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30 janvier 2011 7 30 /01 /janvier /2011 09:49

PAR HÉLÈNE GRAFFEUILLE

bethune@info-artois.fr

 

 Charlotte Cendra a «soif» d'apprendre et de transmettre sa passion.Charlotte Cebdra.

Rien, excepté une passion tenace, ne prédestinait Charlotte Cendra à exercer une carrière dans le milieu viticole. Cette Lilloise de 29 ans est aujourd'hui formatrice en oenologie et sommellerie.

Après avoir fait une hypokhâgne et continué par des études en sciences politiques, Charlotte Cendra se rend compte que cela ne lui correspond pas. Alors pourquoi ne pas transformer sa passion pour le vin en métier ? Elle part à Bordeaux et obtient un master marketing du vin et des spiritueux. Diplôme en poche, elle débute sa carrière chez un producteur de Cognac, un premier travail qu'elle exerce en France et aux États-Unis. « Je m'occupais du côté marketing, mais il me manquait le contact avec les consommateurs. Ce que je voulais, c'était transmettre ma passion », souligne Charlotte Cendra. Elle reprend alors des études en oenologie à la Wine and Spirit Éducation Trust de Londres. Étudier en Angleterre était un choix : « Les Anglais ont une ouverture sur tous les vins du monde, ouverture qui n'existe malheureusement pas en France,regrette Charlotte, tous les vins sont passés au crible, j'ai découvert des vins extraordinaires comme les vins chinois, israéliens ou encore libanais. »

« Le vin se prête au partage »

Elle revient en France avec un objectif : partager sa passion avec des novices, « le vin est quelque chose qui se prête au partage », assure-t-elle.

Charlotte Cendra intègre l'école de Vin de Paris en tant que responsable entreprises et formation professionnelle. Puis en 2009, elle devient professeur de sommellerie au lycée Yourcenar de Beuvry. Elle fait découvrir à ses élèves les régions viticoles, les différents types vins, les techniques de service et bien sûr... la dégustation ! « Mais on n'est pas là pour boire des coups, prévient la professeur, ils recrachent à chaque dégustation. » Un geste qui permet de ne pas être saoul et qui a également une utilité professionnelle : « Cela évite de saturer le palais. » La même année, Charlotte Cendra ouvre sa propre entreprise : Wine Expérience, spécialisée dans les prestations en oenologie. Elle organise des formations et des dégustations. Des activités en vogue en ce moment. « Le monde du vin est à la portée de tout le monde, malgré un vocabulaire parfois obscur. Le vin n'est plus destiné à une élite et c'est tant mieux ! » Une passion à laquelle elle consacre même ses vacances : « Dernièrement, j'ai fait la route des vins en Californie, le vin californien a mauvaise réputation, pourtant il en existe d'excellents, assure Charlotte Cendra, il ne faut pas s'arrêter aux étiquettes.

 » Un métier qu'elle compte exercer très longtemps : « Il y a toujours quelque chose à apprendre, On ne peut pas faire le tour de tout ce qui existe. » •

Wine Experience, 83 rue de Lille à Mouvaux, Tél : 06 64 88 21 88, www.wineexperience.fr

 

 

Source : http://www.lavoixdunord.fr/

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28 janvier 2011 5 28 /01 /janvier /2011 12:02

Tradition. La Saint-Vincent Tournante est une tradition assez récente. Pour preuve : on en célèbre cette année la 67 e édition. Invitations. Attention : l’accès à certaines cérémonies n’est possible que sur invitation. C’est le cas pour la messe et les intronisations. Appellation. L’appellation Côte de Nuits-Villages s’étend sur quatre autres communes : Fixin, Premeaux-Prissey, Comblanchien, Brochon.

Trois millésimes, trois vins différents, trois sensations. Les vignerons qui produisent du côte de nuits-villages vont faire découvrir ce week-end leurs vins 2007, 2008 et 2009. C’est une belle opportunité de faire connaissance avec une appellation trop peu souvent considérée à sa juste valeur, et qui fait la fierté de ses producteurs, jeunes et anciens.

« Bien sûr que c’est un vin que j’apprécie », sourit Jeanine Fornerol, qui fait partie des anciens qui seront intronisés demain au sein de la confrérie des chevaliers du Tastevin. « J’en ai toujours une petite réserve, et quand quelqu’un vient, je sors une bouteille. » Or c’est bien connu, on ne partage avec ses amis que les vins que l'on aime.

Damien Gachot, président du comité d’organisation de la Saint-Vincent 2011, abonde en ce sens : « Accueillir cet événement va nous permettre de médiatiser notre savoir-faire et de montrer à tous que nous faisons un travail de qualité. Cela va montrer aussi que le côte de nuits-villages a une vraie place au sein des autres appellations bourguignonnes. »

Le 2007est à maturité

Mais assez parlé des vignerons, il est temps de regarder de plus près ce qui sera proposé à la dégustation.

Première information, et elle est d’importance, il n’y aura que du rouge, à l’image de l’appellation, même si de plus en plus de vignerons se lancent dans la production de blanc.

Deuxième information, les millésimes proposés seront au nombre de trois et correspondent aux années 2007, 2008 et 2009. Troisième information, la plus fondamentale : c’est du tout bon. Honneur à la plus ancienne, la cuvée 2007 est arrivée à maturité. C’est des trois la plus facile à boire. Le vin est déjà fait, et agréable en bouche. Il confirme ce qui se dit de son millésime : c’est une belle année.

Les vins de 2008 sont encore un peu fermés. Il faut donc, pour bien les apprécier, ne pas hésiter à les aérer un peu avant d’y tremper les lèvres.

Alors tout y est : le fruit, la vivacité. C’est joli. Vient enfin le millésime 2009, avec ses promesses de puissance. Certes, il est encore un peu jeune, mais laisse dès aujourd’hui augurer d’un très beau potentiel. « Vous verrez, c’est un beau millésime pour une belle appellation », affirme, enthousiaste, Laurent Jeanniard, un vigneron de Corgoloin qui, à l’image de la plupart des Corgolinois, ne ménage pas sa peine depuis des semaines pour que la fête soit belle. Si elle est à l’image de l’accueil promis aux visiteurs, elle sera chaleureuse. C’est une certitude.

éric Chazerans

Tarifs

Kit dégustation comprenant le verre officiel, le plan de la manifestation et un carnet de 8 tickets pour déguster 8 vins de l’appellation Côte de Nuits Villages : 15 €.

Tarif réduit voyageurs SNCF : 12 € sur présentation du titre de transport

Le verre de l’édition 2011 : 6 € l’unité.

L’affiche standard : 15 €

Affiche numérotée version de luxe : 30 €

 

Source : http://www.lejsl.com/fr/accueil/index.html

 

Cordialement le Blad.

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27 janvier 2011 4 27 /01 /janvier /2011 09:54

Preuve une nouvelle fois de l'ampleur que prend actuellement le bio dans le monde du vin, le salon Millésime Bio 2011 a été un franc succès. Pour sa 18ème édition, la manifestation enregistre un nombre de visiteurs en hausse de + 18 % à 3 200 contre 2 700 en 2010.

Le nombre d'exposants a lui aussi progressé de + 14 % pour 560 stands au total. Les vignerons indépendants, qui pèsent 85 % du bio en France, étaient largement majoritaires.

 

Source : http://www.rayon-boissons.com/Vins

 

Cordialement le Blad.

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26 janvier 2011 3 26 /01 /janvier /2011 13:08

LVMH et Lanson mais également deux coopératives, Nicolas Feuillate et Alliance-Champagne, sont intéressés par la cession en cours de la maison de champagne qui possède notamment la marque Canard-Duchêne.

Le directeur général de Rémy Cointreau, Jean-Marie Laborde, voulait vendre ses champagnes Charles et Piper Heidsieck avant mars. Il se peut qu'il y parvienne. Selon nos informations, LVMH a fait une première offre de 300 millions d'euros en décembre en sachant pertinemment qu'elle ne serait pas acceptée. "Le dossier vaut 400 millions d'euros minimum et LVMH le sait très bien", explique un spécialiste du secteur. Une ruse qui permet au leader du luxe de revenir dans un deuxième temps, mais en faisant front commun avec un plus petit que lui : le groupe Alain Thiénot (Canard-Duchêne, Joseph Perrier, champagne Thiénot...).

Le groupe de Bernard Arnault pourrait ainsi faire main basse sur les contrats d'approvisionnement, seule chose qui l'intéresse dans l'affaire, puisqu'ils lui permettent de sécuriser ses volumes destinés à ses marques haut de gamme, type Moët Hennessy. Le groupe Alain Thiénot, qui manque de signature célèbre, la plus connue étant Canard-Duchêne, gagnerait, de son côté, une marque d'envergure internationale avec Piper Heidsieck. Mais trois autres candidats sont également sur les rangs. Les deux coopératives Nicolas Feuillate et Alliance-Champagne, ainsi que le champion de la croissance externe, le groupe Lanson-BCC. La maison Vranken serait, quant à elle, hors course. Propriétaire de la marque Heidsieck Monopole, elle n'a pas hésité à baisser violemment ses prix pendant la crise, faisant beaucoup de mal aux deux signatures quasi homonymiques de Rémy Cointreau, qui voue désormais une haine féroce à son concurrent. "Je me moque de cette vente", explique à "La Tribune", son PDG, Paul-François Vranken.

Cession difficile

Les candidats sont donc là mais la cession pourrait s'avérer plus difficile que prévu. Les ventes de la branche champagne (qui représentent environ 13% des 808 millions d'euros de chiffre d'affaires de Rémy Cointreau sur l'exercice 2009-2010) ne sont pas bonnes. D'octobre à décembre, elles ne progressent que de 7,7% malgré une base de comparaison à ? 20 % l'année précédente. Et les pertes, qui s'élevaient à 4 millions d'euros l'année dernière, représentaient toujours 2,8 millions d'euros au premier semestre de l'exercice en cours.

Même si les deux marques sont "jolies", selon les termes d'un des candidats, Charles Heidsieck, destinée essentiellement aux hôtels et restaurants français, ne réalise que de très faibles volumes, de l'ordre de 500.000 bouteilles. Les salariés très syndicalisés de la maison sont également un gros point noir. Devant le plan de suppression de 45 des 160 postes à l'automne dernier, ils ont fait la grève pendant plus d'une semaine, bloquant les vendanges et obtenant finalement un plan de départs volontaires. Mais le principal obstacle reste la concurrence du Heidsieck Monopole de Vranken, qui ne relèvera pas ses prix de si tôt. Les dossiers de candidature devront être rendus d'ici à début février.

 

Sophie Lécluse.
 
Source : www.latribune.fr
 
Cordialement le Blad.
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24 janvier 2011 1 24 /01 /janvier /2011 09:01

Le saviez-vous, le 22 janvier, jour de la Saint Vincent, est aussi la fête des vignerons, dont ce vénérable diacre, qui vécut à l'époque romaine et mourut supplicié, est le saint-patron. « C'est une fête très suivie dans les régions à forte consonnance viticole, et notamment le vignoble bourguignon, où les villages se relaient, d'une année sur l'autre pour l'organiser » explique en fin connaisseur Vincent Damestoy, qui tient la cave des Vins de Vincent, près du carrefour Saint-Jean.

Ce jeune professionnel, lauréat entre autres du concours de meilleur caviste de France en 2005, est aussi le chroniqueur œnologique de notre magazine « Sud Ouest Gourmand ». Jamais en panne d'une bonne idée, il avait décidé, cette année, de fêter la saint-Vincent en ses murs. Un clin d'œil au passage à son propre prénom et au nom de sa cave éponyme.

Une libre discussion

Plusieurs producteurs des différents vignobles du sud ouest avaient fait le déplacement pour l'occasion : Hélène et David Barrault, du Château Tire Pé (Bordeaux), Fabien Jouves, du Mas del Perié (Cahors), Jean-Pierre Proharam (Jurançon), Magali Tissot et Ludovic Bonnelle du Domaine, du Pech (Buzet), Isabelle Carles et Franck Pas- cal, du Château le Jonc Blanc (Bergerac).

Au menu de cette journée propice à émoustiller les papilles, une dégustation et surtout une libre discussion autour de toutes ces productions. Histoire d'échanger, de faire connaissance, d'apprendre.

« Le vin est un formidable moyen de rencontres, il est fascinant de prendre le temps de discuter autour d'un verre », s'enthousiasme Vincent Damestoy, réjoui de voir que le public n'avait pas hésité à répondre à l'invitation. Ceux-ci auront par la même occasion pu faire connaissance avec un personnage atypique, l'économiste Max Moreau, invité d'honneur de cette journée. L'homme n'est pas un spécialiste du vin, pour lequel cet expert du domaine de l'énergie cultive une passion purement épicurienne, mais un analyste de la vie des entreprises. Il était venu évoquer avec les intéressés ses différents ouvrages consacrés au développement économique, dont le dernier d'entre eux, « L'embauchoir » aux éditions L'Harmattan. L'auteur, Parisien d'origine, mais aujourd'hui installé à Pau, y égrène, dans un inventaire à la Prévert, 125 suggestions pour le plein emploi. Un livre à déguster… comme un bon vin.

 

Source : www.ladepeche.fr

 

Cordialement le Blad.

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21 janvier 2011 5 21 /01 /janvier /2011 09:52

Pour financer le volet 2011 de la politique communautaire, FranceAgrimer dispose de 224 millions d’euros. Il en faudrait 320.

« Les vignerons n’accepteront pas d’attendre pour toucher leur dû », prévient l’Héraultais Jérôme Despey, président du conseil spécialisé “vin” de FranceAgrimer. Réuni mercredi à Paris, ce conseil où les professionnels cogèrent, avec l’administration, les politiques de soutien à la filière, a mis l’État devant ses responsabilités : « Nous avons refusé d’établir des priorités entre les diverses mesures communautaires. Tout est prioritaire. »

Alors que la reprise des cours du vin n’a pas encore eu de répercussion sur les revenus, déprimés par plusieurs années de crise, FranceAgrimer ne pourra pas, cette année, verser

la totalité des aides communautaires. Pire : si rien ne change, il n’y aura plus un centime dans les caisses dès mai. Il faudrait donc attendre le 16 octobre, début du prochain exercice, pour utiliser l’enveloppe 2012…

Et cela en raison d’un simple problème de trésorerie qu’apparemment personne n’avait anticipé. Cette année, l’enveloppe pour financer cinq mesures de soutien à la filière (prestations viniques, restructuration du vignoble, aides à la promotion dans les pays tiers et aux investissements) est la plus faible du cadrage de l’actuelle Organisation commune de marché (OCM). La France ne dispose que de 224 millions d’euros contre 226 l’an passé. Cette enveloppe augmentera de manière substantielle l’an prochain avec 284 millions d’euros. Elle s’élèvera à 280 millions en 2013, dernière année de l’OCM.

Or, c’est en 2011, avec l’arrivée à terme de nombreux programmes pluriannuel, que les besoins de financement sont les plus importants. France- Agrimer les a chiffrés à 320 millions d’euros. Il manquera donc 100 millions.

« Nous avons suggéré à l’État d’emprunter pour assurer la soudure. On nous répond que la consigne donnée aux ministères est de tout faire pour résorber la dette », explique Jérôme Despey.

Si rien n’est réglé, le ministre de l’agriculture risque d’être fraîchement accueilli le 31 janvier lors de sa visite dans l’Hérault.

Jean-Pierre LACAN

FranceAgrimer s’est engagé à solder l’ensemble des dossiers de reconversion qualitative différée (RQD) d’ici fin avril. Ce week-end, le comité d’action viticole avait dénoncé les retards dans le traitement de la RQD par des graffitis qui laissaient planer des menaces d’attentat.

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20 janvier 2011 4 20 /01 /janvier /2011 11:47

C’est un record. Ils sont 800, cette année. 800 bénévoles à œuvrer dans l’ombre pour l’organisation de la première manifestation viticole de France. 32 bénévoles sont fournis par chacune des 21 associations qui tiendront un stand à la Percée. Soit 672 au total. Auxquels vient s’ajouter la bonne centaine de bénévoles fournie par la commune d’accueil. Jusqu’à il y a encore deux ans, le seuil de bénévoles réclamés aux associations était fixé à 30. « Mais on a plus de contraintes maintenant, justifie Christian Vuillaume, maire de Château-Chalon et ambassadeur du vin jaune depuis la première Percée. C’est pour ça qu’on en demande plus. »

Une véritable machine humaine. En amont de la Percée, « ils viennent apporter leur contribution sur l’aspect logistique, explique-t-il. Ils s’occupent des parkings, des déviations, des points d’accueil,… Du coup, il y en a qui ne voient même pas la Percée. » « Les bénévoles sont le nerf de la guerre, poursuit-il. La clé de réussite de la Percée. Sans eux on ne pourrait pas l’organiser. »

Certains d’entre eux sont présents depuis la toute première Percée, en 1997. C’est le cas de William Carret, préparateur de voitures et dépanneur dans un garage automobile à Poligny, que nous avons rencontré. « Je faisais partie du comité des fêtes de Poligny à l’époque et j’ai fait la fête du comté pendant deux ans. À l’intérieur il y avait Bernard Badoz, le fondateur de la première Percée, se souvient-il. Il m’a alors recruté comme responsable des navettes et parkings. Du jour au lendemain. Mais la première Percée, c’était une petite fête comparée à maintenant. Il devait y avoir 5 000 à 6 000 visiteurs. » Avec 50 000 visiteurs aujourd’hui, l’organisation est toute autre. « Depuis novembre j’ai commencé à travailler dessus : réunions, coups de téléphone, préparation de la signalétique, démarches auprès des chefs d’entreprises pour leur demander de nous prêter leurs parkings,… Et je pose quinze jours de vacances pour me consacrer à la Percée. » Quinze ans après, pourquoi continuer ? « Ca me permet de joindre l’utile à l’agréable. Et chaque année c’est différent, explique-t-il. Puisque je rencontre des gens différents. C’est enrichissant. »

Pour William Carret, le bénévolat, c’est « un second emploi ». Et de détailler, « je suis vice-président du Jura cyclisme, responsable de la Virade de l’espoir du secteur du Triangle d’or, responsable des séjours de l’organisation des petits frères des pauvres, j’organise la fête de la petite fée à Souvans, la fête de la tulipe de vigne à Poligny,… »

« La Percée, c’est beaucoup de pression, confie-t-il. Les caveaux ferment à 18 heures. Ce qui fait que 30 000 à 40 000 personnes veulent sortir en même temps. Et tout de suite. Sachant que la SNCF est tenue de respecter des horaires précis. Et les gens qui doivent prendre le TER sont souvent à la bourre. C’est donc ma tâche de faire attendre les trains. Nous, organisateurs, on a du mal à gérer ce flux. C’est pour ça qu’on essaie maintenant de faire deux ou trois sorties. »

Et Christian Vuillaume de plaisanter : « 800 bénévoles, ça risque de nous poser un vrai problème. Je ne pense pas qu’on ait une salle qui permette de tous les accueillir en avril-mai lors de notre repas des bénévoles ». L’an dernier ils étaient 740.

 

Source : www.leprogrès.fr

 

Cordialement le Blad.

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19 janvier 2011 3 19 /01 /janvier /2011 10:36

Un importateur et trois acheteurs californiens étaient hier à Trespoux, chez Fabien Jouves. Le vigneron de exporte aux USA environ 20% de sa production de malbec.

Toujours en quête de vins authentiques produits par de petits vignerons, des acheteurs américains et un importateur français étaient hier dans le vignoble cadurcien, sur le domaine du Mas Del Périé à Trespoux Rassiel chez Fabien Jouves. Les visiteurs qui arrivaient tout juste d'une autre région viticole, la Loire, sont venus goûter les derniers malbecs produits sur les coteaux de Trespoux, « Roques », « les Escurres », Acacias », des cahors que les Californiens trouvent, déjà, dans leur supermarché ou leur épicerie de quartier.

Guidés par Raphaël Knapp, jeune importateur de vins, installé aux Etats-Unis depuis huit ans, les acheteurs, Jason, Greg et Cameron, qui tous vivent à San Francisco, ont joué volontiers les dégustateurs dans le chai du Mas del Périé, dans undécor de barriques en chêne blond. « Les USA c'est mon premier marché à l'export ». Fabien Jouves écoule Outre-Atlantique environ 20 % de sa production. Il produit 40 000 bouteilles par an.

« Le malbec français est un vin très à la mode chez nous » indique Cameron. Ce Californien, la petite cinquantaine, connaissait le cahors mais ne s'était jamais rendu dans ce vignoble. « En Californie on boit le malbec dans les bars à vin, il y en a beaucoup à San Francisco, le week-end, le soir, il est très populaire ». Le prix ne pose pas de problème même s'il est supérieur à celui du malbec argentin. Dans les supermarchés, un cahors est vendu en moyenne 17 dollars contre une petite dizaine pour son concurrent. Les vins de Fabien Jouves sont affichés en rayon autour de 15 dollars.

« Le malbec est en train de dépasser la bière, confirme Jason, et ce sont les consommateurs jeunes, la trentaine, qui apprécient le plus ce vin. Nous on aime bien l'équilibre, la finesse du malbec français et par goût on préfère travailler avec des petits domaines artisanaux ».

Fabien Jouves sait l'importance de se positionner sur ce créneau, aux USA. Il a programmé une tournée sur la côte Est en mars 2 012.

Les Américains accueillis par Jérémy Arnaud, le directeur du marketing de l'Interprofession du vin de Cahors sont repartis du Lot avec une médaille autour du cou. Celle d'ambassadeurs du malbec, avec l'espoir qu'ils défendront ardemment le cahors sous le soleil californien.

 

Source : www.ladepeche.fr

 

Cordialement le Blad.

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18 janvier 2011 2 18 /01 /janvier /2011 08:50

Retour sur le diagnostic de l'appellation Saint-Émilion.

Le Conseil des vins de Saint-Émilion (CVSE) a demandé à la société Intuition de dresser un diagnostic de la marque Saint-Émilion (lire « Sud Ouest » du 15 janvier).

À cet effet, l'agence a interrogé dix-huit « experts ». En voici la liste :

En interne

François Despagne (château Grand Corbin Despagne), Philippe Bardet (Pontet Fumet), Béatrice Ondet (château Chauvin, membre du Conseil des vins CVSE), Florence Varaine (sommelière formatrice), Jacques Bertrand (château Carteau Côtes Daugay, premier jurat), Alain Naulet (directeur de l'Union de producteurs), Hubert de Boüard (château Angélus, président de l'Association des premiers grands crus classés), Jean-François Quenin (président du CVSE), Thomas Thiou (château La Couronne), Gérard Operie (château Haut-Fayan, membre du CVSE).

En externe

Jean-Emmanuel Simond (Revue du Vin de France), Julien Verez (Lavinia), Fabrice Tessier (magasin Nicolas), Jacques Dupont (journaliste au Point), Nicolas Carré (journaliste et sommelier), Igor Serdyunk (magazine Magnum), Charles Lea (Lea and Sandeman), Benoît Beaudet (Société des alcools du Québec).

Coût de l'étude

Cette étude, prise en charge financièrement par le CVSE, a coûté 50 000 euros. Rappelons que le budget du Conseil des vins avoisine un million d'euros dont la moitié (500 000 euros) est attribuée à la communication.

Sachant également que le groupe organique (Fronsac, Pomerol, Saint-Émilion) bénéficie d'une subvention du Conseil interprofessionnel des vins de Bordeaux (CIVB) et de l'Europe de 450 000 euros.

 

Source : www.sudouest.fr

 

Cordialement le Blad.

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17 janvier 2011 1 17 /01 /janvier /2011 10:19

 

Source : www.liste-vin.fr

 

Cordialement le Blad.

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