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  • : Photos et commentaires des réunions du P.B. Lutte contre le complot des tristes et la morosité ambiante. Objectif: soutien de la viticulture française et des spiritueux.
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26 février 2014 3 26 /02 /février /2014 06:52

Viticulture Le salon Vinisud s'est ouvert lundi alors que le marché est en plein développement

 

L'avenir de la viticulture régionale passe par l'international. Depuis qu'il a gagné le pari de la qualité, le secteur s'est ouvert de nouvelles frontières. Grâce à Sud de France, la marque ombrelle créée et valorisée par la Région, la viticulture régionale perce de façon spectaculaire à l'international. En volume, avec 450 millions de bouteilles vendues, mais surtout en valeur : les 2, 2 % de hausse du chiffre d'affaires (745 millions d'euros), confirme le positionnement qualitatif des AOC et IGP.

«Nous avons battu des records sur nos marchés principaux, Allemagne (+7 %), Royaume-Uni (+8, 5 %), Etats-Unis (+6, 6 %), notamment grâce au travail mené auprès de nos importateurs dans les maisons du Languedoc-Roussillon à l'étranger», souligne Elodie-Le Dréan-Zannin, responsable filière vin à Sud de France Développement. «Notre but est de donner au client les clés pour comprendre ce qu'il consomme afin de créer un lien affectif.»

 

 

Consommation nationale

 

 

La consommation en France représente encore toutefois 65 % des 13, 5 millions d'hectolitres produits annuellement dans la région. «Nous nous positionnons sur le marché qualitatif. Nous formons la catégorie la plus dynamique en grande distribution dans la gamme des vins à plus de 5 € la bouteille. Celle plébiscitée par les Français», souligne Jérôme Villaret, délégué régional du CIVL (Comité Interprofessionnel des Vins du Languedoc et des IGP Sud de France).

La croissance sur ce secteur y a atteint + 25 %, de 15 points supérieure à la hausse nationale. «Néanmoins, le marché français est globalement stabilisé. Le vrai potentiel se situe à l'export», conclut-il.

 

Source : Jérôme Diesnis , 20min.
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24 février 2014 1 24 /02 /février /2014 16:14

Un viticulteur bio est jugé pour avoir refusé d'épandre des pesticides sur ses pieds de vigne. Un (mauvais) procès révélateur de pratiques agricoles délétères.

Emmanuel Giboulot privilégie des moyens alternatifs contre l'insecte responsable de la flavescence dorée.

Emmanuel Giboulot privilégie des moyens alternatifs contre l'insecte responsable de la flavescence dorée. © Marie Protet / Maxppp

Emmanuel Giboulot vient de comparaître ce lundi devant le tribunal correctionnel de Dijon pour avoir refusé d'utiliser des pesticides sur ses pieds de vigne. Fort de près de 500 000 signatures de soutien, ce viticulteur de 51 ans, dont les 10 hectares sont cultivés en bio depuis plus de trente ans, est déterminé à démontrer l'impasse du tout-pesticide et à faire valoir une approche plus préventive dans le soin des vignes. Il y a quelques jours encore, il s'inquiétait. "Si je suis condamné pour l'exemple, expliquait-il, à l'avenir, plus personne n'osera s'opposer aux décisions administratives qui obligent tout le monde à polluer la terre. Les agriculteurs bio et non bio comprendront qu'ils doivent obéir aveuglément aux autorités, y compris si cela implique d'empoisonner leurs propres terres."

Alors que le procureur requiert une amende de 1 000 euros, il risquait théoriquement jusqu'à 30 000 euros d'amende et 6 mois de prison, car, en refusant d'appliquer l'arrêté préfectoral qui imposait ce traitement, il a commis une infraction pénale. La décision de justice est attendue pour le 7 avril prochain. Au sortir du tribunal, le viticulteur se dit plutôt optimiste : "On a été entendus dans nos arguments. Je suis plutôt confiant", explique-t-il

Fougères, argile calcinée et avoine

C'est en juin 2013 que l'affaire a commencé. Devant le risque d'épidémie de flavescence dorée, une maladie mortelle et très contagieuse pour les vignes, un arrêté préfectoral impose le traitement de l'ensemble des vignobles de la Côte-d'Or au moyen d'un insecticide afin de tuer la cicadelle, l'insecte vecteur de la maladie. Cette épidémie se développe depuis une soixantaine d'années en Europe et les réglementations nationales et européennes imposent une lutte obligatoire dans les régions touchées.

Quand l'arrêté préfectoral tombe en Côte-d'Or, Emmanuel Giboulot s'interroge. Il connaît le danger de la maladie. Mais il décide de passer outre, car, d'après lui, le risque reste très hypothétique et aucun foyer n'est avéré dans le département (en fait, un à trois pieds seulement auraient été atteints en 2013 dans ce département). Le viticulteur estime qu'il est absurde de traiter en prévention des vignes saines avec des produits chimiques. "Même l'insecticide le moins polluant contre la cicadelle tue les abeilles et la faune auxiliaire", souligne-t-il.

Alors qu'il cultive depuis plus de trente ans dix hectares de vignes en biodynamie, Emmanuel Giboulot décide de lutter contre la cicadelle avec d'autres moyens : "Contrairement à ce que laissent penser les autorités, il existe plusieurs moyens de protéger les vignes contre la cicadelle, tout en respectant l'environnement : elles peuvent être protégées avec des fougères et de l'argile calcinée. Des pièges à cicadelles existent, et l'on sait, par exemple, que cet insecte est attiré par la couleur orange ou que de la paille d'avoine posée entre les pieds des vignes serait aussi efficace que l'insecticide : la forte intensité lumineuse de l'avoine empêche tout simplement l'insecte de se poser ! Enfin, c'est surtout en préservant la biodiversité qu'on lutte le mieux contre l'apparition de la maladie." Un argument balayé par le Bureau interprofessionnel des vins de Bourgogne, mécontent de cette mauvaise publicité faite aux vignerons bourguignons.

Soutiens

Avec le soutien de près d'un demi-million de Français, de plusieurs associations environnementales et de personnalités politiques (Corinne Lepage, Sandrine Bélier députée EELV...) ainsi que d'un millier de personnes réunies aujourd'hui devant le tribunal, le procès prend une tournure politique et interroge sur les pratiques agricoles françaises, l'avenir du "tout-pesticide" et la liberté laissée aux agriculteurs.

Car, dans le même temps, une éleveuse de brebis vient, elle aussi, d'être rappelée à l'ordre par l'administration qui lui reproche l'utilisation de plantes et d'huiles essentielles pour soigner ses bêtes ! Alors que les études alarmistes se succèdent, révélant les dangers des pesticides pour la santé des agriculteurs (cancers, maladie de Parkinson...) et de la population, la France demeure toujours l'un des plus gros consommateurs de produits phytosanitaires, et certains agriculteurs craignent une augmentation de la résistance des maladies aux pesticides. À quand un slogan "les pesticides, c'est pas automatique" ?

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24 février 2014 1 24 /02 /février /2014 06:51

La maison Krug aime cultiver son particularisme. Lorsque vous avez la chance d'assister à une dégustation de ses champagnes - comme ce fut le cas, par exemple, chez Artcurial en décembre dernier sous l'égide du Figaro -, cela commence systématiquement par les cuvées de prestige (Clos du Mesnil, un pur chardonnay ; Clos d'Ambonnay, un pur pinot noir), puis passe à la cuvée no 2, millésimée, élaborée, comme le souhaitait Joseph Krug, son fondateur, " d'après les circonstances ", pour terminer avec la cuvée no 1, dite " Grande Cuvée ". " Cette cuvée, comme l'avait définie mon ancêtre Joseph Krug, doit être l'expression de tout ce que la Champagne peut offrir dans un verre ", explique Olivier Krug, le directeur de la maison. Chez Krug, on déguste donc à l'envers des autres. De même, ici, on élabore parfois des cuvées no 2, celles qui sont millésimées, dans des années sur lesquelles on n'aurait rien parié. Rappelez-vous, notamment, 2003...

Cela démarrait mal. D'abord deux gelées au printemps détruisirent 43 % du vignoble, essentiellement le chardonnay, plus précoce cette année-là. Puis ce fut au tour de la grêle de ravager 2 % du vignoble le 10 juin. Enfin, durant le mois d'août, la canicule finit de faire des misères aux grappes rescapées. Au final, la Champagne connut les vendanges les plus précoces depuis plus d'un siècle, les rendements les plus faibles depuis plus de vingt ans, et la plus faible acidité depuis 1976. Dans ces conditions extrêmes, rares furent les maisons à oser produire une cuvée millésimée, à l'exception notable de Bollinger, Moët & Chandon et Dom Pérignon.

Lumineux, précis et droit

C'était compter sans Krug, qui - comme souvent - vient de créer la surprise en sortant à son tour son millésime 2003, après l'avoir laissé reposer près de onze ans dans ses caves. " Cette cuvée a pu naître grâce à des pinots meuniers de très belle qualité et d'une grande fraîcheur ", explique Éric Lebel, le chef de caves de la maison. Le résultat est à la hauteur de sa réputation. Le vin est riche, démonstratif, avec des notes de citronnelle, de pomélos, d'ananas frais et de miel. Mais il fait preuve, étonnamment, d'une belle vivacité et d'une grande fraîcheur. En trois mots, ce 2003 se révèle lumineux, précis et droit. Son prix (225 euros) en fait une cuvée d'exception. N'espérez toutefois pas goûter dans dix ans un Krug 2012. Éric Lebel l'a d'ores et déjà annoncé, il ne produira pas de millésime dans cette année que toute la Champagne a pourtant plébiscitée. " En raison des faibles rendements de l'année, nous conserverons tous les vins pour élaborer la Grande Cuvée ", a-t-il justifié. Quand on vous disait que chez Krug, on ne faisait rien comme les autres.



En savoir plus : http://avis-vin.lefigaro.fr/connaitre-deguster/o110870-le-krug-2003-un-champagne-vif-et-solaire#ixzz2uDhpFfKE


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22 février 2014 6 22 /02 /février /2014 07:11

Pour trinquer local et découvrir la variété des bières de montagne, faites un tour à la brasserie. L’occasion de dénicher des pépites après le ski

La plus pointue – La Brasserie Galibier à Valloire

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La plus haute brasserie artisanale de France prend ses quartiers à 1450 mètres d’altitude. (L’un de ses co-fondateurs Brice Le Guennec est même un ancien grand snowboarder qui a couru en Equipe de France jusqu’en 2002). La brasserie, particulièrement dynamique dans la région, produit une gamme de 3 bières de caractère. A découvrir : une blanche "Avalanche" non filtrée, une blonde "Alpine" aux notes fruitées et herbacées et une ambrée " Matchut". En prime, les brasseurs produisent des bières éphémères, seulement 3500 bouteilles par bière, qui changent au fil de l’inspiration. En ce moment ? Découvrez la Coffee stout, une bière brassée au café des Alpes ou la Imperial IPA, une bière très houblonnée qui titre 11,5 %. Leur secret de fabrication ? La bière est brassée à 100% à l’eau de source captée au glacier de la Clapière à plus de 2000 mètres d’altitude et les levures spécialement cultivées pour la brasserie. Où la trouver ? Dans la vallée de la Maurienne en Savoie, à Tignes, en Haute-Savoie… Et à la brasserie, pour découvrir les techniques de fabrication et des goûts nouveaux. Elle est ouverte tous les jours de 16h à 18h30 (sauf le jeudi) et samedi et dimanche de 10h à 12h et de 16h à 18h30 
Brasserie Galibier, rue de la Bonne Eau 73450 Valloire Tel. 04 79 59 04 95 - www.biere-galibier.com

La championne – La brasserie du Mont-Blanc à la Motte-Servolex

Voilà plus de 180 ans que la brasserie du Mont-Blanc a été créée à Sallanches. Depuis 1999, elle est installée près de Chambery à la Motte-Servolex où elle produit une large gamme de "bières du Mont Blanc", des bières de dégustation brassées à l’eau du Mont-Blanc. Ces bières, que l’on peut déguster aux quatre coins des stations de ski de Savoie et de Haute-Savoie, sont largement récompensées. Parmi elles, la Cristal, une bière blonde légère et désaltérante, la blonde, une bière de dégustation pur malt, la blanche, une bière légère et rafraîchissante sacrée championne du monde en 2013, la rousse, une bière ambrée aux 3 malts (championne 2011). Et aussi… La verte, une bière blonde au génépi ou la violette, une bière blonde à la violette et aux airelles. Plus d’infos sur www.brasserie-montblanc.com

La plus bio- La Brasserie du Chardon à Crolles

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La brasserie, implantée dans un éco-centre entre Grenoble et Chambéry produit des bières de fermentation haute avec une eau de qualité, des malts 100% biologiques, différents types de houblon, des plantes et des épices bio. Leurs bières "vivantes", non filtrées ni pasteurisées, sont riches en vitamines et oligo-éléments. Une gamme de 6 bières est produite à la brasserie ainsi qu’un brassin éphémère tous les deux mois. A déguster ? La Chènevière, une bière blonde très douce au chanvre qui lui apporte son goût fruité. Brassée avec des malts d’orge et de blé, elle se rapproche d’une bière blanche. La Roche noire, une bière noire très longue en bouche avec ses notes torréfiées, peut s’utiliser également en remplacement du vin blanc dans une fondue. On les trouve où ? Dans les stations aux abords de Grenoble et de Chambéry ou directement à la brasserie. La Brasserie du Chardon, Eco-centre 441, rue Charles de Gaulle 38920 Crolles Tel. 04 76 40 47 75 - www.brasserie-du-chardon.com

La plus belge – Brasserie artisanale du Val d'Ainan

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La patronne, belge d’origine, a mis son "petit grain de sel" dans l’élaboration de ces bières "La Dauphine" très typées ! En plus de la gamme traditionnelle : blonde, blanche, ambrée, dorée, brune, la brasserie élabore des bières de spécialité type cervoise, ambrée à la châtaigne, dorée au chanvre, des bières saisonnières comme la brune à la noix ou la blanche aux fruits rouges et même, une bière du moment. A découvrir ? La cervoise, une bière ambrée au caractère très peu houblonné et aux notes de pain d’épices. En prime, elle est brassée à partir de trois céréales (orge, seigle et froment), quinze épices et des herbes aromatiques. Où les trouver ? A Auris en Oisans, aux Deux Alpes et dans les environs de Grenoble et de Chambéry. Visites de la brasserie sans rendez-vous le vendredi et le samedi de 11h à 19h. Ouvert du mardi au samedi. Brasserie Artisanale du Val d’Ainan, plus d’infos sur www.la-dauphine.fr

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21 février 2014 5 21 /02 /février /2014 06:23
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Photo : Château de Marsannay

Le domaine du Château de Marsannay possèdent deux parcelles de fixin

Connaissez-vous Fixin (prononcez " fissin ") ? Sûrement non. Pourtant, la commune est voisine de Gevrey-Chambertin dans la célèbre Côte de Nuits. La raison de cette lacune ? La superficie en production, une centaine d'hectares, est toute petite en comparaison de celle de Gevrey, la plus vaste de la côte. La commune ne dispose pas non plus de grands crus, alors que le voisin en compte neuf, dont des vins de légende comme le Chambertin ou le Chambertin-Clos-de-Bèze.
Dans son livre de référence publié en 1855, le Dr Lavalle avait placé le Clos de la Perrière, acheté par les moines de Cîteaux dès 1102, comme " tête de cuvée ". En 1936, lors de la création des appellations contrôlées, pratiquement toutes les têtes de cuvée sont devenues des grands crus, à quelques exceptions près, comme le Clos de la Perrière (6,2 ha et 0,5 en blanc), pour une raison mystérieuse, alors qu'au cours du XIXe siècle il se vendait au même prix que le Chambertin.
Pourtant, le terroir de Fixin est le même que celui de Gevrey-Chambertin, du moins dans ses cinq premiers crus, et il a été mis en valeur par les mêmes abbayes. Alors que la Perrière était cistercienne, le Clos du Chapitre (1,8 ha) tout comme les Arvelets appartenaient au chapitre de Langres, par ailleurs propriétaire du chambertin-clos-de-bèze. La rivalité des deux abbayes se traduisait aussi dans la possession des meilleurs terroirs tant à Gevrey qu'à Fixin.

Mélange inimitable d'élégance et de puissance

Pour être complet, il faut encore citer les trois autres premiers crus. Les Hervelets (3,8 ha) sont situés sur le même climat que les Arvelets (3,6 ha), l'un faisant partie de Fixin, l'autre étant sur Fixey, mais les deux communes ont été fusionnées en 1860. Enfin, il faut citer le Clos Napoléon (1,8 ha), ainsi baptisé par Claude Noisot, ancien grenadier de l'Empereur qui l'avait suivi sur l'île d'Elbe. Il a d'ailleurs voulu être enterré debout sabre au clair face à la célèbre statue de l'Empereur par François Rude qui orne le village. Mais le rocher trop dur n'a pas pu être creusé. D'ailleurs, la caractéristique des premiers crus de Fixin est d'être situés, tout comme ceux de Gevrey, sur des calcaires du bathonien qui leur donnent ce mélange inimitable d'élégance et de puissance qui caractérisent les grands vins.

Très différents des cinq premiers crus, les quatre-vingts autres hectares, non classés en premier cru, sont en général implantés sur des terres plus profondes, très marneuses, ce qui engendre des vins rouges corsés, tanniques, souvent un peu rustiques, mais où percent de jolis arômes de cassis, de violette, de pivoine et souvent de noyaux de cerise, qui ne demandent qu'à se révéler dans le temps. Ces solides " vins d'hiver " requièrent à vieillir quelques années pour s'affiner. Si les vins blancs sont rares en Côte de Nuits, ils existent en toute légalité dans le village avec quelques hectares en appellation fixin, et un demi-hectare en fixin premier cru. Bref, ils sont encore plus introuvables que le fixin rouge, dont la faible notoriété est due au petit nombre de bouteilles. Mais cette rareté est une source supplémentaire de joie pour qui sait la découvrir.

Découvrez notre sélection de Fixin
1- Jérôme Galeyrand - Fixin Champs des Charmes 2011
  • Passionné, Jérôme Galeyrand a créé son domaine en 2002 après huit ans passés dans l’industrie agroalimentaire. Sur les 5 ha du domaine, il possède deux petites parcelles à Fixin au lieu-dit Les Champ des Charmes, l’une plantée en 1947, l’autre dans les années 1960. Sur les sols profonds, le vin est dense, assez tannique, avec un beau potentiel d’évolution. Patientez quelques années. www.jerome-galeyrand.com - 20,60 €
  • 2- Philippe Naddef - Fixin 2008
  • Philippe Naddef possède plusieurs parcelles de vignes à Fixin, l’ensemble s’étend sur 1 ha. Le vin est élevé avec 40 % de fûts neufs. La robe est sombre et la matière ronde et suave, avec des tannins encore un peu fermes et un rien rustiques, comme souvent dans ce village, mais le vin s’est bien affiné en bouteille et il est prêt à boire. www.bourgogne-naddef.com, 21,50 € sur www.jecreemacave.com
  • 3- Château de Marsannay - Fixin 2011
  • Le fixin du Château de Marsannay est issu de deux parcelles, les Crais de Chêne et les Petits Crais sur des terres profondes qui lui procurent de la matière, mais avec des éboulis calcaires qui lui donnent de la tendresse. Entièrement éraflé, le vin a été élevé avec 25 % de fûts neufs. Légèrement torréfié, il est charmant et de bonne densité. www.chateau-marsannay.com, 23,40 € dans les magasins Nicolas.
4- Clos Saint-Louis - Fixin 1er cru Hervelets 2010
  • La famille Bernard est installée à Fixin depuis 1918, et le Clos Saint-Louis est aujourd’hui mené par Philippe Bernard, œnologue de formation. Le 2010 est un vin à la robe légère et au nez très élégant. La bouche est de demi-corps et soyeuse, les tannins sont fins, l’ensemble d’une belle longueur. S’il reste un peu de fixin 2010, n’hésitez pas non plus. www.clossaintlouis.com, 25,00 €
5- Joliet Père et Fils - Fixin 1er cru Clos de la Perrière 2011
  • Cru historique, le Clos de la Perrière, qui est un monopole, est dans la famille depuis six générations, et l’imposante bâtisse, le manoir de la Perrière, sise dans le clos, date du XIIe siècle. Le vin de Joliet Père et Fils est très aromatique, dense, encore sur sa réserve. Donnez-lui quelques années pour attendrir ses tannins un rien rudes et le laisser s’affiner. Il est de belle garde. 42,14 € sur www.le-gout-du-vin.com

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20 février 2014 4 20 /02 /février /2014 06:48

La commission des Affaires économiques du Sénat a adopté à l'unanimité, mercredi, un amendement reconnaissant que "le vin, produit de la vigne, et les terroirs viticoles font partie du patrimoine culturel, gastronomique et paysager de la France".

illustration © maxppp MICHAEL ESDOURRUBAILH
© maxppp MICHAEL ESDOURRUBAILH illustration

L'amendement, introduit à l'occasion de l'examen du projet de loi d'avenir pour l'agriculture, fait suite à une proposition de loi qu'avait déjà déposée Roland Courteau, parlementaire de l'Aude, sur ce sujet en 2012.

"Grâce à cet amendement, nous engageons un réel processus pour la protection du vin et sa réhabilitation face aux attaques dont il est l'objet et aux amalgames avec les autres boissons alcooliques", a déclaré à l'issue de la réunion de la commission l'auteur de l'amendement, Roland Courteau (PS).


"Le vin fait partie du patrimoine bimillénaire, culturel, paysager et économique français, transmis de génération en génération", a souligné le sénateur de l'Aude.
"Il a grandement contribué à la renommée de notre pays et tout spécialement à sa gastronomie dans le monde entier, tout en façonnant nos paysages et en créant le patrimoine immobilier et monumental que l'on connaît".

Un amendement similaire de l'UMP de Gérard César (Gironde) et de Raymond Couderc (Hérault) a également recueilli un avis favorable de la part du rapporteur Didier Guillaume (PS), sous réserve que le texte soit conforme à celui proposé par Roland Courteau.
L'Aude, la Gironde et l'Hérault sont des départements grands producteurs de vin.

Le projet de loi d'avenir de l'agriculture a été adopté en première lecture en janvier à l'Assemblée nationale. Il sera étudié en séance au Sénat après les élections municipales.
Source : Fabrice Dubault.
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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 17:38
  
Château Le Grand Vostock, Russie
Photo : Château Le Grand Vostock
        
       

La Russie ne figure pas dans les grands producteurs mondiaux, pas même dans les moins grands. On a de la peine à imaginer qu’elle est pourtant un des berceaux de la viticulture mondiale, en particulier grâce au Caucase. Après la dernière glaciation il y a environ treize mille ans, la vigne est repartie à partir d’un de ses refuges climatiques dont le plus fécond est le "croissant fertile" dont fait partie le Caucase du Nord. Les colons grecs, fondateurs de la viticulture moderne, avaient installé il y a plusieurs milliers d’années une cave entre la mer Noire et la mer d’Azov. Cette culture avait ensuite perdurée pour devenir florissante sous les tsars. Le prince Lev Sergeïevitch Golitsyn, disparu en 1916, avait installé à la fin du 19e siècle des centaines de cépages dans son domaine, on parle de 600, dont toutes les variétés françaises. Il en avait aussi créé d’autres par croisements.

Après la révolution, l’industrialisation du vin, en particulier avec le redoutable "champagne soviétique" de la Crimée, avait installé une production de masse qui n’avait que faire des études accumulées par le prince. Mais l’URSS avec ses vignobles productifs de l’Ukraine, de la Géorgie, de la Moldavie et de la Russie est alors devenue le quatrième producteur mondial derrière l’intouchable trio France, Italie et Espagne. Avec la sévère campagne anti-alcoolisme menée par Gorbatchev dans les années 1990, la production a été divisée au minimum par deux et la viticulture russe avait failli disparaître. Avec l’éclatement de l’URSS, elle avait par ailleurs perdu ses principaux producteurs pour ne se recentrer que sur le Caucase et la Crimée, région contestée avec l’Ukraine. Ce n’est qu’à partir des années 2000 que la viticulture est repartie, en partie sous l’impulsion de français comme Franck Duseigneur et Gaëlle Brullon arrivés en 2003 qui installent chardonnay et sauvignon, puis Jérôme Barret et Hervé Jestin qui relancent sur des bases plus saines l’élaboration du fameux mousseux qui avait fait la joie de la nomenklatura soviétique. Ils profitent de la fabuleuse vitrine des jeux olympiques de Sotchi pour présenter leurs produits. Tout comme le bordelais et le Rhône, le vignoble est installé autour du 45e parallèle dans la fameuse zone historique bordant la mer noire. Le vignoble s’étend sur 42 000 ha, soit environ 1% de la production mondiale, ce qui en fait le 11e producteur mondial, mais cela loin de couvrir la consommation intérieure.

Vedernkov Winery
Photo : Vedernkov Winery

 

Et la qualité ? La production de vins effervescents et de vins blancs étant avant tout une affaire de technique, avec ses consultants de choc, elle est très honorable dans ces deux spécialités. Par ailleurs, une élite de petits producteurs russes commence à se dégager comme la Vedernkov Winery dans la région de Rostov, une des plus fécondes de la Russie, qui utilise un cépage local, le Kranostop Zolotovsky pour élaborer un vin rouge à la robe noire et au nez intense de cassis avec une bouche souple et charmante, très graphite, un peu trop maladroitement vanillée, qui présente une originalité certaine. Il est clair que dans les prochaines années le vin russe va monter, à la fois en puissance et en qualité, notamment avec le joli tremplin des Jeux Olympiques de Sotchi.

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18 février 2014 2 18 /02 /février /2014 06:35

marchés internationaux, les professionnels s’inquiètent un peu pour 2014. La baisse des volumes produits pourrait en effet tirer les prix vers le haut…

En 2013, les étiquettes françaises ont bien défendu leur place dans le monde avec 200 millions de caisses écoulées (vins et spiritueux confondus) et plus de 11 milliards d'euros de chiffre d'affaires, selon le bilan de la Fédération des exportateurs de vins et spiritueux (FEVS). Les vins et alcools de Champagne, Bordeaux et Cognac représentent deux-tiers des exportations. Mais l'année qui vient s'annonce plus difficile, prévient le président de la FEVS, Louis Fabrice Latour. "On va manquer de vins tranquilles après deux petites récoltes successives. Dès lors quelle augmentation de prix nos clients internationaux pourront-ils accepter? Surtout que nos concurrents, eux, ont fait une belle récolte", dit-il. La France a récolté en 2013 moins de 43,2 millions d'hectolitres des 280 millions vendangés dans le monde. Si le Champagne et le Cognac se sont bien maintenus avec les vins du sud, la Bourgogne, le Beaujolais et surtout les Bordeaux, particulièrement prisés à l'étranger, ont récolté un millésime très court et de qualité très variable. Pas de quoi craindre une pénurie mondiale en revanche comme la banque new-yorkaise Morgan Stanley l'avait laissé entendre en octobre car de l'Espagne à la Californie, de l'Italie à l'Australie, "tous les autres ont fait une belle récolte", note M. Latour.

A l'inverse, résume Philippe Casteja, PDG de la maison Borie Manoux, le Bordelais va manquer d'offre pour soutenir son dynamisme à l'export: "on a quasiment vendu tout le millésime 2009, expédié en 2012 et le millésime 2010, expédié l'an dernier, n'était pas aux mêmes niveaux". Aussi, entrevoit-il des hausses des cours pouvant aller jusqu'à 30% pour les Bordeaux. "Comment faire accepter des hausses pareilles sur nos entrées de gamme? Sur le chardonnay, on est déjà bousculé par les Américains, qui font du volume et des prix" prévient le président de la Fédération qui évoque une "prise de conscience de la filière: elle sait que les excès sont préjudiciables". Or la France a déjà perdu des parts de marchés qu'elle ne retrouvera pas: "Les échanges de vins ont doublé dans le monde en 30 ans et dans le même temps la France a perdu la moitié de ses parts de marché" indique M. Latour. Sur les 3 dernières années, elle a vendu 10% de moins en volume - même si en valeur les exportations ont augmenté de 30%.

Baisse du Cognac en Chine

Car la demande est là, de plus en plus vive: alors que l'Amérique reste de loin le premier marché en valeur des vins et spiritueux français à l'exportation (1,95 milliard d'euros), l'Asie a découvert le vin et apprend à l'aimer. Tout compris, les importations de Singapour ont augmenté de 5%, juste devant celles de la Chine. En Chine, la lutte contre les signes extérieurs de richesse et les extravagances, synonymes de corruption, a touché directement les produits haut de gamme. Et a ainsi coûté cher au Cognac : chez Rémy Martin (groupe Rémy Cointreau), l'un de ses plus grands noms, les ventes ont dévissé de 32% au troisième trimestre.

Simultanément les vins européens ont souffert d'un différend commercial entre Pékin et Bruxelles (la Chine a accusé l'Union Européenne de subventionner certains vins et ouvert une enquête anti-dumping, au moment où l'UE instaurait des taxes provisoires sur les panneaux photovoltaïques chinois). Tout compris, les exportations françaises vers la Chine ont ployé de 12,5% en volume l'an passé touchant principalement les grands crus. Espoir pour les viticulteurs français: l'Afrique. Après avoir importé du champagne, l'Angola, le Nigeria et le Ghana se tournent aussi vers les vins tranquilles. "Ce sera le prochain grand continent" prédit Christophe Navarre, PDG de Moët Hennessy.

Source : AFP


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17 février 2014 1 17 /02 /février /2014 16:16
par Marie-Cécile Renault
Les Sources de Caudalie
Photo : Matthieu Cellard
        
       

Dans la famille Cathiard, on connaissait les parents, Daniel et Florence, propriétaires du vignoble Château Smith Haut Lafitte, l'une des plus vastes propriétés du vignoble bordelais, et fondateurs du resort de luxe Les Sources de Caudalie, près de Bordeaux. On connaissait aussi la fille aînée, Mathilde, qui a créé la ligne cosmétique Caudalie, à base de pépins de raisin antioxydants, et vit aujourd'hui aux États-Unis. Il faudra désormais compter avec le gendre, Jérôme Tourbier, mari de la fille cadette Alice. À 36 ans, Jérôme promet en effet de donner au groupe une nouvelle dimension en déclinant le concept de vinothérapie et hôtellerie de luxe qui a fait son succès dans d'autres vignobles français. Il se prépare ainsi à ouvrir, dès 2016, Les Sources de Caudalie en Champagne, entre Reims et Épernay, avec un spa vinothérapie, un hôtel 5-étoiles et un restaurant étoilé, comme à Bordeaux. D'autres répliques sont également en préparation. En Alsace. Mais aussi en Provence, près de Draguignan (Var). Toutes ces ouvertures se feront sous la marque Les Sources de Caudalie.

"C'est le moment d'y aller. Tous les voyants sont au vert. Nous n'avons plus d'endettement. Le groupe réalise 18 millions d'euros de chiffre d'affaires", explique Jérôme Tourbier, qui va aussi inaugurer douze nouvelles suites et inaugurer une épicerie- bar à l'été 2014 dans l'établissement historique de Bordeaux. Baptisé "Rouge", le nouveau concept d'épicerie-bar permettra "d'acheter et déguster dans un cadre simple et authentique des produits haut de gamme comme un très bon jambon des Pyrénées, un foie gras recommandé par la maison, une huile de pépins de raisin, ainsi que toute la gamme des vins", explique Jérôme Tourbier. Avec à la clé une vingtaine d'embauches supplémentaires. "Le succès de notre groupe comme pionnier de l'oenotourisme prouve que ce modèle a de la valeur, du coup on le duplique", poursuit-il.

"Endettez-vous ! Endettez-vous !"

Chaque déclinaison dans un nouveau vignoble représentera un investissement d'environ 25 millions d'euros. Mais cela n'effraie pas le jeune entrepreneur. "Nous avons déjà trouvé un grand groupe hôtelier prêt à investir en Champagne, où nous devrions créer une centaine d'emplois. Nous avons des investisseurs russes pour la Provence", affirme-t-il. BPIfrance aussi est intéressée. "Endettez-vous ! Endettez-vous !", disent-ils, désireux de pousser cette belle aventure entrepreneuriale française. Chaque fois, pour la région visée, ce sont une centaine de contrats à durée indéterminée à la clé. Et des retombées pour le tourisme local et les vignerons. "Permettre aux clients de venir déguster les vins dans les domaines, en bénéficiant d'une hôtellerie de luxe, cela permet de les fidéliser. C'est autre chose que de leur envoyer un coffret de dégustation", explique Jérôme Tourbier, qui espère construire le premier label "palace des vignes".

"Arnaud Montebourg a beau dire qu'il ne veut pas que la France se réduise à un resort et à un spa , nous avons un potentiel touristique magnifique que nous sommes en train de gâcher par léthargie, s'enflamme-t-il. Faire entrer des devises en France, c'est aussi important qu'exporter ! La France fait une politique de rentiers, elle n'encourage pas le risque." Si quelques stars comme Johnny et Laetitia Hallyday, Vanessa Paradis et Johnny Depp ou encore Simon Baker, le héros de la série Mentalist, fréquentent les lieux, Les Sources de Caudalie attirent surtout par leur cadre authentique une clientèle aisée, moitié française, moitié étrangère. Entré dans le groupe il y a plus de dix ans, Jérôme a eu le temps d'y faire ses armes. À peine sorti de l'ESC Bordeaux, et muni d'un diplôme d'oenologie de l'université de Bordeaux, il a su s'imposer au sein de la famille. "Nous avons eu la chance, ma femme Alice et moi, de pouvoir devenir gérants des Sources de Caudalie à 24 ans", explique le jeune homme, reconnaissant envers ses beaux-parents de leur avoir mis le pied à l'étrier. "Pendant sept ans, nous avons vécu au-dessus des cuisines, travaillé nuit et jour, sans prendre une seule journée de vacances", se souvient-il.

Un apprentissage accéléré qui lui permet de prendre son propre envol en rachetant, en 2009, au groupe Sodexo, Les Étangs de Corot, à Ville-d'Avray, en proche banlieue parisienne. "C'était moche, c'était loin de Paris", confie-t-il. Mais le jeune homme y applique ce qu'il a appris et le transforme en hôtel 4-étoiles, avec un spa-vinothérapie, un restaurant gastronomique et une terrasse verdoyante, faisant renaître le cadre bucolique jadis cher aux impressionnistes. Le succès est au rendez-vous : l'établissement, qui emploie 60 salariés, voit son chiffre d'affaires passer de 4 à 6,5 millions d'euros en deux ans. La chaîne internationale Small Luxury Hotels of the World (SLH), regroupant 520 hôtels dans 70 pays, le propulse directeur de son conseil d'administration. Le jeune couple a fait ses preuves. Convaincus, les parents Cathiard leur cèdent alors, en 2010, Les Sources de Caudalie, dont ils deviennent seuls propriétaires. Loin de s'endormir sur ses lauriers, Jérôme Tourbier, désormais papa d'un petit Émile et d'une petite Adrienne, voit plus loin et projette maintenant d'ouvrir dix hôtels en dix ans. "Quel que soit le tremplin de départ, le but est de sauter plus haut", explique-t-il. Qu'en pensent ses beaux-parents, Florence et Daniel Cathiard ? "Ils nous ont offert un marchepied formidable. C'est à nous de construire la suite, assure Jérôme Tourbier. Pour preuve, mon beau-père n'est entré que deux fois dans mon bureau en quatorze ans."

Bioexpress

1978 Naissance à Paris.
2001 Nommé gérant des Sources de Caudalie.
2005 Mariage avec Alice Cathiard.
2009 Rachat des Étangs de Corot à Sodexo.
2010 Rachat aux parents Cathiard des Sources de Caudalie.
2014 Prévoit de décliner les Sources de Caudalie en Champagne, Alsace et Provence.



En savoir plus : http://avis-vin.lefigaro.fr/magazine-vin/o110765-oenotourisme-les-sources-de-caudalie-vont-ouvrir-en-champagne#ixzz2tb3cBZU5

 

Source : www.lefigaro.fr par Marie-Cécile Renault.

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16 février 2014 7 16 /02 /février /2014 06:47

Hier 16 heures, il fallait faire la queue, pendant au moins vingt minutes pour acheter le sésame qui permet d’entrer dans l’antre des plaisirs gustatifs, où se jouait une enivrante valse des saveurs tantôt épicées tantôt sucrées, ou les deux à la fois.

Rares sont les salons du vin où il faut autant jouer des coudes pour approcher les stands. Mais l’enjeu en valait la peine, car les producteurs y proposent des crus authentiques élevés exclusivement par leurs soins. Alors, forcément, le dialogue devient vite passionné, l’échange est réel.

Au palais des Congrès, de 10 à 18 heures encore aujourd’hui, entrée 5 euros.

Source : www.lavoixdunord.fr

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