Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Polit-Buro.
  • Polit-Buro.
  • : Photos et commentaires des réunions du P.B. Lutte contre le complot des tristes et la morosité ambiante. Objectif: soutien de la viticulture française et des spiritueux.
  • Contact

Texte Libre

Recherche

18 août 2014 1 18 /08 /août /2014 16:15

Signe de l'extrême tension entre communautés juive et arabe en Israël depuis l'opération «Bordure protectrice», plus de 200 manifestants d'extrême droite ont tenté d'empêcher un mariage entre une Israélienne juive et un Israélien arabe près de Tel-Aviv.

Dimanche, plusieurs dizaines de policiers ont formé une chaîne humaine pour contenir des militants d'un groupe appelé «Lehava» à distance du lieu de la cérémonie de mariage, selon l'agence de presse Reuters. Les forces de l'ordre israéliennes ont arrêté quatre manifestants.

Les membres de Lehava reprochent à Maral Malka, juive de 23 ans, de s'être convertie à l'islam et de se marier avec un musulman, Mahmoud Mansour, 26 ans. Vêtus pour nombre d'entre eux de chemises noires, ces militants ont notamment scandé à l'adresse des mariés «mort aux Arabes» ou «que votre village brûle».

Des manifestations dénoncées par le président

L'avocat du jeune couple avait tenté, en vain, d'obtenir une interdiction de la manifestation. La police lui a toutefois assuré qu'elle maintiendrait les opposants au mariage à 200 mètres de la salle de noces, à Rishon Lezion, dans le sud de Tel-Aviv. La cérémonie a par ailleurs obtenu les encouragements de quelques dizaines de contre-manifestants, qui ont brandi des fleurs, des ballons et affiché des messages de paix.

Le nouveau président israélien Reuven Rivlin, qui a succédé à Shimon Peres fin juillet, a également apporté son soutien aux jeunes mariés. Sur sa page Facebook, l'homme d'État du Likoud (droite) a accusé la manifestation de Lehava de «saper les bases de notre coexistence en Israël, un pays qui est à la fois juif et démocratique». Enfin, un membre du gouvernement de Benyamin Nétanyahou, la ministre de la Santé Yael German, a même tenu à se rendre sur place pour assister au mariage. Elle a affirmé à la presse qu'elle percevait cet événement, mais également la manifestation d'opposition, comme autant d'«expression[s] de la démocratie».

La population israélienne comprend environ 20% d'Arabes, selon les chiffres officiels, dont la plupart sont de confession musulmane. Les relations entre cette minorité et la majorité juive du pays ont connu des tensions particulières avec le meurtre de trois Israéliens en juin et celui d'un Palestinien en juillet, puis avec l'opération militaire qui a suivi.

Avertissement de modération
Nous vous rappelons que vos commentaires sont soumis à notre charte et qu'il n'est pas permis de tenir de propos violents, de mauvais goût, discriminatoires ou diffamatoires. Tous les commentaires contraires à cette charte seront retirés et leurs auteurs risquent de voir leur compte clos. Merci d'avance pour votre compréhension.

Source : lefigaro.fr

Repost 0
Published by Blad
commenter cet article
18 août 2014 1 18 /08 /août /2014 05:32

Voisin du palais de Saint James, ancienne résidence des rois d'Angleterre, le magasin tout en lambris et au parquet en pente du caviste Berry Bros & Rudd a peu changé depuis son ouverture, en 1698. Fournisseur officiel de la cour, cette institution de Mayfair se veut le plus gros importateur de bordeaux du Royaume-Uni. Seize mille bouteilles dorment dans ses caves. C'est là que toute la haute société londonienne vient se fournir en bons crus, français à plus de 80 %. Pour s'étendre dans le bourgogne, la maison a racheté en 2003 son concurrent Fields, Morris & Verdin, fondé par le spécialiste Jasper Morris. Chevalier du mérite agricole, ce dernier passe son temps à sillonner le monde pour vanter les mérites de la région. Son livre Inside Burgundy en est à sa troisième édition. "Comme on ne produit quasiment pas de vin en Grande-Bretagne, on n'est pas chauvins et on aime le vin français", ironise Morris, qui s'est lancé dans l'oenologie en sortant de l'université pour éviter d'avoir à devenir avocat. Cet amateur de Volnay installé à une encablure de Beaune plaide aussi la cause de vins du Jura, de Savoie ou des Pyrénées à un public assoiffé de découvertes.

Coordinatrice des dégustations pour le magazine Decanter, Christelle Guibert était auparavant acheteuse de vin pour l'enseigne de supermarchés haut de gamme Waitrose. "Dans la grande distribution, le vin est avant tout acheté pour son prix et les trois quarts du temps en promotion, quelle que soit l'origine. Mais dans la restauration ou chez les cavistes, les cartes sont encore dominées par les vins français", raconte-t-elle. À Londres, les bars à vin se multiplient et ne désemplissent pas, au déjeuner ou à la sortie des bureaux. Après son restaurant, Texture, Xavier Rosset, 35 ans, a ouvert trois bistrots "28-50" qui proposent en renouvellement permanent une quinzaine de rouges et autant de blancs à la dégustation au verre. Il se permet des choix audacieux, comme un jacquère de Savoie, un bugey, un madiran. C'est après son arrivée en Angleterre, à 18 ans, qu'il a appris son métier de sommelier. Si les vins du Nouveau Monde ont mis un coup de pied dans la fourmilière il y a une quinzaine d'années, il estime que les français reviennent en force. Dans ses établissements se côtoient des jeunes de toutes nationalités et profils sociaux, beaucoup de femmes. "On est loin de l'aristo qui dégustait son bourgogne ou son bordeaux", sourit-il.

Xavier Rosset compte parmi la cinquantaine de sommeliers français, anglais ou d'autres nationalités formés à l'école de Gérard Basset, meilleur sommelier du monde 2010, décoré de l'ordre de l'Empire britannique. Lui aussi a ouvert ses papilles en Grande-Bretagne après un CAP de cuisinier. Chef sommelier pendant sept ans dans un Relais & Châteaux du sud du pays, il a ensuite créé une enseigne baptisée "Hôtels du Vin", dont il a depuis revendu les sept établissements. C'est le "parrain" de la filière de ces ambassadeurs. "Les jeunes Français qui veulent percer dans la restauration viennent ici apprendre l'anglais et certains restent après, raconte-t-il. On a la chance ici d'avoir les meilleurs vins du monde entier."

Comme rouler en Bentley décapotable

C'est aussi le parcours qu'a suivi Thierry Tomassin, patron du restaurant l'Angelus, près de Hyde Park. Ce Gascon a dû à renoncer à sa carrière dans le rugby après une blessure. Arrivé pour un stage au deux-étoiles londonien de Michel Roux, le Gavroche, il a appris l'anglais et le langage du vin en même temps. Et n'est plus reparti. Des clients anglais aux caves extraordinaires lui ont transmis leur passion. Comme cet homme d'affaires de Reading qui lui a offert un Cheval Blanc 1961. Président du Club des sommeliers, Thierry Tomassin sert à sa table 90 % de vins français. "Il faut savoir être humble et ne pas dire que nos vins sont les meilleurs du monde, explique-t-il. Les Anglais n'ont pas de complexe et aiment se faire plaisir. Pour eux, s'offrir une bonne bouteille, c'est comme rouler en Bentley décapotable dès qu'il y a un rayon de soleil."

Londres est aussi la plaque tournante du commerce mondial de vin. On peut y acheter des grands crus introuvables ailleurs. Christophe Gallez distribue environ 400 000 bouteilles par an au Royaume-Uni. "Les vins français restent une garantie de qualité dans l'esprit du consommateur anglais, après l'offensive très agressive des néo-zélandais", explique ce patron de l'importateur Champagnes and Chateaux, associé au producteur champenois Alain Thiénot. Il se targue, belle revanche, de vendre ses vins français à des restaurants indiens, japonais, chinois ou thaïs, qui apprécient la variété des cépages et des terroirs à marier avec leurs spécialités.



En savoir plus : http://avis-vin.lefigaro.fr/connaitre-deguster/o112988-outre-manche-pas-chauvins-on-aime-le-vin-francais#ixzz3AjMj1uiN

Source : Florentin Collomp.

Repost 0
Published by Blad
commenter cet article
17 août 2014 7 17 /08 /août /2014 17:33
Repost 0
Published by Blad
commenter cet article
17 août 2014 7 17 /08 /août /2014 14:32
Repost 0
Published by Blad
commenter cet article
17 août 2014 7 17 /08 /août /2014 14:17
Repost 0
Published by Blad
commenter cet article
17 août 2014 7 17 /08 /août /2014 08:36

"Ce qui manque à la France, c'est monsieur Poutine. Je voudrais un Poutine aujourd'hui en France". Philippe de Villiers qui a quitté la politique pour le monde des affaires il y a quelques années n'a pas tari de louanges pour le chef du Kremlin dans un entretien accordé à Europe1 samedi soir.

Un tête à tête de 50 minutes avec le chef du Kremlin. Celui qui fût candidat à la présidentielle en 1995 et en 2007 revient, en effet, de Yalta où, en pleine crise ukrainienne, Vladimir Poutine, a trouvé 50 minutes dans son emploi du temps pour le recevoir au palais des tsars.

Le parc de loisirs vendéen du Puy du Fou cher à Philippe de Villiers doit, en effet, se décliner en Russie avec l'ouverture de deux parcs, dont l'un en Crimée.

De Villiers séduit par Poutine. Cette rencontre en tête à tête a visiblement emballé Philippe de Villiers : "Vladimir Poutine m'a fait une forte impression par son charisme, son ouverture d'esprit et sa prudence de mots et de vision", a expliqué Philippe de Villiers.

Réécoutez l'interview de Philippe de Villiers par Emmanuel Faux (après le journal, à partir de la 12ème minute) en cliquant ici.

"Un acte de paix". En cette période de tensions entre la Russie et les pays occidentaux, Philippe de Villiers a nié toute diplomatie parallèle mais a revendiqué "poser un acte de paix". Il a appelé l'Union européenne et les Américains à ne pas empêcher la coopération culturelle sinon "on entrerait dans un univers carcéral", selon lui.

Réfutant toute annexion de la Crimée, Philippe de Villiers s'est dit frappé, là-bas, par "l'absence de policiers et de militaires".

"Les politiciens français? Des petits coqs!". Philippe de Villiers a fermement exclu de faire un retour en politique devenu, selon lui, "un cloaque".

"Pour moi, la politique c'était sacrificiel", a-t-il dit avant de fustiger les politiciens français, ces "petits coqs sur des tas de fumier".

Source : Emmanuel Faux avec A. Wemaere.

Repost 0
Published by Blad
commenter cet article
16 août 2014 6 16 /08 /août /2014 11:57

Il se savoure et se partage jusqu'à l'automne, surgit sur une île paradisiaque au plus froid de l'hiver et, au printemps, quand les parasols s'ouvrent au soleil, il suit le mouvement. Le rosé de Provence, pâle, frais et léger, fait l'unanimité partout dans le monde : il incarne l'art de vivre à la méditerranéenne. Premier pays destinataire avec 27,6 % en volumes en 2013, les États-Unis sont suivis par la Belgique (23 %) l'Allemagne, la Suisse, les Pays-Bas et le Royaume-Uni (de 6,6 % à 6,8 %). Toujours selon les chiffres de l'année 2013, les exportations vers les États-Unis ont progressé de... 40 % en un an * ! Les Américains, lassés de leur zinfandel rosé sucré, ont placé en tête du palmarès des vins rosés ceux des domaines Ott (un pionnier), de château Minuty et de château d'Esclans, les plus connus à New York, Miami, Los Angeles et San Francisco.

Les producteurs provençaux allaient-ils prévoir cet engouement retentissant lorsqu'ils commençaient à investir dans de nouvelles technologies voilà vingt ans ? Pas si sûr... Mais ils peuvent aujourd'hui s'enorgueillir de la qualité de leur production et de sa dimension internationale.
"Cela fait une bonne dizaine d'années que la demande des vins rosés de Provence croît aux quatre coins de la planète", précise Frédéric Rouzaud, directeur général de Louis Roederer, qui apporte depuis leur acquisition en 2004 son réseau de distribution aux domaines Ott (Clos Mireille et Château de Selle en Côtes-de-Provence, Château Romassan à Bandol), dirigés par Jean-François et Christian Ott.

Un vin décomplexé, convivial, aérien

Photo : Philippe Lacombe

"Historiquement, les États-Unis constituent le premier marché des rosés Ott à l'export, et ce depuis les années 1950." Les ventes, qui se montaient à environ 25 000 bouteilles par an en 2000, atteignent aujourd'hui les 90 000 bouteilles, soit environ 15 % de la production des vins rosés des trois domaines, qui en produisent à peu près 600 000 bouteilles par an. "La beauté des paysages de la Provence et de ses terroirs, la progression qualitative initiée par les domaines Ott il y a près de cent ans contribuent largement au succès du rosé de Provence." Tout comme sa simplicité d'accès : on commande un rosé de Provence sans se perdre dans les appellations, la hiérarchie des crus. "C'est un vin décomplexé, à la fois convivial et aérien, généreux et doté d'un bel équilibre entre fraîcheur, fruité et concentration. Il a réussi son pari de sortir de la saison estivale", argumente Frédéric Rouzaud.
Première région productrice de vins rosés AOP en France avec plus de 35 % de la production nationale, la Provence a fait sa force et sa spécialité de ce vin, et lui consacre plus de 87 % de sa production. "La Provence est la seule appellation qui considère le rosé comme son vin de référence. C'est la couleur leader, vers laquelle tous les efforts se concentrent", confirme François Matton, de château Minuty (Côtes-de-Provence). " Aux États-Unis, le succès des rosés de Provence ne se compare plus à une vague, mais à un tremblement de terre ! " Ce marché date de cette année pour Minuty, mais il représente déjà environ 10 % de son chiffre d'affaires.

En ce qui concerne l'Europe de l'Ouest, les frères Matton, Jean-Étienne et François, constatent que la très forte croissance de la demande en vins rosés augmente encore en puissance depuis cinq ans. "Le marché se développe dans les pays (Suède, Suisse, Allemagne, Belgique, Pays-Bas) dont les habitants, après avoir goûté nos rosés sur la Côte d'Azur, souhaitent en boire chez eux. Ces mêmes Européens aisés vont passer Noël aux Caraïbes, où le climat identique à celui de la Provence leur donne envie de retrouver nos rosés." Minuty exporte vers Saint-Barth, Saint-Martin, La Barbade, Antigua... à peu près 10 % de ses volumes. "La cuisine épicée s'associe idéalement avec le rosé de Provence", poursuit François Matton, qui, après la Thaïlande, les îles Baléares, Hongkong (auprès des expatriés français), constate également une forte demande du Brésil en ce moment.

Pas facile de répondre à la requête croissante de rosés pâles, secs, légers, élégants, de plaisir immédiat, sur le fruit. Objectif avoué de Roederer, "enrichir sa collection de beaux domaines en Provence", avec l'acquisition toute récente du domaine de l'Hermitage à Bandol et du château La Moutète en Côtes de Provence. Mais comment nos vignerons se présentent-ils à l'étranger ? "Comme un domaine ambassadeur en rosés de Provence, à quelques kilomètres de Saint-Tropez, sur la Riviera, prévient François Matton. Je précise que notre domaine est bien implanté en France et en Europe depuis de nombreuses années. Et qu'il s'agit d'une propriété familiale. Un garant de qualité que les Américains adorent, un vrai gage de stabilité, puisque nous faisons du rosé depuis quatre-vingts ans ! "

* Source : Conseil interprofessionnel des vins de Provence, d'après les douanes françaises.



En savoir plus : http://avis-vin.lefigaro.fr/connaitre-deguster/o112989-vins-tous-les-charmes-du-sud-de-la-france#ixzz3AYVZlQOR

Repost 0
Published by Blad
commenter cet article
15 août 2014 5 15 /08 /août /2014 07:31

Festivini est devenu en quelques années l’événement phare de l’oenotourisme du pays de la Loire. Ce festival, organisé par les vignerons de l'appellation Saumur, est l’occasion de découvrir le vignoble Saumurois, parfois méconnu, malgré sa production annuelle d’environ 238.000 hl par an, soit plus de 30 millions de bouteilles !

Le festival sera organisé autour du thème de la culture viticole, chaque jour abordera une de ses différentes facettes, de la gastronomie aux débats sur les enjeux de la loi Evin, en passant par les activités sportives qui en découlent.

Le programme de Festivini

Samedi 6 septembre : Vignes, vins, randos
15 randonnées à travers les vignobles sont organisées au départ de Souzay-Champigny. En compagnie des vignerons vous parcourrez les magnifiques paysages du Val-de-Loire inscrits au patrimoine mondial de l’Unesco.

Dimanche 7 septembre : Le marché des vins de Loire
Un grand marché des vins de Loire est organisé place de la République à Saumur. Vignerons et producteurs régionaux seront présents pour vous faire déguster leurs produits.

Lundi 8 septembre : Millésimes d’exception en toute confidentialité
Les vignerons de l’appellation Coteaux-de-Saumur se réunissent pour vous proposer une dégustation de leurs millésimes d’exception.

Mardi 9 septembre : Une journée débat avec l’association Vin & Société
Un débat autour des valeurs du vin et ses atouts socio-économiques est organisé avec pour thème la loi Evin et ses enjeux pour la filière viticole et pour les oenophiles.

Mercredi 10 septembre : Cheval et vignes
Partez à la découverte des vignobles en calèche. Trois balades équestres sont organisées à Puy-notre-Dame, au Clos Cristal et à Dampierre-sur-Loire.

Jeudi 11 septembre : Découverte du métier de vigneron
Venez vivre dans la peau d’un vigneron le temps d’une journée ! Au programme : visites des vignobles, des chais et initiations à la dégustation.

Vendredi 12 septembre : Une séance cinéma au cœur du vignoble
Au cœur du vignoble seront projetés des courts métrages, avec à l’entracte une dégustation de Cabernet-de-Saumur, un rosé frais et vif.

Samedi 13 septembre : Le dîner Festivini
Sous la direction de Thibaut Ruggeri, Bocuse d’Or 2013, les plats les plus raffinés mariés aux meilleures cuvées de la région seront servis, un dîner qui s’annonce inoubliable !

Dimanche 14 septembre : les foulées de Saumur-Champigny
En marche nordique ou en trail, venez parcourir les sols du Saumurois en traversant vignobles, caves et sites troglodytiques.

Informations pratiques

Du 6 au 14 septembre
Tél. : 02 41 51 16 40
Email : contact@festivini.com
Facebook

www.festivini.com

En savoir plus : http://avis-vin.lefigaro.fr/magazine-vin/agenda/o113000-festivini-celebre-son-5eme-millesime#ixzz3ARZv5ChO

Repost 0
Published by Blad
commenter cet article
13 août 2014 3 13 /08 /août /2014 08:06

La vente aux enchères caritative de cognacs exceptionnels se déroulera cette année le 18 septembre à l’Abbaye de Bassac en Charente. Après 8 éditions plus que réussies de la Part des Anges, l’événement est devenu l’un des plus mondains et des plus internationaux de la région charentaise. Tous les acteurs de la filière cognac s’y retrouvent pour célébrer leur savoir-faire local et reconnu dans le monde entier. Viticulteurs, tonneliers, négociants, verriers,… y présenteront les spécificités de leur métier et leurs secrets de production.

Cette année seront proposés à la vente, 25 magnifiques flacons d’eau-de-vie assemblés par les maîtres de chais de prestigieuses maisons donatrices. Une œuvre d’art représentant les larmes du cognac et réalisée par Philippe Seys, célèbre designer habillant des cognacs de cristal, de cuir et de bois précieux, sera également en vente.

La vente sera précédée d’un grand dîner de gala élaboré à partir des spécialités locales en accord avec les cognacs servis. Les bénéfices de la vente aux enchères seront entièrement reversés à des associations caritatives.

La liste des bouteilles mises en vente :

  • Baron Otard Archives privées du Château de Cognac (estimation : 3.000 €)
    Normandin-Mercier Grande Champagne (estimation : 2.000 € )
    Gautier Origine (estimation : 2.500 €)
    Merlet L’esprit de Guy (estimation : 800 €)
    Hardy Hommage (estimation : 6.000 €)
    Deau L.V.O. La Vie en Or (estimation : 4.500 €)
    Braasrad Lot exclusif (estimation : 2.000 €)
    Léopold Gourmel Carafe L de Gourmel (estimation : 500 €)
    Frapin Grande Champagne (estimation : 5.000 €)
    Larsen Commémoration Drakkar 1952 (estimation : 2.000 €)
    Pierre Ferrand The Last Cask 1914 (estimation : 3.500 €)
    Martell Le Flacon de la Reine (estimation : 10.000 €)
    Meukow Palme d’Or (estimation : 4.500 €)
    ABK6 Un single Cask (estimation : 5.000 €)
    Hennessy Part des Anges 2014 (estimation : 20.000 €)
    Hine Grande Champagne Cognac 1964 (estimation : 5.000 €)
    Rémy Martin La coupe du 290ème anniversaire (estimation : 15.000 €)
    Château Montifaud Le Paradis (estimation : 3.200 €)
    Courvoisier L’esprit de Joséphine (estimation : 8.000 €)
    Dupuy Carafe Auguste n°1 (estimation : 2.800 €)
    Delamain 50 ans d’âge (estimation : 1.200 €)
    Prince Hubert de Polignac Ancestral (estimation : 6.000 €)
    Louis Royer Colelction Familiale (estimation : 1.500 €)
    Godet Assemblage (estimation : 1.100 €)
    François Voyer Collection personnelle lot n°5 (estimation : 1.500 €)

Informations pratiques

  • L’Abbaye de Bassac
    50 rue de Condé, 16120 Bassac
    Tél. : 05 45 35 60 24

www.lapartdesanges.cognac.fr

En savoir plus : http://avis-vin.lefigaro.fr/magazine-vin/agenda/o112998-9eme-edition-de-la-part-des-anges#ixzz3AG2xABBF

Source : lefigaro.fr

Repost 0
Published by Blad
commenter cet article
12 août 2014 2 12 /08 /août /2014 12:30

De la trousse d’écolier au pommeau de douche, en passant par une carcasse de voiture ou une paire de chaussures, chaque objet de notre quotidien d’occidentaux vient trouver à Madagascar une deuxième, une troisième, voire jusqu’à une dixième vie.

Entre nature idyllique et recyclage permanent, Mada est un pays touchant

Ne cherchez plus de vieilles 2CV Citroën, Renault 5, Volkswagen 4L ou autres Peugeot 404 et 205 : elles sont toutes ici – ou presque – reconverties en taxi ! Un paradis pour les collectionneurs ? Probablement, me direz-vous. Mais ici, c’est plutôt un instinct de survie auquel nous sommes confrontés en permanence. Une dure réalité de la vie : Madagascar est un pays à deux vitesses où plus de 81% des 23 millions d’habitants vivent avec moins de $1,25 par jour et où 60% de la population a moins de 24 ans. Imaginez…

Quand on s’éloigne des grandes villes, c’est également une campagne sauvage à deux teintes où le verdoiement des rizières, des forêts et de la végétation vient délicieusement contraster avec le rouge-ocre des terres et des routes. Un véritable tableau de maître qui s’offre à l’œil du voyageur. Le jour et la nuit avec l’atmosphère de la ville.

Photo : Ludovic Pollet


Mais Madagascar c’est aussi et avant tout – aussi saugrenu et impensable que cela puisse paraître – un pays producteur de vin. On y compte une dizaine de domaines, principalement répartis entre Fianarantsoa et Ambalavao, deux villes à environ 500km au Sud de la capitale, Antananarivo (Tananarive ou Tana en malgache).

Trouver des vignobles à Madagascar : une véritable Exploration

Chercher des contacts dans le vin peut parfois s’avérer être un chemin de croix, comme ici : très peu d’informations disponibles et aucune adresse sur les étiquettes. Ni même de millésime sur les bouteilles… Un peu compliqué donc, mais loin d’être impossible. Parole de Wine Explorers !

Nous passons quelques jours à Antananarivo à la recherche de numéros de téléphone. Après un déjeuner Au Bon Accueil, dans les hauteurs de la ville – pour apprécier un délicieux riz blanc crevettes-légumes pour moins de 2.50€ – nous nous confrontons à la dureté de la ville. Il fait chaud et humide. L’atmosphère est irrespirable par endroit. Les fumées noires des pots d’échappement nous font tousser. L’odeur nauséabonde des monticules d’ordures qui jonchent les trottoirs et dans lesquels des enfants errent, à la recherche de quelque nourriture, est difficilement soutenable. Chaque enfant que nous croisons nous agrippe la manche pour quelques billets. Pauvres petits, comment leur en vouloir ? Bienvenue dans le quart monde. Impression de tristesse et d’impuissance, d’avoir fait un bond en arrière dans le temps. Notre moral en a pris un coup.

Photo : Ludovic Pollet

Enfin, après 5h de marche, nous trouvons Royal Spirits, le distributeur en vin et spiritueux de la ville. Nous y glanons quelques précieux renseignements sur les domaines locaux et apprenons par la même occasion qu’il existe une troisième région viticole, Antsirabe, à 18Okm au sud. Parfait, ça sera notre 1er stop.

Une dernière halte pour louer une voiture. Et là surprise de taille : à Madagascar… on vous impose un chauffeur ! Avec une telle misère autour de nous cela nous paraît impensable et extrêmement gênant d’avoir quelqu’un à disposition pour nous emmener où bon nous semble. Mais impossible de faire autrement. On nous explique que c’est parce que les routes sont mauvaises et dangereuses ; que c’est par mesure de sécurité. Au final je dois avouer que ce fut une grande aide pour nous d’être accompagnés par Mr Kiady Ramaroson, notre chauffeur, tout au long des 500km sur la RN7, la fameuse route du sud. Car en plus d’être un expert pour maîtriser les innombrables virages en épingle, l’étroitesse de la chaussée, les zébus qui se promènent sur la route, les trous immenses dans le bitume et le dépassement des camions de marchandises dans les côtes, Kiady a du demander son chemin à maintes reprises, et en malgache…

Photo : Ludovic Pollet / Kiady, notre chauffeur


Antsirabe – cépages hybrides et bouteilles non-millésimées

Nous arrivons à Antsirabe, où nous attend Stephan Chan Fao Tong, propriétaire-viticulteur du domaine Andranomanelatra et dernier rescapé de la région. "Nous étions jusqu’à sept vignerons ici dans les années 70 – nous raconte-t-il – mais ils ont tous fermé les uns après les autres, certains n’arrivaient pas à vendre leur vin, d’autres ont vendu leurs terres pour y planter du fourrage pour les zébus". Et il craint lui-même pour la pérennité de son domaine car ses enfants vivent en France et aucun ne songe à reprendre l’exploitation.

Sa philosophie : faire des vins mono-cépage pour garder la typicité et l’identité de chaque cépage vinifié. "Les cépages hybrides – par définition des cépages qui ont été croisés avec au moins deux espèces vitis – s’adaptent mieux à Madagascar : ils demandent moins d’eau et sont plus résistants aux maladies ; c’est pourquoi la grande majorité des domaines les utilisent", nous explique Stephan.

Photo : Ludovic Pollet

Deux coups de cœur pour ce domaine : la cuvée Seyve Villard et le Rouge Viala.

Grand Cru d’Antsirabe Seyve Villard NM, (non-millésimé) : Un vin rouge issu du cépage hybride seyve villard et élevé dans des cuves béton pour garder la fraîcheur et le croquant du fruit. Nez qui se rapproche d’un Côtes-du-Rhône. On retrouve en bouche un goût de groseille et de violette, avec un peu de poivre. Un vin à associer avec un carpaccio de zébu ou une blanquette de poulet. Prix caveau : 9000 Ariary (environ 2.80€).

Grand Cru d’Antsirabe Rouge Viala NM : Un vin rouge issu du cépage hybride viala, également élevé en cuve béton. Nez de groseille à maquereau et de bonbon. Bouche sur la cerise griotte. Vin très frais et de plaisir immédiat. Accompagnera des plats épicés comme un poulet coco-curry ou des côtes de porc au paprika. Prix caveau : 9000 Ariary (environ 2.80€).

Les autres vins du domaine : Rouge Alicante NM (9000 Ariary au domaine, environ 2.80€) ; Rose Viala NM (7000 Ariary, environ 2.20€) ; Gris de Gris NM (7000 Ariary, environ 2.20€) ; Blanc Couderc NM (7000 Ariary, environ 2.20€)

Fianarantsoa – entre vin de messe et vin gris

Nous sommes à 200km au sud d’Antsirabe. Pour visiter le Clos Malaza, dans la région de Fianarantsoa, oublier le GPS, il ne trouvera pas. Une adresse ? Il n’y en a pas. Nous quittons la route principale à Fiana pour nous enfoncer dans la brousse, faisant grincer les amortisseurs sur des routes étroites et défoncées, empruntant des passerelles en bois précaires pour franchir des ravins, passant par des étendues boueuses qui nous semblent infinies, pour enfin tomber sur le Clos Malaza, perdu en pleine nature. Ce domaine caché en pleine nature appartenait jadis aux Rois Betsileo. Ce n’est qu’au début du XXème siècle que des pères jésuites y établirent l’un des premiers vignobles de Madagascar. Depuis 1987, c’est le groupe Mac & Frères qui depuis perpétue son exploitation.

Photo : Ludovic Pollet

Leur cuvée Rouge NM, un assemblage de petit bouschet (90%), villard, chambourcin (aïeul pinot noir), villardin et varousset nous a séduits, avec ses arômes de fraise écrasée et de mûres. Des tannins fins en bouche et un fruit croquant. Accompagne fort bien des légumes sautés au bœuf. Prix revendeur : 10300 Ariary (environ 3.20€).

Le Vin Gris NM, autre vin du domaine, est une spécialité du pays. C’est un assemblage de vin blanc majoritairement (ici 90% de couderc13) et de vin rouge (10% de petit bouschet). Une curiosité. Avec un nez d’amande et une amertume très soutenue en bouche. Un vin à boire frais à l’apéritif avec des samossas. Prix revendeur : 10000 Ariary (environ 3.10€).

Les autres vins du Clos Malaza : un Blanc Sec NM et un Blanc Doux NM, un Rosé NM et un délicieux Vin d’Ananas NM sec.

De l’autre côté de Fianarantsoa, direction la région du "Petit Vatican", qui tient son nom des nombreuses congrégations religieuses présentes – on en compte douze différentes dans un périmètre de quelques kilomètres à peine. Nous partons déguster les vins du Monastère de Maromby, fondé en 1958 par une douzaine de frères de l’Abbaye du Mont Des Cats, à Lille, et qui abrite un domaine de 7 hectares assurant aux moines leur unique source de revenu grâce à la vente des bouteilles. 50% est planté en courdec13, le reste en petit bouschet.

Photo : Ludovic Pollet


Deux vins blancs et deux vins rouges sont produits (en sec et en doux), ainsi qu’un vin gris, un vin de messe et deux vins d’orange. Prix caveau : entre 6000 et 7000 Ariary (environ 1.90€ et 2.20€). Des vins de méditation, sans aucun doute…

Ambalavao – capitale du vin et cépages nobles au milieu des hybrides

Nous visitons Soavita, l’un des vignobles les plus connus de Madagascar et tenu par la famille Verger depuis 1973 et qui a vu son vignoble gagner en qualité ces dernières années pour se hisser au sommet des vins malgaches. Dans la vigne comme au chai, celui qui a redonné à Soavita ses lettres de noblesses, c’est Thierry Bernard, œnologue bergeracois d’origine –et qui a notamment fait ses armes à Saint-Emilion.

En blanc, la cuvée Kameleon NM, un blanc sec 100% couderc13. On retrouve l’amande au nez comme en bouche avec une jolie amertume et un côté un peu pommadé. Une finale fraîche sur la poire. 11.5% alcool pour un vin à déguster sur des poissons grillés. Prix caveau : 12000 Ariary (environ 3.70€).

En rouge, Château Verger NM, un rouge 100% Petit Bouschet, parfaitement équilibré et titrant à 12.5%. Une structure sur le fruit rouge avec un joli nez sur la mûre. A apprécier sur un risotto poulet-champignons. Prix caveau : 12000 Ariary (environ 3.70€).

Egalement la cuvée Domaine Manamisoa NM, un rouge plus léger 100% Petit Bouschet, idéal pour le début de repas. Prix caveau : 10000 Ariary (environ 3.10€).

Nous apprenons que la quasi-totalité des bouteilles de vin sont recyclées à Madagascar. On décolle les vieilles étiquettes, on lave, on rince, on fait sécher en plein air…et le tour est joué !

Photo : Ludovic Pollet


Non loin de là se trouve le Clos Nomena, le seul vignoble de Madagascar à utiliser des cépages nobles. Les vins que nous avons eu la chance de goûter datent de la vendange 2010 et sont pour l’instant le seul millésime produit par Clos Nomena : 2011 et 2012 ne sont pas sortis faute d’une météo trop capricieuse. Qu’importe, 2010 est un délice et les deux vins que nous avons bus resteront un excellent souvenir. Rigolo : ils ont également été vinifiés par Thierry Bernard.

Le Blanc Moelleux NM, un assemblage de 90% chenin blanc et 10% riesling, est d’une grande finesse. Le vin a perdu de sa sucrosité mais il tend sur des notes de miel, d’épices et de pétrole. Un délice. "Garçon, un moelleux au chocolat avec ce vin s’il vous plait".

Le Rouge NM, un assemblage de syrah et de malbec, affiche une fraîcheur surprenante, avec des notes de moka, de fruits noirs et d’épices. Une finale sur la mûre et la violette. Donne envie de croquer dans une souris d’agneau.

Photo : Ludovic Pollet


Notre périple s’achève ici. Madagascar nous aura surpris et émus à plus d’un titre. Nous en retiendrons la beauté de ses campagnes et l’accueil des locaux. Une chose est sûre, Antananarivo n’est pas ce que nous retiendrons. C’est une bulle à part et non représentative du pays. Un peu comme New-York et les USA si l’on veut un point de comparaison.

Un dernier expresso siroté dans les jardins du Café de la Gare, – lieu incontournable de Tana pour un déjeuner d’affaires ou entre amis – et il est déjà temps de nous mettre en route pour notre prochaine destination.

NB : d’autres domaines existent à Madagascar : Lazan ‘I Betsilio S.A., une coopérative de Fianarantsoa ; S.A. Chan Foui et Fils à Ambalavao, qui produisent les Côteaux d’Ambalavao ou encore le Domaine Lovasoa, Cave de Fianarantsoa. A visiter lors d’une prochaine venue



En savoir plus : http://avis-vin.lefigaro.fr/vins-du-monde/o112983-y-a-t-il-du-vin-a-madagascar#ixzz3ABGAYr4v

Source : Jean-Baptiste Ancelot - exploreurs vin

Repost 0
Published by Blad
commenter cet article

Articles Récents

Liens