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9 juillet 2017 7 09 /07 /juillet /2017 20:03

Boire de l'alcool n'est pas à proscrire si l'on veut découvrir sa vie intérieure. Profiter de l'ivresse de la vie, sans tomber dans l'excès et la déraison. La solution serait de chercher cet état où l'on s'enivre non pas au vin, quoiqu'il puisse y aider, mais à la beauté du monde.

Femme buvant de l'alcool avec ses amis
Femme buvant de l'alcool avec ses amis• Crédits : Sigrid Olsson / AltoPress / PhotoAlto - AFP

L’ivresse désigne l’ensemble des perturbations engendrées dans notre corps et notre esprit par l’alcool ou d’autres substances. Ces perturbations sont agréables pour la personne ivre (détente corporelle, soulagement des inquiétudes). Mais elles s’accompagnent en général de dysfonctionnements : le corps est plus maladroit et plus lent, le cerveau moins performant…

Notre vision du monde change sous l’effet de ce que l’on boit : on éprouve des sentiments d’apaisement et de légère euphorie, de recul et de relativisation de nos soucis, de réceptivité, d’amitié avec le monde et de fraternité avec les autres humains.Christophe André

Source : franceculture.fr

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8 juillet 2017 6 08 /07 /juillet /2017 20:15
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7 juillet 2017 5 07 /07 /juillet /2017 19:03
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Published by Blad - dans Musique
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7 juillet 2017 5 07 /07 /juillet /2017 06:36

L'incorrect. La chaîne Youtube du ministère argentin de la Culture diffuse une passionnante conférence donnée par l’auteur de Soumission à Buenos Aires en janvier dernier. Extraits choisis d’une véritable feuille de température du paysage intellectuel français. Depuis une vingtaine d’années est apparu en France un phénomène assez étonnant, qu’on voit dans beaucoup de médias mais tout particulièrement dans le média dominant, le quotidien de référence le Monde, qui est manifestement un organe central de ce que l’on appelle le “politiquement correct” mais que je préfère appeler le “nouveau progressisme”. […] Immédiatement après 1945 et jusqu’à il y a à peu près vingt ans, les prolétaires, les ouvriers et plus généralement les pauvres bénéficiaient d’un a priori favorable dans les médias de l’élite. Ils étaient considérés comme respectables et leur point de vue considéré comme intéressant. De toute évidence, cette analyse était due à la domination du Parti communiste. Peu à peu, après 1968, cette domination intellectuelle s’est effritée et a subi un coup fatal avec la publication de l’Archipel du Goulag en 1974 par Soljenitsyne, livre qui a vraiment changé l’histoire du monde. Peu à peu, avec le déclin du parti, le respect envers le prolétaire a commencé à décliner. Et on a vu apparaître ce que l’on peut appeler une révolte des élites contre le peuple. Un mot est apparu, celui de “populisme” pour désigner les opinions populaires dont il fallait se défier. […] L’idée a commencé à être exprimée, d’abord prudemment, puis de manière de plus en plus explicite, que le suffrage universel n’était pas la panacée et qu’il pouvait conduire à de grandes aberrations. Il y a eu un cap très important en France en 2005. Un référendum sur un traité européen, celui de Lisbonne, a eu pour résultat un “non” massif de la population. Quelques années plus tard, le traité a été adopté contre l’avis de la population par le Parlement réuni en Congrès. C’était un déni de démocratie vraiment frontal qui ne s’était pas vu en France depuis très longtemps. Parallèlement, le langage employé par les élites pour parler du peuple est devenu de plus en plus insultant. […] Entre la population et les élites, le mot “incompréhension” en France est, à mon avis, beaucoup trop faible. Ce à quoi on a affaire, c’est tout simplement de la haine. Et c’est ce même mot de “haine” que j’utilise pour qualifier mes rapports avec différents journaux, spécialement avec le Monde. […] La violence du débat public en France — enfin ce qu’on appelle le débat public et qui a été tout simplement une chasse aux sorcières — n’a cessé d’augmenter. Et le niveau des insultes n’a cessé de monter. […] Depuis l’arrivée de François Hollande, les choses se sont encore durcies et ont monté d’un cran car un phénomène nouveau et totalement imprévu a commencé à se produire. Certains intellectuels français, en particulier Alain Finkielkraut et Michel Onfray, ont déserté le camp des élites pour se rapprocher du camp de la population. Immédiatement ils ont été voués à l’opprobre par l’ensemble des médias, ils ont rejoint le camp des populistes abjects, où il y avait déjà Éric Zemmour et où je passais faire un tour de temps à autre. […] On peut se poser la question : les intellectuels français sont-ils massivement passés à droite et devenus réactionnaires ? […] Ce virage à droite n’est pas si net. La vérité, à mon avis, est qu’ils ont abandonné la gauche sans pour autant rejoindre la droite. Ils ont retrouvé quelque chose dont ils avaient complètement perdu le souvenir et même jusqu’à la notion, qui est la liberté de penser. […] La Seconde Guerre mondiale avait profondément discrédité les intellectuels de droite. Pour être honnête, c’était un peu injuste car une partie de ceux-ci non seulement n’a pas collaboré mais a même résisté. […] Et à partir de 1945, l’intégralité du pouvoir intellectuel en France est tombée aux mains de la gauche. […] Les intellectuels de ma génération sont toujours aussi ignorants des choses scientifiques et offrent toujours aussi peu de contenus, mais ils ont renoncé à dissimuler cette absence de contenu. Ils n’essaient plus du tout de produire une pensée neuve et ont renoncé à toute ambition philosophique. Les intellectuels à l’heure actuelle sont des observateurs, des commentateurs engagés des faits de société. […] Ce qui a vraiment fait rentrer le sujet dans le débat public, c’est un petit livre de 70 pages publié en 2002 par Daniel Lindenberg. Le titre était le Rappel à l’ordre et son sous-titre Enquête sur les nouveaux réactionnaires. […] En 2016, ce livre a été réédité avec une postface inédite de l’auteur […] dans laquelle il dit deux choses. Ce qu’il dit d’exact, c’est que son livre a été mal accueilli en 2002. On lui a reproché de mélanger tout et n’importe quoi et de regrouper comme “nouveaux réactionnaires” des gens dont les opinions n’avaient absolument rien à voir. […] La conception du progressisme de Lindenberg est totalement nouvelle : ce qui rend une innovation bonne pour lui, ce n’est pas sa nature, c’est son caractère innovant en lui-même. La croyance de Lindenberg tient en deux points : nous vivons une époque supérieure à toutes celles qui l’ont précédée et toute innovation, quelle qu’elle soit, rend l’époque encore meilleure. La chose fausse dans sa postface est qu’il déclare que ceux qu’il avait inculpés sous la dénomination de “nouveaux réactionnaires” se sont défendus et ont protesté en disant qu’ils n’étaient pas réactionnaires. Alors qu’en réalité, c’est le contraire qui s’est produit, je m’en souviens très bien ; j’étais un des principaux accusés. Alain Finkielkraut était ravi d’être dans le même groupe de gens dont il aimait bien les écrits et, quand je lui en ai reparlé, il m’a dit : « C’est une dream team », pour situer son état d’esprit de l’époque. […] Être qualifié de réactionnaire ne faisait plus peur à personne. Le pouvoir d’intimidation de la gauche sur les esprits était mort. Une chose curieuse est que les nouveaux réactionnaires les plus fréquemment cités par Lindenberg n’étaient pas des intellectuels à proprement parler. Il s’agissait de Maurice Dantec, Philippe Muray et moi-même. […] Le choix de Lindenberg est excellent. Les idées de Muray et Dantec méritent d’être bien connues, bien plus que celles des intellectuels officiels et même un peu plus que les miennes ! Ce n’est pas de la modestie, mais de l’objectivité. Qu’est-ce que je prophétisais dans mes livres — si on fait une synthèse ? D’abord l’avènement du transhumanisme. Cela commence à se produire très doucement, il est possible que cela s’accélère. […] Ensuite, dans Soumission, j’ai prédit la prise de pouvoir en Occident par un islam modéré, et que l’Occident préférait se soumettre en abdiquant ses valeurs qui ne lui conviennent plus. À l’heure actuelle, on ne peut pas dire que ce soit un islam modéré qui se manifeste en Europe. […] Pour être complet, de petits signes commencent à apparaître. Comme on l’a vu, il y a une grande souplesse des universités occidentales, surtout françaises, à accepter des concessions dès qu’il y a des financements importants venant des monarchies du Golfe. Il semblerait qu’il y ait une sorte d’aptitude des Français à la collaboration qui perdure.

 

Source : Michel Houellebecq

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6 juillet 2017 4 06 /07 /juillet /2017 06:15

A Bordeaux, les représentants de l'ensemble de la viticulture française vont rencontrer jeudi pour la première fois le Commissaire européen à l'Agriculture, l'Irlandais Phil Hogan. Au menu des discussions: l'avenir de l'Europe du vin.

Forte de ses 11 milliards d'euros d'excédents commerciaux, la viticulture française entend faire passer un message sur la politique agricole commune (PAC) qui doit être réformée d'ici 2020: pas question de changer ou de revenir sur un modèle qui marche, et qui a failli disparaitre en 2012.
"Nous voulons rappeler à M. Hogan que la viticulture française souhaite garder les outils de compétitivité uniques dont elle dispose grâce à l'Europe et à sa politique agricole commune" a déclaré à l'AFP Bernard Farges, président de la CNAOC, qui rassemble les 17 régions viticoles productrices de vins à appellations, soit 70% du vignoble français. Se déclarant "très heureux de recevoir le Commissaire pour la première fois", il a fustigé en revanche l'absence prévue du ministre de l'Agriculture Stephane Travert à ce sommet du vin français. "C'est dommage et très regrettable, c'est un très mauvais signal" a-t-il estimé.

Le vin, dernier secteur régulé

Depuis la suppression des quotas de lait en 2015, et de sucre cette année, le vin reste le dernier secteur agricole en Europe à être régulé par des quotas de production, que la Commission précédente n'est pas parvenue à abolir lors de la renégociation de la PAC en 2012.
Depuis cette date, la viticulture reçoit chaque année quelque 280 millions d'euros d'aides communautaires. Les subventions portent sur l'aide à la plantation de cépages pour la transformation du vignoble, l'aide à l'investissement pour l'amélioration de la qualité environnementale du matériel de chai, à la promotion commerciale vers les pays non européens. Et enfin, au recyclage des sous-produits de la vigne, comme le marc.
En échange, la viticulture est régulée et contrôlée par un double dispositif: contrôle des surfaces plantées en amont, et contrôle sur le rendement (en hectolitre de vin produit à l'hectare) en aval.
Ce système empêche ainsi les crises de surproduction traversées dans le passé avec leur cortège de chute des cours, et d'arrachage massif de vignobles. "Nous ne voulons pas d'aide à l'hectare, comme dans le reste de l'agriculture, ce serait du saupoudrage qui risquerait d'entretenir sous perfusion des entreprises structurellement non rentables", assène M. Farges, lui-même viticulteur à Mauriac en Gironde, dans un domaine de 45 hectares. Malgré les récents retards de paiement des aides européennes aux agriculteurs, malgré la complexité "tatillonne", parfois ubuesque, des questionnaires administratifs en ligne à remplir avant d'obtenir le premier centime d'aide, M. Farges se dit "très attaché" au outils européens spécifiques à la vigne.

Protéger les indications géographiques

"Des gens excédés, il peut y avoir partout" dit-il, "mais il y a peu de secteurs qui dégagent autant d'excédents que la viticulture en France", fait-il valoir. Les vignerons français demanderont en revanche au Commissaire un renforcement du système de protection des vins à indications géographiques (IG) en cas d'accords commerciaux internationaux, car l'UE mène actuellement une vingtaine de négociations commerciales en parallèle, du Japon au Mercosur, en vue de possibles traités de libre-échange. Ils souhaitent aussi régler plusieurs problèmes lors du règlement "Omnibus" cet automne, un accord d'ajustement intermédiaire prévu avant la renégociation globale de la PAC.
En particulier, obtenir l'interdiction de transférer d'un vignoble à l'autre des droits de plantation, comme cela a été le cas récemment entre des régions en crise du sud ou de Loire, et Cognac, en plein boom, pour ne pas risquer de déstabiliser plus tard Cognac.
Les vignerons demandent aussi que la franchise pour le déclenchement de l'assurance-récolte puisse être abaissée à 20% de pertes, au lieu de 30% en cas d'intempérie. Actuellement, seuls 25% du vignoble français est assuré. Si la franchise était abaissée, cela inciterait d'avantage de viticulteurs à s'assurer, explique M. Farges.

Source : http://avis-vin.lefigaro.fr/ avec AFP.



 

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5 juillet 2017 3 05 /07 /juillet /2017 06:48

Rendez-vous les 21, 22 et 23 juillet 2017 pour la 19ème édition du Festival des Vins d'Aniane ! 33 vignerons seront là pour assurer des ateliers th...ématiques, master class, visite des terroirs, initiation à la dégustation, visite guidée d’Aniane, etc. La restauration sera assurée par 6 foodtrucks, et une place privilégiée sera accordée à la gastronomie avec des Ateliers Repas de grands chefs régionaux, et le Dîner des Vignerons rythmé par des airs de jazz.
Infos : www.terrasses-du-larzac.com/…/le-festival-des-vins-daniane-…

Source : Domaine La Croix Chaptal

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4 juillet 2017 2 04 /07 /juillet /2017 19:21
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4 juillet 2017 2 04 /07 /juillet /2017 05:59
Beauojolais wine at Vinexpo Bordeaux 2017

Do you know your Beaujolais?!

A new group of ladies emerged from the land of Beaujolais, with an inaugural kickoff at Vinexpo in Bordeaux last week. Unique and specific, their portfolio of wines is a hit.

I met some of the woman behind Elles Et Beaujolais- they are a compelling force in the region.

5 women, 5 vineyards and 1 common spirit: quality, tradition and passion

These woman, whose families have made wine in Beaujolais for centuries, joined forces to share their wines, and promote the region. They are genuine entrepreneurs! (Ce sont de véritables chefs d’entreprise!)

Elles Et Beaujolais

Céline Vernus (Rt), Ghislaine Dupeuble (Lt), and Céline Vermore (Center) are just a few of the women behind Elles Et Beaujolais. Château Moulin Favre, Château des Pertonnières, and Château de Lacarelle, respectively.

Each of them touch all aspects of running a family winery, and then some. From vineyard to vinification, and sales and marketing to business development, they understand a stronger force comes by uniting.

Although the ladies at Vinexpo were winemakers, the group is about more than wine. Other Elles Et Beaujolais members include chefs, restaurateurs, bed and breakfast owners and more. One thing they have in common is a love for the region, its heritage, gastronomy, and of course, the wine.

When you live in an area for years, you get to know your neighbors and those farther away too. One introduction leads to another. Two conversations turn into three. Several of the women realized they could help each other be successful through the sharing of ideas and experiences- both positive and challenging. They all have thoughts about promoting not only the wine, selling, and exporting, but the Beaujolais region and its businesses. After discussions and acknowledging the feminine touch is different, Elle Et Beaujolais was established January 2014. It currently has 25 members.

One program the group is completing will commence September 2018. They are working with specific Beaujolais area teachers and schools to educate children on the process of growing grapevines, understanding the winemaking process, and responsible drinking.

Other ideas in the making include food and wine events, and wine tasting weekends. But understand these ladies are Gen Xers and millenials! They are confident, assertive and liberal in their approach while having a strong sense of local community. Who knows what other types of creative enotourism and gastronomy related events will surface.

What I do know after tasting their offerings is this: they’re producing stellar wines from Beaujolais AOC through Cru Beaujolais.

Beaujolais is about great wines that have their secrets

Beaujolais Cru wines

The 10 Cru Beaujolais AOCs

Beaujolais AOC wines (Beaujolais, Beaujolais Supérior, Beaujolais-Villages, and Beaujolais + named commune are all under the one AOC) are generally lighter to medium+ style and mostly red from the Gamay Noir grape. They have lively fruit and acidity with a blush of tannins. Reds from Beaujolais-Villages tend to have deeper berry fruit flavors and a core of minerality as the AOC zone lies on granitic soils.

And the Beaujolais Crus, they’re 100% red from Gamay Noir ranging from full-bodied and complex to delicate, floral and aromatic, with delicious fruit and great structure. Most have excellent aging potential. They’re all great with food.

The Beaujolais AOC is also about whites and rosés. Just a small amount and harder to find- about 4% of total wine production- Beaujolais Blanc and Rosé are worth the search!

The five Elles Et Beaujolais wineries who attended Vinexpo produce red, and a small about of white, rosé, and sparkling wine. (I was particularly stuck by the Beaujolais Blanc and Rosé- stay tuned for a future post!) The region, which is beautiful by the way, and its wines have made many a headline. The ladies in this group are taking those headlines mainstream.

What to Know About Beaujolais

  • It’s both a geographical region in France and a wine appellation
  • Primary grapes are Gamay Noir and Chardonnay, with a touch of Aligoté
  • It can be fun, flirty and expressive or seriously delicate and smooth. It can show a powerfully intense masculine side or show up supple, tender and femininely fresh
  • When enjoyed young they’re fresh, but they can age for years
  • Common aromas of Beaujolais Rouge include red and black berries, red and black cherries, pepper, floral notes, and sometimes grapiness, bubble gum and slight banana due to carbonic and semi-carbonic maceration.
  • Beaujolais is often slightly chilled for serving (54-58 °F / 12-14 °C)
  • All colors of Beaujolais wine are great with a variety of foods

For more information:

Elles Et Beaujolais

Château des Pertonnières, Ghislaine Dupeuble

Les Terres De La Folie, Valerie Terrier-Jonnery

Château Moulin Favre, Céline Vernus

Château de Lacarelle, Céline-Audrey Vermorel

Domaine Baron de L’Ecluse, Chantal Pegaz-Gajowka

A special thank you to Vinconnexion and Michèle Piron!


Source : http://savortheharvest.com/

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3 juillet 2017 1 03 /07 /juillet /2017 05:54
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2 juillet 2017 7 02 /07 /juillet /2017 20:08
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