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14 mai 2015 4 14 /05 /mai /2015 18:36
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13 mai 2015 3 13 /05 /mai /2015 16:32
Paul Ricard
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11 mai 2015 1 11 /05 /mai /2015 04:48

Scintillement glacé du quartz, touches noires et blanches du mica, auxquels se mêlent les frémissements rosés du feldspath. Au toucher, la pierre est rude. Pourtant, c’est en elle que le Grand Cru Winzenberg puise finesse et élégance.

La fiche d'identité du Grand Cru Winzenberg

Type de sol : Granitique
Communes : Blienschwiller
Surface en hectares : 19,20 hectares
Altitude : entre 240 et 320 mètres
Exposition : Sud et Sud-Sst
Encépagement : Riesling 40 %, Gewurztraminer 40 %, Pinot Gris 20 %

Le terroir

La conjonction des facteurs naturels donne ici au vigneron la possibilité de cultiver de grands vins, mais aussi d’exercer tout son savoir-faire. Comme souvent, la générosité native du terroir appelle l’écoute du vigneron, sa mesure, son attention, sa prévoyance.

La nature

Le lieu : Les 19 ha du Grand Cru sont situés sur deux coteaux exposés au Sud et au Sud-Est, séparés par un petit vallon. Ici la faille rhénane se superpose à la faille vosgienne. Les raisins mûrissent sur un coteau à la pente fortement marquée, surplombant le village de Blienschwiller

Le sol : Le terroir homogène du Winzenberg est composé d’un sol granitique à deux micas et siliceux, relativement riche en quartz. Peu profond, de 30 à 50 cm, la roche granitique affleure par endroit.

C’est un sol qui se réchauffe vite, notamment en vertu des qualités du microclimat local ; de ce fait, il exige des vignerons une veille attentive pendant les périodes de sècheresse, et une maîtrise de la vigueur des vignes pour éviter un excès de rendements défavorable à la qualité des vins de Grand Cru.
La forte pente du cru rend le travail de la vigne difficile et accentue les risques d’érosion et de ravinement. Sur ce terroir la maîtrise de l’enherbement est primordiale.
Au bas de ce coteau, quelques endroits plus argileux conviennent bien au Gewurztraminer et au Pinot Gris.

Le micro-climat : Le Winzenberg est un terroir relativement tardif, solaire, sec. C’est aussi pour cela qu’il est peu sensible aux maladies ; oïdium/mildiou sont faciles à maîtriser. Le développement du Botrytis est rare est n’est pas forcément recherché ici.

L'encépagement : Les terroirs granitiques contribuent à l’épanouissement de très beaux Riesling, mais les Gewurztraminer sont aussi cultivés avec succès au sein de ce site anciennement renommé.

Les hommes

Comme quelques-uns de ses frères, ce Grand Cru connaît des paradoxes. Porté par une grande histoire, élevé tout en beauté sur les collines de Blienschwiller, il demeure comme dans l’ombre de ses soleils. Mais son ombre invite à la découverte, et le Winzenberg parle aux amateurs de grands vins comme il parle à ses vignerons : avec éloquence et élégance.

La transmission d'un héritage : "La racine à laquelle sont rattachés les -berg, -bühl ou -stein n'est pas toujours germanique. Elle peut parfois être plus ancienne… C'est souvent vrai des montagnes, dont les noms, comme ceux des principales rivières, peuvent faire preuve d'une remarquable stabilité, même quand la langue d'une région change.

Pour Michel-Paul Urban, "une bonne hypothèse pour l'étymologie de Winzenberg consisterait à y voir un latin vinētum (forme attestée) signifiant tout simplement "lieu planté de vignes, vignoble", qui aboutit régulièrement à win(t)z en germanique."
Ce sont les Romains qui auraient apporté la vigne en Alsace, "d'où reprise du français vin, de l'alsacien Win/Wi, de l'allemand Wein, etc." Winzenberg pourrait donc renvoyer à l'époque gallo-romaine...

Mais la formation du toponyme peut tout aussi bien remonter au Haut Moyen Âge. Des moines, ou des moniales, parlant le latin, auraient alors baptisé le Winzenberg…
Les meilleures pistes que nous pouvons formuler pour cette deuxième hypothèse : les abbayes de Sainte-Croix de Niedermünster, au pied du mont Sainte-Odile, ou d'Andlau, qui apparaissent très tôt dans l'histoire du village. Et qui auraient fait du Winzenberg un lieu, ou pourquoi pas le lieu planté de vignes, le meilleur endroit pour produire du vin à Blienschwiller et ses environs... Les moines connaissaient leurs terroirs et ont affiné leur culture du vin au fil des siècles.

Dans les deux cas, que l'on prenne l'hypothèse gallo-romaine ou médiévale, voilà une belle et simple justification, par la toponymie, de l'appellation Grand Cru pour le Winzenberg, qui produit non seulement de grands vins mais abrite aussi une flore riche et variée – comme l'ornithogale ou la phalangère à fleurs de lys, pour ne citer qu'elles.
De quoi donner du poids à cette citation d'un vigneron de Dambach-la-Ville: "Quand je regarde vers le Winzenberg, je ne puis imaginer qu'il y ait jamais eu autre chose que des vignes." (Victor Canales, L'empreinte du terroir, www.alsace-du-vin.com)"
Eléments extraits de
Lieux-dits à Blienschwiller, Nothalten et Zell: éléments de micro-toponymie
Par Jean-Christophe Meyer

  • Poème de Jean-Christophe Meyer, Blienschwiller :
  • Winzenberg
  • Le granit, au premier regard, est froid. Scintillement glacé du quartz, touches noires et blanches du mica, auxquels se mêlent avec ardeur les frémissements rosés du feldspath.
  • Au toucher, c’est pareil. On frissonnerait presque. La pierre est rude. Grossière, avec des cristaux assemblés comme en hâte par quelque forgeron malhabile.
  • Et pourtant, c’est en elle que le Grand Cru Winzenberg puise toute sa finesse et toute son élégance. Princier, derrière le petit village de Blienschwiller, princier au long des saisons qui se succèdent et des siècles passés.
  • Froid, le granit. Mais la pente aidant, le roc affleure presque. Oui, souvent la roche mère même émerge, et face au sud elle s’abreuve tout entière de soleil, allié précieux qui déverse avec largesse ses rais brûlants sur les flancs frémissants du Winzenberg.
  • De ce coteau, le grand cru.
  • Issu de cette lignée, celle de la roche mère et du père-soleil,
  • de la vigne, fille aux ceps noueux et aux bras chargés de fruits…
  • Le vin,
  • De cette alliance, tout juste encore augmentée de la sage patience du vigneron attentif,
  • du bourgeon au fuselage argenté qui s’éveille au ballet des feuilles mortes à l’automne...
  • Le vin,
  • Né de tous ces mystères accumulés sur la colline du Winzenberg,
  • De cette alchimie très ancienne cachée au fond des caves de Blienschwiller.
  • Pour dévoiler toute sa finesse, toute son élégance,
  • Le Winzenberg exige
  • Le long sommeil des années.
  • A elles d’anoblir le vin,
  • De récompenser l’attente.
  • L'amour de la vigne et de la terre : La complexité minérale et cristalline du granit s’exprime d’autant plus finement dans les vins que le sol a été respecté. Depuis plusieurs années une majorité de producteurs travaillent dans le sens d’un profond respect du terroir :
  • - pas d’emploi de désherbants résiduaires
  • - pas d’emploi d’anti Botrytis
  • - pas d’insecticides conventionnels



Source : www.http://avis-vin.lefigaro.fr/

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10 mai 2015 7 10 /05 /mai /2015 11:03

Communauté hippie vivant à Hawaï et donnant cette belle photographie.

Utopie quand tu nous tiens.
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9 mai 2015 6 09 /05 /mai /2015 04:53

Les vignobles du Centre-Loire ont leur ambassadeur ! Le Domaine Joseph Mellot, dirigé par Catherine Corbeau-Mellot, déploie son activité viticole sur l’ensemble des appellations.

Photo : E.Legouhy

Depuis 1513, le Domaine Joseph Mellot, dont le berceau est situé à Sancerre, a étendu son activité sur le vignoble du Centre-Loire ! Et depuis 2005, sa dirigeante Catherine Corbeau-Mellot poursuit le travail d’extension du domaine initié par son époux sur l’ensemble des appellations de la région.

Au palmarès de la maison, quelques propriétés comme, par exemple, le Domaine Jacques Marchand à Pouilly-Fumé, Pierre Duret à Quincy, Jean-Michel Sorbe à Reuilly et Quincy, Les Emois et le Domaine des Mariniers à Sancerre ou, plus récemment, le Domaine Geoffrenet-Morval à Châteaumeillant. Au total, les Domaines Joseph Mellot recensent 100 hectares de vignes cultivées sur les 8 principales appellations viticoles !

Des appellations méconnues en Centre-Loire

"L’année dernière, nous avons repris un domaine sur Châteaumeillant ; le Domaine Geoffrenet-Morval, c’est une toute petite appellation du Centre-Loire qui compte moins de 100 hectares plantés de gamay et de pinot noir pour produire des vins rouges et rosés. Une AOC qui n’est pas facile à commercialiser car elle n’est pas encore très connue", explique Catherine Corbeau-Mellot.

Autre micro-appellation, sur l’AOC Coteaux-du-Giennois d’à peine 196 hectares, Joseph Mellot cultive du sauvignon, du pinot noir et du gamay sur une superficie de 2 hectares. Il produit les cuvées "Les Champs de Chaume", "La Cuvée Prestige" pour les vins rouges et "La Gaupière" pour le vin blanc. "Les vins blancs, que je considère comme des petits cousins de Pouilly-Fumé et de Sancerre ont un bouquet très fruité et présentent une belle fraîcheur tandis que les vins rouges sont légers", poursuit Catherine J-M.

A Reuilly, le Domaine Jean-Michel Sorbe produit des vins rosés comparables, à l’aveugle et pour leur longueur, à des vins blancs ! "Nos rosés ont beaucoup d’expression, une robe orangée très pâle, ce sont des vins gourmands, enveloppés, sur la groseille ou l’abricot selon les années". A Quincy, le berceau historique du sauvignon, le Domaine Jean-Michel Sorbe et le Domaine Pierre Duret produisent des vins blancs charmeurs et fruités bien connus des étrangers… "C’est peut-être le nom de l’appellation qui est plus facile à retenir et à prononcer pour des anglo-saxons", s’amuse Catherine Corbeau-Mellot.

Loin d’être dans l’ombre des appellations phares de la région comme les Pouilly, Menetou-Salon et Sancerre, les domaines méconnus et les petites appellations acquièrent petit à petit une crédibilité grâce à la politique d’acquisition menée par certains noms connus de la viticulture tels que Joseph Mellot.

Une région viticole engagée

En Centre-Loire, 21 exploitations agricoles sont converties à l’agriculture biologique ou en cours de conversion. Ce qui représente 360 hectares de la région, soit 6% des 5620 hectares de sa surface totale. Egalement co-présidente (avec Emmanuel Charrier) du Bureau Interprofessionnel des vins du Centre-Loire (BIVC), Catherine Corbeau-Mellot mène une réflexion qualitative sur la conduite des vignes. Labellisé "Agriculture raisonnée" depuis 2010, le Domaine Joseph Mellot se classe parmi les défenseurs de la viticulture durable avec une lutte raisonnée et une maîtrise des rendements.

www.josephmellot.com



En savoir plus : http://avis-vin.lefigaro.fr/magazine-vin/o117788-joseph-mellot-le-specialiste-des-vins-du-centre-loire#ixzz3Zc8kbE85

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8 mai 2015 5 08 /05 /mai /2015 04:54

Une texture est douce mais avec de la mâche, des saveurs relevées… Le tartare sera un plat parfait pour ce premier week-end du printemps ! Alors n’attendez plus pour découvrir avec quels vins l’accorder

Une légende tenace attribue l’invention du steak tartare aux cavaliers tatars. La réalité est un peu différente : leur démarche consistait à sécher des lanières de filet de cheval en les salant d’un côté, puis en les plaçant entre la selle et le dos de leur monture, ce qui avait pour effet d’en presser le sang. Deux heures plus tard, ils recommençaient l’opération de l’autre côté. Dans Michel Strogoff, publié en 1875, Jules Verne évoque brièvement cette spécialité. Mais la recette telle que nous la connaissons aujourd’hui ne sera codifiée qu’en 1938 par Prosper Montagné, dans le Larousse gastronomique. Il y faut un beau morceau de filet de boeuf, que les puristes découperont patiemment en cubes minuscules à l’aide d’un couteau bien affûté ; les autres s’en remettront au hachoir immaculé de leur boucher préféré. Il y faudra aussi des jaunes d’oeufs, de la moutarde de Dijon, de l’huile d’olive, des câpres, de l’échalote finement hachée, du persil, de la coriandre et du Tabasco. Puis, selon le goût de chacun et l’inspiration de l’instant, du piment d’Espelette, de la sauce anglaise (Worcestershire), du ketchup… Et on accompagnera le tout de frites ou de pommes gaufrettes, voire d’un peu de salade verte.

La texture est douce mais avec de la mâche, les saveurs sont relevées. Il faut là un vin rouge évidemment, issu majoritairement du cépage merlot pour affronter piment d’Espelette, câpres et moutarde. Donc des Saint-Emilion choisis jeunes pour leur fraîcheur préservée. Premier grand cru classé depuis la révision de 2006, Château Pavie-Macquin a progressé de manière fulgurante depuis une quinzaine d’années et cela n’est sûrement pas fini. Bouquet sur des fruits rouges et noirs (cerise, myrtille, cassis), bouche ronde et très soyeuse avec des tannins gras, structure généreuse capable de tenir tête à l’assaisonnement, on tient là un mariage évident. Non loin de là, Château Dassault, grand cru classé lui aussi, continue de se peaufiner millésime après millésime, proposant des vins de plus en plus complexes, racés, élégants. Le nez s’exprime sur les fruits rouges et les épices ; la bouche est d’une architecture plutôt classique, avec une puissance tranquille qui sait se faire sentir sans jamais s’imposer, et des tannins très fins qui roulent au palais. Château de Fonbel enfin – même propriétaire que le fameux Ausone – bénéficie du même savoir-faire et des mêmes soins jaloux, et cela se sent. Nez de fruits rouges donnant déjà une impression de fraîcheur, et en bouche un équilibre formidable entre les gras du vin et sa vivacité : cela va rehausser le goût pimenté du tartare tout en adoucissant sa mâche.

Source : www.lefigaro.fr

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7 mai 2015 4 07 /05 /mai /2015 17:18

Les abonnements vins My VitiBox vous proposent de faire le point sur différents mots qu’on trouve fréquemment sur les étiquettes des bouteilles de vin sans forcément savoir comment les interpréter. Aujourd’hui, intéressons-nous au mot "supérieur".

"Supérieur" a parfois une signification officielle.

Un vin "supérieur", c’est a priori tentant. Et pourtant, c’est un mot qui n’a de réelle signification que dans quelques cas bien précis.

En effet, ce terme n’a de sens qu’accolé au mot Bordeaux, au mot Graves ou au mot Beaujolais.

Tout d’abord, le Bordeaux Supérieur est une appellation. Sa zone de production est exactement la même que celle du Bordeaux, mais les vignes doivent être plus vieilles, avec des rendements plus faibles, et un élevage d’au moins 12 mois.

Pour le Beaujolais, la logique et la même, il faut simplement que le vin titre à plus de 11° contre 10° pour le Beaujolais tout court.

Et pour ce qui est du Graves Supérieures, c’est l’appellation du vin blanc moelleux produit dans les Graves, même si on en trouve de moins en moins, les vins liquoreux du voisin Sauternais étant de redoutables concurrents.

Pour en découvrir plus sur ces différentes appellations, vous pouvez prendre des cours d’œnologie avec un formateur expérimenté.

Mais restez sur vos gardes !

En revanche, le mot supérieur apposé sur d’autres étiquettes n’est là que pour indiquer la qualité a priori supérieure de la cuvée, mais c’est parfois un leurre. Cela peut être la démarche honnête d’un vigneron qui a réservé une partie de sa production pour l’élever différemment, ou qui n’a mis dans ce vin que ses meilleures parcelles. Mais malheureusement, cela peut aussi figurer sur l’étiquette juste pour attirer l’œil des clients, auquel cas le mot de "supérieur" n’aura aucune valeur.

Décrypter les étiquettes du vin est donc un exercice périlleux. Alors comment progresser sur les différents thèmes de la dégustation et de l’œnologie ? Nous vous suggèrerons un abonnement vin My VitiBox grâce auquel vous recevrez chaque moi deux grands vins à déguster et un magazine pour guider vos dégustations pas à pas et tout apprendre sur le monde du vin.



Source : www.lefigaro.fr/

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6 mai 2015 3 06 /05 /mai /2015 15:27
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6 mai 2015 3 06 /05 /mai /2015 14:40
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6 mai 2015 3 06 /05 /mai /2015 06:06

Le nouveau découpage régional rend fous de joie les viticulteurs du sud de la France. Après la fusion de Midi-Pyrénées avec le Languedoc-Roussillon, la nouvelle entité - dont le nom n'est pas défini - formera la première région viticole mondiale. De quoi rabattre son caquet à Castilla-La Mancha, l'autre grande région viticole, au cœur de l'Espagne, qui revendique aussi le rang de leader mondial.

«Le nouvel ensemble tricolore va consolider sa place de leader, avec 273 000 hectares de vignes pour une production de 15 millions d'hectolitres», assure Jérôme Despey, chez FranceAgriMer. «L'offre des deux territoires sera complémentaire, tant en termes de cépages que de gammes», confirme Boris Calmette, président de la Confédération des coopératives vinicoles de France. «Dans un marché de plus en plus globalisé, ce regroupement représente un atout pour une meilleure visibilité à l'international, avec une nouvelle marque ombrelle: Sud de France», ajoute Yann Juban, numéro deux de l'Organisation internationale du vin.

Le Languedoc-Roussillon travaille depuis une vingtaine d'années sur la montée en qualité de son vignoble. Il a créé les vins du pays d'Oc. Pour Midi-Pyrénées, c'est un juste retour des choses. «À l'étranger, on assimilait nos vins au Sud-Ouest et à Bordeaux, alors qu'ils ont leur identité propre», insiste Bernard Plageoles, viticulteur indépendant bio, à Gaillac, avec 100 000 bouteilles par an. Reste que la hache de guerre avec la Castille n'est pas enterrée. «Nous resterons la première région mondiale de vin, même après la fusion des deux entités gauloises», assure Rafael del Rey, président de l'Observatoire espagnol du marché du vin. Tout dépend de la lecture des chiffres!

Source : http://www.lefigaro.fr/

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