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14 septembre 2009 1 14 /09 /septembre /2009 11:57

Un manga sur le vin booste les ventes de Bordeaux. Les scénaristes japonais Yuko et Shin Kibayashi, en visite à Pauil­lac jusqu'à mercredi, refusent pourtant d'être comparés à Robert Parker, célèbre oenologue américain. « Non, pas du tout ! », insistent-ils dans un grand éclat de rire. Pourtant, leur bande dessinée Les Gouttes de Dieu, créée en 2005, a bel et bien stimulé les exportations de vin français vers l'Asie. De la même manière que les critiques de Parker favorisent la vente de certains châteaux.

Derrière les dénégations rigolardes, les faits sont là : « Le dernier épisode parlait d'un vin australien. Trois jours après, ses ventes avaient explosé », racontent le frère et la soeur Kibayashi. Leur manga est une ode graphique et narrative aux sensations gustatives du vin. L'histoire : un oenologue japonais réputé laisse sa cave prestigieuse en héritage. A sa mort, ses deux fils - l'un naturel, l'autre adoptif - se lancent dans une chasse au trésor, en quête d'un vin inconnu appelé les Gouttes de Dieu. Neuf millions d'exemplaires se sont vendus en Asie, 300 000 en France, selon l'éditeur Glénat.

Succès en librairies, mais aussi chez les cavistes. Ou le contenu d'une bulle à Tokyo stimule les ventes de bouteilles de Bordeaux... Pour les scénaristes, ce qui est en jeu est d'abord culturel : « C'est un manga édité au Japon dans la plus pure tradition du genre, qui parle de grands vins élevés en France dans un savoir-faire ancestral, dont les ventes explosent notamment en Corée. Notre série est un pont entre différentes traditions, entre des consommateurs de différents pays. »

Quelques Gouttes de Dieu et « l'image du vin s'est améliorée, sa consommation s'est démocratisée, expliquent Yuko et Shin. Plus besoin d'avoir le verre adéquat, d'aller dans un très bon restaurant. Le vin est descendu de son piédestal. »

Impossible cependant de leur extorquer le nom des châteaux du Médoc qui auront l'honneur des prochains épisodes. « On ne peut rien vous dire », regrettent les Kibayashi. Avant de préciser, goguenards : « Sinon tout le monde va les acheter ! » Avis aux amateurs : vendredi, leur première visite fut pour le Château Léoville-Poyferré, second grand cru classé Saint-Julien. Peut-être la prochaine larme divine.

Source : www.20min.fr , article de Benoit Martin.

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13 septembre 2009 7 13 /09 /septembre /2009 09:13

Les traditionnelles foires aux vins viennent d’ouvrir leurs portes dans les grandes surfaces. Et, suivant les enseignes, elles se poursuivront jusqu’à la première quinzaine d’octobre. Désormais devenues des rituels pour les amateurs de bonnes bouteilles, ces foires connaissent un succès qui ne se dément pas.
« Ces cinq dernières années, notre chiffre d’affaires lors de cet événement a quasiment doublé, s’enorgueillit Emmanuel Podevin, responsable des produits vins chez Système U.

 
Il faut dire que nous avons reçu les meilleures notations de la part de la Revue du vin de France pour les prix, nos références et l’originalité de notre assortiment. » L’enseigne a augmenté son offre de 20 % par rapport à 2008.
« C’est un enjeu majeur de la rentrée. Nous réalisons 15 % de notre chiffre d’affaires annuel dans les vins durant cette période », renchérit Olivier Mouchet, chef de groupe vins à Auchan. « Nous avons élargi notre offre avec plus de 300 bouteilles différentes », continue Ludovic Paternotte, responsable des achats vins à Intermarché. Leclerc met en avant « plus de 380 étiquettes selon les régions ». Tout en revendiquant une croissance de 4,7 % dans ce domaine, contre 2,4 % pour le marché.

Prix à la baisse

La quantité est donc au rendez-vous. Mais qu’en est-il de la qualité et des prix ? La plupart des bouteilles en rayons seront des 2006 et 2007, années assez inégales (lire ci-contre). Mais elles seront abordables. « Nous avons fait un gros effort sur les vins de moyenne gamme, entre 5 € e t10 €, et diminué notre offre sur les produits les plus chers », souligne Ludovic Paternotte. « Les prix sont revus à la baisse par rapport à 2008, poursuit Olivier Mouchet. De 20 % environ sur les grands crus et d’un peu plus de 5 % sur les vins d’entrée de gamme. » « Nous pouvons proposer de nombreux vins de vignerons entre 5 € e t 10 € », annonce pour sa part Emmanuel Podevin. Car la crise a freiné les achats de bonnes bouteilles. Le budget des clients lors de ces foires aux vins tourne autour de 100 € .



Source : www.leparisien.fr

Cordialement le Blad.

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12 septembre 2009 6 12 /09 /septembre /2009 12:48

On peut y faire de bonnes affaires, à condition de préparer sa visite.

 

Pour se remettre de l’épreuve de la rentrée des classes, il y a une désormais une tradition née dans les années 80 : les foires aux vins. La grande distribution représente aujourd’hui 80% des ventes de vins en France. Toutes les enseignes ont leur foire, qui dure 3 ou 4 semaines, et il semblerait que l’on puisse y faire de bonnes affaires, à condition d’être bien armé.

Interview de Robert Camuto, auteur de "Un Américain dans les vignes" , aux éditions Michel Lafon, et journaliste spécialiste du vin. Selon lui, l’avantage de ces foires, c’est avant tout le choix.

Quelques conseils :
- Pour réaliser des économies – de l’ordre de 15 à 20 %, la visite se prépare, avec un bon guide par exemple, et le catalogue des enseignes, car il faut vraiment être très pointu, pour savoir fouiller dans les rayons, au milieu de centaines de références.

- Toutes les promotions ne sont pas avantageuses. Certains magasins peuvent en profiter pour écouler des stocks.

- On évite les vins chers, et on se tourne plutôt vers les petites propriétés, qui sont moins connues.

- Les plus belles affaires partent en général très vite.

- Certains cavistes proposent eux aussi, en cette période d’automne, des offres intéressantes. Avec moins de choix, certes, mais des conseils plus précis.

"Un Américain dans les vignes" , une ode amoureuse à la France du bien-vivre, aux Editions Michel Lafon.

Source : www.franceinfo.fr

Cordialement le Blad.

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11 septembre 2009 5 11 /09 /septembre /2009 09:05

Du nord au sud de l'Italie, les entrepreneurs italiens s'intéressent au vin avec une volonté farouche d'être dans l'excellence. 
De son bureau, Mario Moretti Polegatto, le président de Geox (la chaussure qui respire) n'a pas une vue exceptionnelle sur ses vignobles mais sur une station service. Pas d'ostentation, ni de luxe démesuré. Il fait pourtant partie des dix riches fortunes d'Italie (il serait au 6e rang). À trente minutes à peine en voiture de Venise, cet homme d'affaires aurait pu installer ses bureaux dans un des nombreux doges de la lagune, voire même dans la propriété familiale, la magnifique Villa Sandi, édifice d'école palladienne remontant au XVIIe siècle. Au pied des collines de Trevise, la demeure se dresse dans un cadre verdoyant entourée de vignes. On y accède par un long jardin à l'italienne parfaitement ordonné et géométrique. Dans le sous-sol, les caves forment un long labyrinthe d'un kilomètre et demi où les vins (principalement un pétillant de Valdobbiadene, le Prosecco) vieillissent à une température optimale et toujours constante.

Chez les Poleggatto (son frère Giancarlo est en charge de la propriété), on ne laisse rien au hasard. En un peu plus d'une décennie, Geox est devenue une réussite mondiale. Quant aux vins de la famille, ils s'exportent, depuis longtemps, dans plus de cinquante pays. Pour autant, phénomène rarissime dans le monde viticole, Mario Moretti Polegatto, oenologue d'origine, a quitté l'exploitation familiale pour créer sa propre affaire. En Italie, en France ou ailleurs, on est plus habitué au chemin inverse. Les grands industriels commencent par accumuler de la richesse puis par passion, se tournent vers la vigne.

Le vin, " danseuse " des grands patrons
Les plus connus dans cette classe privée sont sans conteste les Antinori. Illustre famille florentine, ces grands marchands aux activités multiples ont acquis leur fortune dans la banque, dans la soie puis, dans le commerce du vin. Grâce au travail de Piero Antinori et de son cousin Incisa della Rochetta, Antinori s'est hissé parmi les producteurs de vins italiens les plus réputé, voire LE plus réputé. Tous deux ont élaboré au milieu des années 80, Sassicaia, un vin de Toscane à la robe pourpre et profonde. Ce " supertoscan ", comme le surnomment les spécialistes, s'est immédiatement imposé dans le cercle très fermé des flacons d'exception.

Ce succès a ouvert la voie aux appétits et aux ambitions de nombreux vignerons et industriels. Eux aussi ont cherché à produire des nectars de renommée mondiale. Pour cette élite, élaborer une cuvée est une évasion, une création. Elle investit toute son énergie, son savoir-faire et une partie de sa fortune pour atteindre l'excellence.

Cet esprit anime la famille Fratini - des spécialistes du textile - associée avec les Antinori dans la création du domaine Argentiera (sur la côte de la Haute Maremma, à 200 km à l'ouest de Florence) dont le cellier émerge à 200 mètres d'altitude. Depuis les chais à deux kilomètres de la mer, on aperçoit les îles de l'archipel toscan : Elba, Capraia et Gorgona. Splendide ! Un exemple parmi tant d'autres. Dans les années 90, la famille Benanti, riches patrons du secteur pharmaceutique avec SIFI, a, quant à elle, misé sur le terroir chaud et volcanique de l'Etna. Elle y élabore des vins issus exclusivement de cépages traditionnels (nerello, mascalese, nerello capuccio, carricante, minnella bianca...). Les rouges ont de la matière avec une trame tannique marquée mais le temps les bonifie. Il fallait un certain courage et un vrai esprit d'entrepreneur pour oser investir sur ce terroir difficile.

On retrouve cette même volonté farouche de l'excellence chez les Tipa-Bertarelli. On est tout de suite frappé par l'esthétisme des installations viticoles ultra-modernes du domaine de ColleMassari, au sud de Montalcino. Avec sa soeur Maria-Iris Bertarelli (femme et mère des patrons du groupe biotechnologique Serono vendu en 2006), Claudio Tipa - qui lui travaillait dans le domaine de la surveillance - a changé de vie à l'aube de ses cinquante ans pour vivre de sa passion. Au pied du Mont Amiata, à 320 mètres d'altitude, orientés vers la côte tyrolienne, les soixante-quatorze hectares viticoles travaillés en culture biologique produisent au final des vins très intéressants.

Francesco Illy, grand patron du café éponyme au fameux logo rouge, se révèle être, lui ausi, un de ces passionnés. Dans les vallons de la Toscane, il dirige le domaine Mastrojanni. Soixante-six hectares de bois et vingt-quatre plantés de vignes. De ses chais sortent, chaque année, 80 000 bouteilles dont 7 000 du réputé brunello Vigna Schiena d'Asino à la couleur rubis et aux arômes de cerises et de groseilles tant apprécié des amateurs du monde entier. Très en forme, le vin italien s'invite désormais sur les tables de tous les continents. Si le nord et le sud s'opposent parfois, l'unité viticole joue lorsqu'il s'agit d'imposer la production transalpine.


Source : www.lesechos.com PAR SYLVAIN OUCHICK


Cordialement le Blad.

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11 septembre 2009 5 11 /09 /septembre /2009 08:55

Loin d'une sélection vin pléthorique, Série limitée vous offre une autre manière de vivre les rituelles foires aux vins de cette rentrée. Une manière originale de parfaire sa cave ! 
LA GRANDE ÉPICERIE : Les Grandes Familles du vin du 10 septembre au 4 octobre
" Le vin se différencie des autres produits par son histoire. C'est avant tout une transmission de génération en génération. Nous avons souhaité le démontrer à nos clients pendant les trois semaines de notre opération ", explique Hugues Forget, responsable vin de la Grande Épicerie de Paris. Pour célébrer cette communion entre la terre et les hommes, le grand magasin de la rive gauche de la capitale mettra en scène ces passages de témoins à travers des galeries de photos et la venue de vignerons. En plus d'une belle sélection de 150 vins, cinq grands noms de la viticulture française seront particulièrement à l'honneur : la famille Cazes, propriétaire du fameux château Lynch-Bages à Pauillac, Bordeaux ; le domaine Marquis d'Angerville (propriété familiale depuis deux siècles) réparti sur les appellations bourguignonnes de Volnay et Meursault ; le Vieux Télégraphe dans l'appellation Chateauneuf-du-Pape (Rhône), 70 hectares d'un seul tenant, propriété familiale depuis 1898 ; le Sancerrois Alphonse Mellot, dont la famille se transmet les rênes depuis dix-neuf générations et enfin le champagne Jacquesson, petite maison à la qualité irréprochable depuis 200 ans produisant chaque année quelques 350 000 bouteilles seulement. Des assortiments spéciaux seront constitués pour cette période. Château Lynch-Bages sera proposé sous forme de deux caisses bois de trois bouteilles. L'une dans les très beaux millésimes que sont les 1996, 2000 et 2006 et l'autre sur des flacons plus anciens (1985, 1986, 1990). Les amateurs de Bourgogne ne résisteront pas non plus au Volnay 1er Cru Champans du Marquis dans les millésimes 2005, 2001 et 1998. Enfin, pour bien se démarquer de la concurrence, l'enseigne aura le Vieux Télégraphe en magnum année 1995, un millésime introuvable à l'heure actuelle. Dépêchez-vous ! Il n'y en aura pas pour tout le monde.


Source : www.lesechos.com


Cordialement le Blad.

 

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10 septembre 2009 4 10 /09 /septembre /2009 12:46



Prenez 5 fruits et légumes !!!!
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10 septembre 2009 4 10 /09 /septembre /2009 09:17

Les Foires aux vins ont démarré cette semaine, elles vont se succéder jusqu'à la mi-octobre. Carrefour, Géant Casino et Intermarché ont ouvert le bal mardi et mercredi. Les prix sont plutôt à la baisse.

Des stars plus accessibles.
«Nous nous adaptons au tassement du pouvoir d'achat de nos clients avec des prix un peu plus bas que l'an passé», souligne Alain Duault, le directeur de l'Intermarché de Plourin-lès-Morlaix. Les catalogues des enseignes mettent souvent en avant des sélections de vins de différentes régions à partir de cinq euros. La baisse des prix est notamment perceptible dans les bons vins, des crus bourgeois mais aussi des grandes bouteilles au-dessus de 30euros, elle peut dépasser 20% pour quelques grands crus classés de Bordeaux.

A partir de 2 à 3euros.
Cette année, les consommateurs vont trouver surtout dans les linéaires les millésimes 2006 et 2007, et même 2008 pour les blancs et les rosés. Les prix démarrent autour de 2 à 3euros pour atteindre plusieurs dizaines d'euros, voire davantage pour les crus prestigieux. Les vins de Bourgogne restent souvent chers, mais des vins agréables, issus de différentes régions viticoles, sont accessibles autour de 5-6euros, la clientèle fixant souvent la barre psychologique autour de 8euros. Géant annonce d'ailleurs 70% de ses vins à moins de 8euros, Système U, Carrefour et Intermarché proposent un large choix entre 5 et 10euros. Si le bordeaux reste le plus présent dans les linéaires, d'autres régions se taillent une belle place comme la Vallée du Rhône, le Languedoc-Roussillon, le Sud-Ouest, la Loire, l'Alsace, la Provence...

Ne pas attendre.
Pour réaliser de bonnes affaires dans les Foires aux vins, il est conseillé de s'y rendre dès les premiers jours car plusieurs références, souvent les plus renommées, sont présentes en quantité limitée. Et les petites découvertes de la Foire, aux prix raisonnables, partent elles aussi rapidement grâce au bouche-à-oreille.

Les guides et les conseils.
Il ne faut pas prendre les catalogues des enseignes, avec leurs «coups de coeur» comme parole d'évangile. Il est préférable de se munir d'un guide des vins ou d'écouter les conseils des experts et des viticulteurs présents sur place. N'hésitez surtout pas à faire des dégustations (avec modération) sur place, voire à acheter une bouteille à partager avec des amis, avant d'aller plus loin. Au-delà des vins français, les vins australiens, chiliens ou argentins valent parfois le détour.

Le bio aussi.
S'il apparaît dans les rayons de quelques enseignes, le vin bio fait l'objet d'une Foire aux vins spécifique, avec des prix serrés, dans les magasins du réseau Biocoop.

Et Les cavistes.
Il ne faut pas oublier les cavistes, qui savent dénicher de bonnes adresses et proposer un rapport qualité-prix intéressant.
Des vins mois alcoolisés.
Le degré d'alcool des vins atteint fréquemment 13,5 °. Des consommateurs souhaitent consommer des vins moins alcoolisés. Des régions viticoles, comme les Côtes-du-Rhône ou le Languedoc-Roussillon se sont lancées dans la production de vins titrant autour de 10 degrés, qui commencent à se vendre.


Source : www.letélégramme.com , article de Yves Drévillon.



Cordialement le Blad.

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9 septembre 2009 3 09 /09 /septembre /2009 17:56
Je sais, ça n'a rien a voir avec leparc de la tête d'or, mais j'ai envie de montrer Fourvière de nuit. Voilà c'est fait.



Voilà, c'est joli non...












Aaaahhhh !!!! qui sont jolies les canards de mon pays !!!!








Les girafes du parc.


Cordialement le Blad.




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9 septembre 2009 3 09 /09 /septembre /2009 08:05

Même s'ils ne le claironnent pas sur tous les toits, les vignerons jurassiens ont du mal à écouler leurs produits. Passe encore pour le crémant ou le macvin en augmentation constante, mais les blancs, les rouges et même le vin jaune ne se vendent plus comme avant. La faute au pouvoir d'achat, c'est sûr, mais pas seulement. Les goûts et les habitudes évoluent et force est de constater que les vins traditionnels : chardonnay typés, savagnin, trousseau ou poulsard rebutent plus d'un palais. De toute façon, les chiffres sont là : l'export représente à peu près 3 % des ventes. L'évidence, c'est que les vins jurassiens se vendent… aux Jurassiens et éventuellement aux Francs-Comtois. Les cavistes, les restaurateurs et même la grande distribution renâclent à proposer des vins aussi marginaux, même s'ils demeurent de véritables fleurons dans leur niche.

La niche, c'est justement ce que veulent dépasser quelques « jeunes » viticulteurs qui -après avoir fait leurs études et bourlingué aux quatre coins du monde- savent aujourd'hui que la survie passe par une palette de vins différents, plus accessibles aux palais de M. Tout le Monde. L'Alsace et la Bourgogne ont pris le virage il y a belle lurette… Ces « quadras » poussent, mais comme d'autres de la génération précédente, ils doivent affronter les tenants de la tradition. Pas de querelle des anciens et des modernes, mais des certitudes à faire évoluer. D'ailleurs les Benoît Badoz, Philippe Tissot, Philippe Dugois, Pascal Clairet et autres Peggy Duronfosse, Jean-François Ganevat, Jean Bourdy, ou Stéphane Tissot revendiquent le savoir-faire et l'identité des vins du Jura. Ils veulent en plus proposer des vins de plaisir, des vins de fruit. Cette volonté commune s'incarne dans une gamme incroyablement variée de vins, tous nés depuis une dizaine d'années. Philippe Tissot a lancé son Naturé, un savagnin floral et un rosé découverte (pur poulsard) plus accessibles aux amateurs que la puissance rebute. Philippe Dugois et son père ont carrément imaginé un blanc à partir d'un trousseau, qui conserve le fruit sans l'acidité. Pascal Clairet et son épouse Évelyne ont lancé l'Uva Arbosiana, un poulsard sous macération carbonique et le Onzoue, un pétillant sur levures naturelles. Benoît Badoz collectionne les médailles avec son Arrogance, un chardonnay vinifié à la bourguignonne, la Dédicace, un pinot élevé en fût de chêne pendant 18 mois et la cuvée Victoria, un savagnin ouillé. Et tout ça se vend très bien à l'export…



Source : article de Armand Spicher, source www.leprogrès.fr


Cordialement le Blad.

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9 septembre 2009 3 09 /09 /septembre /2009 07:53

Le spécialiste de la vente de vins en ligne vin-et-champ.fr a sélectionné cette semaine pour vous six grands crus du vignoble bordelais et vous fait profiter d’une remise allant jusqu’à 15%.

Les grands noms du vignoble bordelais s’invitent à un prix remarquable pendant la foire aux vins 2009.

Ainsi le 1er cru classé aoc Pauillac, l’incomparable Château Latour bénéficie d’une remise de 10%. Cru exceptionnel, puissant et racé, le Château Latour est l’une des plus grande bouteille au monde.

Du cru classé Pessac Leognan Les Carmes Haut-Brion aux grands vins de la région Médoc Château Calon Ségur, Branaire Ducru, Armailhac et Grand Puy Ducasse, le millésime 2006 dévoile tous ses charmes au travers de ces grands vins de Bordeaux fruités et élégants particulièrement réussis.

Vin & Champ n’oublie pas pour autant les aoc plus classiques, indispensables bouteilles à déguster dans leur jeunesse comme le Château Mylord présenté en magnum de 150 cl, garant d’une soirée chaleureuse et conviviale.
Découvrez le Château d’Aiguilhe, vin des Côtes de Castillon qui confirme tout le talent de son propriétaire avec cette jolie cuvée qui exprime le meilleur du merlot.

Vin & Champ met trois vins du vignoble de Saint Emilion à l’honneur cette semaine. De 10 à 22 € la bouteille, Saint Emilion dévoile ses terroirs et ses appellations.

Tous les vins de vin-et-champ.fr sont vendus à l’unité ! Aucune obligation d’acheter un carton de 6 ou 12 bouteilles. Le seul désir de Vin & Champ : vous faire découvrir le plus grand nombre d’appellations du vignoble français.



Source : www.mondialinfos.com


Cordialement le Blad.

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