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7 août 2014 4 07 /08 /août /2014 12:43
Bien dit.
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6 août 2014 3 06 /08 /août /2014 13:26
Satire.
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6 août 2014 3 06 /08 /août /2014 07:54

Qu’est-ce que le Floc de Gascogne ?

Cet apéritif doux et frais, qui signifie "bouquet de fleurs" en occitan ou "Lou Floc de Noust" : "Le bouquet de fleurs de chez nous" a été baptisé Floc de Gascogne en 1954. C’est un vin de liqueur fruité composé de 2/3 de jus de raisins et d’1/3 de jeune Armagnac issu de la propriété sur laquelle il est fabriqué. Produit en rouge ou en blanc, on le déguste frais à l’apéritif, entre 5 et 7°C, ou tout au long du repas avec du foie gras, des fromages de caractère et des desserts à base de fruits.

Comment est-il produit ?

Une fois les raisins récolté et pressés, le moût est muté avec l’Armagnac distillé l’année précédente sur la même propriété. L’ajout de l’Armagnac permet de stopper la fermentation des jus pour conserver toute leur fraîcheur. Le colombard, l’ugni blanc et les gros manseng sont les trois cépages utilisés pour la fabrication du Floc de Gascogne blanc. Ils lui donnent ses notes d’agrumes, de fruits jaunes, de litchis, de fruits secs, de violette, rose et miel. Le Floc de Gascogne rosé (ou rouge), issu de merlot, tannat, cabernet franc, cabernet sauvignon est obtenu à partir d’une macération pelliculaire, suivie d’une saignée. Les moûts sont ensuite mutés à l’Armagnac comme pour le Floc de Gascogne blanc. On apprécie ses notes de framboises, de fruits rouges, des cassis et de fraise.

Où est-il produit ?

Appellation d’origine contrôlée (AOC) depuis 1990, le Floc de Gascogne est produit sur 780 hectares de vignes réparties sur les départements du Gers, des Landes et du Lot-et-Garonne et sur les régions de production du Bas Armagnac, Armagnac Tenarèze et Haut Armagnac aux sols sableux et argilo-calcaires.

Une recette de cocktail ? Moji’Floc : Mélangez 6 cl de Floc de Gascogne, ¼ de citron vert, 1 fraise, 5 feuilles de menthe, 5 cl de Perrier et 2 gouttes d’Angostura. Ne manquez pas : Jusqu’au 10 août, dégustez le Floc de Gascogne dans les bars de vos vacances, dans le Sud-Ouest. Le Sunflower, un cocktail à base de Floc de Gascogne blanc, de sirop d’orgeat, de jus d’ananas et de citron vert se sirote de Biarritz à Mont-de-Marsan. www.floc-de-gascogne.fr

Où en trouver ?

  • Domaine de Bilé
    32 320 Bassoues d’Armagnac
    domaine-de-bile.com
    Tel. 05 62 70 93 59
  • Organise des visites de sa propriété et un marché à la ferme le 19 août.
  • Château Garreau
    40 240 Labastide d’Armagnac
    Tel. 05 58 44 84 35
    www.chateau-garreau.fr
  • Son écomusée de l’Armagnac comprend la visite du musée des vignerons et des outils anciens dans une grange du 17ème siècle, le musée des alambics, un parcours nature et un jeux des senteurs autour des arômes de l’Armagnac.



En savoir plus : http://avis-vin.lefigaro.fr/magazine-vin/o112971-le-floc-de-gascogne-un-aperitif-frais-et-fleuri-pour-vos-vacances#ixzz39b6yBk5z

Source : Romy Ducoulombier.

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5 août 2014 2 05 /08 /août /2014 14:40
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5 août 2014 2 05 /08 /août /2014 12:38
Saint-Jean.
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4 août 2014 1 04 /08 /août /2014 08:02

Les islamistes syriens omt lancé hier leur assaut le plus important contre le Liban depuis le début du soulèvement contre Bachar el-Assad. Au moins 13 soldats libanais ont été tués et 25 autres blessés lors d’une attaque attribuée au front al Nosra, la branche d’Al Qaïda en Syrie, dans la ville frontalière d’Ersal.

‘‘Cette attaque terroriste n’est pas le fruit d’une coïncidence. Cela n’a pas éclaté sur le moment. L’assaut a été minutieusement préparé il a très longtemps”, souligne le commandant en chef de l’armée libanaise, le général Jean Kahwaji.

Les islamistes de tout bord ont profité du chaos engendré par le soulèvement civil contre Bachar el-Assad pour progresser. Certains revendiquent ces bombardements sur Damas qui auraient fait 12 morts. Une réponse aux bombardements meurtriers du régime qui ont fait 44 morts hier.

La guerre en Syrie a fait, depuis 2011, plus de 170 000 morts et forcé près de la moitié des habitants à quitter leurs maisons.

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3 août 2014 7 03 /08 /août /2014 08:55

Après la création d’une agence matrimoniale il y a quelques jours à Al-Bab, au nord-est d’Alep (Syrie), les djihadistes ont décrété une nouvelle loi visant les vêtements des femmes. Dans la province syrienne de Deir Ezzor, elles devront désormais être « invisibles » ou subir les conséquences d’une tenue jugée hors normes.

« Il est interdit aux femmes de montrer leurs yeux », telle est donc la nouvelle réglementation mise en vigueur par l’Etat islamique dans le nord-est du pays. L’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH) basé à Londres, a réussi à se procurer une copie du communiqué du groupe ultra-radical annonçant cette nouvelle législation. Accompagnée de cette interdiction, il est spécifié que les femmes « n’ont pas le droit de porter des abayas pouvant laisser paraître des vêtements colorés » en dessous. Ces longues capes noires, qui couvrent tout le corps, « ne doivent êtres ornées d’aucune perle, paillette ou autre objets. » Les chaussures à hauts talons sont elles aussi dorénavant proscrites. Et bien sûr : « quiconque viole ces interdictions sera puni. » La nature des châtiments encourus n’a cependant pas été révélée, mais après des décapitations et autres crucifixions revendiquées par le groupuscule, le pire est imaginable et envisageable.

Une fatwa sur la nécessité d’exciser les femmes irakiennes de Mossoul âgées de 11 à 46 ans avait été publiée par le mouvement. Bien que mis en doute, Jacqueline Badcock, numéro 2 de l’ONU en Irak avait confiée son inquiétude à ce sujet au journal Libération. « C’est quelque chose de très nouveau en Irak, surtout dans cette région. […] C’est très préoccupant », avait-elle déclarée. Une interdiction de fumer a aussi été décrétée dans les rues de Deir Ezzor : tabac, narguilé et cigarettes sont considérés comme les « objets du mal ». L’OSDH cite notamment l’arrêté : « dans le cadre de sa tentative de faire appliquer la loi islamique et de lutter contre le mal, il est totalement interdit de vendre des cigarettes et des narguilés et de fumer en public. » Fin juin 2014, un califat à cheval entre la Syrie et l’Irak avait été proclamé par l’organisation ultra-radicale tendant à revenir à « l’islam du temps des prophètes ».

Source : Par Hortense Nicolet

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3 août 2014 7 03 /08 /août /2014 05:53
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2 août 2014 6 02 /08 /août /2014 12:03

Symbole de fécondité, la bière a été vénérée, fabriquée et consommée par les femmes pendant des millénaires. Aujourd'hui, en cette journée mondiale de la bière, elles sont une centaine en France à avoir réouvert les brasseries artisanales.

Les hommes boivent de la bière et les femmes, des Cosmo ? Vous avez tout faux. La « mousse » est plus une affaire de femmes que ce qu'on imagine. Pour preuve, ce sont elles qui l'ont fabriquée pendant des millénaires, l'ont offerte aux déessesde la fertilité et fécondité, l'ont dégustée quand celle-ci était la boisson nourissante de l'époque. Désormais, elles participent activement à la résurrection des brasseries artisanales, dont une centaine est tenue par des femmes. Pour clore le tout, l'unique experte en culture et histoire de la bière en France est une femme, dénommée Elisabeh Pierre. Cette zythologue -du grec zythos, l'orge- a goûté près de 800 bières dans 250 brasseries et a compilé une sélection des 500 meilleures bières dans le premier Guide Hachette des Bières, qui paraîtra le 1er octobre. En cette journée mondiale de la bière, elle revient pour nous sur la place des femmes dans l'histoire de la bière.

LeFigaro.fr/madame. - On imagine que la bière est exclusivement l’apanage des hommes. Pourtant vous affirmez que les femmes ont été les principales actrices de l’histoire de la bière...
Elisabeh Pierr
e. - En effet, le lien entre les femmes et la bière est très étroit. Les premiers brasseurs étaient des brasseuses ! La fabrication de la bière a toujours été une affaire de femme puisque ce sont elles qui fabriquaient le pain et cuisinaient les céréales. L'apparition de la bière est liée à celle de la culture des céréales, vers 9 000 ans avant notre ère, On imagine que le grain entreposé devenu humide sous la pluie, une fois germé, séché au soleil, broyé est devenu une soupe fermentée. D'ailleurs, dans le passé, on appelait la bière "le pain liquide". Les femmes la fabriquaient dans le même espace, avec les mêmes fours que le pain avant de la garder et laisser mûrir en cave. Partout les femmes étaient en charge de la bière.

Leur lien à la bière s’en tient-il à la fabrication ?
Pas du tout. Dans toutes les civilisations, que ce soit en Egypte, en Mésopotamie, en Scandinavie, chez les Celtes ou les Incas, la bière était un symbole féminin defécondité, de moisson, la renaissance de la nature, à l’image du grain de céréale qui se transforme en boisson. Des moissons naissent le pain et la bière. Partout, on retrouve cette mythologie de la renaissance et de l’immortalité, ce lien universel entre la femme qui brasse et les déesses, qui donnent vie et abondance. La bière est même une boisson offerte par des prêtresses en guise d’offrande.

La consommaient-elles aussi ?
Bien sûr. Pendant des millénaires, la bière était la boisson nourrissante, pleine de vitamines et de bienfaits, qui faisait partie de la base de l’alimentation. Chaque culture l’aromatisait plus ou moins avec des épices, des plantes aromatiques ou du miel. On recommandait même aux nourrices d’en boire puisque cela favorisait la production de lait. Il y avait des bières de nourrice vendues dans les pharmacies jusque dans les années 50 ! Elles étaient très peu alcoolisées.

Pourquoi, à partir du Moyen-Âge, la bière s'échappe-t-elle des mains des femmes ?
Dans le milieu domestique, les femmes n’ont jamais vraiment arrêté de brasser. Cependant, à partir du Moyen Âge, on fait du brassage un « métier », avec des corporations pour organiser la production. Cela devient l’affaire des hommes, avec des ouvriers brasseurs dans les grandes villes comme Lyon, Toulouse ou Paris, soumis à des hiérarchies et des règlementations jusqu’au milieu du 20è siècle. Les femmes, en revanche étaient toujours présentes pour faire le service...

Ce fut donc la fin de l’histoire de la femme et de la bière ?
Non ! Car les femmes reviennent de plus en plus vers la bière de nos jours, après une courte parenthèse. Il faut un peu remonter dans l’histoire. Depuis l'apparition des corporations au 14e siècle, les brasseries artisanales sont en plein essor. Puis le chemin de fer et la révolution industrielle sont arrivés et ont complètement bouleversé le métier de la bière. Les brasseries artisanales n’ont pas pu suivre le rythme et ont disparu, celles des villes ont été rachetées par les plus grosses.

La France fut l’un des pays à connaître le plus fort phénomène de concentration du marché par les grands groupes de brasseries internationales. On est passé de 4 000 brasseries à la fin du 19è siècle à une quarantaine en 1970, le désert absolu. Depuis quelques années, avec la mode du retour aux sources et du do it yourself, on observe un phénomène totalement sidérant : lesbrasseries artisanales réapparaissent par centaines. On en décompte 600 actuellement. Certains réouvrent celles de leur grand-père qui avait du fermer. Parmi ces créations, une bonne centaine créées par des femmes qui ont cette passion de la bière. Elles le disent toutes : c’est un peu comme de la cuisine... Il y a des ingrédients, des recettes, et un tour de main !

Y a-t-il eu un moment où les femmes ont cessé de boire de la bière ?
À partir des années 50, oui. Auparavant on consommait la bière à table, chez soi, après être allé la chercher chez le brasseur du coin. Mais avec la fermeture des brasseries artisanales les modes de consommation ont changé : la bière a quitté la table pour être distribuée seulement dans les cafés, bars et grandes surfaces. Les femmes en buvaient moins puisque dans les années 60, elles ne sortaient généralement pas dans les cafés.

La bière se redémocratise-t-elle mieux aujourd’hui auprès du public féminin ?
Oui, car désormais, les femmes rebrassent et ont le droit d’aller au café se prendre une pinte. Longtemps, elles ont prétendu ne pas aimer la bière car le goût était trop amer. C’était surtout des bières standardisées mais aujourd’hui, il n’y a plus d’excuses : grace à la multiplication des brasseries artisanales, la palette des saveurs de bière s’est élargie. Vous trouvez un nombre infini de recettes avec des bières crèmeuses, épicées, ou florales... Certaines ont même le goût du chocolat. Et qui peut dire qu'il n'aime pas le chocolat ?

À lire aussi :
La bière qui fait la Capitale
Par ici la p'tite mousse de Paris !
Tendance : le retour de la bière artisanale
Toutes nos vidéos de recettes à bière
Toutes nos fiches recettes à base de bière

Source : Lucile Quillet

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2 août 2014 6 02 /08 /août /2014 11:23

Départ de l’aventure namibienne à Upington, dans la Orange River, à la limite entre l’Afrique du Sud et la Namibie. Passage de frontière opéré, en route pour un périple en voiture long de 2600 km ! La Namibie est une succession de cartes postales. Un patchwork à ciel ouvert. Des étendues arides du sud, aux dunes de l’ouest – les plus vieilles dunes au monde, datant de plus de 3 millions d’années, en passant par les montagnes du nord et les contrées verdoyantes à l’est, chaque paysage rivalise de beauté et vous laisse rêveur. Le pays compte 2,11 millions d’habitants pour 825 418 km2* (30 fois moins d’habitants qu’en France pour un territoire 20% plus grand)… et cerise sur le gâteau : 4 domaines viticoles ! Difficile de produire du vin lorsque la saison des pluies est en été (principalement janvier-février, à l’approche des vendanges) et qu’il fait en moyenne 40°c… mais loin d’être impossible. La preuve.

1ère étape : Neuras Wine and Wildlife Estate

Bienvenue en plein milieu du désert namibien. A 1200m d’altitude et à 80km des dunes mythiques de Sossusvlei, le domaine Neuras compte un peu moins de 2 hectares de vigne pour une production annuelle de 3000 bouteilles. Neuras fait partie de la fondation Naankuse, qui aide à la préservation et à la réinsertion d’animaux sauvages comme le léopard, et dans laquelle Brad Pitt et Angélina Jolie sont impliqués, leur fille Shiloh Nouvel, étant né en Namibie à Swakopmund. Les vignes furent plantées en 1997 et le premier millésime date de 2001. Deux cuvées : Neuras Shiraz (100% shiraz) et Namib Red (un assemblage 80% shiraz, 20% merlot). Agréable surprise pour ces deux vins rouges élevés 9 mois en barrique de 2 à 4 vins et titrant à 13,5% d’alcool. La bouche est légère mais le fruit est présent, ce qui donne des vins frais et de plaisir immédiat. Vins à déguster sur place avec une pièce de bœuf namibienne, juteuse et cuite sur la braise ! Plus d’informations : www.naankuse.com

2e étape : Kristall Kellerei Winery

Une sacrée histoire pour ce domaine de 4,5 hectares créé en 1990 par Helmuth Kluge, pionnier de la viticulture moderne en Namibie, et repris en mars 2008 par Katrin et Michael Weder, un couple adorable qui nous a accueilli 3 jours pour que nous puissions expérimenter les vendanges avec eux. Un grand moment ! Nous sommes ici à Omaruru, à 200 km au nord ouest de Windhoek, la capitale. C’est là, à 1400 mètres d’altitude, que la production de vin et la distillation de brandy – à base de raisins mais aussi de plantes – cohabitent en parfaite harmonie. D’ailleurs le colombard, le cépage dominant du domaine, sert à la production des deux. Leur blanc, Rüppel’s Parrot, un 100% colombard léger, qui tend vers des notes d’agrumes et de poire, est un parfait rafraîchissement. Le rouge du domaine, Paradise Flycatcher, est un assemblage de tintat baroca (30%), shiraz (25%), ruby cabernet (25%), malbec (15%) et pinotage (5%). Son nez de pruneau rappelle les arômes du Porto. Un vin qui se laisse boire facilement. La spécialité maison : MATISA Prickly-Pear, un brandy à base de fleurs de cactus du domaine ! Plus d’informations : www.kristallkellerei.com

Photo : Vendanges @ Kristall Kellerei / Ludovic Pollet

3e et dernière étape : la région d’Otavi, territoire des babouins

Nous sommes encerclés de montagnes, à 1300 mètres d’altitude. A la nuit tombée la fraîcheur se fait sentir. Au loin on entend les babouins crier, c’est impressionnant. Devant nous, à seulement 1,5km de distance, deux domaines viticoles se font face.

Tonningii Wynkelder, créé en 1990 et dont les vignes furent plantées en 1998 est le plus vieux domaine d’Otavi. C’est également la ferme du Docteur Boshoff, un homme touchant et proche de la nature. Le matin, le Docteur Boshoff consulte dans son cabiner d’Otavi. C’est une star locale dans la région, tous les africains le connaissent. L’après-midi, il troque sa blouse pour une casquette et file au pas de course dans son domaine, à 10km de là, pour s’occuper de son vignoble, sa 2e passion, mais également prendre soin de ses poules, de ses cochons et de ses vaches. Il a même recueilli un bébé élan il y a quelques années, auquel il a coupé les bois pour ne pas qu’il blesse sa femme. Car les deux sont inséparables. Un médecin-fermier-vigneron en Namibie… j’adore ! Son vin : 1 petit hectare de shiraz pour une cuvée unique. "Bien sûr il y a un peu de cabernet sauvignon, de pinotage, de merlot et de chardonnay, mais c’est juste pour le plaisir d’expérimenter, je ne les mets pas en bouteilles“, nous raconte-t-il avec humour.

Photo : Dr. Boshoff et son élan / Ludovic Pollet

De l’autre côté de la voie de chemin de fer, au bout d’un chemin envahi par les herbes hautes, se trouve le domaine Montavi, tenu par Laurent Evrard & Stefan and Martha Schulz, un binôme franco-allemand. La semaine ils travaillent et vivent à la capitale. Le week-end, ils prennent la voiture et parcourent les 360 km qui les séparent du domaine, juste pour la passion du vin. Pour le moment leur syrah, mourvèdre, viognier et leur cabernet-sauvignon ne sont pas commercialisés. Les vins n’ont même pas d’étiquette ! Ces deux passionnés ont appris sur le tas et s’amusent. "Chaque année nous apprenons un peu plus, nous achetons des équipements supplémentaires. Pas à pas nous évoluons, toujours en prenant du plaisir", nous dit Laurent. Un jour peut-être, ils commercialiseront. Nous avons passé le week-end avec eux à vendanger le cabernet-sauvignon et le mourvèdre. Un très bon moment. Un vin de copains. Et scoop pour Wine Explorers : le millésime 2013 sera à la vente au printemps !

La Namibie n’est pas (encore) une grande nation du vin. Mais les apprentis-vignerons que nous avons rencontré nous ont tous démontré une chose : quand on a le coeur sur la main, on peut faire du bon vin !

Photo : Ludovic Pollet

Un dernier stop à Windhoek pour apprécier une bière chez Joe’s Beerhouse, le spot branchouille et incontournable de la capitale. Une bonne nuit de repos suivi d’un fantastique petit déjeuner en pleine campagne chez Voigtland Guesthouse, à quelques kilomètres de l’aéroport international Hosea Kutako de Windhoek. Et nous voilà repartis. Direction le Zimbabwe !

WineExplorers’ment votre,



En savoir plus : http://avis-vin.lefigaro.fr/vins-du-monde/o112911-connaissez-vous-le-vin-namibien#ixzz39EVkiLhB

Source : Jean-Baptiste Ancelot - Exploreur vin.

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