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18 janvier 2011 2 18 /01 /janvier /2011 08:56

Exilé depuis 1989, le chef historique du parti islamiste Ennahda a annoncé son retour au pays et s'est dit prêt à «travailler pour bâtir un État de droit».

Qui profitera du vide laissé par Zine el-Abidine Ben Ali ? Des civils, des militaires ou des islamistes ? Après vingt-trois années de pouvoir absolu, le président déchu laisse derrière lui un champ de ruines politique, la faiblesse de l'opposition laïque rendant aléatoire le succès d'une transition démocratique. Car, tandis que le premier ministre Mohammed Ghannouchi, tente de former un gouvernement d'union nationale, un autre Ghannouchi, prénommé Rached, sans lien de parenté avec le chef du gouvernement, vient d'annoncer depuis Londres son prochain retour en Tunisie. Exilé depuis 1989, le chef historique du parti islamiste Ennahda (Renaissance), Rached Ghannouchi s'est dit prêt à «travailler pour bâtir un État de droit ». Son audience s'est considérablement réduite, y compris au sein de son mouvement, mais ses ambiguïtés pourraient tenter les «faucons» de l'ancien régime d'agiter une nouvelle fois l'épouvantail islamiste pour se maintenir au pouvoir.

 

Profond malaise social 

 

C'est une vieille habitude. Au lendemain des législatives d'avril 1989, à l'issue desquelles les islamistes avaient obtenu officiellement 14 % des suffrages, le président Ben Ali avait décidé d'exclure du champ politique le parti Ennahda. La victoire électorale du Front islamique du salut (FIS) en Algérie lors des élections de juin 1990 lui avait ensuite offert l'occasion d'exploiter la menace d'un «effet domino». Présenté comme un péril pour la stabilité du pays, Ennahda avait été interdit et ses cadres torturés et emprisonnés. La légende de Ben Ali «rempart contre l'intégrisme» était née. Le fait est cependant qu'Ennahda, contrairement au mouvement islamiste algérien, n'a jamais basculé dans la violence et que cette formation était et demeure jusqu'ici plus proche des islamistes modérés de l'AKP turc que des barbus algériens du FIS.

Rached Ghannouchi, 69 ans, est un leader controversé. Proche idéologiquement des Frères musulmans, il a toujours prôné une opposition frontale au régime du président Ben Ali. Dès le début des années 1990, après l'éclatement de la première guerre du Golfe, il appelait à la «guerre sainte». L'avocat Abdelfattah Mourou, numéro deux d'Ennahda, suivi par la majorité des cadres du parti, avait aussitôt affiché son désaccord avec ce discours jugé «peu réaliste ». Après avoir purgé de longues peines de prison, ces derniers ont été libérés. Ils sont aujourd'hui «cassés», mais leurs héritiers pourraient être tentés de se radicaliser, l'autoritarisme ayant souvent fait le lit de l'extrémisme.

La Tunisie est un paradoxe. Sa classe moyenne et l'égalité juridique des femmes en font un modèle de modernité au sein du monde arabe. L'idéologie salafiste n'a guère d'assise sociale en Tunisie. Mais les acquis de l'ère Bourguiba, despote éclairé, ont été dévoyés par son successeur qui avait verrouillé tous les espaces de liberté. La vague de religiosité apparue ces dernières années, tout comme la violence de cette «révolution de jasmin» témoignent d'un profond malaise social. Ennahda a été décimé, mais les années d'humiliation endurées par le peuple tunisien pourraient renforcer son réservoir électoral. Les prochaines élections constitueront un test.

Une partie de l'opposition démocratique a mesuré le danger. Elle plaide depuis longtemps pour la réintégration d'Ennahda dans l'arène politique et s'est alliée aux islamistes modérés sur la base d'un «code de bonne conduite».

 

Source : www.lefigaro.fr

 

Cordilement le Blad.

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17 janvier 2011 1 17 /01 /janvier /2011 10:26

Rached Ghannouchi, le chef du parti islamiste tunisien Ennhadha, a déclaré aujourd'hui qu'il "prépare" son retour dans son pays, et qu'il est disposé à la formation d'un gouvernement d'union nationale, dans un entretien téléphonique.

 

Source : www.lefigaro.fr

 

Cordialement le Blad.

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15 janvier 2011 6 15 /01 /janvier /2011 09:21

De nombreux témoins ont défilé hier, dans la salle d'audience du Tribunal Correctionnel de Paris, où le procès du journaliste Éric Zemmour était en train d'avoir lieu. Éric Naulleau, collègue et ami du polémiste, a évidemment témoigné en sa faveur.

Éric Zemmour est accusé par cinq associations (SOS Racisme, la Licra, le Mrap, l'UEJF et J'accuse) d'avoir tenu des propos incitant à la haine raciale et de diffamation.

Cette accusation résulte de paroles qu'il a prononcées dans l'émission de Canal + présentée par Thierry Ardisson, Salut les terriens : "Les Français issus de l'immigration sont plus contrôlés que les autres parce que la plupart des trafiquants sont noirs et arabes... C'est un fait."
Ce procès fait grand bruit du fait qu'il relance l'éternel débat sur la liberté d'expression et la défense des droits individuels.
Ainsi, Zemmour a déjà reçu le soutien de nombreux députés UMP, d'un ancien ministre Jean-Pierre Chevènement et de Jean-Marie Le Pen.
Eric Naulleau a quant à lui déclaré, à la barre :"Si je devais attaquer Zemmour à chaque fois que je suis en désaccord avec lui, je passerais ma vie au tribunal vous savez... Mais ce n'est pas le lieu pour avoir des débats d'idées". Il a tenu par ailleurs a rappeler qu'il n'était pas "du même bord politique" que Zemmour afin d'écarter tout soupçon de complaisance.

Le procès s'achève aujourd'hui mais la décision ne sera donnée que dans plusieurs semaines.

 

Source : http://www.news-de-stars.com/

 

Cordialement le Blad.

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14 janvier 2011 5 14 /01 /janvier /2011 09:24

Le journaliste et chroniqueur Eric Zemmour est poursuivi devant le tribunal correctionnel de Paris pour incitation à la haine raciale et diffamation. En mars 2010, il avait déclaré que les Français issus de l’immigration sont plus contrôlés par la police que les autres citoyens "parce que la plupart des trafiquants sont noirs et arabes". Jeudi, 28 députés UMP ont manifesté leur soutien au champion du "politiquement incorrect". Parmi eux, Bernard Debré, député UMP de Paris. Il répond aux questions du JDD.fr.

J.L.Debré.

Pourquoi soutenir Eric Zemmour?
Parce que je trouve tout à fait scandaleux qu’on traduise devant la justice un homme qui est un journaliste, qui dit ce qu’il pense. Il le dit comme il a envie de le dire, ça le regarde, ça n’a jamais été monstrueux. Vous savez, quand on commence à condamner les journalistes pour des délits de parole ou d’opinion, c’est terminé. D’abord, il n’y aura plus aucun humoriste. Il n’y aura plus de journalistes d’opinion. Je trouve que c’est très dangereux. Censurons les journalistes, et on deviendra comme l’Ukraine ou la Tunisie.

Donc, selon vous, les propos d’Eric Zemmour ne présentent aucun danger...
Le danger, c’est la censure. Et la judiciarisation des paroles, des discours. C’est absolument invraisemblable. Dans quel pays va-t-on vivre si les journalistes sont censurés par des espèces d’associations qui font leurs choux gras de la bien-pensance? C’est inacceptable.

Peut-on tout dire, néanmoins?
Il faut tout dire! Evidemment, pas d’appel au meurtre, mais un journaliste a le droit de tout dire. Sinon qui d'autre en parlerait?

Vous êtes membre du Collectif parlementaire pour la liberté d’expression. Êtes-vous opposé aux délits qui peuvent porter atteinte à la liberté d’expression? Dans le cas d’Eric Zemmour, il est notamment question d’incitation à la haine raciale...
Ça dépend dans quel domaine... Ça n’est pas un délit d’incitation à la haine raciale que de dire, "dans les prisons, il y a plus de noirs et d’arabes". En plus de ça, c’est la vérité. Si on doit cacher la vérité parce qu’il faut plaire à une certaine élite intellectuelle germanopratine qui bouffe du caviar... Non, ça suffit! C’est comme ça qu’on fait le lit du Front national. C’est en cachant la vérité. Moi ce que j’aime, ce sont les paroles crues, les paroles vraies. Et même celles qui ne me plaisent pas. Jamais, pour rien au monde, je ne demanderais que des journalistes ou des politiques d’extrême gauche ou de gauche, que je combats, passent en justice.

 

Source : http://www.lejdd.fr/

 

Cordialement le Blad.

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13 janvier 2011 4 13 /01 /janvier /2011 13:24
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12 janvier 2011 3 12 /01 /janvier /2011 09:37

Le chroniqueur Eric Zemmour, poursuivi après ses propos sur les noirs et les arabes, s'est défendu mardi devant le tribunal correctionnel de Paris d'être un "provocateur" et s'est défini comme un journaliste décrivant "la réalité telle qu'elle est".

Cinq associations antiracistes reprochent à ce bretteur médiatique, qui chronique sur i>Télé, RTL, France 2, des propos tenus le 6 mars 2010 sur France Ô et Canal + qu'elles qualifient de diffamation raciale et de provocation à la haine raciale. Dans l'émission "Salut les terriens" sur la chaîne cryptée, à l'un des intervenants qui s'interrogeait sur les contrôles des personnes d'origine étrangère, il avait répondu: "Mais pourquoi on est contrôlé 17 fois? Pourquoi? Parce que la plupart des trafiquants sont noirs et arabes, c'est comme ça, c'est un fait". Sur France Ô, il avait déclaré que les employeurs ont "le droit" de refuser des Arabes ou des noirs.

"La vie humaine est une machine à discriminer"

"Je dis ce que je pense, ce que je crois, ce que je vois", a expliqué hier Eric Zemmour avant de dénoncer la "logique inquisitoriale" des associations antiracistes. "La réalité n'existe pas pour ces messieurs", a-t-il lancé à leurs représentants. "Il faut qu'elle rentre dans un cadre idéologique, politique. Si on en sort, on est traité au mieux de provocateur, au pire de nazi".

Interrogé par le tribunal au sujet des propos tenus sur Canal +, Eric Zemmour a expliqué avoir essayé de "décrire la réalité", ajoutant: "les policiers expliquent exactement ce que j'ai dit". Cette part de délinquance étrangère est "un classique historique au sein de l'immigration récente", a-t-il dit. "La vie humaine est une machine à discriminer", a-t-il déclaré à propos de ses autres propos incriminés avant d'être ramené à la réalité par le procureur, Anne de Fontette, qui lui a rappelé que la discrimination était punie par le code pénal.

Le procès a débuté hier et doit se poursuivre demain et vendredi devant la 17e chambre du tribunal correctionnel de Paris. La décision sera ensuite mise en délibéré.

 

Source : www.lefigaro.fr

 

Cordialement le Blad.

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3 janvier 2011 1 03 /01 /janvier /2011 12:20

D'après un haut responsable de la justice iranienne, Sakineh Mohammadi-Ashtiani pourrait échapper à la peine de mort par lapidation.

La peine de mort par lapidation de l'Iranienne Sakineh Mohammadi-Ashtiani, condamnée pour adultères, pourrait être annulée, a estimé dimanche un haut responsable de la Justice iranienne cité par l'agence Fars. Selon Malek Ajdar Sharifi, chef de la Justice de la province d'Azerbaïdjan oriental, «tout est possible».

D'après ce responsable, certains «doutes» demeurent encore quant aux «preuves» dans l'affaire de Sakineh, ce qui a retardé la prise d'une décision finale.

Cette remarque intervient au lendemain d'une intervention du fils de Sakineh Mohammadi-Ashtiani, Sajjad Ghaderzadeh, qui a demandé devant la presse que la peine de mort soit commuée.

Ce responsable a précisé qu'il est facile de prononcer un verdict dans un cas où le meurtrier reconnaît clairement son crime. «Mais dans ce cas où l'accusée nie ou donne des justifications et qu'il y a des ambiguïtés quant aux preuves, la procédure est prolongée», a-t-il répondu interrogé sur les raisons pour lesquelles le verdict final n'a pas encore été rendu.

 

Plainte contre des journalistes

 

Sakineh Mohammadi-Ashtiani a été condamnée à mort en 2006 pour implication dans le meurtre de son mari, avec l'aide de son amant Issa Taheri, et à la lapidation pour adultères. La première peine a été ramenée à 10 ans de prison en appel en 2007, mais la seconde a été confirmée la même année par une autre cour d'appel.

Samedi, les services de Malek Ajdar Sharifi ont fait apparaître Sajjad Ghaderzadeh puis sa mère devant un groupe de journalistes travaillant pour la presse internationale dans une résidence appartenant à la justice locale à Tabriz où la condamnée est emprisonnée. L'Iranienne, âgée de 43 ans, a parlé moins de 10 minutes devant les journalistes qui n'ont pas pu poser de questions.

Dans son intervention, Sakineh Mohammadi-Ashtiani a affirmé qu'elle entendait porter plainte contre plusieurs personnes dont deux journalistes allemands venus interviewer son fils et emprisonnés depuis en Iran. Outre les deux Allemands, elle a indiqué vouloir poursuivre Me Mohammad Mostafaie son ancien avocat, Mina Ahadi, qui dirige le Comité international anti-lapidation dont le siège est à Cologne, et son complice dans le meurtre de son époux, Issa Taheri.

La révélation de cette affaire en juillet par des associations de défense des droits de l'Homme a provoqué une vive émotion en Occident et une intense mobilisation, de nombreux pays demandant que cette sentence «barbare» ne soit pas appliquée.

 

Source : www.lefigaro.fr

 

Cordialement le Blad.

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2 janvier 2011 7 02 /01 /janvier /2011 10:18

Bonus WEB - mercredi 17 novembre 2010


Au Pakistan, Asia Bibi, une mère de famille chrétienne de 37 ans vient d’être condamnée à mort par pendaison en application d’une loi contre le blasphème. Son crime : avoir osé confessé sa foi et comparer Jésus et Mahomet !

Les accusations et « témoignages » recueillis contre elle l’ont été auprès de musulmanes en compagnie desquelles elle travaillait aux champs à l’été 2009, et qui voulaient la contraindre à apostasier sa foi chrétienne pour embrasser l’islam.

Selon Mgr Joseph Coutts, évêque de Faisalabad et vice-président de la Conférence épiscopale au Pakistan, la loi pakistanaise sur le blasphème est une porte ouverte aux persécutions antichrétienne : « toutes les excuses sont bonnes : si l’on veut frapper un adversaire ou un ennemi, on l’accuse de blasphème », constate-t-il, « Et souvent, on a pu vérifier que les accusations sont totalement fausses. »

Les accusations seraient-elles avérées qu’elles ne légitimeraient d’ailleurs pas pareilles condamnations. Or ces accusations de blasphème se multiplient au Pakistan : on relève cinq cas au cours des deux derniers mois seulement.

Les propos de Mgr Coutts sont corroborés par le président de l’ONG Human Rights Commission of Pakistan (HRCP), Mehdi Hasan, qui dénonce des « violations flagrantes des droits de l’homme » et avertit : «En tant que Commission pour les Droits de l’homme, nous mènerons des enquêtes soigneuses et crédibles sur ce cas [d’Asia Bibi]. Je peux déjà dire que tous les cas enregistrés pour blasphème sont basés sur de fausses accusations, et sont le fruit de la haine inter-religieuse ou du sectarisme. »

Deux remarques s’imposent :

  • en premier lieu, l’Etat pakistanais est l’allié des Etats-Unis et des puissances occidentales, dont la France, dans la guerre contre les Talibans en Afghanistan. Le gouvernement français, comme les autres gouvernements occidentaux, a affirmé pour justifier l’engagement de nos soldats en Afghanistan, qu’il s’agissait de lutter contre l’islamisme et pour le droit des populations, en particulier des femmes. Est-il possible de tolérer chez nos alliés des comportements censés justifier le combat contre les Talibans et Al Qaida ?

  • en deuxième lieu, l’ensemble de la presse occidentale a pris fait et cause, à juste titre, en faveur de l’Iranienne chiite Sakineh Mohammadi Ashtiani, condamnée à mort pour adultère et complicité dans le meurtre de son mari (sur la foi d’aveux obtenu semble-t-il sous la torture et sur lesquels elle est revenue). Catherine Ashton, haut représentant de l’Union européenne pour les Affaires étrangères, Pierre Lellouche, secrétaire d’Etat français aux Affaires européennes, Carla Bruni-Sarkozy, épouse du président de la République et de nombreuses autres personnalités sont intervenues en sa faveur. On ne comprendrait pas que les mêmes voix ne s’élèvent pas, avec la même force, contre le sort réservé à la chrétienne Asia Bibi.

 

Source : http://www.les4verites.com/

 

Cordialement le Blad.

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1 janvier 2011 6 01 /01 /janvier /2011 09:53
 
Nicolas Sarkozy lors de ses voeux aux Français a assuré que son action en 2011 serait conduite avec le souci de respecter «scrupuleusement nos principes républicains les plus chers». Enchaînant sur «la laïcité et le refus du communautarisme», il a affirmé que la loi portant interdiction de la burqa serait «appliquée dans l'esprit comme dans la lettre».
 
Source : La France ne cédera pas aux menaces.
 
Cordialement le Blad.
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30 décembre 2010 4 30 /12 /décembre /2010 12:02

Why France will face a new revolution

 

Source : http://www.nationspresse.info/

 

Cordialement le Blad.

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