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  • : Photos et commentaires des réunions du P.B. Lutte contre le complot des tristes et la morosité ambiante. Objectif: soutien de la viticulture française et des spiritueux.
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9 janvier 2011 7 09 /01 /janvier /2011 09:34

C'est le site corsicanews.net qui nous l'apprend. Les patrons de France 3 Corse viennent de recevoir un petit rappel à l'ordre de la part des gendarmes du PAF: le conseil supérieur de l'audiovisuel. Les sages ont en effet visionné l'émission Inseme du 22 juin 2010. Et là, c'est le choc. Présentateurs et invités sont attablés avec des bouteilles de vin du terroir pour unique décor. Pire. Il en parlent ! Trop pour l'instance régulatrice, qui s'est empressée d'adresser un courrier à la rédaction de France Télévisions mentionnant que tout ce beau monde avait eu des « propos laudatifs et complaisants, en méconnaissance des dispositions de l’article L. 3323-2 du code de la santé publique qui interdit toute publicité ou propagande en faveur de boissons alcooliques à la télévision et de l’article 9 du décret n°92-280 du 27 mars 1992 qui interdit la publicité clandestine ».
Pas bien, tout ça. En même temps, par solidarité, nous nous devions de prendre position pour nos confrères. A 24 Ore aussi, on aime le vin. Santé, confrères !

 

Source : http://24ore.club-corsica.com/index.php

 

Cordialement le Blad.

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7 janvier 2011 5 07 /01 /janvier /2011 11:50

Président su Club France-Brésil, Jean-Lucien Cabirol partage sa vie de retraité actif entre Colomiers et Rio de Janeiro. Ingénieur en agriculture, professeur et œnologue, c'est le vin qui le conduira en 1985 à la découverte de l'Amérique Latine. Nommé délégué gouvernemental à l'Organisation Internationale de la Vigne et du Vin par Michel Michel Rocard, premier ministre de l'époque, il se rend d'abord au Chili.

Il crée le club France-Brésil en 2003

Il a parcouru depuis 72 pays sur tous les continents pour partager sa passion et enseigner son savoir sur le vin. « Je savais tailler la vigne avant de lire », précise ce natif de Saint-Sernin-de-Duras dans le Lot-et-Garonne, au beau milieu du vignoble des Côtes de Duras.

« Lors d'une conférence au Brésil, j'ai découvert les Indiens Xavantes dans le sud de l'Amazonie. Cette rencontre humaine formidable est à l'origine de la création du Club France-Brésil en 2003.

Au départ, l'objectif était d'amener l'eau dans leur tribu pour soulager les femmes qui font les travaux pénibles. Nous avons ensuite créé un poste de santé avec ma femme qui est infirmière ».

Si les missions du Club concernent autant les échanges économiques, culturels et sociaux, la solidarité s'est poursuivie avec deux actions en direction des enfants défavorisés de Rio de Janeiro. Après avoir offert des lunettes de vue a des habitants des favelas, le club a doté de paires de tennis des gamins des quartiers nord de Rio.

« En fonction de nos moyens, nous allons mettre en place d'autres opérations avec le Brésil en 2011 », annonce Jean-Lucien Cabirol. « Notre volonté est de poursuivre le social mais aussi de développer des échanges universitaires ». Le souhait du Club France-Brésil est aussi de recenser toutes les associations brésiliennes de la Haute-Garonne pour mener des actions communes.

Contact : Tél. 05 61 78 03 58, mail : jean-lucien.cabirol@orange.fr

 

Source : www.ladepeche.fr

 

Cordialement le Blad.

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6 janvier 2011 4 06 /01 /janvier /2011 12:13

« Figeac est à vendre ! » Depuis le décès en août de Thierry Manoncourt, propriétaire du château Figeac, premier grand cru classé B de Saint-Emilion, la rumeur va bon train. « Elle est récurrente », commente Eric D'Aramon qui gère le domaine viticole avec son épouse, Laure Manoncourt-d'Aramon, fille aînée de son beau-père.

Le couple réagit sur son site Internet et affirme haut et fort que : « Figeac n'est pas à vendre !", espérant ainsi y mettre un terme. Des investissements en cours sur la propriété, la bonne santé financière de la holding familiale qui affiche un chiffre d'affaires entre 12 et 15 millions d'euros contrediraient effectivement cette rumeur.

 

Source : www.sudouest.fr

 

Cordialement le Blad.

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5 janvier 2011 3 05 /01 /janvier /2011 12:19

Tradingsat.com) - Pernod Ricard veut croître aux Etats-Unis, mais pas avant d'avoir réduit la dette contractée en 2008, au moment de l'acquisition du suédois Vin & Spirit, indique Pierre Pringuet, directeur général du groupe, dans un entretien au Financial Times.

Le dirigeant évoque également de possibles opérations de croissance externe en Asie, en Amérique Latine, au Moyen-Orient et en Afrique. Interrogé sur un éventuel raid sur Diageo, concurrent britannique de Pernod Ricard et leader mondial du secteur en termes de ventes, Pierre Pringuet répond qu'il est « bon de se fixer des objectifs ».

« Attendre n'est pas une attitude positive. Aussi, plutôt qu'attendre le jour où nous deviendrons numéro un, nous avons décidé d'adopter une mentalité de leader – et cela signifie être innovant », ajoute-t-il.

M. Pringuet écarte enfin le scénario d'une vente de la marque Pernod, même si celle-ci ne figure plus au rang des 14 marques stratégiques du groupe. « Ce serait stupide, indique-t-il. Pernod est le nom du groupe. Cela n'aurait aucun sens ».

Source  : E. S. - Copyright (c) 2006-2011 Tradingsat.com. Tous droits réservés.

 

Cordialement le Blad.

 

 
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4 janvier 2011 2 04 /01 /janvier /2011 12:16
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4 janvier 2011 2 04 /01 /janvier /2011 12:12

C'est aux états-unis, à Chicago (Chicago Cut steakhouse) qu'un grand restaurant typique a investit dans 40 iPad pour mettre à disposition une application spécialement conçu pour eux afin de répertorié 750 vins qui deviens ainsi une cave virtuelle pour les clients : Elle comprend des photos de bouteilles sur des étagères et permet des recherches basées sur la variété, le prix ou la région d'origine. Les clients peuvent également accéder à des informations sur le goût d'un vin, la composition et une carte Google sur la vigne.

Les résultats : une augmentation des ventes de vin par client de 20%

 

Source : www.servicemobile.fr

 

 

Cordialement le Blad.

 

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3 janvier 2011 1 03 /01 /janvier /2011 12:14

Rendez-vous incontournable des producteurs-récoltants et des artisans des métiers de bouche, le Salon des vins de France et de la Gastronomie se tiendra au Parc des Expositions de  Limoges entre le 25 et le 27 février 2011.

Le salon des Vins de France et de la Gastronomie répond à une volonté de mettre en valeur la richesse et la variété des terroirs français. Plus de 150 vignerons-récoltants et artisans des métiers de bouche viendront présenter leur production dans une ambiance détendue. Des coteaux de Loire aux climats de Bourgogne en passant par le bordelais et la Vallée du Rhône, toutes les régions de production de vin françaises seront représentées. Grandes et petites appellations s’affichent dans une proximité très conviviale !
Une belle occasion pour les amateurs de bons vins et les gourmets de découvrir un florilège de saveurs inattendues, d’échanger avec des professionnels de qualité et de bénéficier de conseils de dégustation, d’accord mets-vins ou de conservation !
Lieu : parc des expositions de Limoges
Horaires du salon des vins et de la Gastronomie : le vendredi 14 h – 20 h, le samedi 10 h – 20 h, le dimanche 10 h – 19 h
Entrée : 5,50€ pour les adultes avec verre de dégustation et guide du visiteur.
Source : www.liste-vin.fr
Cordialement le Blad.
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2 janvier 2011 7 02 /01 /janvier /2011 09:09

Tout a commencé en 2007 lorsque des Russes de la région de l’Altaï ont sollicité l’ambassade de France à Moscou pour trouver une région capable de les aider dans la production de vin et de fromage.

La Franche-Comté, bien que séparée par environ six mille km, possède des similitudes avec cette région méridionale de la Sibérie située entre la Mongolie et le Kazakhstan. À cinq heures d’avion de Moscou, Barnaoul, la capitale, ville de six cent mille habitants se trouve au centre d’une région de lacs, de forêts, de cascades et de prairies. Depuis la dislocation du Bloc Soviétique, les républiques productrices de vin ont acquis leur indépendance (Moldavie, Ukraine, Géorgie). La Russie déficitaire en matière de vins a besoin de les importer.

Vladimir Vagner, industriel local spécialisé dans les boissons, a eu l’idée d’installer un vignoble dans le village d’Altaïsk où règne un micro climat et où on trouve déjà des plantations de raisin de table. Il a été encouragé par le Gouverneur Alexandre Karline, le vice-gouverneur Chtchetinine, le recteur de l’université de Barnaoul et les autorités de la Région. En 2009, une charte de coopération économique et culturelle est signée en France. Six cents pieds de vigne ont été plantés à l’automne dans le village d’Altaïsk dont une dizaine de cépages parmi lesquels du chardonnay, du gamay et du pinot, avec le concours technique d’Alain Baud vigneron au Vernois.

L’objectif est de tester l’acclimatation de ces cépages à la rudesse du climat. À plus long terme, le souhait local est d’obtenir un vin blanc et pourquoi pas effervescent. Les pieds de vigne sont protégés à l’automne avec de la sciure de bois, puis la couche de neige recouvre le tout pendant l’hiver.

Les techniciens comptent sur son épaisseur pour préserver les plantations.

À la fonte des neiges la croissance est très rapide, la saison devant se faire en cinq mois.

En mai 2010, douze mille pieds supplémentaires fournis par les pépinières Guillaume de Charcenne, en Haute-Saône, ont été plantés sur trois hectares alors que les Russes étaient les invités d’honneur de la foire comtoise de Besançon. À l’automne, quatre jeunes ingénieures sont venues étudier la vendange et la vinification dans le Jura.

D’autres plantations sont prévues, ainsi que l’ouverture l’an prochain à Barnaoul, d’un restaurant franc-comtois par des Russes qui ont effectué un stage dans un restaurant arboisien en juin.

Du côté jurassien, des négociations sont en cours pour introduire nos vins du Jura dans les commerces et les restaurants de l’Altaï. Si d’un côté les premières vendanges sont attendues avec impatience, de l’autre, la pénétration de nos vins du Jura est vivement espérée dans le commerce de l’Altaï.

 

Jean-Paul Barthelet

 

Source : www.leprogrès.fr

 

Cordialement le Blad.

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31 décembre 2010 5 31 /12 /décembre /2010 11:57

La flûte est trop étroite : les bulles viennent chatouiller le nez, masquant les arômes. La coupe est trop large, les laissant s'échapper de chaque côté du nez. Pour déguster le champagne, les professionnels recommandent plutôt un verre à vin, un peu particulier.

Idéalement, ce verre de forme tulipe est allongé comme un flûte, mais arrondi au milieu, soulignent sommeliers et producteurs. Car si le champagne est la boisson festive par excellence, c'est avant tout un vin, qui se hume et se savoure comme un autre, les bulles en plus !

Pour le Suédois Andreas Larsson, élu Meilleur Sommelier du monde en 2007, "le verre optimal serait une sorte de flûte au corps légèrement plus large et une ouverture étroite pour mettre en valeur le goût et les arômes".

"Il y a encore énormément de champagne servi dans des verres qui ne sont pas au niveau", juge-t-il.

Le sommelier des Crayères, restaurant gastronomique à Reims, qui est l'un des meilleurs spécialistes, a mis au point lui-même quatre modèles fabriqués spécialement pour son service depuis cinq ans par une verrerie de la région.

Ils "restent inscrits dans l'esthétique d'une flûte, mais se rapprochent des sensations que peuvent apporter des verres à vin", explique à l'AFP Philippe Jamesse.

Rejetant les formes géométriques de certains verres, il privilégie l'arrondi "qui convient mieux au service du vin en général". Ensuite, il est soucieux de "suivre le cheminement de l'effervescence" qui part du fond du verre, qu'il a voulu pointu en V mais aussi "piqué", c'est-à-dire que la surface n'y est pas lisse, favorisant ainsi l'ascencion des bulles en jolies cheminées verticales.

La partie médiane est aussi large qu'un verre à vin pour "favoriser les émanations aromatiques" parce qu'une "matière qu'on étire a plus à donner", souligne le sommelier amoureux de son sujet.

Ces arômes ont ensuite besoin d'être "re-concentrés à la surface du nez" en resserrant en douceur le verre. Car il faut savoir que c'est l'effervescence qui transporte ces arômes, en suivant les contours du verre.

Belle harmonie en Champagne, où la plupart des maisons s'accordent grosso modo sur cette forme pour déguster leur précieux breuvage.

"Ce qu'il faut, c'est un verre ovoïdal, façon ballon de rugby", résume Hubert de Billy, copropriétaire de la maison Pol Roger à Epernay, qui recommande par ailleurs aux consommateurs de les laver à l'eau chaude, sans détergent, pour favoriser de jolies bulles.

Même son de cloche chez Krug, dont les verres à dégustation s'"apparentent à des verres pour vin blanc" ou chez Bollinger, où le chef de cave Mathieu Kauffmann dit avoir testé une trentaine de verres avec chacune de ses cuvées avant de se déterminer sur un modèle "compromis entre la flûte et le verre à vin", capable de s'adapter aussi aux grands millésimes.

Côté restauration, le chef Arnaud Lallement de l'Assiette Champenoise, autre table gastronomique rémoise, confirme aussi que "plus ça va, plus on sert le champagne dans des verres à vin" même s'il avoue s'adapter aux attentes de la clientèle comme aux différentes bouteilles.

"Pour l'apéritif, ce sont souvent des champagnes vifs qu'on sert dans des flûtes en losange, un plus larges au milieu. Mais pour des millésimes anciens ou plus vineux, on peut utiliser des verres à bourgogne, assez larges avec une belle ouverture", confie-t-il.

 

 

Source : www.francesoir.fr

 

 

Cordialement le Blad.

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30 décembre 2010 4 30 /12 /décembre /2010 11:50
Constellation Brands a conclu un accord avec l'australien CHAMP Private Equity pour lui céder 80 % de sa division Constellation Wines Australia and Europe (CWAE), pour 230 millions de dollars australiens (177 M€). CWAE représente l'ensemble de la branche vin de Constellation : marques et activités australiennes, britanniques et sud-africaines du groupe, ainsi que 50% de la coentreprise Matthew Clark au Royaume Uni ; l'ensemble est estimé à près de 290 MA$, dont Constellation conserve 20%. La cession de CWAE concerne des marques comme Hardys ; l'achat de BRL Hardy avait coûté 1,9 milliard de dollars australiens à Constellation en 2003. Entre 2003 et 2010, les données du marché du vin ont toutefois beaucoup changé, notamment pour les marques australiennes, en déclin, alors que les activités sud-africaines et néo-zélandaises ont le vent en poupe.

La recette de la cession servira à réduire l'endettement de Constellation Brands. La transaction devrait être finalisée vers la fin du mois de janvier.

‘CWAE vend des vins australiens de qualité en quantités significatives, mais son activité est encore confrontées à de difficiles conditions de marché’
a constaté Rob Sands, PDG de Constellation Brands, ‘C'est pourquoi cette branche n'est plus cohérente avec la stratégie de Constellation. Nous croyons en la compétence et en la motivation des équipes de CHAMP pour accélérer la progression de CWAE sur la voie du succès.’ Constellation a toutefois dit son "engagement" dans le développement des marques incluses dans le portefeuille de CWAE, dont elle demeure actionnaire minoritaire.

 

Source : www.vitisphère.com

 

Cordialement le Blad.

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