Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Polit-Buro.
  • Polit-Buro.
  • : Photos et commentaires des réunions du P.B. Lutte contre le complot des tristes et la morosité ambiante. Objectif: soutien de la viticulture française et des spiritueux.
  • Contact

Texte Libre

Recherche

24 avril 2009 5 24 /04 /avril /2009 09:30

«Goûte-moi ça, c’est super glouglou!» Un jeune amateur, l’œil brillant et la babine frémissante, tend son verre à un de ses copains. Ledit verre contient le Beaujolais Village du Domaine des Côtes de la Molière. «On ne met pas un gramme de soufre et nos vignes sont bio», explique aimablement la blonde vigneronne. Intrigué, on s’approche pour tremper nos lèvres dans le breuvage. Fruit pétaradant de fraîcheur. Elégance. Tonicité. Gourmandise. Bref… super glouglou.

Nous sommes à un jet de gamay du village de Charentay, au cœur du Beaujolais et au milieu des champs, à la troisième édition de «La Beaujoloise». Soit un «salon des vins off», qui réunit la fine fleur des vignerons «naturels» de la région. Quelques collègues champenois, mâconnais et jurassiens sont également de la fête. Au total, ce sont une bonne quarantaine de producteurs qui débouchent leurs topettes, dans une ambiance de rustique camaraderie bien éloignée des rendez-vous viniques traditionnels.

Si on vous parle de cette concentration campagnarde, c’est pour au moins trois raisons. D’abord, quelques-uns des héros de ce beaujolais sans soufre ont été invités à Arvinis cette semaine (voir ci-dessous). Ensuite, les crus naturels, souvent lunatiques et décevants naguère, ont globalement fait des progrès épatants. Enfin, la vaguelette des vins bio est gentiment en train de se muer en lame de fond bachique. Maints nouveaux domaines fleurissent. Nombre d’œnophiles, las du caractère souvent standard et prévisible de la viniculture conventionnelle, se tournent en effet vers ces bouteilles écolos et vivantes, où le raisin vibre sans entrave.

Le loup blanc naturel

Une petite définition s’impose. Un vin naturel, c’est quoi exactement? «C’est un vin issu de l’agriculture biologique ou biodynamique; mais pas seulement», répond le rond et amical Emmanuel Haydens, le caviste qui le premier a soutenu, importé et popularisé cette vague de vignerons à Genève. D’abord à la Cité des Vins et désormais au Passeur de vin aux Pâquis. Biologiques mais pas seulement? «Oui, ll y a des raisins bio qui sont vinifiés de manière conventionnelle. Les vins «naturels», eux, sont réalisés avec des levures indigènes (non sélectionnées) et peu, ou pas, de soufre.»

Connu comme le loup blanc dans le milieu, Emmanuel Haydens est bien entendu chez lui à La Beaujoloise. Mais il n’est pas le seul de nos compatriotes à barboter dans le vin sans chimie. Les sommeliers du Lion d’or, de Châteauvieux et du Café de Certoux ont fait le voyage. Tout comme un tandem de cuisiniers avertis: Bernard Lonati de Ma Colombière et Bernard Livron de Certoux. «Ce sont des vins exquis, dynamiques. Mais dangereux», rigole Lonati. «Leur immédiateté et leur fruité charmeur favorisent une consommation… disons immodérée.»

Eclaboussante volupté

Au milieu des producteurs gouailleurs et des amateurs ravis, nos deux sommeliers dégustent consciencieusement. «A Genève, il y a bien sûr des clients qui restent accrochés à leurs vieux bordeaux», sourit David Grange, qui règne sur la cave du Lion d’or à Cologny. «Mais peu à peu, en expliquant aux gens, on parvient à leur faire aimer ces vins-là.» Il faut dire que quelques-uns d’entre eux procurent une éclaboussante volupté dès la première goulée. Chez Philippe Jambon, Jean-Paul Brun, Christophe Pacalet, Guy Breton et maints autres, le gamay fait montre d’une pureté et d’un sex-appeal irrésistibles.

Il y a des blancs naturels aussi. Savoureux souvent; mirobolants parfois. Les vignerons du Mâconnais, de la Champagne et du Jura conviés au salon de Charentay en font une démonstration époustouflante. Avant de mourir, il faudra penser à mettre son nez dans un savagnin du Domaine de la Tournelle ou un chardonnay des Valettes. Bref, à l’issue d’une série de frissons œnologiques, on quitte La Beaujoloise à regret. Avec un carton sous chaque bras. Et la conviction d’avoir rencontré l’avenir du vin.


Repost 0
23 avril 2009 4 23 /04 /avril /2009 08:43
JEAN-MARC CORSET avec THIERRY MEYER

«Les clients achètent moins de vins de spéculation, mais autant pour les boire, surtout des vins suisses de qualité.» Patron de La Cave de Reverolle, Pierre Muller dépeint, à l’image de ses confrères, un marché loin d’être sinistré malgré les aléas de la conjoncture. A l’heure où les portes du salon Arvinis s’ouvrent à Morges, les ventes des négociants vaudois ne tutoient certes plus les records des années 2007 et 2008, mais ceux-ci ne boivent pas pour autant la crise jusqu’à la lie.

Pour les trois premiers mois de l’année, le chiffre d’affaires de Pierre Muller se retrouve son niveau de 2006: «Ça me convient tout à fait», dit-il, conscient que d’autres branches sont moins bien loties. Les 2/3 de ce chiffre proviennent des ventes à la clientèle privée. Selon lui, c’est dans l’hôtellerie et la restauration que l’on observe les retombées de la crise, avec des situations «très variables» selon les cas.

Le constat est semblable chez Eric Fenu, responsable du commerce Les Grands Châteaux, à Lausanne, de l’Œnothèque de la Treille, à Penthaz, et de la société de vente par internet Vins On Line. «Dans la restauration, on ressent une baisse des commandes en quantité, mais pas chez les particuliers.» Comme le note son confrère Christian Siegenthaler, qui tient avec son frère Le Millésime à Vevey, «les restaurateurs font peu de réserves, car ils veulent suivre l’évolution de la demande».

Globalement, ce dernier parle d’une baisse de chiffre d’affaires de 5% en ce début d’année, comparé à 2008, «une très belle année». Eric Fenu peine, lui, à mesurer l’impact de la crise, alors que son commerce est en pleine croissance, son chiffre d’affaires ayant quadruplé en deux ans. Il relève cependant que ses vins exclusifs d’Italie et d’Espagne, vendus à Penthaz, ont enregistré un bond de 30% au 1er trimestre. «Bien mieux que les français.»

Patron de l’importateur saint-gallois Caratello, spécialisé dans les vins italiens, Ueli Schiess vit quant à lui une période contrastée. «Mon chiffre d’affaires subit une baisse assez marquée», expliquait-il lundi après-midi, dans les salons du Beau-Rivage Palace de Lausanne, où il organisait une dégustation en compagnie d’une quinzaine de producteurs transalpins. «Mais, dans le même temps, j’enregistre un afflux massif de nouveaux clients. C’est très intéressant.» Caratello compte d’abord sur la restauration pour assurer sa viabilité. Son positionnement – qualité, découvertes et constance – qui se démarque de grands concurrents comme le Zurichois Bindella, profite sans doute d’une remise en question par plusieurs restaurateurs de leurs habitudes, pour séduire une nouvelle clientèle.

Les vins suisses gagnants
Les négociants vaudois parlent presque d’une seule voix pour dire que les prix des vins ne s’orientent pas, pour le moment, à la baisse. A une exception près: les 1er crus et vieux millésimes prestigieux de Bordeaux. Là, on n’hésite pas à évoquer un effondrement des prix. «Certains s’arrachaient encore en 2007 à des prix stratosphériques. Un bordeaux qui valait 1000 fr. n’en vaut plus que 500», relève Pierre Muller. Toutefois, précise Christian Siegenthaler, cela concerne peut-être une centaine de châteaux. Quelques italiens suivent également cette vrille.

Les marchands de vin sont d’accord aussi pour estimer que les grands gagnants sont les vins suisses de qualité. Dans ces moments, constate l’un d’eux, il y a toujours un peu de protectionnisme. Mais pas seulement. Pour Christian Siegenthaler, «il y a eu une émergence de nouveaux vignerons et le vin suisse a le vent en poupe».


Source : www.24heures.com

Cordialement le Blad.

Repost 0
23 avril 2009 4 23 /04 /avril /2009 07:51
URGENT:ATTENTION!!!*** N'acceptez pas une demande d'amitié d'un CHRISTOPHER Butterfield - il s'agit d'un hacker. Dis-le à tous les amis sur ta liste parce que, si quelqu'un l'ajoute, celui-ci obtient la liste contacts et ID de l'ordinateur et l'adresse, donc copiez et collez ce message afin que le plus grand nombre de personnes sur FB soient au courant!!!" 

Cordialement le Blad.
Repost 0
22 avril 2009 3 22 /04 /avril /2009 12:19
 LVMH déclare dans un communiqué qu'il "dément formellement" les rumeurs "véhiculées par certains médias lui prêtant l'intention d'être en négociation pour céder Moët Hennessy, sa branche
d'activité Vins et Spiritueux". Le Daily Telegraph affirmait en effet dans son édition de mercredi que Diageo, le leader mondial des spiriteux, était dans la première phase d'étude d'une offre de rachat de des activités de vin et spiritueux du groupe français. La transaction pourrait atteindre 12 milliards d'euros et serait sans doute entièrement en espèces.
S'appuyant sur des sources proches du dossier, le journal indique des banquiers travaillent sur ce sujet depuis plusieurs semaines, bien qu'aucune approche de LVMH n'ait été menée.
Diageo n'a souhaité faire aucun commentaire.

AOF - EN SAVOIR PLUS

Activité de la société
LVMH est le premier groupe mondial de marques de luxe.
Il intervient dans cinq activités :
-Les vins et spiritueux avec notamment les marques Hennessy, Moët & Chandon, Veuve Clicquot, Dom Perignon, Château d'Yquem.
-La mode et la maroquinerie (la première activité du groupe), avec entre autres, Louis Vuitton, Kenzo, Givenchy, Christian Dior.
-Les parfums et cosmétiques, avec notamment Guerlain ou Christian Dior.
-Les montres et la joaillerie, avec les marques Tag Heuer ou Chaumet.
-La distribution sélective, qui regroupe Sephora, DFS (duty free), le Bon Marché et la Samaritaine.
Le groupe compte environ 71 000 collaborateurs, dont 74% sont basés hors de France.

Les points forts de la valeur
- LVMH dispose d'un portefeuille de marques prestigieuses mondialement connues (particulièrement Louis Vuitton, Hennessy, Christian Dior ou Dom Perignon). Elles résistent bien en période de crise et affichent des niveaux de rentabilité élevés. Le groupe consacre l'e ssentiel de ses investissements à ces marques phares et sa capacité créatrice et marketing contribue à les dynamiser.
- La diversification géographique du groupe lui confère des qualités défensives, notamment grâce à la forte exposition de ses branches clés aux pays émergents, qui représentent 28% du chiffre d'affaires. Le potentiel de développement de la Chine est notamment très important.
- Dans la Distribution Sélective, Sephora dispose désormais d'une assise solide aux Etats-Unis tandis que DFS a rééquilibré l'origine géographique de sa clientèle.

Les points faibles de la valeur
- LVMH est très sensible à l'évolution des taux de change, et notamment du dollar, dans la mesure où les produits de la société sont majoritairement commercialisés dans cette devise.
- Le groupe est dépendant du yen et des flux touristiques asiatiques, compte tenu de leur engouement pour le luxe.
-LVMH peut être touché par une baisse de la demande de Vins et Spiritueux, dont l'activité est structurellement plus volatile.

Comment suivre la valeur
- En tant que valeur du luxe, LVMH est une valeur cyclique, dépendant fortement de l'état de santé de l'économie.
- Les ventes du groupe sont traditionnellement élevées au mois de décembre (fêtes de Noël). Les résultats commerciaux de cette période sont donc à suivre avec attention.
- En raison de ses boutiques Duty Free, LVMH est dépendant du niveau de fréquentation des aéroports, très sensible au contexte international.

LE SECTEUR DE LA VALEUR

Luxe et cosmétiques
La plupart des analystes sont réservés sur le secteur. Ils estiment que la demande en provenance des pays développés devrait s'éroder alors que les groupes subissent à la fois des taux de change défavorables et une hausse des coûts des matières premières. La diversification permet alors aux acteurs de maintenir leurs performances. C'est la stratégie adoptée par LVMH en acquérant Royal Van Lent, qui construit des yachts de grand luxe. L'objectif est de se positionner sur un secteur en croissance, non affecté par la mauvaise conjoncture économique, qui concerne la clientèle la plus aisée de la planète. Le marché des cosmétiques est reconfiguré après l'acquisition d'Yves Saint Laurent Beauté par L'Oréal, qui souhaite consolider ses positions sur le segment haut de gamme. Malgré cette opération, il reste numéro deux sur ce marché en France, derrière LVMH (avec les marques Dior, Givenchy ou Kenzo).


Copyright  2009  Agence  Option  Finance  (AOF)  -  Tous  droits  de  reproduction  réservés  par  AOF.  AOF  collecte  ses  données  auprès  des  sources  qu'elle  considère  les  plus  sûres.  Toutefois,  le  lecteur  reste  seul  responsable  de  leur  interprétation  et  de  l'utilisation  des  informations  mises  à  sa  disposition.  Ainsi  le  lecteur  devra  tenir  AOF  et  ses  contributeurs  indemnes  de  toute  réclamation  résultant  de  cette  utilisation.  Agence  Option  Finance  (AOF)  est  une  marque  du  groupe  Option  Finance


Source : www.TF1.com
Repost 0
21 avril 2009 2 21 /04 /avril /2009 10:33

Berne, 21.04.2009 - La consommation totale de vin atteint 2,783 millions d'hectolitres, selon le rapport « Année viticole 2008 » publié aujourd'hui par l'Office fédéral de l'agriculture. La consommation de vins suisses reste au niveau de 2007, qui avait connu une hausse par rapport aux années précédentes. La consommation de vins étrangers diminue légèrement (-0.9%), principalement en raison d'une baisse de la demande en vins rouges étrangers.

Consommation: L'augmentation de la consommation de vins rouges suisses (+0.8%) et de vins blancs étrangers (+3.0%) va de pair avec la diminution de la consommation de vins blancs du pays et de vins rouges importés. Cette tendance est également observée dans l'évolution des stocks des commerçants et des vignerons-encaveurs. La part des vins rouges dans la consommation totale revient à 69%.

Surfaces viticoles: En 2008, le vignoble suisse s'étend sur 14'841 hectares (ha). La surface en cépages rouges continue d'augmenter aux dépens des cépages blancs et représente 58% de la surface totale. Le Valais est le plus important des cantons viticoles suisses avec 5'092 ha de vignes, suivi des cantons de Vaud (3'830 ha) et de Genève (1'297 ha). Au niveau des cépages cultivés, le Pinot noir est le plus présent en Suisse avec 4'430 ha de surface, suivi du Chasselas (4'152 ha) et du Gamay (1'551 ha). Comme ces dernières années, on observe une diminution de la surface de ces trois cépages au profit notamment du Gamaret (+16 ha), du Merlot (+12 ha), du Garanoir (+9 ha), du Savagnin blanc (+7 ha) et du Cornalin (+6 ha).

Récolte: La quantité de vin suisse récoltée en 2008 a atteint 1'074'468 hl (+ 34'037 hl). C'est la 3ème année consécutive que les volumes augmentent légèrement. Cet accroissement est dû à l'augmentation de la production de vin rouge, soit 43'074 hl (+8.2%) de plus qu'en 2007. Au total, la production de vins rouges atteint 571'213 hl, ce qui représente 53% de la production totale de vin.

Importations : En 2008, les importations de vins ont diminué de 29'769 hl (-1.6%), passant à 1,845 million d'hectolitres. Cette réduction des importations est le résultat de la diminution de 3% des importations de vins rouges, attenuée quelque peu par l'augmentation des importations de vins blancs (+ 5.1%). En volume, ce sont les vins d'Italie qui sont le plus importés en Suisse avec 62.5 millions de litres, alors qu'en terme de valeur, la France détient la plus grande part du marché d'importation.

Réserves: Les stocks de vins recensés au 31 décembre 2008 ont légèrement diminué (-1.8%) et s'élèvent à 2.284 millions d'hectolitres. Les stocks de vins rouges et rosés suisses restent stables à 861'492 hl (+396 hl).

Le rapport « Année viticole 2008 » est disponible sur l'Internet sous www.blw.admin.ch.

Renseignements:

Michaël Würzner, Secteur Produits végétaux, tél.: 031 322 25 26

Cordialement le Blad.
Repost 0
20 avril 2009 1 20 /04 /avril /2009 08:58

Il fait une centaine de pages ! « Plan stratégique de valorisation de la filière vitivinicole française à l'horizon 2020 » est le rapport remis par Michel Roumégoux, ancien député-maire de Cahors (Lot), à Michel Barnier. Le ministre de l'Agriculture le lui avait demandé fin 2007 et ce, pour muscler le plan de modernisation de la viticulture promis par le tout nouveau président Nicolas Sarkozy (1).

Constatant les pertes de parts de marché de la France sur le très concurrentiel marché mondial du vin, ce rapport - après trois ou quatre autres de la même veine remis depuis le début de la décennie - pointe la nécessité d'avoir une offre « mieux structurée, car l'exportation est une nécessité ». C'est en effet hors Hexagone - même s'il absorbe les deux tiers des ventes de vins français - que se trouvent les relais de croissance.

Mais, pour cela, il faudrait commencer par donner chez nous « une vision positive du vin », écrit le rapporteur. Tant la façon dont la France « marginalise » une de ses productions phares (dossiers vin et Internet, vin et santé...) choque souvent hors de nos frontières. Et, en premier lieu, ceux à qui on demande d'acheter nos bouteilles...

Mieux identifier nos vins

Cessons de « cacher ce vin que l'on ne saurait voir (et boire), mais que l'on voudrait bien vendre ; de plus, en tout bien tout honneur, comme le font par exemple les Espagnols », peut-on lire dans un rapport qui prône aussi d'aborder le thème vin et santé « sans complexe ». D'ailleurs, avant de communiquer ce travail, le ministère a précisé que « ce rapport exprime le point de vue de son auteur dont les analyses ne font pas l'objet d'une validation ministérielle ».

En attendant de voir le sort réservé à ce travail par un ministre en partance vers les élections européennes, Michel Roumégoux - c'est sa proposition la plus originale - voudrait apposer sur les étiquettes des logos de couleur en fonction du type de vin (rouge, blanc, doux, bulles...). Voire, mettre une cocarde - « pour une identification au premier coup d'oeil » - et une carte avec localisation du producteur et renvoi vers un site Vins de France.


(1) Rapport disponible sur notre site www.sudouest.com

Source : www.sudouest.com

Cordialement le Blad.

Repost 0
18 avril 2009 6 18 /04 /avril /2009 09:21

Verres de vin (Sipa)

Verres de vin (Sipa)

Selon un sondage Ifop qui paraîtra dimanche 12 avril dans Sud Ouest Dimanche et Le Midi Libre, 87% des Français refusent la production de vin rosé obtenu à partir de vin rouge et de vin blanc.
Toujours d'après ce même sondage, seuls 14% des Français se déclarent prêts à acheter ce type de vin coupé et une large majorité (61%) se dit même certaine de ne pas en acheter. La Commission a levé en janvier dernier l'interdiction d'utiliser la technique du coupage pour le vin de table rosé produit dans l'Union européenne (UE).

Un étiquetage spécifique pour le rosé français


Le rosé produit actuellement en France est obtenu par des méthodes de vinification spécifiques à partir de raisins rouges à jus incolore ou peu coloré. Cependant le rosé français pourra bénéficier d'un étiquetage spécifique "rosé traditionnel" afin de le distinguer des rosés fabriqués par coupage de vins rouge et blanc, avait précisé Bruxelles le 25 mars.
(Avec AP)

- Le sondage Ifop a été réalisé auprès d'un échantillon de 1.010 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus et les entretiens ont eu lieu par téléphone ou au domicile les 2 et 3 avril.

Source : www.nouvelobs.com

Cordialement le Blad.
Repost 0
16 avril 2009 4 16 /04 /avril /2009 09:04

Alerte dans l'Aude aux faux acheteurs anglais de vin La Chambre de Commerce et d'Industrie de Carcassonne a mis en ligne sur son site internet les noms de cinq hommes soupçonnés de fraude aux achats de vins pour mettre en garde les viticulteurs de l'Aude. Ces noms les voici, Peter Rubell, qui se fait passer pour un acheteur de la société Berry Bros & Budd, de Londres, Eric Thorman Hunt, David Harris de Wine and Beer World, Peter Well de Franck Stainton Wines Ltd, et Edward Green pour Liberty Wines. Ces acheteurs se font passer pour des représentants de grandes maisons anglaises de négoce en vins. A ce titre ils encaissent des acomptes de 20 % de l'achat, ou des droits d'entrée de 500 à  600 euros dans des réseaux viticoles et disparaissent. Bien évidemment, il n'y a aucun référencement à la clé. Ils font passer pour des représentants de grandes maisons Anglaises, ils ont sévi dans l'Aude, mais aussi dans le vignoble Boiurgignon. Ils font d'ailleurs l'objet du même type de mise en garde par la CCI du Jura.


Source : Le Petit Journal.

Cordialement le Blad.

Repost 0
15 avril 2009 3 15 /04 /avril /2009 14:58
L’industrie vinicole israélienne connait un véritable essor ces dernières années. Asher Bentolila, originaire de France, a réalisé le rêve qu’il avait depuis sa jeunesse en produisant son propre vin et ses liqueurs.

Cordialement le Blad.
Repost 0
13 avril 2009 1 13 /04 /avril /2009 06:47
Le groupe japonais de boisson Kirin ne distribuera plus les marques du groupe français de vins et spiritueux au Japon à partir du 30 septembre, et en profitera pour céder sa participation de 3,74 %.


Source : Les Echos.

Cordialement le Blad.
Repost 0

Articles Récents

Liens