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11 août 2014 1 11 /08 /août /2014 11:47

Pierre Ryckmans, alias Simon Leys, mort ce lundi en Australie où il s’était installé, a longtemps été considéré comme un « traître », un « renégat » par une partie de l’intelligentsia française. Son tort : il avait prouvé que l’« empereur » Mao était nu, et que ses adorateurs occidentaux s’étaient fait berner.

Son livre, « Les Habits neufs du président Mao », paru en 1971, détruisait tous les mythes entretenus en Occident, et singulièrement à Paris, autour de la Grande révolution culturelle prolétarienne (GRCP comme on l’appelait à l’époque).

Pierre Ryckmans, écrivain et enseignant belge, sinisant et marié à une Chinoise, vivait alors à Hong Kong, toujours colonie britannique, un poste d’observation privilégié de la Chine. Sur la base de témoignages et de lecture fine des textes, il était parvenu à comprendre les enjeux réels de cette révolution qui n’avait de culturel que le nom.

« La “Révolution culturelle” n’eut de révolutionnaire que le nom »

Dans « Les Habits neufs du président Mao », il écrivait dès la première page :

« La “Révolution culturelle‘ qui n’eut de révolutionnaire que le nom et de culturel que le prétexte tactique initial, fut une lutte pour le pouvoir, menée au sommet entre une poignée d’individus, derrière le rideau de fumée d’un fictif mouvement de masses [...].

En Occident, certains commentateurs persistent à s’attacher littéralement à l’étiquette officielle et veulent prendre pour point de départ de leur glose le concept de révolution de la culture, voire même de révolution de la civilisation (le terme chinois wenhua’ laisse en effet place à cette double interprétation).

En regard d’un thème aussi exaltant pour la réflexion, toute tentative pour réduire le phénomène à cette dimension sordide et triviale d’une ‘lutte pour le pouvoir sonne de façon blessante, voire diffamatoire aux oreilles des maoïstes européens.’

Jeune lycéen embarqué dans la folie maoïste post-68, je me souviens du mépris et de la colère que nous avions pour ces ‘Habits neufs’ qui tentaient de saper l’image du Grand Timonier...

L’impact de son livre, une chronique sous forme de journal des événements chinois, ne se fit pas immédiatement sentir, et ne fut pas dissuasif auprès des intellectuels fourvoyés dans cette voie, comme Philippe Sollers, Michel Foucault, Jean-Paul Sartre et tant d’autres.

Au contraire, il fut l’objet d’une grande campagne l’accusant d’être un agent de la CIA, et son pseudo fut révélé en titre d’un livre dénonciateur, lui barrant la possibilité de remettre les pieds en Chine.

Il faudra attendre 1984 pour que Simon Leys fasse sa première apparition à la télévision française, à l’émission Apostrophe de Bernard Pivot.

SIMON LEYS À APOSTROPHE

Les carnets de Roland Barthes

Dans un recueil d’essais paru en 2012, intitulé ‘le studio de l’inutilité’, Simon Leys revient par exemple sur le voyage en Chine, en avril-mai 1974 (trois ans après la parution des ‘habits neufs), des intellectuels liés à la revue Tel Quel, dont Roland Barthes. Une visite dont il souligne qu’elle avait coïncidé avec une purge colossale et sanglante, déclenchée à l’échelle du pays entier par le régime maoïste’.

Roland Barthes avait alors publié un texte – démoli par Simon Leys en son temps ; mais il y a deux ans, furent publiés les carnets tenus lors de ce voyage en Chine par l’intellectuel français, amenant Simon Leys à reprendre la plume sur le sujet. ‘Cette lecture pourrait-elle nous amener à réviser notre opinion ?’

Simon Leys garde une plume féroce :

‘Le spectacle de cet immense pays terrorisé et crétinisé par la rhinocérite maoïste a-t-il entièrement anesthésié sa capacité d’indignation ? Non, mais il réserve celle-ci à la dénonciation de la détestable cuisine qu’Air France lui sert dans l’avion du retour : Le déjeuner Air France est si infect (petits pains comme des poires, poulet avachi en sauce graillon, salade colorée, chou à la fécule chocolatée – et plus de champagne !) que je suis sur le point d’écrire une lettre de réclamation. ’ (C’est moi qui souligne.)

[...] Devant les écrits ‘ chinois ’ de Barthes (et de ses amis de Tel Quel), une seule citation d’Orwell saute spontanément à l’esprit : ‘ Vous devez faire partie de l’intelligentsia pour écrire des choses pareilles ; nul homme ordinaire ne saurait être aussi stupide. ’

Simon Leys occulte Pierre Ryckmans

Le sinologue Pierre Ryckmans avait choisi Simon Leys comme nom de plume en référence au personnage de René Leys dans un roman de Victor Segalen, le voyageur français dans la Chine de la fin du XIXe siècle. Ce nom ne le quittera plus, même lorsqu’il apparaîtra sous son vrai nom.

Mais Pierre Ryckmans n’est pas limité au pourfendeur du maoïsme et de ses adorateurs. Il laisse une œuvre importante d’essais, de romans, de travaux de recherche entrepris depuis qu’il a choisi de s’installer loin du tumulte, à Canberra, en Australie, où il enseignait la littérature chinoise. Il a beaucoup travaillé sur la mer et les gens de la mer, publiant notamment un grand récit, Les naufragés du Batavia, sur une tragédie navale au XVIIe siècle.

Plusieurs fois récompensé pour ses livres ou pour l’ensemble de son œuvre, recevant notamment le prix Renaudot (essais) en 2003, il se faisait discret, donnant peu d’interviews et limitant ses apparitions publiques.

Mais le message qu’il nous laisse est quant à lui clair et puissant : il nous invite à garder les yeux ouverts en toutes circonstances, même lorsque les apparences sont séduisantes.

INFOS PRATIQUES

Les livres de Pierre Ryckmans/Simon Leys

  • Essais sur la Chine, receuil de textes de SImon Leys, dont « les habits neufs du Président Mao », « ombres chinoises », « la forêt en feu ».
  • Le studio de l'inutilité, essais de Simon Leys, Flammarion 2012.
  • Les naufragés du Batavia, roman, éd. Arlea 2003

Source : Pierre Haski

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11 août 2014 1 11 /08 /août /2014 05:46

Flanqué au plus haut du majestueux pont d’Aquitaine, que l’on aperçoit entre deux sculptures contemporaines nous rappelant en cela sa proximité avec le Brooklin Bridge, le Prince Noir, restaurant étoilé à Lormont près de Bordeaux, vient d’être repris par une des figures les plus innovantes et les plus prometteuses de la scène gastronomique française et bordelaise de surcroît. Préalablement, officiait aux fourneaux le timide Jean-Marie Amat. Il avait conquis l’adresse grâce à Norbert Fradin, propriétaire des lieux, le sortant de sa torpeur d’après "Saint-James". Il proposait une cuisine typique, légère, épurée qui ne convenait pas à tout le monde. Il avait conquis une étoile.

Il fallait donc trouver la perle rare, l’homme de talent avec une sensibilité et une envie de "tout bouffer" pour reprendre cette adresse bordelaise de référence. Ce n’est rien moins que le grand chef multi-étoilé Alain Ducasse qui, avec Michel Guérard, monte aux fourneaux pour recruter la personne idoine. Ils vont la chercher dans le pays basque. Là, dans un bar à vins aussi sympathique qu’intimiste, se trouve un jeune chef plein de talent. Il vient de décrocher une étoile au guide rouge (fait unique pour un restaurant servant des tapas) et les chefs étoilés de la région viennent prendre le repas comme on prend les eaux. On y croise, Martin Berrasatégui, l’icône de San-Sébastian, Michel Guérard et quelques autres sommités désireuses de garder l’anonymat. Talentueux, il l’est, sans l’ombre d’un doute. De sa première virée au concours mondial des Pintxos (ces plats typiques de la cuisine basque-espagnole), il épate le jury, remporte le concours et ne sera plus jamais invité. L’espagnol est joueur mais pas bon perdant ! Dans ce lieu magique, face à la frontière espagnole, il devient très vite une adresse que l’on se communique entre initiés.

Monté à Bordeaux, il vient d’être adoubé par Alain Ducasse lui-même avec une foule de chefs aussi brillants les uns que les autres. L’établissement appartient au réseau Château & Hôtels Collection (qui lance son guide et devient l’une des références incontournables pour les amateurs de bien manger et bien dormir) dont Alain Ducasse est un actionnaire dynamique. Mais là où résulte le beau, c’est dans la fusion entre ces deux chefs qui ne se connaissaient pas. Très vite, le chef Amat lui laisse les clefs et reste épaté par l’allure, le culot et la sincérité du jeune homme. Dans un discours inaugural plein de retenue (on connaît l’amitié entre Alain Ducasse et Jean-Marie Amat), Alain Ducasse affirme "que la cuisine n’est pas affaire de nationalité mais de sensibilité". Comment mieux définir le dénominateur commun de ces deux hommes ? Car de sensibilité, Vivien Durand n’en manque pas. Sa cuisine est instinctive et intuitive. Il aime les produits, en parle bien, cherche les meilleurs fournisseurs comme l’on part à la chasse aux champignons. Sa cuisine ? le produit, rien que le produit. Son ambition : redonner ses lettres de noblesse aux produits vrais là où d’autres le triture, le déstructure pour finalement le décharner. Amoureux des équilibres gustatifs, il recherche toujours la petite touche d’acidité, de saveur, d’unami (le cinquième goût selon les chefs japonais) qui viendra donner à ses plats l’audace dont ils ont besoin.

Photo : Le Prince Noir

Je ne peux que vous recommander son tartare de maigre, beurre meunière et girolles du pays au vinaigre. Un plat léger, aérien et plein d’un goût authentique. Du morceau de "lépoa" (à la base du cou) de porc basque élevé par Eric Ospital, il en fait un plat d’une tendreté exceptionnelle avec beaucoup de sincérité et d’enthousiasme. Il revisite les accords avec un œuf de caille, un bouillon de poule, de l’ail des ours et des amandes fraîches pleins d’une vivacité, d’une belle acidité et d’une explosion de goût. Et que dire de la qualité des poissons et autres produits de la mer venus tout droit de la criée de Saint-Jean-de-Luz où il connaît tout le monde. Dévorez le poulpe de Getarià d’une tendreté exceptionnelle ou les foies de lotte qui, pour être masculins et vifs en bouche, n’en sont pas moins succulents. Sa cuisine ne peut être réduite à un inventaire à la Prévert tellement son enthousiasme et sa créativité doivent être expérimentés. J’aime ce chef à l’accent du Sud-Ouest, qui révère les produits, la sincérité et souhaite redonner toute la dimension sensible à une cuisine trop souvent contrainte dans des cadres et des dogmes assommants. "Cette maison me parle" affirme-t-il sans ambages en regardant avec révérence, humilité et une pointe de fierté les deux chefs qui viennent lui rendre visite. "Je pense que ce garçon va aller très loin" souligne un rien provocateur Alain Ducasse. Comment ne pas le croire ?

  • Le concept : service en 5 ou 6 plats, sous forme de pintxos.
  • Le prix : Entre 66 et 80 Euros par personne pour la formule – Menu déjeuner : 28 Euros.
  • Les + : Une cuisine inventive, intuitive et respectueuse des produits de qualité.
  • Avec qui y aller : en couple, avec des amoureux de la cuisine. Evitez les râleurs et les hâbleurs, l’endroit n’est pas fait pour eux.

Infos pratiques

  • Restaurant Le Prince Noir - 1, rue du Prince Noir - 33310 Lormont
  • Téléphone : 05.56.06.12.52 - Mail : contact@princenoir.fr
  • www.leprincenoir-restaurant.fr

Source : Yohan Castaing, fondateur et directeur de la revue dédiée au vin www.anthocyanes.fr



En savoir plus : http://avis-vin.lefigaro.fr/magazine-vin/o112976-bonne-adresse-le-prince-noir-pres-de-bordeaux#ixzz3A3lZsaqQ

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10 août 2014 7 10 /08 /août /2014 13:31

Anne-Clémentine Larroque est historienne de formation, maître de conférences à Sciences Po en Questions internationales. Elle a tenu une chronique internationale sur la Matinale France Inter (été 2013). A paraître: Géopolitique des islamismes chez PUF, collection Que sais je?, en octobre prochain.

Figarovox: Sous le nom d' «islamistes», on regroupe des réalités qui n'ont rien à voir: le Hamas, les frères musulmans, les djihadistes d'EEIL. Qu'est ce que l'islamisme?

Anne-Clémentine Larroque: Sur le sujet, les amalgames sont quotidiens, c'est une thématique complexe qu'on a tendance à vouloir désespérément rendre simple. Il convient avant tout de distinguer islam, islamisme et islamisme radical ou violent, terminologies très souvent confondues dans le débat public.

L'islam correspond à la religion monothéiste numériquement la plus importante au monde aujourd'hui, mais chronologiquement la dernière apparue après le judaïsme et le christianisme. Les Sunnites sont majoritaires et se placent à côté des Chiites, branche minoritaire.

L' «islamisme» est la dénomination occidentale d'un «réveil de l'islam» au moment de la Modernité occidentale. C'est une idéologie politico-sociale qui a un ressort religieux, né au XIXème siècle en réaction à la

L'islamisme s'inscrit parmi les grandes idéologies (socialisme, libéralisme, marxisme) nées au XIXe siècle.

Modernité qui a touché le monde musulman, via la colonisation. On oppose systématiquement l'islamisme au progrès, alors que cette idéologie n'est pas anti-moderne au départ. Au contraire les réformistes Muhammad Abduh et Jamal Afghani, pères du réformisme islamiste au XIXème siècle, prônent une réinstauration de l'islam dans les sociétés musulmanes tout à fait compatibles avec les valeurs modernes. Finalement, l'islamisme s'inscrit parmi les grandes idéologies (socialisme, libéralisme, marxisme) nées au XIXe siècle.

En revanche l'islamisme radical ou islamisme violent est une des formes que prend l'islamisme (qui peut aussi s'incarner dans des mouvements pacifiques de prédications qui refusent la violence). Les salafistes prédicateurs barbus que l'on voit dans certains quartiers sont loin de tous prôner le djihad armé! A certains égards on pourrait les comparer aux ordres mendiants dans la Chrétienté car leur vocation est uniquement missionnaire.

Finalement, il y aurait trois familles d'islamismes: l'islamisme missionnaire, l'islamisme politique et l'islamisme violent ou djihâdisme, que vous nommez islamisme «radical».

Ainsi, les Frères Musulmans sont des islamistes réformistes avec un projet politique ; certaines de leurs branches ont pu évoluer vers la violence mais ce n'est pas l'objectif sous-tendu, le Hamas a été fondé par les Frères: cependant, il est constitué d'un parti puis d'une branche armée, tandis que l'EIIL est un groupe djihadiste.

Quel est le point commun entre ces différentes formes d'islamisme?

Le point commun de tous ces islamismes est la volonté de mettre en place un Etat islamique, c'est-à-dire une structure étatique où l'autorité mène une politique islamique, au sein de laquelle la «charia», la loi islamique, demeure centrale et est imposée à l'ensemble des habitants. Cependant, leurs moyens diffèrent et leur objectif varie selon l'échelle de temps et d'espace.

Qu'est-ce que le salafisme?

La Salafiyya symbolise une nouvelle idéologie islamiste défendant le «retour à l'islam» ou le «réveil de l'islam» favorisant la remise en question de celui-ci vis-à-vis la Modernité occidentale. C'est une idéologie islamiste apparue au XIXe siècle. Le salafisme prône le retour vers le message des pieux ancêtres (salaf signifie «ancêtre»). Mais il prend aussi un visage réformiste avec l'émergence de l'islam politique. Suivant la même logique que l'islamisme, trois formes différentes de salafisme existent:

-Le salafisme missionnaire ou de prédication: éducation, œuvres de bienfaisance, etc

-Le salafisme politique : réformisme menant à la création d'un Etat islamique par des voies «politiques»: les Frères musulmans par exemple.

-Le salafisme djihadiste qui ne veut pas se limiter au strict message politique et va plus loin en utilisant l'action violente et terroriste soit à l'intérieur d'un pays musulman (comme le Hamas) soit à l'extérieur (comme Al-Qaïda).

Quelles sont les racines du «djîhadisme»? Est-ce un phénomène contemporain au consubstantiel à l'islam en tant que religion?

Non, on ne peut pas dire que le djihâdisme soit consubstantiel à la religion. Si le djihâd existe littéralement dans l'islam (petit et grand djihâd dans le Coran), le «djihâdisme»: (idéologie qui place le djihad comme moteur d'action et comme finalité), est un mouvement contemporain qui puise ses racines dans les thèses de deux grands idéologues:

-La pensée de Sayyid Qotb (1906-1966), militant des Frères musulmans qui lutta activement contre l'Etat de Nasser jugé «mécréant» car ne respectant pas la loi coranique et théorisa dans les années 60 le retour à un islam politique où le djihad prend une place centrale.

-La pensée de Maulana Maududi (1903-1979) théologien fondamentaliste pakistanais qui à la même époque pense et encourage la lutte pour la création d'un état islamique pakistanais. Ses thèses seront suivies par les Talibans: il prône un retour au djihad global.

L'application du djihâd se résume en trois vagues successives dans le monde musulman:

-Dans les années 70-80, dans le cadre de la guerre d'Afghanistan contre les Soviétiques ;

-Le djihâd des années 90, contre les régimes militaires algérien, égyptien et en Bosnie

-Depuis la fin des années 90, le nouveau djihâd contre l'Occident, qui est devenu la raison d'être du mouvement d'Al-Qaida.

On pourrait ajouter une quatrième «vague»: que ce soit Boko Haram au Nigéria, EEIL en Irak ou Al-Nosra en Syrie, les shabbabs en Somalie on assiste à l'émergence d'un djihâdisme plus ancré territorialement qui s'inscrit d'abord localement dans une histoire particulière avant de revendiquer une perspective internationaliste globalisée.

Vous distinguez islamisme de prédication, islamisme politique et djihâdisme. Dans quelle catégorie se trouve le Hamas?

Le Hamas, «Mouvement de résistance islamique» est une émanation des Frères musulmans en Palestine, où leur présence date des années 30. Dans les années 40, se crée une branche armée dont le but est de lutter contre les Britanniques et le projet de création de l'Etat d'Israël, Etat sioniste pour eux.

Le Hamas actuel est créé en 1987 lors de la première intifada. L'objectif affiché est alors d'anéantir Israël et le sionisme tout en islamisant la Palestine. Ils lancent les premières vagues d'attentats dans les années 90. En 2006, ils deviennent la première force politique du pays, devant le Fatah, en remportant les élections législatives palestiniennes avec 56 % des suffrages.

On pourrait donc dire que le Hamas constitue un groupe islamiste politique (au départ fondé par les Frères musulmans) qui adopte les moyens d'une mouvance djihadiste de résistance.

Le Printemps arabe avait vu la consécration des frères musulmans qui sont devenus une force politique capable de rassembler les masses arabes, à l'instar du nationalisme panarabe autrefois. Quelle idéologie véhiculent les Frères musulmans?

Les Frères musulmans sont un mouvement islamiste réformiste fondé par Hassan Al-Banna en 1928, en Egypte, peu après l'effondrement de l'empire ottoman. La confrérie prône une conquête du pouvoir politique par le bas mais elle s'inscrit dans les trois formes d'islamismes que je décris: missionnaire, politique et violent. Cependant, son but reste politique. Certaines branches radicales violentes en sont issues mais ne fondent pas le cœur de leur action. Ils font partie du mouvement des Salafistes réformistes. Leur but est avant tout politique: mettre en place un Etat islamique et installer la Charia. Leur évolution est corrélée à leurs rapports avec les pouvoirs en place.

Dans les années 1960-80, Nasser et Sadate jouent entre répression et instrumentalisation des Frères Musulmans, ce qui pousse ceux-ci à migrer en péninsule arabique et notamment en Arabie Saoudite où ils s'allient momentanément avec les wahhabites. C'est la période particulière du «wahhabo-salafisme».

Les Frères musulmans prennent dès lors, une dimension internationaliste et essaiment dans de nombreux pays, y compris en Occident au travers des prises de positions d'intellectuels musulmans réformateurs comme Tariq Ramadan, petit-fils du fondateur des Frères Musulmans Hassan Al-Banna, même s'il ne revendique pas son appartenance à la Confrérie.

On a longtemps cru que les dictatures arabes réussissaient à cantonner et maitriser les islamistes. Mais en réalité, l'islam radical s'est renforcé en réaction aux pouvoirs dictatoriaux

Où en est l'islamisme politique quatre ans après les révolutions arabes?

On a longtemps cru que les dictatures arabes réussissaient à cantonner et maitriser les islamistes. Mais en réalité, l'islam radical s'est renforcé en réaction aux pouvoirs dictatoriaux, le nationalisme de Nasser puis l'autoritarisme de Moubarak en Egypte, la tyrannie de la dynastie Assad en Syrie, la «ploutocratie»de Ben Ali en Tunisie. Dans les années 2000, certains tentent l'ouverture et l'adoucissement, c'est le cas d'Hosni Moubarak en Egypte, lors des élections de 2005, mais cela ne suffit pas car les revendications économiques et sociales du peuple prennent le pas et les islamistes s'intègrent au mouvement de protestation.

Ensuite, les révolutions arabes ont révélé au grand jour la «frérisation» du monde arabe. Mais les Frères musulmans n'ont pas su garder le pouvoir. L'islamisme a gagné socialement, «par le bas: les stigmates visuels de l'islamisation se sont multipliées en dix ans dans bon nombre de pays arabes. Mais il ne l'a pas gagné politiquement. Les islamistes ont perdu le pouvoir, faute d'expérience, de vision politique et économique globale. Hormis deux exceptions: la Tunisie où le parti Ennahdha de Ghannouchi a su s'adapter à la transition politique du pays, et la Turquie d'Erdogan, qui n'a pas fait la Révolution mais où l'islamisme politique a gagné depuis 2002, dans un pays laïc où se dessinent aujourd'hui les contours de ce que l'on peut qualifier de «post-islamisme».

Source : Eugénie Bastié.

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10 août 2014 7 10 /08 /août /2014 11:17
La carte d'Al-Qaïda.
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10 août 2014 7 10 /08 /août /2014 11:14

Aussi incroyable que cela puisse paraître, il est reproché à la Russie de se défendre! Elle a le droit de subir les sanctions internationales américaines, mais pas de se défendre, et surtout pas d’empêcher les pays à l’origine de ces sanctions de se faire de l’argent en Russie!

- Viande de bœuf (fraiche, réfrigérée ou congelée)
- Porc (frais, réfrigéré ou congelé)
- Viandes et abats comestibles de volailles (frais, réfrigérés ou congelés)
- Viande salée, séchée ou durcie
- Poissons vivants
- Poisson (frais, réfrigéré ou congelé)
- Filets de poissons et autre viande de poisson (aussi moulu, frais, réfrigérés ou congelés)
- Poissons salés, séchés ou marinés
- Poisson fumé
- Farine de poisson, de poudres et granules propre à la consommation humaine
- Crustacés (pelés et non pelés, vivants, frais, réfrigérés, congelés, séchés, salés ou en saumure)
- Crustacés fumés (pelés ou non)


- Crustacés non pelés cuits ou cuits à la vapeur (même s’ils sont réfrigérés, congelés, séchés, salés ou en saumure)
- Farines, poudres et pellets de crustacés, propres à la consommation humaine
- Mollusques (pelés ou non, vivants, frais, réfrigérés, congelés, séchés, salés ou en saumure)
- Mollusques fumés
- Farines, poudres et pellets de mollusques, propres à la consommation humaine
- Invertébrés autres crustacés et mollusques (vivants, frais, réfrigérés, congelés, séchés, salés ou en saumure)
- Lait et crème (sans sucre ajouté ou d’autres édulcorants)
- Lait et crème (avec addition de sucre ou d’autres édulcorants)
- Babeurre, lait et crème caillés, yogourt, kéfir et autres laits fermentés ou acidifiés et de la crème (concentrés ou non concentrés ou sans addition de sucre ou d’autres édulcorants ou aromatisés ou non, avec ou sans additionnés de fruits ou de cacao)
- Lactosérum (condensé ou non, avec ou sans sucre ou des édulcorants ajoutés)
- Produits laitiers composés naturels du lait (avec ou sans sucre ou des édulcorants ajoutée)
- Beurre et autres matières grasses et les huiles à base de lait, de produits laitiers à tartiner
- Fromages et caillebotte
- Pommes de terre (fraîches ou réfrigérées)
- Tomates (fraîches ou réfrigérées)
- Oignons, échalotes, ail, poireaux et autres légumes comestibles (frais ou réfrigérés)
- Choux, choux-fleurs, choux frisés, choux-raves et autres choux comestibles (frais ou réfrigérés)
- Laitues et chicorées (frais ou réfrigérés)
- Carottes, navets, betteraves, salsifis, céleris-raves, radis et autres racines et tubercules (frais ou réfrigérés) comestibles
- Cornichons et concombres (frais ou réfrigérés)
- Légumes à cosse (pelés ou non, frais ou réfrigérés)
- Autres légumes (frais ou réfrigérés)
- Légumes crus, les légumes cuits et les légumes cuits à la vapeur (congelé)
- Légumes à longue conservation (par exemple avec adjonction de soufre, de sel ou d’autres substances), non destinées à la consommation directe
- Légumes secs (entiers, coupés ou en poudre) non préparés
- Légumes à cosse secs (nettoyés ou non traités, hachés ou déroulés)
- Manioc, arrow-root ou salep, topinambours, artichauts, patates douces et racines et tubercules similaires à haute teneur en amidon ou en inuline (frais, réfrigérés, congelés ou séchés, tranchés ou non, ou granulés)
- Noix de coco, noix du Brésil et noix de cajou (frais ou secs, écossés ou pelées)
- Autres fruits (frais ou secs, écossés ou non)
- Bananes et plantains (fraîches ou séchées)
- Dattes, figues, ananas, avocats, goyaves, mangues et mangoustans (fraîches ou séchées)
- Agrumes (frais ou séchés)
- Raisins (frais ou séchés)
- Melons (y compris les pastèques) et papayes (fraiches)
- Pommes, poires et coings (fraiches)
- Abricots, cerises, pêches (y compris les nectarines), prunes et prunelles (frais)
- Autres fruits frais
- Fruits (également cuits y compris à la vapeu, congelés, avec ou sans sucre ou d’autres édulcorants)
- Autres fruits, y compris les mélanges de noix ou de fruits secs
- Chair à saucisse (tous les types)
- Les produits conditionnés, y compris le fromage et lait caillé de matières grasses végétales
- Extrait de malt (dont 90 pour cent ou plus sec)
- Farine pour la consommation humaine (pourcentages spécifiques ingrédients)
- Alimentation (lait-produits de matières grasses végétales) (pourcentages précis d’ingrédients)
- Fondue au fromage

Source: RTBF

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10 août 2014 7 10 /08 /août /2014 05:31

Voyageant en avion depuis la Namibie nous arrivons à Harare, capitale du Zimbabwe, après trois heures de vol. Dès la sortie de l’aéroport, nous sommes forcés de constater que nous venons de mettre les pieds dans la "vrai Afrique" : routes abimées, feux tricolores qui ne fonctionnent généralement pas – ce qui nous oblige à rouler au pas avec les warnings allumés –, aucune plaque indiquant le nom des rues et des panneaux de signalisation bien trop rares. Mais ceci importe peu au final et ne change rien au charme de ce pays incroyable. Ce qu’il faut retenir du Zimbabwe : des gens accueillant avec les bras grands ouverts. Un pays magnifique avec des étendues sauvages un peu partout, comme les chutes Victoria ou encore d’immenses parcs où l’on peut apprécier les joies du safari photo.

L’histoire de la viticulture au Zimbabwe remonte au XIXème siècle

Les pionniers ont apporté la vigne en "Rhodésie", l’ancien nom du Zimbabwe, en 1890, mais la viticulture n’a été entreprise commercialement qu’à partir de 1960*. Les sanctions commerciales imposées par la Grande-Bretagne – après que le gouvernement rhodésien est déclaré son indépendance en 1965 – ont contraint les agriculteurs à diversifier leurs plantations et certains d’entre eux indroduisirent la vigne avec de la clairette blanche, du pinotage, du chenin blanc et du muscat rouge. Ils se situaient dans les Cantons de l’Est, dans la vallée Hippo, à Marandellas et dans la vallée Mazoe.

Quand le Zimbabwe a obtenu son indépendance en 1980, l’industrie du vin a été intégrée sous le contrôle de trois caves : African Distillers (AFDIS), Cairns Wineries et Meadows Estate. Aujourd’hui l’industrie du vin est en baisse au Zimbabwe. D’après ce que nous avons pu voir de différentes sources d’information, deux domaines seulement semblent avoir survécu dans le pays : Mukuyu Winery et Bushman Rock Estate. Cependant, il semble que la veille de notre arrivée au Zimbabwe – incroyable mais vrai – l’un de ces deux domaines, Mukuyu Winery vienne juste de fermer ses portes ! (temporaire ou définitif ? Mystère…)

Bushman Rock Estate, où safari & vin cohabitent en parfaite harmonie

Nous avons eu la chance de passer quelques jours à Bushman Rock Safaris and Wine Estate, un domaine viticole qui a débuté dans les années 30 (avec des premiers vins commercialisés dans les années 60). La propriété de 102 hectares fut achetée par un ingénieur civil, Mr. D.C. Mullins en 1949. Sa vision était de réaliser un vignoble de style européen. Aidé de son épouse et de sa famille, il construisit un domaine de toutes pièces, mettant en place un vignoble de 12 hectares avec système d’irrigation, ce qui en fit l’un des premiers vignobles dans le pays.

En 2007, une joint-venture fut créée entre les deux familles qui possédaient des propriétés adjacentes et le concept de “Busman Rock Safaris” naquit. Les deux familles développèrent Bushman Rock en y alliant vignoble et préservation de la faune et de la flore, préservant la beauté naturelle de la vallée tout en travaillant à la production de vins de qualité. Au cours des 13 dernières années, ils replantèrent et étendirent le vignoble avec de nouveaux "cépages nobles" importés du Cap, comme le sémillon, le sauvignon blanc, le merlot, la syrah, le cabernet Sauvignon et le cabernet franc, ajoutant un système de goutte à goutte et un re-palissage des vignes.

Au nom de leur programme de préservation de la nature du Zimbabwe, ils introduisent dans le domaine 13 des plus belles espèces de la faune africaine : Girafes, Elands, Hippotragues noirs, Grand koudou, Nyala, Bubale de Liechtenstein, Tssesebes, Gnous, Zèbres, Impalas, Guib harnaché, Cobes à croissant et Cephalophinae. Des installations furent également créées pour répondre au tourisme équestre avec l’accent mis sur le polo, mais aussi le saut et le dressage en arène : création de la Polo Arena, un terrain de de polo de taille internationale, d’un restaurant et d’une salle de conférence pour les séminaires, ainsi qu’une chapelle pittoresque pour les mariages.

La gamme Bushman Rock se compose de 9 vins; 4 d’entre eux ont particulièrement retenu notre attention :

1 - Dry White 2010, un assemblage de sémillon, sauvignon blanc et Perel (un cépage blanc d’Israël), élevé 6 mois dans des barriques françaises de 3 vins. Un nez d’agrumes, de poire et de menthe fraiche. Frais et fruité en bouche avec une amertume délicate en finale. Structuré avec 12,5 % d’alcool. Un très joli marriage avec des asperges, par exemple. Prix caveau : $4,5 (environ 3.30€)

2 - Charlevale 2010, un assemblage de sémillon (60%), sauvignon blanc (35%) et moscatel (5%), élevé 12 mois dans des barriques françaises et américaines de 3 vins. Nez d’acacia, de miel et de fleurs blanches. Frais et équilibré en bouche avec une finale sur les agrumes. 13% d’alcool. Accompagne très bien un fromage de chèvre. Prix caveau : $7 (environ 5.10€)

3 - Alicante Bouschet 2008, un vin rouge élaboré avec de l’Alicante Bouschet, un ancien cépage dit "tinturier" (dont le rôle premier était d’apporter de la couleur au vin final) et que l’on trouve dans le sud de la France. Elevé 24 mois dans des barriques françaises de 3 vins. Nez de fraise. Léger en bouche, tend vers la groseille à maquereau. Frais et équilibré. S’accordera bien avec un poulet rôti. Prix caveau : $6 (environ 4.40€)

4 - Merlot 2010, un 100% merlot élevé 24 mois dans des barriques françaises de 3 vins. Nez de prune et de myrtille. Tannins souples et soyeux en bouche avec une finale sur les fruits noirs. Parfait avec un steak juteux sauce au poivre et des frites maison. Prix caveau : $6 (environ 4.40€)


En savoir plus : http://avis-vin.lefigaro.fr/vins-du-monde/o112979-vin-et-safari-en-route-pour-le-zimbabwe#ixzz39xrszmrq

Source : Jean-Baptiste Ancelot - exploreur vin

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9 août 2014 6 09 /08 /août /2014 10:55

Beaujolais, chablis et côte-de-nuits… autant de vins deBourgogne que l'homme d'affaires Rudy Kurniawan disait connaître sur le bout des papilles. Considéré comme l'un des cinq plus grands collectionneurs de vins au monde, il a été condamné jeudi à dix ans de prison ferme par un tribunal fédéral de Manhattan pour avoir vendu des contrefaçons de vins de Bourgogne. Une première dans le monde du vin et qui pourrait avoir un effet dissuasif sur les faussaires: les vins contrefaits représenteraient près de 20% du commerce mondial selon les experts.

Rudy Kurniawan a écouté la sentence sans broncher. «Je suis désolé pour ce que j'ai fait», s'est-il contenté de déclarer d'une voix presque inaudible. En raison des cinq chefs d'accusation qui pesaient contre lui, Il encourait jusqu'à 40 ans de prison. Les procureurs avaient réclamé entre 11 et 14 ans de réclusion.

Ces derniers ont en effet découvert que le collectionneur assemblait des vins de moindre qualité et les revendait ensuite comme des grands crus, dans son laboratoire californien, aussi appelé «cave magique». 19.000 fausses étiquettes, des bouchons, de la cire, des capsules et des cahiers de notes venaient alors maquiller les bouteilles que l'escroc avait récupérées lors de soirées arrosées. «Sa cave magique, c'est là que Rudy Kurniawan disait dénicher sans fin les vins rares qu'il a vendus pendant des années. Il n'y avait qu'un problème: il n'y a jamais eu de magie dans cette cave, seulement des mensonges», a déclaré lors de son procès le procureur adjoint Joseph Facciponti.

Le «Docteur Conti» trahi par sa méconnaissance

Surnommé «Docteur Conti» en raison de sa passion pour le romanée-conti, l'homme de 37 ans se servait de sa réputation de «petit génie» pour vendre une bouteille, comme un jéroboam (bouteille de 3 litres) Domaine de la Romanée-Conti La Tache, pour 48.000 dollars… Mais aussi pour berner les grands spécialistes comme Robert Parker, célèbre dégustateur de vin et critique de référence avec ses «Guides Parker», qu'il invitait à des dîners et dégustations. La supercherie a tout de même duré huit ans et rapporté plusieurs dizaines de millions d'euros! Le faussaire doit aujourd'hui rembourser 21 millions d'euros aux sept victimes qu'il a trompées.

Pourtant, l'identité de Rudy Kurniawan a toujours été douteuse. Il se disait parfois indonésien ou chinois d'Indonésie. Dans une interview au Los Angeles Times, en 2006, il évoque une fortune familiale alimentée par la distribution de bière en Indonésie et en Chine, et qui lui rapporterait de 1 à 2 millions de dollars par mois. Rudy Kurniawan menait la grande vie, dépensant des millions de dollars par an, collectionnant les montres, les voitures et les œuvres d'art. Il accumule surtout les dettes pour rester dans le cercle de privilégiés qu'il côtoie depuis ses 24 ans.

«Il avait forcément un associé en Bourgogne»

Les premiers soupçons remontent à 2006 où, après une vente aux enchères historique qui atteint les 24 millions de dollars, certains acheteurs sont sceptiques sur la qualité des crus proposés. Mais c'est en 2008 que le faussaire indonésien sera rattrapé par ses mensonges. Rudy Kurniawan a alors essayé de vendre aux enchères un lot de près de 84 bouteilles de Clos Saint-Denis du Domaine Ponsot, en Côte-d'Or, datées de 1945 à 1972. Une grave erreur puisque le domaine n'a commencé à mettre en bouteille ce vin qu'à partir de 1982. Alerté par un spécialiste viticole, le propriétaire du domaine, Laurent Ponsot, débarque à New York pour la vente et obtient que les bouteilles soient retirées des enchères.

Déterminé à mettre en lumière un réseau de vins contrefaits mondial, Laurent Ponsot mène alors sa propre enquête sur l'homme d'affaires indonésien. Il travaille en direct avec le FBI qui boucle le dossier en 2012. «Pénétrer dans les domaines viticoles bourguignons est une chose très difficile. C'est impossible de capter toutes les subtilités de la Bourgogne sans y avoir baigné un temps. Je suis persuadé qu'il avait un associé en Bourgogne», avait déclaré Laurent Ponsot, dans un entretien accordé au journal Le Monde en 2013. Ce dernier a même déclaré à France 3 Bourgogne vendredi qu'il écrirait un livre sur cette histoire.

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8 août 2014 5 08 /08 /août /2014 07:47

Dans le Nord Ardèche, à Saint Alban d'Ay, le sous-préfet de Tournon sur Rhône met tout en œuvre pour favoriser l'implantation rapide d'un centre de formation Islamiste, avec projet de "parcours du combattant" sur des terres agricoles. L'administration préfectorale semble même pressée, en plein été, d'expulser un agriculteur pour favoriser l'ouverture rapide d'un centre d'éducation Islamique.
Dans un courrier que j'ai adressé au sous-préfet de Tournon, au Préfet de l'Ardèche, avec copie au ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve, je fustige le comportement de l'administration, en soulignant "... vous aurez sans doute à gérer la partie la plus délicate du dossier. Le couple Erkat Gettliffe a prévu de transformer les bâtiments et les terres agricoles en "centre cultuel de formation pour jeunes musulmans" et les annonces légales très anodines, parues voici plusieurs mois dans les colonnes du Reveil du Vivarais (hebdomadaire local tirant à 3000 exemplaires), annonçaient la constitution d'une structure "éducation-training".

"....Il ressort de certains dossiers, émanant du 7 rue Krontal à Strasbourg, destinés aux investisseurs, rédigés en arabe et en anglais, qu'il est prévu une sorte de parcours du combattant... Il manque juste les kalachs, famas et M16.... "

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7 août 2014 4 07 /08 /août /2014 12:43
Bien dit.
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6 août 2014 3 06 /08 /août /2014 13:26
Satire.
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