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1 juin 2009 1 01 /06 /juin /2009 11:37
Le Club Table & Vin de l'Aude a sorti son quatrième guide des bonnes adresses de restaurateurs et de vignerons de l'Aude. Outre ses adresses, il propose des recettes des chefs audois, les appellations, un jeu concours. Tiré à 50 000 exemplaires, le guide est diffusé par les adhérents du club (restaurateurs, vignerons), des partenaires comme les campings, hôtels.

Source : www.midilibre.com

Cordialement le Blad.
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30 mai 2009 6 30 /05 /mai /2009 15:22

Le Saint-Pourçain, vin produit autour de la petite commune homonyme située dans l'Allier, a obtenu le label AOC (appellation d'origine contrôlée), devenant le premier vin auvergnat à en bénéficier, a indiqué aujourd'hui l'Union des vignerons de Saint-Pourçain.

"C'est une grosse satisfaction et une reconnaissance de la qualité de notre vin", a expliqué Sylvain Miniot, oenologue de l'Union des vignerons de Saint-Pourçain qui compte 90 adhérents, aux côtés des 16 vignerons indépendants, qui produisent également ce vin.

La Commission de l'INAO (Institut national de l'origine et de la qualité) a finalement octroyé jeudi le label tant attendu, la première demande ayant été déposée en 1982.
Le vin aux trois couleurs (rouge, rosé et blanc) est produit sur environ 600 hectares, à partir de Gamay et Pinot noir pour le rouge (50% de la production), Gamay pour le rosé, Chardonnay et Tressallier (cépage local) pour le blanc (25% de la production chacun).
Au total, 19 communes vont bénéficier de cette appellation qui couronne "un travail sur la qualité du Saint-Pourçain effectué depuis 30 ans", raconte M. Miniot.

Avec 2,5 à 3 millions de bouteilles produites par an, le petit vignoble devrait surtout bénéficier d'un gain d'image auprès de ses clients.
"Est-ce que ça va avoir un effet sur les ventes, difficile à dire en cette période de crise", avoue-t-il.


Source : www.lefigaro.fr

Cordialement le Blad.

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29 mai 2009 5 29 /05 /mai /2009 11:39
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28 mai 2009 4 28 /05 /mai /2009 11:39

Selon les chiffres présentés ce mardi par la branche conseil en statistiques du ministère de l'Agriculture, un Français consomme en moyenne un verre par jour.

Au pays du vin, la consommation est en chute libre. En 50 ans, les Français qui buvaient en moyenne 120 litres par an et par personne, soit 3 ballons par jour, ont divisé par trois leurs habitudes de breuvage. Désormais, la consommation moyenne annuelle de vin, selon les derniers chiffres publiés ce mardi par FranceAgriMer, la branche conseil en statistiques du ministère de l'Agriculture, s'élève à 43 litres. Cela équivaut à un ballon de vin par jour et par personne. Rien qu'en un an, entre 2007 et 2008, la consommation a diminué de 4 litres.

Le début de l'année en cours n'est guère plus souriant pour les producteurs. «La situation des marchés peut être désormais qualifiée de dépressive et d'inquiétante, fait remarquer André Barlier, directeur marché et prospectives chez FranceAgriMer. Au premier trimestre, la consommation sur le marché intérieur a baissé de 15% en volume et 28% en valeur. Et les exportations vers nos voisins européens ne permettent pas de renverser la tendance. Elles évoluent en effet dans les mêmes proportions, avec une affectation particulière pour les vins haut de gamme et le champagne notamment au Royaume-Uni.

 

Un changement de culture

 

Les publicités à répétition des années 1970-1980 contre l'abus d'alcool au volant, avec comme slogan «un verre, cela va ; deux verres, bonjour les dégâts», auront porté leurs fruits au-delà des espérances. Plus profondément, les jeunes délaissent le vin et préfèrent d'autres types d'alcool, souvent plus forts. Les statistiques montrent en effet que les moins de 35 ans boivent trois fois moins de vin que la moyenne nationale. En revanche, les 50-64 ans presque deux fois plus.

La filière peut toutefois se rassurer avec l'évolution des prix : si la demande est orientée à la baisse, l'offre l'est aussi fortement. Le prix moyen d'une bouteille en linéaire s'élevait à 3,54 euros en 2008. Globalement l'an dernier, la grande distribution, qui représente les deux tiers des ventes de vin dans l'Hexagone, a ainsi vu son chiffre d'affaires sur le vin progresser de 2,4%, à 3,32 milliards d'euros, malgré des volumes de ventes en baisse de 1,1%.

Cette tendance de la réduction de l'offre devrait perdurer. Les chiffres définitifs des vendanges de l'automne 2008 confirment en effet toujours selon FranceAgrimer une récolte de 42 millions d'hectolitres en France, soit «la plus basse de plus 15 ans».

Source : www.lefigaro.fr

Cordialement le Blad.

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27 mai 2009 3 27 /05 /mai /2009 11:26

BRUXELLES (AFP) — A un mois d'une décision finale de l'UE qui pourrait autoriser la fabrication de vin rosé "coupé" (à partir d'un mélange de vin blanc et de vin rouge), des producteurs de vins français, italiens, espagnols et suisses ont fait front commun mardi à Bruxelles contre le projet.

Les experts des gouvernements de l'UE, réunis au sein d'un comité spécialisé, doivent se prononcer au cours d'un vote le 19 juin (ou possiblement le 26 juin) sur l'adoption de nouvelles pratiques oenologiques, incluant cette autorisation de fabrication du vin rosé par coupage.

Des organisations de viticulteurs français, italiens, espagnols et suisses ont affirmé lors d'une conférence de presse que leur front du refus contre "l'industrialisation du vin" s'était étendu à leurs confrères allemands, portugais, grecs, et hongrois.

L'autorisation de coupage compromettrait "30 ans d'efforts" pour améliorer la qualité du rosé, passant par "des investissements importants", a jugé le Français Xavier de Volontat, président de l'Association générale de la production viticole (AGPV).

Dans la méthode traditionnelle de la macération, la couleur "rosée" du vin résulte de la durée de contact entre le jus de raisin et la peau des grains de raisin.

Il note que 90% des vins rosés dans le monde sont produits par cette méthode. "La Commission ferait une faute en donnant raison aux 10% qui coupent", a-t-il argué.

"On va passer à un produit cloné, dénaturalisé, qui va tromper les consommateurs", a souligné l'Espagnol Fernando Prieto Ruiz, président des appellations viticoles espagnoles, réunies au sein de la CECRV.

"On va vers une industrialisation du vin. La prochaine étape sera-t-elle l'introduction de colorants?", s'est interrogée Claude Bocquet-Thonney, présidente de l'Association suisse des vignerons encaveurs indépendants, qui prévoit que le règlement européen sera transposé en Suisse.

Tous ces producteurs rejettent le compromis avancé par la Commission qui admettrait des étiquetages spécifiques de "vin traditionnel" pour les rosés fabriqués dans les règles de l'art.

Ils tentent actuellement de convaincre leurs gouvernements de mettre leur veto à un projet, qui avait été approuvé dans ses grandes lignes dès l'hiver 2007 par les pays de l'UE.

Fin janvier, un nouveau vote indicatif d'experts de l'UE avait confirmé ce feu vert.

La France tente depuis de revenir sur cette décision. "Nous continuons à essayer de convaincre nos partenaires de la nécessité de maintenir l'interdiction actuelle du coupage et de préserver les méthodes traditionnelles", a dit lundi soir à Bruxelles le ministre français de l'Agriculture Michel Barnier.

Selon les producteurs, la France, la Grèce et l'Italie devraient voter contre le projet lors du scrutin du mois de juin, ce qui ne suffirait toutefois pas à le remettre en cause.

Ils espèrent encore le ralliement de l'Allemagne, car la filière allemande du vin vient tout juste d'affirmer son opposition à la réforme, mais surtout de l'Espagne, grande productrice de vin rosé qui ne s'est pas prononcée.

"Nous n'allons pas changer notre proposition, nous prévoyons d'aller de l'avant", a indiqué pour sa part un porte-parole de la Commission européenne, Michael Mann, en précisant que la filière a été informée du projet depuis près de trois ans.

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26 mai 2009 2 26 /05 /mai /2009 11:44
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24 mai 2009 7 24 /05 /mai /2009 15:05

Le vin attire les jeunes élites. Toutes les grandes écoles affichent d'impressionnantes soirées de dégustation et leurs clubs œnologie font salle comble. En toute modération, maisavec une passion certaine.

Grande soirée organisée par le club œnologie de Télécom ParisTech, une grande école d'ingénieurs basée à Paris. À l'étude, les crus classés de sauternes 2004. Pour la circonstance, Bérénice Lurton, présidente de l'association des crus classés et propriétaire du Château Climens, ainsi que Pierre Montégut, directeur technique du Château Suduiraut, avaient fait spécialement le déplacement : « J'adore cette atmosphère studieuse et ces jeunes très concentrés qui cherchent à apprendre », souligne Bérénice Lurton, très étonnée du public très cosmopolite où des élèves étrangers de tous pays côtoient les élèves français.

Jérôme Hildenbrand, élève de 2e année et organisateur de la soirée, précise : «Nous faisons salle comble à chaque fois et nous sommes obligés de refuser du monde. Et pourtant nous multiplions les soirées !» Il est vrai qu'avec les visites des plus grands châteaux bordelais tels que le domaine de Chevalier ou encore de Pichon-Lalande, mais aussi des plus grands noms de la viticulture mondiale comme Vega Sicilia, le ténor espagnol, le programme est des plus alléchants et fait rêver tous les amateurs de vins.

 

De mémorables joutes

 

Le programme est tout aussi ­attirant à Normale Sup, qui a reçu le Château Pontet-Canet, le champagne Henriot ou le ­Château Pibarnon, ou encore à HEC Grand Cru ou Sciences Po Millésime dont les clubs ­fonctionnent déjà depuis une vingtaine d'années. Habitués des concours, tous ces brillants esprits se confrontent lors de joutes mémorables. La demi-finale de l'édition 2009 du fameux concours 20 sur Vin organisé par la Commanderie du Bontemps, de Bordeaux, à destination des grandes écoles aura lieu le 27 avril à l'ESCP-EAP (Sup de Co) à Paris. Les éliminatoires se composeront de dix questions à choix multiples, un exposé de deux minutes et une épreuve de dégustation à l'aveugle. Les ­quatre équipes sélectionnées se ­confronteront sur une nouvelle dégustation à l'aveugle. Les deux finalistes se retrouveront ensuite en juin dans le cadre grandiose de château Lafite-Rothschild où ils seront opposés à Oxford et Cambridge, de redoutables concurrents.

Les anciens de ces grandes écoles sont naturellement mis à contribution. Frédéric Brochet, normalien, auteur d'une thèse brillante sur la dégustation et par ailleurs producteur de vins dans le Poitou, est allé présenter ses vins dans son école «avec un plaisir évident». Certains élèves franchissent même le pas. Passionné et animateur du club, Axel Marchal est parti faire une thèse de doctorat en œnologie à Bordeaux après ses études à Normale Sup.

Ces soirées tournent-elles en beuverie ? Pas le moins du monde. Si les grandes écoles ont mis au point une charte pour limiter les consommations d'alcool lors des soirées étudiantes, il n'a jamais été constaté le moindre dérapage dans les clubs d'œnologie. «Une charte, pour quoi ­faire ?» tombe des nues Jérôme Hildenbrand. L'éducation est la meilleure des préventions.

Source : www.lefigaro.fr


Cordialement le Blad.

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22 mai 2009 5 22 /05 /mai /2009 07:28

En l'espace de trois ans, la consommation de vin en France a baissé de plus d'un million d'hectolitres, selon les chiffres d'une étude Xerfi publiée mardi 12 mai. Le cabinet d'études estime néanmoins que le marché du vin pourrait sortir de l'eau la tête grâce au bio. Les offres de vins bio sont appelées à se multiplier dans les grandes surfaces. Aujourd'hui, 25 % des acheteurs de produits bio seulement se fournissent en vins biologiques dans ce secteur de distribution.

Selon Xerfi, "la croissance des ventes de vins bio en grandes surfaces apparaît donc comme un levier de croissance très important pour le marché".

Des mesures gouvernementales contribueront aussi à développer l'offre des vins bio en France. Ainsi, le plan "Agriculture bio, horizon 2012" vise à tripler les surfaces consacrées à l'agriculture biologique pour atteindre 6 %, rapportent les experts de Xerfi.

La consommation de vin en France a baissé de plus d'un million d'hectolitres entre les saisons 2005-2006 et 2007-2008. Selon les prévisions de Xerfi, la chute devrait être encore plus brutale pour les années 2008-2009, avec 31,6 millions d'hectolitres de vin consommés par les Français.

De son côté, le cabinet d'études ISWR révélait en mars dernier, dans une enquête réalisée pour le salon Vinexpo, que la consommation de vin en France avait baissé de 2,94 milliards de litres en 2007 par rapport à 2003 (- 7,58 %).

Pour les experts d'ISWR, le recul devrait ralentir entre 2008 et 2012 de 2,18 %. À l'horizon 2012, les Français devraient consommer 316,189 millions de caisses de vin, soit 55,8 litres en moyenne par an et par habitant.

Le cabinet ISWR a conclu son étude en estimant que les conséquences de la crise actuelle sur la filière vins et spiritueux seront "globalement limitées".

Source : www.lepoint.fr

Cordialement le Blad.

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21 mai 2009 4 21 /05 /mai /2009 07:15

Dans son nouveau réglement sur la vigne et les vins de Genève, le Conseil d'Etat a adapté les dispositions viticoles cantonales au droit fédéral. Ce faisant, parmi les trois classes de vins définies au plan national, les "vins de pays" et les "vins de table" sont dorénavant régis par la Confédération. Seuls les vins d'appellation d'origine contrôlée (AOC) restent du domaine des cantons. Dans ce contexte, afin de préserver une pratique traditionnelle, l'interdiction d'utiliser des copeaux de bois de chêne dans le cadre de la vinification des vins AOC est désormais ancrée dans la réglementation genevoise. Cette pratique avait été autorisée provisoirement pour les millésimes 2007-2008.

La révision imposée par l'évolution du droit national a également été l'occasion d'une refonte de la structure des AOC genevoises. Parmi les soixante-sept appelations existant actuellement, seules vingt-quatre subsistent: vingt-trois "AOC premier cru", et une "AOC cantonale" (AOC Genève). Selon le Conseil d'Etat, ceci permettra de renforcer l'image des AOC genevoises et leur promotion.

Enfin, dans le but de promouvoir davantage la qualité des vins genevois, les exigences en matière de teneur naturelle en sucre, de rendement à l'unité de surface et de cotation à la dégustation ont été sensiblement accrues pour l'ensemble des AOC.


Source : article de Fabien Kuhn  www.tribunedegeneve.com


Cordialement le Blad.

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20 mai 2009 3 20 /05 /mai /2009 07:31

Cellier du Languedoc Vins Distribution (CLCD) a annoncé que dans un souci de transport durable du vin, il n’allait plus faire appel au « tout routier » et favoriser le transport par rail, une alternative jugée « écologique pour le transport des vins du Languedoc.

 

Dans un souci de protection de l’environnement, les Celliers du Languedoc Vins Distribution (CLVD) ont en effet décidé de revoir leur mode de livraison et de ne plus utiliser, « dans la mesure du possible », le « tout routier ».

Cordialement le Blad.

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