronome, ami des vignerons. Jean-Pierre Coffe, homme de médias, est surtout fort connu pour ses recettes culinaires à petits prix et son combat contre la malbouffe.

Les deux bougres n'ont pas fait dans le gras : leur rapport compte dix pages seulement, mais de l'imagination, en veux-tu, en voilà ! Il en faut pour transformer tous les restos U de France et de Navarre en succursales de la gastronomie française.

Les contraintes financières sont serrées : le prix de revient de chaque repas est limité à 5 €, le coût des matières premières à 1,50 €, le ticket resto à 2,90 €. D'où l'idée fracassante du duo : moduler le prix du ticket en fonction du revenu des étudiants. Réponse de Pécresse, marchant sur des oeufs : « J'en discuterai avec les organisations étudiantes. »

Pas de rouge

Idée plus consensuelle : jouer le terroir. Les restaurants universitaires pourraient s'adresser à des producteurs locaux, via des contrats à long terme passés sous l'égide des chambres de commerce et d'agriculture.

Pourquoi, se demandent nos deux compères, « les pommes bio servies dans les restaurants universitaires parisiens proviennent-ils du Sud Tyrol, au nord de l'Italie ? »

Ils ont aussi réfléchi à la qualité du pain servi, aux excès de surgelés, au succès du steack haché frites quand une bonne viande sauce en daube flatte si bien les papilles. Et puis Pitte et Coffe parlent vin. Mais chez Pécresse, habituée pourtant à avaler des couleuvres (période électorale oblige), le carafon ne passe pas. Pas de rouge sur les tables universitaires.

Une petite dégustation par-ci par-là, plaident les deux compères, qui déplorent qu'au bon vin consommé avec modération les étudiants préfèrent la défonce à la bière et aux alcools forts. « On ne veut pas enivrer matin et soir les étudiants », s'est insurgé Coffe. Simplement leur apprendre le goût et le plaisir. Ce qui n'est pas rien.


Bernard LE SOLLEU.

Source : www.ouste-france.fr

Cordialement le Blad.
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3 mars 2010 3 03 /03 /mars /2010 12:09

Dans un restaurant universitaire («resto U») façon Jean-Pierre Coffe, les étudiants pourraient déguster du vin pendant les repas. C'est du moins une des mesures proposées dans le rapport rédigé par le gastronome en collaboration avec Jean-Robert Pitte, ancien président de l'université Paris IV, et remis le 3 mars à la ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, Valérie Pécresse.

Le rapport, commandé en novembre 2009, étudie les différentes façons d'améliorer la restauration universitaire. Les deux auteurs y proposent «d'éduquer les étudiants au bien manger» et de les initier «à la consommation modérée de vin», lors de dégustations.

Des vins bas de gamme?

Valérie Pécresse, interrogée le 3 mars sur Europe 1, s'est dite opposée à la mesure: «Il faut adapter la restauration universitaire aux nouveaux modes de vie. Oui au goût, non au vin à midi pour les étudiants. Pas d'alcool à midi.»

Alain Rigaud, président de l’Association nationale de prévention en alcoologie et addictologie, a déclaré dans le journal La Croix du 3 mars qu'au vu du prix des repas (2,90€), les vins proposés ne seraient sûrement pas des grands crus, mais plutôt «les stocks de vins d’entrée de gamme». Pour peu que l'étudiant en prenne à midi et le soir, il dépassera alors le seuil préconisé par l'Organisation mondiale de la santé (2 verres par jour pour les femmes, 3 pour les hommes).

Les syndicats étudiants divisés

Jean-Baptiste Prévost, président du syndicat étudiant Unef, classé à gauche, a regretté que l'on veuille lutter contre la consommation d'alcool excessive chez les étudiants tout en voulant réintroduire le vin dans les restos U. Rémi Martial, président du Mouvement des étudiants (anciennement UNI) classé à droite, a salué la volonté de vouloir «éduquer les étudiants au bon alcool et de promouvoir l’art de vivre à la française».


[Lire l'article de La Croix]

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Source :  www.slate.fr


Cordialement le Blad.

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2 mars 2010 2 02 /03 /mars /2010 13:10
La Chine et Hong Kong, qui a supprimé les taxes sur le vin en 2008, constituent les les plus dynamiques d'Asie, avec une par habitant en hausse et des importations en forte croissance, selon une étude réalisée pour le salon Vinexpo et présentée mardi.
Entre 2004 et 2008, la consommation de vin à Hong Kong a augmenté de 75,9% pour atteindre 3,6 litres par personne, contre 2,5 litres au Japon et 2,1 à Singapour.

A titre de comparaison, la consommation moyenne par habitant est de 50 litres par an en et de 25 litres au Royaume-Uni. "Le potentiel de croissance est donc important", a souligné Robert Beynat, directeur de Vinexpo.
D'ici à 2013, cette tendance devrait se confirmer, avec une croissance de la consommation prévue de 70,8% entre 2009 et 2013, selon l'étude réalisée pour le salon Vinexpo Asie-Pacifique, qui se tiendra à Hong Kong du 25 au 27 mai.
"La stratégie du gouvernement visant à faire de Hong Kong un +hub+ régional du vin, grâce à la suppression des taxes, explique ce dynamisme", a indiqué M. Beynat.
Représentant une bouteille sur trois bue à Hong Kong, le vin français subit toutefois la concurrence des vins chiliens et australiens, dont les importations ont plus que doublé.
Globalement, la consommation de vin en Asie a progressé de 51,9% entre 2004 et 2008 et devrait continuer de croître de 25% d'ici à 2013.
L'Asie ne représente que 6,6% du vin consommé dans le monde, soit 7 milliards de dollars pour un marché mondial de 153 milliards en 2009.
Mais la région "constitue aujourd'hui la locomotive de la croissance mondiale du marché du vin", a souligné Dominique Hériard Dubreuil, présidente de Vinexpo.
Premier marché asiatique, la Chine, 8e consommateur actuel et 10e producteur mondial, devrait être le 7e consommateur mondial en 2013.
Grâce à sa forte croissance économique et à l'expansion de sa classe moyenne et aisée, la Chine devrait boire 1,26 milliard de bouteilles de vin en 2013, essentiellement du rouge, soit 31,5% de plus qu'en 2009, selon l'étude.
La Chine consomme en majorité du vin produit localement (88,2%), mais la part des vins importés devrait atteindre près de 16% en 2013.
Avec près de 70% du vin consommé dans la région en 2008, le pays communiste devance le Japon et la Corée du Sud.
L'Inde, petit pays producteur, arrive en 5e position mais affiche les plus forts taux de progression de consommation de la région: +327% entre 2004 et 2008 et +97% prévu entre 2009 et 2013.
Le salon Vinexpo Asie-Pacifique, réservé aux professionnels et organisé pour la 4e fois à Hong Kong, accueillera en mai 800 exposants, contre 692 en 2008, venus de plus de 30 pays.

Source : www.lepariien.fr

Cordialement le Blad.
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1 mars 2010 1 01 /03 /mars /2010 12:11

Pour la huitième année consécutive, la MJC de Messac-Guipry organise un mini-salon des vins. Il aura lieu samedi 6 mars, de 10 h à 19 h, à la salle des fêtes de Guipry. Cette manifestation à caractère culturel s'inscrit dans le cadre de l'activité « oenologie » de la MJC. Elle regroupe tous les ans une cinquantaine de personnes, hommes et femmes de tous âges dans un groupe intergénérationnel. Les cours se déroulent dans la convivialité. Les participants y apprennent tout ce qui a trait aux vins de qualité, comment les consommer, les servir, les apprécier...

L'objectif de ce mini-salon est de permettre aux visiteurs de découvrir une région viticole différente chaque année. Après les vins d'Anjou, Bergerac, Rousillon, Minervois, etc., le groupe oenologie de la MJC de Messac-Guipry conduira les visiteurs, cette année, dans la région des Côtes du Rhône méridionales. Six viticulteurs présenteront leur façon de travailler la vigne, d'élever le vin, de faire leur assemblage. Il sera possible d'échanger avec chacun. Les différentes appellations : Châteauneuf du Pape, Gigondas, Costières de Nîmes, Côtes du Ventoux... pourront se déguster « avec modération » avant d'éventuels achats.

La journée se prolongera par un dîner débat à 20 h, à la salle des fêtes. Il sera animé par les viticulteurs présents.

Contacts et inscriptions près de Marie-Anne Massiot, tél. 02 99 34 65 36.

Source : www.ouest-france.fr

Cordialement le Blad.

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28 février 2010 7 28 /02 /février /2010 16:26
e saint-pourçain a pris du galon avec la récente obtention de son AOC.Une appellation qui dope l'intérêt du public pourla foire-concours des vins.

L'AOC obtenue en mai dernier a, en moins d'un an, considérablement amélioré l'image de marque et la notoriété du vignoble saint-pourçinois.

Alors, forcément, la foire-concours des vins de saint-pourçain a elle aussi, par ricochet, pris du galon. Si ce n'est de la bouteille.

Professionnels de la vigne et grand public ne se sont pas privés, samedi, de déguster de fameux rouge, blanc et rosé, issus de la production locale.

Jean-Michel Ferrier, le président du syndicat des viticulteurs, boit du petit-lait : « J'ai senti que même le jury du concours se mettait plus de pression que d'habitude pour attribuer les prix. Eh oui, grâce à l'AOC, le statut du vignoble a changé. On est entré dans la cour des grands, on nous prend davantage au sérieux ».

Le raisin a des raisons que la raison n'ignore pas. Le vignoble va évidemment tenter de surfer habilement sur la puissante vague AOC : « L'objectif, c'est de profiter de ce coup de projecteur pour gagner un maximum de marchés à l'étranger. Plus spécialement en Angleterre, aux USA et au Canada ». Mais aussi de creuser un peu plus le sillon français, notamment dans les grandes et moyennes surfaces, ainsi que dans des chaînes d'hôtellerie et de restauration.

Très localement, Jean-Michel Ferrier constate en tout cas que l'effet AOC s'est instantanément fait ressentir : « Grâce à elle, l'Union des vignerons et les caves ont enregistré une affluence supplémentaire : il y a eu beaucoup plus de clientèle de passage ! Ça se traduit par un volume de ventes qui a augmenté de 10 % par rapport à la même époque l'année dernière ».

Reste que tout n'est pas tout blanc dans le petit monde du saint-pourçain : « L'Institut national des appellations d'origine projette de déclasser 10 % de notre vignoble, en prétextant que des terres seraient inaptes à la production de vin », tempête le président Ferrier. Qui assure aussi « que des promesses de subventions n'ont, pour l'instant, pas toutes été tenues ». Nul doute que, en campagne sur la foire, hier, les candidats de tous bords aux élections régionales lui ont prêté une oreille attentive.

Antoine Delacou

La foire aux vins de saint-pourçain se poursuit dimanche 28 février, à partir de 10 heures, autour de l'espace Louis-Dumas, à Saint-Pourçain-sur-Sioule. Tout comme la foire aux bovins et de nombreuses animations. Entrée gratuite.

 

Le palmarès des concours des vins et des bovins dans notre édition du 28 février


Source : www.lamontagne.fr


Cordialement le Blad.

Cordialement le Blad.

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27 février 2010 6 27 /02 /février /2010 09:13
Le 17 février, le tribunal de Carcassonne a prononcé son jugement dans l’affaire des "faux pinots". L’administration américaine n’a pas attendu, pour réagir à l’affaire des "faux pinots", ni le procès ni le prononcé des peines de prison avec sursis et d’amendes plus ou moins lourdes qui ont frappé les protagonistes de la fraude (1).

Dès le 14 janvier, le conseiller agricole de l’ambassade de France à Washington était avisé de nouvelles dispositions plus draconiennes concernant l’importation de pinots noirs aux Etats-Unis. Equivalent de notre organisation de la répression des fraudes, l’Alcohol and Tobacco Tax and Trade Bureau exige « de tous ceux qui importent du vin en vrac et en bouteille aux USA en provenance du Languedoc-Roussillon, couvert par un certificat d’approbation d’étiquette (Cola) mono-cépage pinot noir et avec l’appellation Vin de Pays d’Oc, Vin de Pays de l’Aude, Vin de Pays du Gard, Vin de Pays de l’Hérault ou Vin de Pays des Pyrénées-Orientales, qu’ils soient en possession, au moment de la sortie du service des douanes et de la protection des frontières, d’une déclaration de garantie du gouvernement de France ».

La profession viticole régionale a tout lieu de craindre de ce durcissement de la législation américaine, alors que la presse s’est réveillée Outre-Atlantique, après avoir été plutôt discrète en 2009 sur cette affaire des "faux pinots". Directement concerné, le syndicat des Vins de Pays d’Oc, par la voie de son président Jacques Gravegeal, a décidé de faire lui aussi appel du jugement, en tant que victime.

Avec cette particularité extraordinaire que Pierre Mirc, le président de Sieur d’Arques, l’exportateur limouxin des "faux pinots", est aussi membre du conseil d’administration du syndicat des Vins de Pays d’Oc. « Pas question de laisser entendre qu’on serait complices ! », gronde Gravegeal.

Patrick NAPPEZ

(1) Plusieurs condamnés ont fait appel du jugement : la Sica Sieur d’Arques ; Claude Courset, gérant de la société Ducasse ; les vignerons Alain Maurel et Pierre Fabre et le courtier Pascal Vailhère.



Source : www.midilibre.com

Cordialement le Blad.
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26 février 2010 5 26 /02 /février /2010 12:13

EVENEMENT. Trente-six viticulteurs seront présents,
les samedi 6 et dimanche 7 mars, à la Halle des expositions.

 

Le deuxième salon du vin, à Evreux, se déroulera les samedi 6 et dimanche 7 mars. Ce week-end de l'amateur de vin est organisé conjointement par le Rotary club d'Evreux Beffroi et la confrérie des amis de Bacchus. Cette dernière effectue régulièrement des dégustations à l'aveugle, élit le meilleur cru et se constitue ainsi un catalogue.
Les trente-six viticulteurs présents sur le salon (une de ses particularités est d'ailleurs cette proximité avec les professionnels venant partager leur savoir-faire) sont tous issus de cette sélection. « On a retenu du très bon vin de qualité à partir de cinq euros la bouteille ! », souligne Jean-François de La Marandais du Rotary.
Nouveauté cette année : un stand d'œnologie tenu par un sommelier. Il sera également possible de se restaurer sur place.

Du matériél pour l'hôpital
L'année dernière, les profits du salon avaient permis à l'hôpital de La Musse d'acquérir du matériel. En l'occurrence, un matelas médicalisé disposant d'une technologie très poussée pour le confort des patients (et donc très onéreux, près de 5 000 €), pour équiper un lit du service de soin palliatif qui compte quatorze lits. « C'est la première fois que l'on vient vers moi en me demandant ce dont l'hôpital a besoin », se réjouit Catherine Palladitcheff, directrice générale de La Musse.
Cette année, l'opération est reconduite. Les organisateurs espèrent pouvoir équiper deux lits et, pour cela, recevoir davantage de public (750 en 2009, ils en espèrent 2 000 cette année).
Dans ce but, la communication a été renforcée grâce au travail de quatre étudiants de l'IUT d'Evreux, dans le cadre de leur projet tutoré.


Salon du vin, les samedi 6 mars de 10 h à 20 h et dimanche 7 de 10 h à 17 h, à la Halle des expositions, 26, avenue Foch à Evreux. Prix d'entrée : 5 €.


Source : site Paris Normandie

 

Cordialement le Blad.

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25 février 2010 4 25 /02 /février /2010 11:51

En pleine affaire sur le « faux pinot » acheté à Sieur d'Arques, l'administration américaine a renforcé les contrôles douaniers.

Fac similé de la note adressée par l'administration américaine à l'ambasse de France.
Fac similé de la note adressée par l'administration américaine à l'ambasse de France.

Ce n'est pas parce que les groupes Constellation Brands et E & J Gallo n'étaient pas parties civiles au procès du « faux pinot » devant le tribunal correctionnel, à Carcassonne, qui a prononcé des peines de 1 à 6 mois de prison avec sursis et jusqu'à 180 000 euros d'amende à l'encontre de douze prévenus dont la société Sieur d'Arques, basée à Limoux, qu'il faut croire les Américains prêts à tirer un trait sur cette affaire. L'information filtre à la lecture d'une note confidentielle, que s'est procurée hier la rédaction de La Dépêche du Midi.

Dans ce courrier en date du 14 janvier 2010, sous en-tête « Département of the Treasury Alcohol and Tobacco Tax and Trade Bureau » à Washington, l'équivalent de la direction française du contrôle douanier et de la répression des fraudes, l'administrateur William H. Foster énonce les nouvelles obligations imposées désormais aux importateurs américains de vins en vrac ou en bouteilles en provenance du Languedoc-Roussillon.

Sans attendre le délibéré de la justice française rendu public le 17 février, l'administration US a dressé des barrières douanières draconiennes afin de s'assurer une meilleure traçabilité des vins importés depuis le Midi de la France. Sont directement visés les produits « couverts par un Certificat d'Approbation d'Étiquette (COLA) indiquant Vin de Pays d'Oc, vins de pays de l'Aude, vin de pays du Gard, vin de pays de l'Hérault, ou vin de pays des Pyrénées-Orientales ». Désormais les vins, en provenance du Languedoc-Roussillon, destinés au marché américain, devront être accompagnés d'une déclaration du gouvernement français circonstanciée sur l'origine des produits. Les deux principales conditions étant que ces vins aient été produits « avec au moins 85 % de raisins cultivés dans l'appellation d'origine mentionnée sur l'étiquette », et avec « au moins 75 % de raisins de Pinot Noir, la totalité devant être cultivée dans l'appellation d'origine mentionnée sur l'étiquette ».

Dans cette note adressée à Christian Ligeard, conseiller pour l'agriculture à l'ambassade de France à Washington, l'administrateur Foster se défend de vouloir porter atteinte aux échanges commerciaux entre la France et les États-Unis. Cependant toutes les occasions étant bonnes pour conquérir des parts de marchés à l'international, les Américains ont saisi avec cette affaire de « faux pinot » l'occasion de porter un sérieux coup d'arrêt aux importations d'origine languedocienne.


éclairage

La profession pénalisée

Au stade de la procédure, c'est-à-dire à la suite des premières condamnations prononcées par le tribunal correctionnel à Carcassonne, et alors que la SA Sieur d'Arques, Claude Courset gérant de la société Ducasse, Alain Maurel exploitant à Ventenac-Cabardes ont confirmé leur intention d'interjeter appel (la date limite est fixée à ce vendredi 26 février 2010), les degrés de culpabilité dans cette affaire de « faux pinot » vendu aux Américains sont moins conséquents que le sort réservé aux ventes de vins languedociens à destination du continent américain. C'est la malheureuse conclusion qui s'impose à la lecture de cette note adressée par l'administration de Washington au conseiller agricole de l'ambassade de France. « C'est une démarche qui nous inquiète fortement, nous a confiés hier un responsable professionnel. Maintenant que la justice est passée, il eut mieux valu faire le silence autour de cette affaire. Parfois il est conseillé de ne pas pousser trop loin le bouchon, au risque de tomber. Cette menace guette l'ensemble de notre économie, ceux qui ont triché, comme ceux qui continuent à produire honnêtement des vins de cépages et des vins régionaux, à Limoux et ailleurs dans la région ». Il fallait être fou pour jouer au feu avec le protectionnisme américain, dit-on dans les vignobles audois.

 

 Source : www.ladepeche.fr

 

Cordialement le Blad.

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24 février 2010 3 24 /02 /février /2010 11:52

Jean-Marie Andreux, le régisseur de Quai des vins avoue avoir nourri des craintes sérieuses. La 5e édition de l'Union de la viticulture et du nautisme allait-elle pouvoir être organisée ? Le Conseil des vins du Médoc se désengage financièrement en 2010 privilégiant le Tour de France à Pauillac. Guintoli (Port Médoc) serre les freins. Mais la qualité de la manifestation favorise l'oenotourisme, attire les clients acheteurs de bateaux et apporte une bouffée d'oxygène vitale aux commerçants de Port Médoc. Quai des vins aura donc bien lieu, en dépit d'un contexte difficile. Jean-Marie Andreux, secondé -- bénévolement -- par Julie et Laurence, le prépare activement et tient à le faire savoir aux exposants.

Le nautisme à l'honneur

L'animation ouvrira ses portes le 30 avril prochain à Port Médoc pour 3 jours. La plaisance et le vin vont profiter du week-end du 1er mai pour s'allier à la gastronomie et à la fête. Un effort sera fait cette année en faveur du nautisme car le Pays basque devrait se déplacer.

Problème de stationnement

« Nous espérons autant d'exposants qu'en 2009 », indique Jean-Marie Andreux se reposant sur « le socle de fidèles viticulteurs et produits gastronomiques. 12 000 visiteurs s'étaient déplacés l'an dernier. « Nous arrivons à saturation en matière de stationnement » reconnaît-il, imaginant une solution de navette pour l'avenir.

On se souvient qu'en 2009 des viticulteurs avaient été piégès par une caméra cachée. Le document, déjà diffusé sur Canal +, devrait tourner en continu sur l'exposition.


Les exposants intéressés peuvent télécharger le dossier d'inscription sur le site de Port Médoc ou écrire à Association Quai des Vins - BP 10 - 33123 - Le Verdon sur Mer, ou se renseigner au 06 76 50 56 51 ou par mail quaidesvins33@yahoo.fr

Auteur : M. C.

Source : www.sudouest.com


Cordialemant le Blad.
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