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25 juillet 2009 6 25 /07 /juillet /2009 12:56

Les vacanciers profitent des produits régionaux. (photo Philippe taris)
Depuis 1987, l'Office de tourisme de Bordeaux et le restaurant Baud et Millet, rue Huguerie à proximité de la place Tourny, organisent tous les jeudis de l'année une initiation à la dégustation de vins et de fromages. A peine la porte d'entrée franchie, les visiteurs découvrent un cadre pittoresque. Des bouteilles de vins, liqueurs et eaux de vie, habillent les murs tandis qu'au sous-sol, les participants peuvent venir piocher à volonté dans une cave à fromages avec « froid statique non ventilé ».

« Nous leurs proposons de goûter trois vins d'appellations différentes, accompagnés de charcuterie, et de fromages » explique Gérard Baud, gérant et co-fondateur du restaurant.

Avis partagés

Aiguillés par les guides de l'Office de tourisme, les amateurs peuvent alors se livrer à la dégustation de vins prestigieux. Mais pour des néophytes, l'oenologie reste un art subtil.

Chantal et André, un couple de Québécois, trouvent ainsi une cuvée prestige Merlot « un peu salé». Pradeen, un Indien passionné de vin, le trouve lui « un peu acide ».

Et quand vient le moment de goûter un Saint Emilion Grand cru de 2002, Chantal le juge même le plus « acide » des trois grands crus sélectionnés.

Peu habitués à ces produits, tous sont tout de même partis ravis et repus.

Auteur : Arnaud Denopces

Source : www.sudouest.com

Cordialement le Blad.

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24 juillet 2009 5 24 /07 /juillet /2009 13:06

Chaque Suisse a bu l'an dernier l'équivalent de 8,7 litres d'alcool pur, soit un décilitre de moins qu'en 2007. Si le vin et le cidre ont moins la cote, la bière et les alcools forts sont très prisés, a indiqué la Régie fédérale des alcools.

La consommation annuelle de vin s'est réduite d'une bouteille (0,7 litre) par personne pour arriver à une moyenne de 38,6 litres. Le cidre affiche lui aussi une baisse, a précisé la Régie fédérale des alcools.

La consommation totale s'est élevée en 2008 à 123'703 hectolitres d'alccol à 100%. La hausse de 2,8% par rapport à l'année précédente a été plus que compensée par l'augmentation de la population.

La consommation de bière a augmenté de deux canettes (0,6 litres), à 58 litres. Celle de spiritueux à 40% de volume d'alcool est restée stable à quatre litres.

En cause: les importations, en premier lieu celles du whisky. Cette boisson représente 22% de l'ensemble des alcools provenant de l'étranger: l'équivalent de 18'545 litres d'alcool pur a été importé.

La nouvelle taxation des produits il y a dix ans a en effet fait chuter les prix du gin, whisky et autre vodka étrangère. Une forte concurrence pour la production indigène. Les spiritueux suisses ne représentent plus que 15% du marché contre 50% en 1999.

Une nouvelle fronde s'organise toutefois, les producteurs suisses ayant le droit de produire de l'alcool à partir de céréales ou de pommes de terre. Un douzaine d'entre eux ont ainsi tenté de contrer en 2008 la domination du whisky étranger en proposant des produits innovants.

Les cerises, les pruneaux et les poires sont les principales matières premières pour les spiritueux suisses. Jusqu'à 40% de la récole des fruits est destinée à la distillation.


Source : www.lematin.ch

Cordialement le Blad.

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23 juillet 2009 4 23 /07 /juillet /2009 13:49

Pour beaucoup, le vin liquoreux de Sauternes est uniquement fait pour être marié avec un foie gras au début du dîner ou un dessert à la fin du repas.

 

Pour beaucoup, le Sauternes est uniquement fait pour être marié avec un foie gras au début du dîner ou un dessert à la fin du repas. Mais pour Bérénice Lurton, propriétaire de Château Climens et issue d'une dynastie vinicole, ces réflexes culinaires doivent cesser, car les associations avec ce vin liquoreux sont multiples, qu'il s'agisse des fruits de mer, des viandes blanches ou encore d'épices tels que le safran et le gingembre, notamment. (Reuters/Régis Duvignau)

Mais pour Bérénice Lurton, propriétaire de Château Climens et issue d'une dynastie vinicole, ces réflexes culinaires doivent cesser.

"Notre but, c'est de libérer ces vins de toutes les étiquettes restrictives qu'on leur a collées depuis des décennies", explique-t- elle à Reuters.

A son arrivée à Climens, il y a presque 15 ans, Bérénice Lurton n'a qu'une vingtaine d'années.

"Presque personne, moi compris, ne savait associer le Sauternes et les mets", se souvient-elle.

Avec un chef de Bordeaux, Michel Gautier, elle multiplie les expériences. "Nous avons découvert qu'il n'y avait presque aucune limite", raconte-t-elle.

Les influences orientales, les épices, les combinaisons audacieuses sont aujourd'hui omniprésentes dans la grande cuisine comme dans la cuisine de tous les jours.

Bérénice Lurton assure que le Sauternes accompagne très bien les fruits de mer et les homards, les viandes blanches ou l'agneau.

Il s'associe également à merveille avec les légumes, les herbes et les épices tels que le safran et le gingembre et se marie parfaitement avec le fromage ou les desserts légers composés de fruits, secs ou de saison.

DÎNERS AU BOUT DU MONDE

L'histoire du vin de Sauternes remonte au XVIIe siècle, à l'époque où les marchands anglais et hollandais dominent le négoce. Les Hollandais plantent alors des vignes pour faire du vin blanc dans la région de Bordeaux et produire des vins doux.

Les vins de Sauternes, dont le Château d'Yquem est le plus connu, et de Barsac sont composés de trois cépages, le sauvignon blanc, le sémillon et la muscadelle.

Leur particularité réside dans le fait que les vinificateurs laissent un champignon microscopique, le Botrytis cinerea, attaquer les raisins, ce qui favorise la concentration en sucre et donne aux Sauternes leur goût à part. Le même procédé est utilisé en Hongrie, pour produire les vins de Tokay.

Le microclimat des vignobles de Sauternes, situés à une quarantaine de km au sud-est de Bordeaux, le long de la Garonne et de son affluent, le Ciron, souvent plongés dans la brume humide le matin, favorise la progression de cette "pourriture noble".

Pour parvenir à ses fins, Bérénice Lurton a conçu des dîners entièrement consacrés aux vins de Climens. "Les gens sont stupéfaits et ils veulent essayer à la maison avec leurs propres recettes. Mon but, ce n'est pas que tout le monde dîne uniquement au Sauternes mais j'espère montrer à quel point ces vins sont pleins de ressources", explique-t-elle.

Avec l'Union des crus classés de Sauternes et Barsac, qu'elle préside, elle a organisé des agapes à thème à Hong-Kong et Shanghai. Le prochain repas aura lieu à New York.

HÉRITAGE

En mars 2010, elle organise le premier Prix de la créativité culinaire au Québec. "Des chefs talentueux mais pas encore célèbres seront en compétition pour créer les associations les plus harmonieuses possibles entre les mets et nos vins", se félicite Bérénice Lurton.

Autre angle d'attaque pour les vins de Sauternes et de Barsac: promouvoir la dégustation au verre dans les restaurants et les bars branchés.

Les racines vinicoles de la famille Lurton datent de 1650. A cette époque, la famille Recapet avait des vignobles à Saint-Emilion puis à Branne.

En 1923, l'unique descendante de la famille, Denise Recapet se marie avec François Lurton. Aujourd'hui, la famille Lurton possède 1.300 hectares de vignes et 27 domaines.

Pierre Lurton préside aux destinées du Château d'Yquem et du Château Cheval Blanc. Gonzague Lurton dirige le Château Domeyne, à Saint-Estèphe, et Dufort-Vivens, à Margaux.

"Le respect profond que j'ai pour le terroir me vient de mon père", Lucien, qui a constitué un empire viticole depuis les années 50, raconte Bérénice Lurton, benjamine de dix enfants.

"Il est tombé amoureux des vignes, de la vinification et surtout des terroirs", dit sa fille, qui a reçu en héritage sa compréhension de la vigne et sa conviction que les "interactions de la nature sont complexes"

A la question "lequel de vos vins préférez-vous", la propriétaire de Château Climens réplique que tous les millésimes sont bons.

"Mais si vous dénichez une bouteille de 1929, cela vous rapprochera sûrement un peu des cieux".


Source : www.lexpress.fr


Cordialement le Blad.

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22 juillet 2009 3 22 /07 /juillet /2009 13:21

CHISINAU, 21 juillet - RIA Novosti. Moscou a levé toutes les restrictions frappant la livraison de vins moldaves et envisage d'ouvrir prochainement à Briansk, à Kalouga et à Saint-Pétersbourg des postes supplémentaires de contrôle douanier afin de faciliter leur entrée sur le territoire russe, a confié à RIA Novosti Tudor Copaci, PDG de l'agence agro-industrielle Moldova-Vin.

"La Moldavie est en mesure de fournir à la Russie 6 à 7 millions de décalitres de vin par an rien que pour le vrac", a-t-il affirmé, ajoutant que "cela aiderait les producteurs moldaves à écouler leurs surplus de stock".

En mars 2006, la Russie a déclaré que la qualité des vins et brandys moldaves n'était pas conforme aux normes russes et en a interdit l'importation: les échantillons de vins censés être produits en Moldavie contenaient des pesticides et des métaux lourds.

 


Source : Ria novosti

Cordialement le Blad.
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22 juillet 2009 3 22 /07 /juillet /2009 13:19

Les vins de table et vins de pays vendangés en 2008 se vendent mal, a annoncé vendredi FranceAgriMer, l'établissement public chargé des produits agricoles et de la mer, qui estime que la baisse des ventes par rapport au vin vendangé en 2007 peut aller jusqu'à 23 %.

A l'exception de l'appellation Alsace et des AOC de vin rosé du Sud-est, FranceAgriMer constatait à deux mois de la fin de la campagne "d'importants déficits de vente en volume" par rapport au vin vendangé en 2007 et commercialisé en 2007/2008.

Avec 2,083 millions d'hectolitres (hl) de vin de table rouge ou rosé vendu, le volume commercialisé en 2008/2009 est inférieur de 23% à celui de la campagne précédente.

Pour les vins de pays, le déficit est de 14%, avec 5,825 millions d'hl.

Les prix sont stables ou en hausse légère. Le prix moyen des vins de table sans indication géographique est de 41,35 euros pour 100 litres (+3%). Celui des vins de pays est de 54,70 euros/hl (+1%).

Pour les vins blancs, les ventes de vin de table sans indication géographique affichent toujours un déficit de 17 % par rapport à 2007/2008. Les vins de pays n'enregistrent qu'un retrait de 4 %, selon FranceAgrimer.

Le prix des blancs est en progression, en raison d'une plus faible récolte, de 7 % pour les vins de table (59,21 euros/hl) et de 8 % pour les vins de pays (85,18 euros/hl).

Cette baisse importante des transactions, liée à la crise, conduit à une augmentation du stock. Courant juin, l'excédent de stock équivalait à plus de 1,5 mois de consommation.

Pour le résorber, la France a demandé fin juin à la Commission européenne l'autorisation de procéder à une "distillation de crise" pour environ 600.000 hl.


Source : www.lepoint.fr

Cordialement le Blad.

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21 juillet 2009 2 21 /07 /juillet /2009 14:01
Pernod Ricard a confirmé ses objectifs de résultats pour l'exercice 2008/09 dans le cadre d'un point d'activité. Le groupe de vins et de spiritueux table sur une croissance interne du résultat opérationnel courant dans le bas de la fourchette de +3 à +5%. Le groupe explique que cette progression résulte de la résistance de l'activité, couplée au strict contrôle des investissements publi-promotionnels et des coûts de structure.
Il anticipe aussi une croissance légèrement supérieure à +10% du résultat net courant part du groupe liée à l'apport significatif d'Absolut, ainsi que le maintien du coût moyen de la dette à un niveau inférieur à 5%.
Le chiffre d'affaires annuel devrait progresser d'environ 9%, avec une croissance interne proche de la stabilité, un effet devises négatif d'environ -2%, et un fort effet périmètre positif lié à l'intégration de Vin & Sprit.
« Après un premier semestre en croissance soutenue, la progression du chiffre d'affaires de Pernod Ricard a ralenti sur le second semestre : ceci résulte de la baisse globale de la consommation, ainsi que du déstockage des grossistes et des distributeurs intervenu principalement sur le troisième trimestre », a expliqué le groupe de vins et de spiritueux.
Avant de préciser que la tendance des ventes au quatrième trimestre s'était améliorée conformément à ses attentes, avec une croissance interne estimée à un niveau proche de - 3%. « Les grands marchés émergents (Chine, Inde) ont poursuivi leur vive croissance. Sur les autres marchés, les performances sont restées contrastées, avec des pays en croissance (France, Australie, Suède, Canada) et la poursuite de situations difficiles (Irlande, Italie, Corée du Sud, Japon) », a-t-il ajouté.

AOF - EN SAVOIR PLUS

Activité de la société
Né en 1975 du rapprochement des deux éternels concurrents de l'Anisette Pernod et Ricard, le groupe, purement français à l'origine, puis groupe européen diversifié, est aujourd'hui devenu un leader mondial dans le secteur des vins et spiritueux. Présent sur les cinq continents, Pernod-Ricard est propriétaire entre autres marques de prestige du whisky Chivas Re gal, du single malt Glenlivet, du cognac Martell, de Seagram's Gin ainsi que de nombreux réseaux sur tous les continents.
Pernod Ricard, associé pour l'occasion à l'américain Fortune Brands, s'est offert en 2005 le groupe britannique Allied Domecq pour 10,7 milliards d'euros. Ce rachat a permis à Pernod Ricard de monter sur la deuxième marche mondiale du marché des vins et spiritueux derrière Diageo et sur la première marche en dehors des Etats-Unis.
En 2008, grâce à l'acquisition d'Absolut via la reprise de Vin & Sprit, le groupe français devient le numéro un mondial de la vodka haut de gamme.

Les points forts de la valeur
- Pernod Ricard peut s'appuyer sur la forte croissance de ses marques premium, la vodka étant la catégorie la plus dynamique.
- Le rachat de Vin & Sprit lui confère la première place dans l'univers des spiritueux premium, avec 27% de parts de marché, et lui permet de devenir numéro deux aux Etats-Unis, avec 14% de parts de marché.
- Le groupe est fortement exposé aux marchés émergents, où il réalise 40% de ses ventes. Cet ancrage devrait constituer un important relais de croissance pour Absolut.

Les points faibles de la valeur
- L'environnement n'est pas favorable en France, en raison du durcissement de la législation anti-alcool, et en Irlande, où la fiscalité sur les spiritueux a fortement augmenté.
- Le marché des anisettes semble aujourd'hui arrivé à maturité.
- La plupart des analyste s estiment que Pernod Ricard a payé le prix fort pour s'offrir Absolut. Malgré la solidité du financement de la dette, le groupe serait pénalisé par une éventuelle hausse des taux interbancaires.

Comment suivre la valeur
- Dopé par ses qualités défensives, le secteur des boissons surperforme généralement le marché baissier.
- Le marché reste attentif au bon déroulement des différentes étapes qui mènent à l'intégration du groupe suédois Vin & Sprit et au désendettement de Pernod Ricard.
- La spéculation entoure le titre: les marchés s'interrogent sur l'évolution de l'actionnariat.
- Le groupe attend des synergies annuelles de 150 millions d'euros avec le rachat d'Absolut.

LE SECTEUR DE LA VALEUR

Agroalimentaire
En France, l'Association nationale des industries alimentaires (ANIA) estime que les ventes ont progressé de 5,5% en 2008, à 162,9 milliards d'euros alors même que la part du budget moyen des ménages consacrée à l'alimentation a fléchi pour atteindre 13% (contre 14% en 2007). Néanmoins cette progression reflète essentiellement le renchérissement du coût des matières premières, qui a obligé les groupes agroalimentaires à accroître leurs prix de vente. Cette politique ne leur a pas toujours permis de préserver leurs marges : l'ANIA considère que seuls 25% de l'accroissement du prix des matières premières a pu être répercuté. Sur le premier trimestre le secteur résiste mieux que les autres sur notre territoire : 323 entreprises ont été placées en redressement judiciaire ou en liquidation, un chiffre en recul de 5% par rapport aux trois premiers mois de 2008. C'est beaucoup mieux que le reste de l 'économie puisque, tous secteurs confondus, ce chiffre a bondi de 21%. L'autre indicateur qui souligne la bonne résistance de ce marché concerne l'emploi. Le nombre d'emplois est resté quasi-stable en 2008 (-0,6%) contre une baisse de 2% pour tous les secteurs. L'industrie agroalimentaire est le second pourvoyeur d'emplois en France (avec 412000 salariés) derrière la sidérurgie.


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Source : SIX Telekurs 

Cordialement le Blad.
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20 juillet 2009 1 20 /07 /juillet /2009 14:05
Château de Caraguilhes - Corbières 2005

Château de Caraguilhes - Corbières 2005

La région des Corbières en Languedoc, est  liée aux vignerons et au vin. Région de moyenne montagne, aux terrains calcaires et schisteux, elle subit les influences du climat méditerranéen, ce qui en fait une région connue pour son vin.

Situé à quelques 30 kilomètres de la mer Méditerranée avec des altitudes variant de 100 à 180 mètres, le vignoble de Caraguilhes est exposé au vent la Tramontane qui assainit naturellement les vignes en limitant les maladies.

Idéalement situé sur le terroir de Boutenac, le Château de Caraguilhes couvre une surface de 600 hectares comprenant un vignoble de plus de 100 hectares d’un seul tenant, entouré par 500 hectares de garrigue.

Des siècles plus tard, en 1958, Lionel Faivre, un vigneron bien établi en Algérie, prend en charge Caraguilhes avec pour objectif de perpétuer la tradition de la propriété et de faire un vin authentique, un vin de terroir. Il achève l’évolution de Caraguilhes en adoptant un mode de production entièrement biologique.

En 2005, Pierre Gabison, profondément épris des vins de Caraguilhes et de la région, reprend en main la direction du Château de Caraguilhes.

L’encépagement du Corbières Château de Caraguilhes 2005, est composé de Syrah, de Carignan de Grenache et de Mourvèdre. Médaille d’Argent à l’International Wine Challenge Brussels 2006.

Vous pouvez acheter le Corbières rouge 2005 du Château de Caraguilhes, vin gourmand et délicieusement aromatique en promotion sur le site Vin & Champ.


Source :  portail des vins

Cordialement le Blad.

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19 juillet 2009 7 19 /07 /juillet /2009 11:56
Elles sont venues du Gard, de l'Hérault, de la Lozère, de l'Aude et des Pyrénées-Orientales. Différentes confréries du Languedoc-Roussillon se sont retrouvées pour leur rendez-vous annuel, hier à Bagnols, dans le cadre du Festival des vins et saveurs organisé par la Compagnie de la Côte du Rhône gardoise et l'association des commerçants de Bagnols et la mairie. Et, dans le département, l'événement ne risque pas de se reproduire avant quelques années, puisque les lieux de rencontre sont fixés jusqu'en 2013.
La journée a commencé à la salle multiculturelle, en présence du maire de Bagnols, Jean-Christian Rey. Un apéritif et un repas ont été offerts par la municipalité aux membres des confréries déjà présentes, certaines devant arriver dans l'après-midi. Le premier magistrat en a profité pour saluer « le moment de convivialité et d'amitié partagé, et s'est dit très heureux d'accueillir les confréries » . Les remerciements étaient également de rigueur du côté de la Compagnie de la Côte du Rhône gardoise.
Plus tard, toutes les confréries se sont réunies, cette fois-ci en tenue, pour défiler à travers la ville. Le cortège est parti de la place Pierre-Boulot pour rejoindre l'avenue Théodore-Lacombe, la rue de la République, la place Mallet, puis retourner sur la place Boulot. Ce défilé, animé par la musique de trois peñas, a attiré de nombreux regards et sourires de la part des Bagnolais et des touristes. « C'est original et convivial » , confiait Laurence, une Lyonnaise de passage à Bagnols, qui observait la joyeuse procession bigarrée sur le boulevard Lacombe.
C'était d'ailleurs quelque peu le but. « C'est sûr que nous existons car nous voulons promouvoir la gastronomie et le vin. Mais, pour cela, nous voulons séduire les gens à travers des initiatives sympathiques » , expliquait ainsi Nadine, de l'Ordre des gentes dames de Vatel, une confrérie nîmoise exclusivement féminine. Et pour paraître justement sympathique, l'unique représentant des Consuls de Nîmes qui avait fait le déplacement, n'a pas hésité à entraîner quelques jeunes femmes à esquisser des pas de danse avec lui.
Une ambiance bon enfant, donc, pour une cause qui tient tout de même à coeur aux grands chanceliers et autres grands maîtres : défendre et promouvoir un ou plusieurs produits du terroir. Organisations
présentes
Aude : Confrérie de Génération Géminian, Grande confrérie du cassoulet de Castelnaudary.
Gard : Compagnie de la Côte du Rhône gardoise, Ordre des gentes dames de Vatel, Compagnie des vins de Pays du Gard, Ordre des chevaliers de la Rabouillère et du Clapier, Confrérie des mange-tripes d'Alès, Commanderie de Tavel, Consuls de Nîmes, Jaugeurs de Lirac.
Hérault : Compagnons du Minervois, Compagnons du Picpoul de Pinet, Commanderie de Faugères, Confrérie des Pastaïres et Tastaïres du Pays d'Oc, Ordre universel des chevaliers du Cep.
Lozère : Confrérie des chevaliers gourmands de Gévaudan, Confrérie de la Pouteille et du Manouls.
Pyrénées-Orientales : Commande majeure du Roussillon


Sourec : www.mididlibre.com

Cordialement le Blad.
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17 juillet 2009 5 17 /07 /juillet /2009 13:31

My colleague Jonathan Wynne-Jones has an absolutely riveting story that senior Catholic bishops have written to the Papal Nuncio telling him that Archbishop Vincent Nichols should not go to Westminster because he is “too ambitious”.

Someone has got it in for Archbishop Nichols

There was a “stop Vin” campaign last time round, and this time his enemies are really worried. Worried enough not just to write to the Nuncio, Archishop Faustino Sainz Munoz, but also to leak this fact to Jonathan. How gripping.

Here’s my take on the affair, which is almost purely guesswork. I think the ghastly Magic Circle (president: CMOC) has fallen out of love with Vin, who was a paid-up member of it when he was general secretary of the Bishops’ Conference back in the 80s. 

The falling-out is mutual. Archbishop Nichols is increasingly unsympathetic to the sprawling, over-fed, lazy bureaucracy of Eccleston Square, which exists chiefly to promote the loopy political hobbies of the hardline Magic Circlers of the south coast. He has also moved closer to the mainstream of the Catholic Church: he’ll never be the same sort of Catholic as Papa Ratzinger, but at least he doesn’t want to burn him in effigy, like certain bishops I could name.

Is +Vin’s mild reorientation a product of ambition, realism or a genuine change of heart? Probably a mixture of all three. But, to the Sandalistas, he’s betrayed the memory of his old mentor, Archbishop Derek Worlock. Also, being a man of strong will, he’s not going to allow the same shinypants and grim feminists to keep siphoning off church funds for their pet projects if he goes to Westminster. So he’s a threat.

I just don’t know what to make of Archbishop Nichols, with whom I once had a row back in the days when he was Fr Dave Spart, sending the bishops on racism awareness courses. He has mellowed since then, and won important battles with the BBC and over Catholic schools, though I wish he would rein in Oona Stannard and her sickeningly PC Catholic Education Service.

The other day, Birmingham diocese allowed a celebration of Mohammed’s birthday to take place in a Catholic chapel and +Vincent’s reaction was spectacularly feeble. It made me think: he would be awful in Westminster. On the other hand, look at how much he has done to raise the profile of the Catholic Church in Birmingham, look how vigorously he has promoted the cause of John Henry Newman, and consider his appreciative responses to papal initiatives at a time when the Bishops’ Conference offered what one commentator called “screaming silence”.

Vincent Nichols has certainly achieved more in Brum than Archbishop Peter Smith has in Cardiff, which is not saying much. Beneath all the “confidence” that his enemies resent, I think he has the instincts of a real pastor. He may not be the right person for Westminster, but he doesn’t deserve this sort of back-stabbing. I do hope we discover who was behind it.

 

 

Source : www.telegraph.co.uk

 

Cordialement le Blad.

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16 juillet 2009 4 16 /07 /juillet /2009 08:59
Quand les Britanniques se mêlent de notre politique intérieure, notamment viticole, on risque de se rebiffer. Et c'est ce qui est arrivé. 25 gros distributeurs (dont Tesco, Morrisons, PLB et Bibendum) ont formulé le souhait de voir les vins français battre pavillon commun pour promouvoir leurs produits, à l'instar de ce que font d'autres pays producteurs comme l'Afrique du Sud.

Histoire de faciliter nos exportations et de percer le marché britannique avec plus de poids et d'efficacité. Une remarque de bon sens, baptisée "Plan B" et adressée dans une lettre au ministre de l'Agriculture et de la Pêche, Michel Barnier. Les querelles de clocher entre les différentes régions viticoles françaises, voire au sein même des appellations, ont de quoi affaiblir notre force de frappe. Une recommandation laissée lettre morte mais qui devrait pourtant remettre l'église au milieu du village.

Source : Decanter.


Cordialement le Blad.

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