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31 août 2017 4 31 /08 /août /2017 19:10

Le vin daterait du 4e millénaire avant J.C, soit 3.000 ans plus tôt que les premières traces de viticulture jusqu'alors répertoriées.

Le vin le plus vieux de monde pourrait bien être italien: une équipe de chercheurs vient en effet de découvrir sur la côte ouest de la Sicile des traces de raisin fermenté remontant à 4.000 ans avant notre ère.

«Lorsque nous avons publié notre article, nous n'imaginions pas qu'il pourrait s'agir du vin le plus vieux jamais découvert mais les informations qui nous parviennent nous portent à croire que c'est peut-être le cas», a expliqué Enrico Greco, chimiste à l'Université de Catane, en Sicile.

Le scientifique fait partie du groupe international de chercheurs, coordonné par l'archéologue italien Davide Tanasi (de l'Université de la Floride du sud), à l'origine de la découverte publiée dans la revue Microchemical Journal.

L'équipe a étudié des résidus contenus dans des jarres découvertes dans une grotte située sur le mont Kronio, près d'Agrigente, «probablement un site votif où l'on apportait des offrandes à des divinités», explique Enrico Greco. «Le fait que ces poteries se trouvent dans une grotte leur a évité l'ensevelissement, ce qui a permis à leur contenu de se conserver, même s'il s'est solidifié au fil des siècles», précise-t-il.

Plusieurs techniques d'analyse combinées, dont l'une par résonance magnétique nucléaire, ont révélé une présence importante d'acide tartrique, l'acide le plus abondant des acides du raisin. «Nous avons exclu que cela puisse être des résidus gras dérivés de viande ou d'huile et, comme il n'y avait pas de traces de graines ou de peau de raisin, nous en avons déduit qu'il s'agissait de raisin fermenté», poursuit Enrico Greco.

Après l'analyse du contenu par les chimistes, les archéologues ont procédé à la datation du contenant en comparant les poteries à d'autres vases provenant de sites voisins.

Selon leurs conclusions, celles-ci remonteraient aux environs du 4e millénaire avant J.C., soit 3.000 ans plus tôt que les premières traces de viticulture répertoriées en Italie, plus précisément en Sardaigne.

 

Source : http://www.lefigaro.fr/ , 

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31 août 2017 4 31 /08 /août /2017 07:06

Plus de 300 bouteilles de grands crus d'une valeur estimée à 250.000 euros ont été dérobées dans la nuit d'hier à aujourd'hui dans une cave parisienne par des voleurs passés par les catacombes, selon une source policière. Depuis les galeries souterraines, les cambrioleurs ont percé le mur de la cave de l'appartement d'un particulier résidant près du jardin du Luxembourg dans le VIe arrondissement de Paris, selon cette source, confirmant une information de France Info. Le 3e district de police judiciaire de Paris a été saisi de l'enquête.

Les catacombes, aménagées dans les galeries d'anciennes carrières à 20 mètres sous terre, rassemblent les restes de six millions de Parisiens transférés entre la fin du 18e siècle et le milieu du 19e au fur et à mesure de la disparition de certains cimetières. Le circuit de visite officiel, d'une longueur de 2km, ne représente qu'une infime partie des catacombes qui s'étendent sous plusieurs arrondissements de Paris.

Source : http://www.lefigaro.fr/ avec l'AFP.

 
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29 août 2017 2 29 /08 /août /2017 05:25

Yves FALMET est pour moi l’un des tous meilleurs rapports qualité-prix de tout le Languedoc avec son «Ivresse des Cîmes». La quarantaine harmonieuse, il élabore des vins tant fruités que profonds, avec un sens aigu de la personnalité de chacun.

Yves FALMET garde toujours un côté « farouche » qui est l’expression d’une timidité que souvent les artistes possèdent malgré eux.

Les parents d’Yves, originaires de l’Aude, étaient polyculteurs. La terre l’a donc toujours titillé quelque peu. Des études scientifiques à Montpellier, une maîtrise de biochimie en poche, des jobs d’été pour vendre du vin, des postes à l’étranger (USA, Australie, etc…) et un postulat à l’école d’oenologie réussi paufineront ce profil rare. Curieux, pragmatique, bosseur, Yves a un côté sauvage qui séduit, comme un homme lié à sa terre. En fait, quand on le connaît mieux, cet aspect de sa personnalité n’est ni plus ni moins qu’une timidité que les artistes ont souvent.

 

Le domaine fait aujourd’hui 20 hectares, quasiment d’un seul tenant. L’ensemble a été créé de toutes pièces. L’exception au domaine est la vigne blanche qui culmine à 500 mètres d’altitude. Les débuts d’Yves furent compliqués. Les vignes étaient tellement pénibles à travailler que les collègues locaux n’en voulaient pas. Après une abnégation rare, Yves est enfin au panthéon des grands de Saint-Chinian. Humble, ce n’est pas le genre à rechercher les spotlights. C’est donc discrètement qu’il élabore ses délicieux nectars.

Paysage typique de Saint-Chinian et de sa région. Vallonné et tourmenté, le terroir est aussi une myriade de natures de sol.

Les vins sont vinifiés sur le fruit, bien que la provenance et le travail de haut vol d’Yves assurent à ses vins une chair, une concentration et des tanins permettant une garde honorable. Je suis moins convaincu par la cuvée haut de gamme vinifié longtemps sur fûts, qui perd de sa fraîcheur, sa spontanéité et son hédonisme. Les vins de cépage sont très vite épuisés car les amateurs avertis se ruent sur les carignans et cinsaults.

Je vous invite à rencontrer Yves qui se fera un plaisir de partager avec vous ce moment de communion que seule la dégustation peut donner.

Domaine des Terres Falmet
Yves FALMET

10 boulevard de la République
F-34370 CREISSAN

tél. 00 33 (0)4 67 93 83 70
site internet : CLIQUEZ ICI

DEGUSTATION

Elle a eu lieu en de nombreuses reprises in situ. Merci Yves pour ces bons moments.

VDP d’Oc Viognier 2008 – PNC
Nez très délicat, floral, subtil, peu définissable à ce stade. Bouche discrète, fine, dotée cependant d’une petite trame acide pas trop marquée, mais qui vient exciter les papilles. Ce point manque souvent aux VDP en viognier. Finale sur la délicatesse.

VDP d’Oc Cinsault rouge 2008 – 4 €
Vous avez bien lu le prix. Couleur rouge franche, nez de prunes rouges, de cerise sauvage, avec des notes évoquant l’orange. Bouche souple et fruitée, fraise en milieu de bouche. Fraîcheur, élégance. Finale fruitée sur note acidulée.

Un cinsault avec de la couleur et de la chair ? Et en plus bien rouge ? Ca existe pour de vrai ? Eh ben oui mon bon Monsieur, chez Yves FALMET.

VDP d’Oc Carignan 2008 – 5 €
robe rouge franche, limpide. Nez discret, sur le cépage : fruit rouge, cacao. Bouche souple, fruitée, tanin docile, épices douces. Finale convenable mais rétro impressionnante.

Saint-Chinian «Ivresse des Cîmes» 2006 – 6.40 €
Assemblage de mourvèdre, syrah et grenache. Le nez est superbe, épices, terre, minéral, somptueux, grand. Bouche superbe, veloutée, corsée, très belle vinosité : fruits noirs, épine noire de buisson, garrigue. Longueur et rétro impeccables. Rapport qualité-prix imbattable.

Ce vin représente pour moi LE meilleur rapport qualité-prix de tout le Languedoc. Certes, c’est mon goût. Mais récemment, une dégustation à l’aveugle d’une douzaine de crus de Saint-Chinian le fait sortir juste derrière « Grand Vin » de Madura, qui vaut le double de son prix !

Saint-Chinian «vieilles vignes» 2004 – 10 €
Nez très mûr, raisin sec, figue. Bouche dans l’esprit, très mûr. Finale intéressante. Bien fait, mais pas mon style. L’élevage a duré entre 3 et 4 ans en barriques.

 

Source : Patrick Maclart, http://bourgogne-wineblog.com/portrait-de-vignerons/dans-le-languedoc-a-saint-chinian-yves-falmet-au-domaine-des-terres-falmet-imbattable/

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28 août 2017 1 28 /08 /août /2017 05:23

La production devrait chuter de 18% à cause des aléas climatiques. Les volumes seront inférieurs de moitié dans le Bordelais et le Jura.

Les vendanges, qui ont commencé avec deux, voire trois semaines d'avance, vont connaître cette année un plus bas historique.

« La France n'a pas connu d'aussi petites vendanges depuis 1945 », a expliqué ce vendredi Jérôme Despey, le président du conseil spécialisé dans le vin de FranceAgrimer. Les dix jours de gel du mois d'avril et la sécheresse quasi générale se sont conjugués pour peser sur les volumes.

Le ministère de l'Agriculture prévoit une récolte de 37,2 millions d'hectolitres en baisse de 18 % par rapport à 2016, qui était déjà la plus modeste depuis 30 ans. Et c'est bien là le problème. Les petites années s'enchaînent et pèsent sur les volumes disponibles à l'exportation. Un point fort historique de la balance commerciale française.

Record de baisse dans le Jura

Seul trois vignobles, le Val de Loire, la Bourgogne et la Champagne connaissent une croissance des volumes. En Champagne, la récolte devrait être légèrement supérieure à 2016, mais en retrait de 9 % par rapport à la moyenne quinquennale. Dans le Val de Loire, qui a plus souffert de la sécheresse que du gel, le vignoble est sain et la production en hausse de 8%. La région Bourgogne-Beaujolais devrait aussi avoir une production en hausse ( +12 %), après une année 2016 très déficitaire.

 

Toutes les autres régions sont en recul. Le record de baisse revient au Jura qui devra se contenter d'une production deux fois moindre en 2017 à 40.000 hectolitres. Dans le bordelais, lourdement frappé par le gel de printemps, la récolte serait de 50 % inférieure à celle de 2016. Le sud-ouest, qui a pâti du gel en avril et de la grêle au début de l'été, devrait lui récolter 18 % de raisin en moins. 

Dans le sud-est (vallée du Rhône, Var, Vaucluse, Gard, Hérault), le ministère annonce entre -20 et -30 %. En Alsace, la baisse serait de 30 %. En Charente (la région du cognac), la production ne devrait pas dépasser 5,4 millions d'hectolitres. C'est 35 % de moins que la moyenne quinquennale. En Midi-Pyrénées, la baisse se situerait autour de 18 % sur un an.


Source : https://www.lesechos.fr/industrie-services/conso-distribution/010194626380-forte-baisse-de-la-production-de-vin-en-france-2109630.php
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20 août 2017 7 20 /08 /août /2017 17:44

Les Héros de la Vigne de France Bleu Hérault, l'émission animée par le talentueux Gilles Moreau est active même l'été. Elle change aussi de format pendant les mois de juillet et août, de hebdomadaire elle passe à une diffusion quotidienne à 18h15, dans le cadre du programme de radio "Ça vaut le détour". Un temps de parole plus court, mais tout aussi captivant, avec chaque  jour un vin coup de cœur présenté par un caviste. Et comme chacun a droit à des vacances, notre ami Gilles Moreau s'absente pendant quelques jours et est remplacé pour l'animation quotidienne par Vivian Cuguillière.

 
Alors que vous soyez de passage en vacances dans notre beau département, ou si vous restez pour travailler pour permettre aux autres de se reposer, ne manquez pas l'émission les Héros de La Vigne. C'est tous les jours à 18h15, l'heure de l'apéro, pour quelques minutes de pur bonheur, en toute convivialité à la découverte des vins et vignerons du Languedoc et n'oubliez pas de rendre visite à votre caviste pour les découvrir.
 
Les dernières émissions auxquelles participaient Jean Guizard, caviste chez Megavins à Mauguio et Aux Grands Vins de France à Montpellier, avec ses coups de cœur de l'été sont à découvrir ou réécouter en Podccat ci-après.
 
Lundi 14 août 2017 : Le Domaine de La Prose et sa cuvée Embruns vin blanc en AOC Languedoc. Un joli assemblage de grenache blanc, roussanne et Vermentino élevé sur le terroir de Saint-Georges d'Orques en par Alexandre de Mortillet en biodynamie. Le possède une grande fraicheur avec une expression agrumes. Il a une belle puissance élégante et une belle longueur. Il accompagnera agréablement une blanquette de veau, une bouillabaisse languedocienne, un tajine, des poissons ou même un fromage de chèvre. A réécouter ICI
 


 

Lundi 7 août 2017 : Le Château La Salade Saint Henri et sa cuvée Rosae Rosae, un AOC Pic Saint Loup rosé pâle et gourmand. Il est élaboré à Saint Matthieu de Tréviers par Anne Donnadieu propriétaire du Domaine. Ce vin accompagnera bien vos apéritifs avec tapenade ou charcuterie et surtout vos poissons et coquilles Saint Jacques et pourquoi pas ce merveilleux plat local que sont les seiches à la plancha. A réécouter ICI
 



 

Mardi 25 juillet 2017 : Le Mas Brunet et son vin rosé Tradition, un AOC Coteaux du Languedoc élaboré au Causse de La Selle dans le terroir des Terrasses du Larzac par la famille Coulet une vieille lignée de vignerons languedociens. C'est un vrai rosé de saignée avec une belle robe colorée, des arômes puissants et des saveurs gourmandes. Il accompagnera à merveille vos repas d'été et notamment des charcuteries ou une entrecôte de bœuf au romarin grillée au barbecue. A réécouter ICI



 

Vendredi 14 juillet 2017 : Le Domaine des Conquêtes et son vin rouge Guillaumette en IGP Pays d'Hérault élaboré par la famille Ellner à Aniane. Ce vin est un assemble complexe et subtil de cinq cépages. Il est particulièrement fruité et gouleyant. Sa fraicheur en fait un vin de soif agréable à boire en été et pour accompagner tant un apéritif que des salades composées, des grillades ou une pizza. A réécouter ICI

 

 
Lundi 3 juillet 2017 : Le domaine Cour Saint Vincent et sa cuvée les Mourguettes en blanc. Un joli vin AOC Languedoc élaboré à Saint Vincent de Barbeyrargues, par Francis Bouys et son gendre Stéphan Terraza, avec un assemblage des cépages marsanne, roussane, grenache blanc clairette. Un vin exubérant et équilibré qui possède une très belle fraicheur avec ses arômes de pêche. Il accompagne à merveille des coquillages, des noix de Saint Jacques ou des crustacés. A réécouter ICI


 

Les Héros de La Vigne à suivre en été 
tous les jours à 18h15 
sur France Bleu Hérault
 
 
Source : http://megavins.blogspot.fr/
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13 août 2017 7 13 /08 /août /2017 18:56
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12 août 2017 6 12 /08 /août /2017 19:42

Les 14 et 15 août, le village célèbre le vin et donne une belle photographie de l'ensemble de son patrimoine gustatif. Deux jours de festivités ou les maîtres mots sont authenticité et convivialité.

À partir de lundi, le tintement des verres à vin va à nouveau résonner fort au cœur des vignobles du Val d'Adour. Durant deux jours, la 34e édition de la Fête du vin prendra à nouveau ses quartiers d'été dans l'enceinte du parc du Prieuré de Madiran. Le lieu se transformera en un sanctuaire dédié aux meilleurs crus de l'appellation Madiranais et Pacherenc du Vic-Bilh. «Il ne s'agit pas d'une foire aux vins, mais d'un moment exceptionnel qui met à l'honneur la qualité de notre savoir-faire», explique Pascal Savoret, ancien vice-président du syndicat interprofessionnel.

Sans se faire prier, les vignerons les feront déguster chaque après-midi à partir de 15 heures En achetant un pass de 5 €, les visiteurs auront la possibilité de découvrir, sur chaque stand, les subtilités proposées par chacun de ces producteurs de goût. Dans un espace spécifiquement aménagé et pour la première fois climatisé, ces hommes passionnés en profiteront aussi pour livrer (presque) tous les secrets du fruit de leur travail et de leurs cépages. Une trentaine de châteaux, domaines et clos, seront présents. «C'est l'occasion pour le public de pouvoir rencontrer des vignerons de maisons prestigieuses, peu disponibles le reste de l'année. Ils verront aussi qu'il y a une vraie synergie entre nous», explique-t-il. Simples curieux ou amateurs bénéficieront, dans un échange convivial, de leurs conseils et éclairages pour encore mieux apprécier toutes les notes et arômes qui se cachent sous les robes de ces vins. Lesquels sont protégés par une AOC qui fêtera l'année prochaine ses 70 ans. «Le madiran a bien évolué pour devenir un vin haut de gamme qui fait la réputation du Sud-Ouest.» Si les plus petits ne pourront goûter, que du bout des lèvres, les créations vinicoles, un espace leur sera dédié où ils pourront profiter d'une multitude d'animations.

Deux fêtes en une

Au-delà des festivités qui célèbrent les vignes, c'est tout le village qui s'anime et qui vit au rythme d'une ambiance festive unique, à l'image des vins présentés. Résumée par un maître mot : la convivialité. Une grande fête foraine prendra place dans le centre-ville. Sous la grande halle, un marché gourmand fera saliver de plaisir et ravira les papilles des touristes. Les amateurs d'oenoculture pourront admirer les photos de Bernard Duguos à la Maison des vins. Il sera présent pour dédicacer son dernier ouvrage «Gers : vignes et gourmandises». En soirée, les dégustations seront agrémentées de repas du terroir spécialement concocté par les Jeunes Agriculteurs du Gers, des Hautes-Pyrénées et des Pyrénées-Atlantiques, les trois départements sur lesquels s'épanouissent les vignes du Madiran. L'animation musicale sera aussi dans les rues avec les groupes Trottoir d'en face et Bigorra Brass.

Une procession spéciale le jour de l'Assomption

Si les visiteurs ne boiront, durant les festivités, ni de vin de messe et encore moins d'eau bénite, mardi matin sera célébrée la traditionnelle messe des vignerons. Après une procession traversant les rues de la ville, les confréries et vignerons chanteurs rejoindront l'église Sainte-Marie au sein de laquelle ils rendront un hommage solennel et musical aux moines venus de Marcillac en Bourgogne qui, au Moyen-Âge, avaient mis en terre les premiers pieds de vigne sur les coteaux de Madiran. Dite par l'abbé Gidon et chantée par Michel Etcheverry, elle sera suivie par un défilé au son de la banda Los Borrachos, avant le grand chapitre de la Viguerie royale à 11 h 30. Le millésime 2017 se conclura par un grand feu d'artifice mardi soir à 23h30. Des festivités à consommer sans modération.

Informations : 05.62.31.98.09.

Programme complet : www.madiran-story.fr

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8 août 2017 2 08 /08 /août /2017 19:00

Lérins, comme une promesse de paradis. Quand le bateau débarque son contingent de touristes sur la petite île, à un quart d’heure de Cannes, dans les Alpes-Maritimes, les cigales, l’azur de la Méditerranée souligné par le soleil d’été qu’encadre la palette des verts des pins, des eucalyptus et des vignes, emplit le cœur de joie et de sérénité. Avec la promesse de goûter des vins superbes.

 

Au contraire des milliers de visiteurs qui assaillent son encombrante et non moins séduisante voisine, l’île de Sainte-Marguerite, Saint-Honorat – du nom du patricien gallo-romain, qui, au début du Ve siècle, s’est fixé sur l’île de ­Lerina – n’accueille que quelques centaines de bienheureux. A condition de rester corrects, « par respect pour les moines qui vivent sur l’île depuis seize siècles, merci de respecter le silence et une tenue décente (tee-shirt et short obligatoires) », ils pourront découvrir les criques de l’île, visiter aussi la ­partie ouverte de l’abbaye.

 

« La règle de saint Benoît dit que “le vin ne convient pas au moine”, mais il n’est pas facile de l’en persuader »

Certains portails s’ornent de panonceaux décorés d’une silhouette de moine encapuchonné interdisant l’entrée aux touristes. Qui se consolent en déjeunant aux Tonnelles, le restaurant de l’île, avec les vins îliens. D’autres flacons y sont proposés, car l’abbaye ne vinifie qu’en rouge et en blanc et, au cœur de la saison estivale, nombreux sont les clients tentés par un rosé provençal.

 

Source  : http://www.lemonde.fr

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7 août 2017 1 07 /08 /août /2017 09:00
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5 août 2017 6 05 /08 /août /2017 07:48

La coopérative viticole des Caves de Rauzan a créé avec le soutien du Conservatoire d'espaces naturels une promenade à travers les vignes, les bois et les prairies. Une manière de découvrir la biodiversité et de sensibiliser le monde viticole à la question écologique.

À Rauzan, dans l'Entre-deux-mers, cette région naturelle prise en étau entre la Garonne au Sud et la Dordogne au Nord, les vignes ne courent pas à perte de vue sur de grands terrains plats. La terre est vallonnée et les exploitations viticoles côtoient bois et prairies. Ces paysages divers où la faune et la flore prospèrent forment une biodiversité locale que les viticulteurs des Caves de Rauzan ont décidé de promouvoir et de protéger.

Depuis le 1er juillet, cette coopérative viticole, particulièrement engagée dans les vins biologiques, propose avec l'aide du Conservatoire d'espaces naturels d'Aquitaine une promenade de 4 kilomètres sur les 82 hectares mis à disposition par sept de leurs viticulteurs. Pendant deux à trois heures, ce parcours pédestre dédié à la biodiversité permet de découvrir des paysages d'une beauté équilibrée, où haies et taillis délimitent les espaces boisés de ceux où s'étendent les ceps de vignes.

De nombreuses espèces protégées

Des panneaux éclairent les promeneurs.
Des panneaux éclairent les promeneurs.

Sur le chemin, à chaque endroit où la nature est particulièrement remarquable, des écriteaux forment le promeneur et l'aident à découvrir la richesse du lieu. Des sites d'observations, des nichoirs et des gîtes à insectes sont aussi progressivement aménagés. Ce qui pourrait étonner à première vue, les rares bâtiments agricoles, qui ne sont plus utilisés par les viticulteurs, ont néanmoins été préservés. «Les vieilles bâtisses abritent aussi notre patrimoine naturel», explique le Conservatoire d'espaces naturels, qui précise: «Au fil du temps, les espèces faunistiques et floristiques ont trouvé dans nos constructions un habitat idéal trop souvent ignoré». La nature y reprend donc ses droits, notamment les chauves-souris, qui y trouvent suffisamment d'obscurité pour y passer leurs journées, ou les hirondelles, qui nichent entre les poutres.

» Lire aussi - Un été en toscane: les caves du «vini nobili» 

Libellules, grenouilles et écrevisses sont observées par les visiteurs.
Libellules, grenouilles et écrevisses sont observées par les visiteurs.

Le Conservatoire d'espaces naturels d'Aquitaine a d'ores et déjà recensé 106 espèces naturelles différentes. Neuf d'entre elles font l'objet d'arrêtés de protection, nationaux ou européens. De préférence armé de jumelles, le promeneur pourra observer des pinsons des arbres, des chardonnerets élégants, reconnaissables au haut rouge de leur tête, ou des Loriot d'Europe, aux plumes jaunes. Autour des mares, des libellules, certaines particulièrement rares comme la Sympétrum rouge sang, des grenouilles et des écrevisses, qui, sur les bords, traquent alevins et têtards. Si les petits lézards des murailles pullulent devant les pieds des promeneurs, les lézards verts, qui peuvent atteindre une trentaine de centimètres et qui sont protégés par la loi en France, se font plus discrets, souvent perchés sur un mur.

Sensibiliser à la question écologique les touristes mais aussi le monde viticole

Pour préserver la faune et la flore d'un éventuel afflux de visiteurs, les promeneurs doivent s'inscrire préalablement aux Caves de Rauzan, qui se trouvent à quelques centaines de mètres, pour ne pas dépasser le seuil de vingt personnes par heure.

Les écosystèmes sont pensés aussi pensés pour les viticulteurs.
Les écosystèmes sont pensés aussi pensés pour les viticulteurs.

Les viticulteurs à l'origine de cette initiative, passionnés par la richesse naturelle de leur terroir, ne souhaitent pas seulement s'adresser aux touristes, mais également sensibiliser le monde viticole à la question écologique. Créées en 1933 quand les viticulteurs se sont réunis en coopérative pour affronter les conséquences de la crise économique, les Caves de Rauzan font depuis 2009 le pari du vin biologique. En moins de dix ans, sur les près de 3600 hectares de la coopérative, qui est la plus grande de France en matière de vins d'appellation contrôlée, une quinzaine d'exploitants, couvrant 200 hectares, se sont convertis à l'agriculture biologique.

» Lire aussi - Caroline Frey: «Le vin biologique est de meilleure qualité» 

Les espèces s'autorégulent, expliquent le directeur de Rauzan.
Les espèces s'autorégulent, expliquent le directeur de Rauzan.

Le parcours biologique s'inscrit dans cette même volonté de développement de la filière biologique. «Pour adopter une approche biologique, c'est important de savoir comment les espèces s'autorégulent», explique Philippe Hébrard, directeur-général des Caves de Rauzan. Cet ingénieur de formation cite par exemple le cas des araignées rouges et jaunes qui sont, malgré leur nom, des acariens, et qui fourmillent sur les vignes, brunissant leur feuillage et réduisant du même coup leur photosynthèse. «Il suffit de trouver le bon prédateur», s'exclame Philippe Hébrard, qui a étudié le cas d'un autre acarien, le typhlodrome, qui mange justement les araignées rouges et jaunes. «Les typhlodromes se réfugient dans les sous-bois, les haies et les talus, c'est donc très important de développer cet écosystème si l'on veut réduire notre consommation de pesticide», ajoute-t-il.

Dans cette promenade magnifique à travers les paysages de l'Entre-deux-mers, promeneurs et viticulteurs peuvent observer comment les espèces se régulent entre elles. À commencer par l'homme, qui évitera de cueillir les cèpes que l'on trouve encore, malgré l'absence de précipitations récentes, à l'ombre des chênes.

 

Source : http://www.lefigaro.fr/ ; Alexis Feertchak.

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