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30 mai 2015 6 30 /05 /mai /2015 04:30

Il est des domaines que l’on a la chance de suivre depuis le tout début, et je peux dire sans peine que j’ai cette chance avec Nicolas Faure, propriétaire du petit domaine éponyme se trouvant dans la localité de Meuilley, dans les Hautes-Côtes au dessus de Nuits-Saint-Georges.

C’est un peu par hasard que j’ai puRENCONTRER l’éminement sympathique alors néo-vigneron Nicolas : Un jour alors que je fréquentais le célèbre Caveau de Puligny-Montrachet, Nicolas se trouvait également sur place, et après avoir goûté quelques canons bourguignons, nous avons ouvert ensemble une bouteille de sa première production : un Nuits-Saint-Georges « Les Herbues » 2011 de chez lui. Je me souviens encore de ce vin, assez léger pour un très jeune Nuits mais avec un fruité expressif et franc et une très belle buvabilité. J’étais conquis.

J’ai donc pu suivre un peu le domaine en visitant de temps en temps lesINSTALLATIONS de Nicolas, qui après des premières vendanges dans des conditions dantesques (dans une grange) et de très petits moyens commence aujourd’hui a avoir des installations dignes de ce nom et du travail minutieux qu’il veut prodiguer à ses vins.

Nicolas Faure : Le Terroir et la Terre

Lorsque vous parlez avec Nicolas, il est impossible de ne pas remarquer le véritable amour qu’il porte à l’art viticole, là où certains vignerons aujourd’hui reconnus délèguent cette tâche à des ouvriers et se concentrent sur le travail en cave. Lui aime la terre, il aime comprendreCOMMENT FONCTIONNE chacun de ses terroirs et les travailler pour en tirer la quintessence.

Nicolas Faure dans ses nouvelles vignes d’Aligoté – crédit photo Paul Wasserman

Bien sûr, aimer sa terre ne rend pas le vigneron gaga et il connaît la limite de ses parcelles : il ne cherche pas à faire produire des vins que le sol et le matériel végétal ne permettent pas. Mais le travail qu’il fournit porte ses fruits : par exemple après 4ans, une flore diversifiée s’est développée sur sa parcelle de Nuits, signe que la terre se porte bien mieux maintenant qu’avant, avec pour conséquence une meilleure respiration du sol et une meilleure interaction de la vigne et du sous-sol… donc des vins plus profonds.

Des Vignes taille Grand Cru

Le bon vin est l’expression du terroir, tout le monde le sait. Mais le terroir est transmis via un élément qu’il ne faut pas négliger : la vigne. Pour Nicolas, ce point est d’une importance extrême. On pourrait se dire qu’un plant de Chardonnay ne ressemble à rien d’autre qu’un autre plant de Chardonnay mais il n’en est rien. Il existe une multitude de variétés pour chaque cépage, avec également des porte-greffes différents. Par exemple Nicolas vient d’acquérir 6 ouvrées en Hautes Côtes juste à côté de vignes de Pernand-Vergelesses, et s’il a gardé 3 ouvrées d’Aligotés dorés centenaires (le meilleur aligoté, qui donne de très beaux vins), il replante les 3 autres de Chardonnay, en choisissant des plants fins dignes des Grands Crus (avec les rendements qui vont avec malheureusement…). Le choix des plants est ici fait par une méthode un peu hybride mais qui fait ses preuves, que j’appelle de la clonomassale et qui consiste à choisir un nombre de clônes suffisants dans la parcelle et de les multiplier, ce qui permet une belle variété dans les parcelles.

Aligoté centenaire de Nicolas Faure – crédit photo Paul Wasserman

L’amour de la vigne, c’est aussi ne pas s’arrêter sur la renommée du cépage. Le Gamay qui aujourd’hui est très décrié en Bourgogne est ici vu comme le très beau cépage qu’il est et si la vigne (datant de 1973) a été reprise dernièrement, nul doute qu’avec les années la cuvée va s’affiner et donner de vins plus profonds. Il faut dire que si la terre est de bas de coteaux et riche, elle est aussi assez caillouteuse et bien drainée ce qui pourra donner des choses plus sympathiques avec le temps, surtout qu’après un essai de taille en baguette, Nicolas est revenua une taille plus courte de cette vigne très productive.

Dernier exemple, et petit clin d’oeil a une région qu’il adore, le vigneron est entrain de déboiser une parcelle de Nuits à l’abandon depuis plus de 150ans, avec des pentes assez vertigineuses (jusqu’à 40% de pente!), et compte bien la mener en gobelet, comme il en trouve en Côte-Rotie, ce qui en plus lui permettra de travailler sans mécanisation avec plus de facilité. Je me réjouis déjà de goûter ce que pourront donner ces futures vignes.

Les Vins, les millésimes

Tous les vins de chez Nicolas sont travaillés avec de petits rendements et sont vinifiés en vendanges entières, qui donnent des vins qui parlent beaucoup plus à son géniteur. Je dois avouer personnellement que je suis aussi quelqu’un qui aime beaucoup le supplément de classe que peuvent donner les vendanges entières, comme pour les vins de chez Confuron-Cotetidot par exemple.

Nuits-Saint-Georges Les Herbues 2013 – Nicolas Faure

Le premier millésime de Nicolas Faure date donc de 2011, mais c’est à partir de l’année 2014 que son talent peut totalement s’exprimer. De fait en 2011 il récupère les vignes le 1er avril et doit vinifier dans uneGRANGE, en 2012 il vinifie hors de chez lui et n’a pas les clefs de la cuverie, en 2013 il vient de couler sa dalle et n’a pas de matériel adéquat pour la thermorégulation. Enfin en 2014 il peut prendre le temps de travailler au mieux en cave et de passer une sorte de deuxième naissance pour le domaine, avec des vins qui vont passer un cap sans aucun doute.

Pressoir – Nicolas Faure

J’ai pu récupérer mes Nuits-Saint-Georges 2013, goutés dans la foulée, et surtout gouter les 2014 sur fûts, voici un aperçu des futurs crus :

  • Gamay 2014 : vin assez gourmand, avec un fruit déjà beaucoup présent, déjà très agréable en mars 2015. Nicolas Faure l’a vinifié comme il le veut : sans fût neuf, sur le fruit, sans chercher trop le fond que le vin n’a pas.
  • Bourgogne 2014 : 2 fûts goutés qui avaient des profils assez opposés (maliques non finies). Dans un fût plus ancien le vin montrait beaucoup de finesse avec des tannins encore un peu durs. L’arômatique pinote très bien sur un la cerise fraîche, et finit fin. Sur le fût d’un vin, le tanin est poli par le bois mais le vin semble un peu « facile » sur l’élevage, plus facile à boire mais avec un peu moins d’intérêt. Je me réjouis de voir ce que l’assemblage donnera.
  • Nuits-Saint-Georges « Les Herbues » 2014 : On sent le pas supplémentaire par rapport à 2013. Le vin garde le côté juteux de millésimes antérieurs, mais avec plus de fond. Toujours en élevage donc pas encore avec toute la définition fruitée, j’ai beaucoup aimé la structure en bouche, qui donne une impression de « plus de vin ». Chance, le fût qui était plus réduit se comportait néanmoins excellemment bien en bouche, signe qui ne trompe pas.

Nuits en fût

  • Aligoté 2014 : Attention très beau vin en devenir : même si nous n’étions qu’en Mars au moment de la dégustation, l’impression d’avoir un vin plein, équilibré, long et aromatique était déjà présente. J’ai rapidement pensé à l’aligoté 2005 du domaine Buisson-Charles qui restait un de me plus beaux exemples de ce cépages. Pas de doutes ce sera un vin à tenir à l’oeil!
  • Nuits-Saint-Georges « les Herbues » 2013 : Vin frais, fruité, légèrement poivré avec beau touché de bouche. La longueur n’est pas énorme mais le vin est fin et assez aérien.

Et donc…

En conclusion, j’aimerais remettre l’accent sur la définition de professionnalisme que Nicolas applique jour après jour, ou plutôt après-journée par après-journée à son domaine, montrant qu’être pro est avant tout une attitude et non un salaire à la fin du mois (même si ça aide). Ses vins ont encore la fraîcheur de la jeunesse, de la découverte, et bien sûr ils ont encore des défauts, doivent certainement s’améliorer mais la qualité est déjà tellement évidente qu’on ne peut que souhaiter le meilleur et une longue carrière à Nicolas, pour son bonheur (et le mien).

Source : http://www.leverrelassiette.be/

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29 mai 2015 5 29 /05 /mai /2015 16:57

Une journée pour découvrir, goûter, rencontrer et partager des expériences nouvelles.

Bettane+Desseauve organise la 2ème édition du Winelab. Initiatives, expériences, tentatives de toutes sortes, l’évènement permet de pénétrer les nouvelles facettes de l’oenologie moderne, les nouvelles générations de vignerons et leurs talents.

Une 2ème édition en 2 temps

- Dès 10h30 accès aux professionnels
- A partir de 16h accès au grand public
A vous de choisir quand, quel vin, comment et avec qui ?

Une occasion unique de découvrir cette diversité inventive, les appellations émergentes, les nouvelles grandes tendances des vins de France, d’Italie, d’Argentine, d’Afrique du Sud, du Portugal…

Nouveauté : L'Italie est à Paris. Des Pouilles à la Vénétie, l'Italie fourmille de producteurs de talent et de vins à découvrir. Pour la première fois, le Winelab accueille les plus excitants d'entre eux. Un beau casting à travers une sélection hors des sentiers battus de Bettane+Desseauve.

Au programme, 150 vignerons présenteront 450 vins prêts à boire sans attendre, des découvertes à des prix accessibles et les grands vins de demain.

Informations pratiques

Date : Le lundi 1er juin 2015
Horaires : Dès 10h30 pour les professionnels, à partir de 16h pour les particuliers
Lieu : Carreau du Temple - 4, rue Eugène Spuller, 75003 Paris
Prix : 10€



En savoir plus : http://avis-vin.lefigaro.fr/magazine-vin/agenda/o118619-le-winelab-deuxieme-un-rendez-vous-unique-avec-les-nouvelles-tendances-du-vin#ixzz3bY1le6gV

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26 mai 2015 2 26 /05 /mai /2015 16:46

La 15ème édition du concours des Citadelles du vin organisé à Bourg (sud-ouest), où un millier de vins venant de 30 pays se sont disputé plus de 300 médailles, a mis à l'honneur les vins de Hongrie, pays viticole connu pour son prestigieux tokay.

Pendant ce concours, près de soixante dégustateurs d'une vingtaine de nationalités ont notamment évalué 766 vins rouges, 245 vins blancs secs, 85 effervescents, 35 vins blancs doux et 31 vins rosés.

Les Citadelles du vins, qui se déroulent sur trois jours, attirent plutôt des vins haut de gamme. Pour cette édition, le prix moyen des bouteilles présentées était de 11,73 euros. Invitée d'honneur, la Hongrie a reçu un Prix spécial décerné par la Fédération internationale des journalistes et écrivains des vins et spiritueux (Fijev), accordé à un vin blanc doux issu du célébrissime vignoble de tokay, Tokajhegyalja 2010, et à un vin rouge, Villany-Siklos 2011.

Le Prix spécial des Sommeliers, décerné par de grands noms de la sommellerie internationale sur une palette de vins blancs secs du bassin méditerranéen, a été remis à Cloud Nine 2013, un vin venu du Liban. Quant au Prix spécial Vinofed, du nom de la Fédération mondiale des concours internationaux de vins (qui regroupe neuf concours dans le monde, dont les Citadelles), chargé de récompenser un vin rouge italien, il a confirmé la montée en gamme des vins siciliens, en distinguant un Milazzo 2004.

Le palmarès intégral sera dévoilé mi-juin à l'occasion de l'ouverture du salon international du vin, Vinexpo, qui se tient tous les deux ans à Bordeaux.

Retrouvez toutes les informations sur ce concours sur le site de l'événement.

Source : AFP.

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24 mai 2015 7 24 /05 /mai /2015 05:27
Vin et cinéma.
Vin et cinéma.
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22 mai 2015 5 22 /05 /mai /2015 16:43

Voici une lettre reçue par mail.

A lire, car cela remet en question le don.

Beaucoup de courage à cette fille qui laisse en prime ses coordonnées.

***

– OBJET : La honte des Restos du Cœur !

Je viens de faire 2 semaines de bénévolat au Resto du Cœur « Tendance + Lyon ».

Je sors totalement écœurée et scandalisée par cette expérience !

Je suis dégoûtée de la manière dont se conduisent les noirs, les nord-africains, les armadas de kosovars, tchéchènes, turcs et autres migrants venus de l’Est.

Ils se ruent sur la nourriture sans rien respecter, trafiquent les cartes qui leur donnent droit à tel ou tel avantage, prennent souvent de force de la nourriture ou des vêtements dont ils se vantent de faire le trafic.

Ils sont à l’affût de tout, au courant de leurs moindres droits et de toutes les opportunités.

Ce sont de véritables roublards qui n’hésitent pas à nous déclarer sans vergogne qu’ils vont aussi au secours populaire, au secours catholique, à l’Armée du Salut, etc…

J’ai aussi passé du temps au rayon « bébés » et distribué entre autres des petits pots à des femmes, pour la plupart noires, engrossées à longueur d’années avec 4 enfants en bas âge dans les pattes et braillant, elles-mêmes gueulent : « Mais ce n’est pas de la Marque !!! » et rejetant les petits pots…

Un bébé peut avoir jusqu’à 3 pères qui viennent chacun réclamer leur dû !

Ils viennent dévaliser les stands, se disputent entre eux, s’arrachent leurs sacs, on leur donne 1 pack de 8 yaourts, ils en mangent un, entament ou crachent dans les 7 autres et les jettent sous le nez des bénévoles !

Si l’on essaye de mettre le « holà » et d’exiger un peu de discipline et de respect, on se fait littéralement insulter.

C’est invraisemblable !

Je sors de cette expérience terrifiée avec la certitude que l’on court au-devant de troubles très graves. Il ne peut en être autrement…

Ils nous détestent, nous crachent à la figure, viennent profiter de façon inouïe d’un système à bout de souffle à cause d’eux et à cause de nous, qui sommes totalement aveugles face à une telle situation.

Voilà, je voulais vous faire part de mon dégoût, de ma désillusion, de mon immense tristesse face à une situation que nous ne maîtrisons plus du tout.

Je pensais offrir un peu de mon temps et de ma personne pour soulager la misère de gens vraiment dans le besoin et respectueux, et je me suis retrouvée face à 90 % d’étrangers venus exiger leur dû et m’insulter.

Ces dérives pénalisent effroyablement ceux de nos compatriotes qui ont vraiment besoin d’aide et qui n’osent même plus venir parce qu’ils ont peur.

J’ai découvert dans mon pays un autre monde que je n’imaginais pas.

Je voulais témoigner car ayant entendu qu’il allait manquer 5 millions d’euros aux Restos du Cœur. Je pense qu’il faut arrêter cette gabegie…

***

Témoignage de :

Catherine TENDANCE +
32 COURS GAMBETTA
69007 LYON

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19 mai 2015 2 19 /05 /mai /2015 08:03

Une bouteille de Richebourg Grand Cru est en haut de l’affiche

C’est toujours une bouteille d’Henri Jayer, célèbre vigneron de Côte-d’Or, qui détient le titre de vin le plus cher du monde : il s’agit d’un vin rouge Richebourg Grand Cru. On le trouve en vente à partir de 15 465 dollars (13 510 euros). Mais, ce n’est là qu’une moyenne, car certains flacons valent beaucoup plus cher.

Ce pinot noir est issu du terroir de la Côte de Nuits, là où sont produits la plupart des grands crus de Bourgogne. Ces vins d’exception sont cultivés en petite quantité sur une étroite bande de coteaux, qui "s'étire sur vingt kilomètres de long et est parfois large de deux à trois cents mètres seulement", indique le site du BIVB (Bureau interprofessionnel des vins de Bourgogne).

Pourquoi les vins d'Henri Jayer sont-ils si recherchés ?

Quels sont les autres vins de Bourgogne qui figurent au palmarès?

  • la 2e place du classement est occupée par un Grand Cru du Domaine de la Romanée-Conti, Côte de Nuits
  • la 3e place revient à une autre bouteille d’Henri Jayer, un Cros Parantoux, Vosne-Romanée Premier Cru.
  • la 5e place est décernée à un Montrachet Grand Cru du Domaine Leflaive, Côte de Beaune
  • la 6e place est détenue par un Musigny Grand Cru du Domaine Leroy, Côte de Nuits
  • à la 7e place, on trouve un Musigny Grand Cru du Domaine Georges et Christophe Roumier, Côte de Nuits, France
  • la 9e place revient à un Montrachet Grand Cru du Domaine de la Romanée-Conti, Côte de Beaune.

Consultez l’ensemble du classement 2015 des vins les plus chers du monde

Le classement du site Wine-Searcher est effectué à partir du prix moyen d'une bouteille standard (75 cl), tous millésimes confondus.

Le vin est-il devenu un produit de luxe ?

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18 mai 2015 1 18 /05 /mai /2015 04:23

Son seul tort est de vivre dans un quartier occupé par des dealers.

Une famille de Roubaix vit un enfer depuis un an sans que rien ne change malgré cinq plaintes déposées.

Plusieurs fois cambriolée et harcelée par des dealers devant son domicile, elle avait décidé de camper devant la mairie pour alerter la ville.

Pendant ce temps-là, les trafiquants en ont profité pour brûler la voiture familiale, heureusement éteint par un voisin mais les dégâts sont là.

Le père de famille a même tenté d’entamer un dialogue avec la trentaine de squatteurs qui pourrissent la vie du quartier.

Mais en attendant, ce sont les victimes qui devront partir. La mairie n’a pas trouvé d’autres solutions que de reloger la famille à l’hôtel.


Source : http://info24.fr/

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17 mai 2015 7 17 /05 /mai /2015 06:35

Quelle belle lettre et surtout quel plaisir à la lire, çà fait du bien à notre France...

Le chanteur Raphael
remis à sa place.

Raphaël Haroche, né le 7 novembre 1975 à Paris, d'une mère argentine et d'un père d'origine russo-marocaine....

Sans tomber dans l’extrémisme, en voilà une qui ne mâche pas ses mots du haut de ses 25 ans.....!!! Ça vaut le coup de lire sa lettre jusqu’au bout ou de l’imprimer...!!!

A une époque où il est de bon goût de "niquer la France", de siffler son hymne national, de primer une photo montrant un homme se torchant les fesses avec le drapeau bleu blanc rouge, le chanteur Raphaël a sorti, avec une promotion médiatique énorme, une chanson, "Patriote". Il a choisi, pour faire sa publicité, de monter sur une échelle, et de vouloir tourner en dérision Jeanne d’Arc, et à travers elle notre pays. Cela a fait réagir Myriam Picard, jeune femme de 25 ans, qui a tenu à rosser ce "freluquet", avec un style, un panache et une élégance dont nous avons envie de vous faire profiter.
Lettre ouverte à Monsieur Raphaël Haroche

J’ai 25 ans, et je ne laisserai pas un freluquet comme vous, Raphaël, insulter la France. Vous vous êtes permis récemment de commettre une chanson,

« Le patriote >>

Le message que vous y donnez est clair : vous méprisez la France, vous méprisez les Français.


En voici quelques extraits éloquents de votre insolence:

"Si j’étais moins intelligent / Si j’avais pas ma carte de lâche /Je leur foutrais mon pied dans les dents / Je leur faciliterais pas la tâche / En première page des magazines / Ils sont partout dégueulant / Leur réformes et leur grippe porcine / Le bon peuple et son président"

"Il faut chanter la Marseillaise / Et avec la main sur le cœur / Moi je la siffle avec les Beurs / Prie pour qu'au foot on soit de la baise / L’ordre moral est bien partout / La démago de gauche à droite / J’aime mieux attendre qu’ils soient bien saoul / Avant de me battre"


Pour mettre en valeur ces paroles hautement patriotiques, vous avez organisé une lamentable mise en scène, en enfourchant la statue de Jeanne d’Arc (place des Pyramides) et en chuchotant, à l’oreille de ce symbole de la France, combien vous méprisiez ce pays.

Si vous n’êtes pas content de la France, la porte est ouverte, Grande ouverte!!!!
Nous n’avons que faire de "rebellocrates" qui croient monter des barricades quand ils se contentent de gravir prudemment une échelle sous l’œil complice d’une caméra. Et sachez que si vous vous permettez encore une fois de peloter aussi bêtement une statue de Jeanne d’Arc, il y aura sans doute quelques bons Français pour vous rappeler un peu vigoureusement, avec des méthodes de l’époque, ce que fut cette bergère de quinze ans pour des milliers de Français désespérés.

Ce n’est pas parce que vous avez beaucoup d’argent, une petite gueule d’amour de Rimbaud en mal de talent, et l’admiration des bobos des rives gauche et droite, que vous pouvez vous permettre de donner des leçons aux Français. Ces Français que vous jugez "désolants", bramez-vous. Certes, quand ils tolèrent qu’un adolescent attardé de 35 ans leur donne des leçons de vie. Votre chanson et son clip offensent les millions de personnes qui sont mortes pour la france; vous marchez sur un sol trempé de larmes et de sang, un sol qui a pu garder son nom et son âme grâce à des hommes et des femmes qui se sont sacrifiés pour que vous ayez un jour la possibilité de vivre libre dans ce pays sur lequel vous crachez aujourd’hui.


La Française que je suis vous prie de vous cantonner à des débats à la hauteur de vos capacités. Battez-vous contre le réchauffement climatique, pour la béatification de Karl Lagerfeld, ou pour la culture du boulgour bio, mais ne vous mêlez pas de la France. Elle n’a que faire d’un "planqué derrière ses lunettes noires" (comme vous le dites si bien) qui vit très confortablement dans le XVIIème, n’a jamais eu peur de se faire tabasser dans le métro, et ne sait pas ce que c’est que de vivre à proximité d’un camp de Roms…!!!!
Car vous ne vivez pas dans la réalité, vous l’ignorez absolument.


Papa-maman avocats, enfance à Boulogne, scolarité à Henri IV, épouse qui, pendant que vous caracoliez sur la statue de Jeanne d’Arc, assistait à la Fashion Week : on ne peut pas franchement dire que vous êtes des damnés de la terre.

"Les étrangers, ça va dans des camps", dites-vous avec ironie….!!! Eh bien, si vous trouvez cela tellement révoltant, pourquoi n’en accueillez-vous pas quelques dizaines chez vous..? Avec vos moyens financiers, ce doit être possible. Et nous serions tous ravis de voir ce que donnerait cette confrontation de vos idéaux droit de l’humanisme avec la réalité. Car la réalité, monsieur, c’est que les Français n’en peuvent plus, et si le gouvernement a décidé de faire une opération de communication en expulsant quelques Roms, c’est précisément parce qu’il sent la révolte d’un peuple qui n’en peut plus de vivre, jour après jour, la communautarisation de son pays. Voilà sans doute des mots que vous ne connaissez pas. Je vous invite donc à aller vous promener du côté des Mureaux ou de la Courneuve. Ce seront des travaux pratiques très instructifs, je n'en doute pas…!!!!
Vous verrez alors ce que pensent réellement ces Beurs dont vous parlez, et avec lesquels vous rêvez de siffler la Marseillaise. Vous allez connaître le sens des mots "bolosser, souchien et face de Craie"


Et j’ose espérer que vous mesurerez alors le courage de ceux qui osent se dresser contre cette inadmissible violence antifrançaise et antiblanche qui gangrène notre pays.

Car les gens de courage ce ne sont pas Zazie, Judith Godrèche, Christophe Willem et vous-même : vous vous indignez très confortablement, derrière des micros ou sur des plateaux TV, vous vous battez contre des moulins à vent, et avez l’impression qu’en défendant l’antiracisme ou le maintien des Roms en France, vous êtes dans l’irrévérence, alors que ce gouvernement que vous critiquez donne depuis des années des millions d’euros à des associations qui pourfendent les mêmes méchants que ceux que vous désignez d’un doigt lisse bordé de cachemire. Votre chanson sue le mépris. Mépris pour le peuple, mépris pour ses inquiétudes, mépris pour ses souffrances.
Mépris pour les symboles d’un pays qui ne doit pas être si atroce que cela, puisque tant de gens veulent y rentrer et y rester.


Quel sera le prochain acte de bravoure et de folie artistique du mutin de Panurge que vous êtes, Monsieur…?. Sans doute déféquer devant le Panthéon….? En vous posant en pseudo résistant, vous vous inscrivez au contraire parfaitement dans l’histoire des collabos et des traîtres qui ont sali notre pays. Vous êtes de ceux qui, depuis plus de trente ans, forcent les Français à se battre la coupe en permanence, à rougir de leurs valeurs et de leur histoire, à cracher sur tout ce qui est digne et respectable dans un des rares pays où on ne vous colle pas au gnouf pour des propos comme les vôtres.

J’ai 25 ans, Monsieur, je suis française, et fière, quoi qu’il arrive, de mon pays. Aucune nation n’est parfaite, mais j’ai la chance de faire partie d’une grande et belle histoire. J’ai derrière moi des siècles d’héroïsme et de grandeur….!!!

J’essaie d’en être digne, tant bien que mal. Alors quand je vois un si petit freluquet s’estampiller bouffon d’une cour et d’un système qui lui rapportent tant d’argent et de médiatisation, je ne peux que me dresser, du haut de ma jeunesse, et vous rappeler à l’ordre.

Au nom de cet hymne que vous raillez, de cette Jeanne d’Arc dont vous vous servez, veuillez, Monsieur Haroche, avoir un peu d’humilité, d’intelligence, et de décence. Vous n’êtes pas Guy Môquet ni Emile Zola. Mais un petit Parisien conformiste dont le plus grand acte de bravoure de sa vie aura sans nul doute été de monter une échelle, place des Pyramides, sans un harnais de sécurité.


Myriam picard.

A diffuser sans limite…..!

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15 mai 2015 5 15 /05 /mai /2015 19:16
Mon dieu.
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15 mai 2015 5 15 /05 /mai /2015 08:24

Bernard Burtschy vous livre en exclusivité ses premières impressions sur les Médoc 2014.

Ces notes de dégustation sont issues des dégustations dites "en primeurs" qui ont eu lieu fin mars, début avril 2015, le plus souvent à l’aveugle, mais pas toujours. Les raisins ont été récoltés à l’automne 2014, ils ont été vinifiés et les vins sont en début d’élevage et loin d’être mis en bouteilles. Elles ne sont qu’une indication totalement dépendante de l’échantillon présenté. Nous le redégusterons en bouteille en 2017, puis encore en 2018 pour un avis définitif.

Médoc

  • Ch. D'Escurac 2014
  • 15/20
    La robe est sombre et le nez est boisé. Le vin est souple, assez tannique, mais bien enrobé, petite fluidité en milieu de bouche. 3-8 ans.
  • Ch. Goulée 2014
  • 16/20
    Un Goulée tout en suavité, de la rondeur, du soyeux, le merlot est incroyablement suave, il garde de la fraîcheur, petites notes de truffe, fumé. 78% de merlot, 18% de cabernet-sauvignon, 4% de cabernet-franc. 80.000 bouteilles. 3-10 ans.
  • Ch. Greysac 2014
  • 15/20
    Un vin dense, serré, boisé, structuré, élégant mais austère, belle longueur. Un peu de patience. 3-8 ans.
  • Ch. Haut Condissas 2014
  • 16,5/20
    La robe est noire et le nez d’une belle richesse aromatique. Le vin est plein, moelleux, merlot de choc, rond, suave, de grand calibre. 3-15 ans.
  • Ch. La Tour de By 2014
  • 16/20
    La robe est sombre et les arômes vont vers la mûre avec un peu de vanille. Le vin est dense, tannique, austère, mais avec un peu de moelleux, finale de mûre et de cassis avec un brin d’épices. Beau volume et maturité de raisins. 3-8 ans.
  • Ch. Lousteauneuf 2014
  • 15,5/20
    La robe est noire et le vin est velouté avec des notes de cassis. Le vin possède une belle densité, il est gourmand, un peu boisé, charmeur. 3-8 ans.
  • Ch. Potensac Grand vin 2014
  • 16/20
    Un Potensac frais et droit qui a subi la grêle après la fleur, d’où une demie-récolte, sérieux, tannique, du potentiel. 5-10 ans.
  • Ch. Rollan de By 2014
  • 16/20
    Un vin dense, plein, boisé, belle matière, du volume, impressionnant par son équilibre et sa concentration. 3-12 ans.
  • Ch. Tour Séran 2014
  • 15,5/20
    Du fruit, de la maturité du raisin et du bois : associé à une belle matière, le vin est plein et charmeur. 3-8 ans.



En savoir plus : http://avis-vin.lefigaro.fr/primeurs/o117927-primeurs-2014-la-selection-de-bernard-burtschy-pour-les-medocs#ixzz3aC4pLRkE

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