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10 décembre 2014 3 10 /12 /décembre /2014 06:36
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8 décembre 2014 1 08 /12 /décembre /2014 05:44

Quelque 200 vigneron-ne-s ont joué le jeu de la transparence en rendant publiques, via le site A la découverte des vins naturels, les analyses de la teneur en sulfites d’un millier de leurs vins. Cette volonté de transparence, consubstantielle du vin naturel, implique une prise de risque : quelques-uns des vins en question dépassent en effet les limites fixées par la seule charte du vin naturel existante.

Il faut cependant rappeler que la fermentation produit parfois des sulfites naturellement, en plus de ceux qui sont éventuellement ajoutés. La teneur en SO² total est donc susceptible, sans que ce soit nécessairement délibéré, de dépasser les recommandations admises pour un vin dit naturel (à savoir 30 mg/l pour les rouges et 40 mg/l pour les blancs).

Cyril Alonso, fondateur du petit négoce P-U-R spécialisé en vin naturel, le confirme :

« Certaines levures indigènes produisent des sulfites naturellement. Quinze mg/l de différence, c’est possible, d’après mon expérience. Tu as aussi l’exemple de vignerons qui ont eu des totaux de SO² hyper importants sans avoir rien ajouté. »

Contient des sulfites, mais combien ?

Cyril Alonso (AIA/Rue89)

On peut souligner ici l’ironie de la mention « contient des sulfites », obligatoire sur toute étiquette dès lors que le vin en question en contient plus de 10 mg/l – soit une dose si faible qu’elle peut être produite naturellement. A partir d’une étiquette donnée, il n’y a en outre aucun moyen de savoir si un vin en contient 10 mg/l (comme un vin naturel, par exemple) ou 200 mg/l (un taux autorisé pour les vins blancs conventionnels). On a peu d’exemples de réglementations aussi vagues dans tout l’agroalimentaire, qui plus est concernant un allergène notoire dont les effets en cas de surdose ne sont pas connus.

Pourquoi alors ne pas indiquer le taux exact de sulfites sur chaque bouteille ? Cyril Alonso a été l’un des premiers, en 2010, à faire figurer systématiquement sur l’étiquette de ses vins le taux de SO² total. Il m’explique que la grande majorité des viticulteurs connaissent ce taux :

« 98% des vignerons font analyser leurs vins en labo, c’est obligatoire pour l’export. »

Mais quant à rendre cette indication obligatoire, ce n’est pas évident : les vignerons ont déjà beaucoup de contraintes administratives et, surtout, « cela pousserait les gros à faire des vins sans soufre en utilisant d’autres techniques, d’autres produits » (c’est d’ailleurs déjà arrivé). On ne ferait alors que déplacer le problème, d’un bidouillage œnologique à un autre.

« Pierre Rahbi de la vigne »

Bien sûr, un vin naturel ne se résume pas à sa teneur en sulfites. C’est même plutôt l’arbre qui cache la forêt : on a tendance à beaucoup se focaliser sur ce point, en confondant vin dit « sans soufre » et vin naturel, quand plusieurs autres aspects sont au moins aussi importants : l’agriculture bio ou la biodynamie, les levures indigènes et, au-delà, l’absence de tout intrant – ce qui n’est pas anecdotique quand on sait que l’arsenal œnologique moderne se compose d’unecinquantaine d’additifs (sans parler des résidus de pesticides) – et autres techniques stérilisantes.

Un verre de blanc (Paul Aloe/Flickr/CC)

Au-delà de ces aspects purement techniques, Cyril Alonso rappelle que « ce petit mouvement des vins naturels a bousculé le vignoble ». Jusqu’au Japon, où il a remarqué que même les galeries commerciales se mettent au vin naturel : comme pour le Beaujolais nouveau, par exemple, alors que « trois ans en arrière, il n’y avait que du Dubœuf ».

« Les vignerons naturels, à la base, ce sont des Pierre Rahbi de la vigne. »

Source : Antonin Iommi-Amunategui pour http://blogs.rue89.nouvelobs.com/

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8 décembre 2014 1 08 /12 /décembre /2014 05:36

Elus communistes et associations de défense de la laïcité en colère

Quelques jours après la polémique de la crèche au Conseil général de Vendée, c’est la ville de Béziers, et son maire Robert Ménard, qui font polémique. Le maire a décidé d’installer une crèche dans le hall de l’hôtel de ville. Une décision qui n’est pas au goût des élus communistes et des associations de défense de la laïcité. Ces dernières ont saisi la préfecture afin que le maire retire sa crèche.

C’est d’ailleurs l’association La Libre Pensée, la même qui avait mené devant les tribunaux le Conseil général de Vendée, qui attaque la mairie et Robert Ménard. Sur le blog de l’association, on peut lire: «si le Préfet de l'Hérault ne fait pas respecter la laïcité républicaine, la Libre Pensée le fera déférer devant la juridiction administrative. Et gageons que les mêmes causes produiront les mêmes effets».

Contacté par nos confrères du Figaro, Robert Ménard estime «grotesque» le fait de vouloir interdire la crèche. Toujours au Figaro, il affirme: «quand la mairie de Paris organise une soirée festive pour le début du Ramadan, c'est considéré comme un événement culturel par Manuel Valls lui-même, et quand il s'agit d'une crèche on dit ‘c'est religieux'!», avant d’ajouter : «quand j'ai inauguré la crèche, il y avait des représentants du culte musulman, qui n'ont rien trouvé à redire (…) demain, je vais devoir enlever les guirlandes Joyeux Noël des rues de Béziers? Et puis, il va falloir revoir notre calendrier, qui commence à la naissance du Christ».

Source : http://www.valeursactuelles.com/

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6 décembre 2014 6 06 /12 /décembre /2014 21:36
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6 décembre 2014 6 06 /12 /décembre /2014 15:38
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6 décembre 2014 6 06 /12 /décembre /2014 07:21
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6 décembre 2014 6 06 /12 /décembre /2014 07:18

LE SCAN POLITIQUE - Après presque deux ans de silence, l'ancien ministre de Lionel Jospin revient et porte un jugement très sévère sur la présidence socialiste.

L'anglais ?Apprenez l'anglais avec Babbel et LeFigaro

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Claude Allègre a été, entre 1997 et 2000, ministre de l'Education nationale du gouvernement Jospin. Mais depuis, il a fait du chemin. Militant socialiste de trente ans, il a soutenu Nicolas Sarkozy depuis 2008, lui accordant un soutien officiel pour l'élection présidentielle de 2012. Depuis deux ans, Claude Allègre s'en tient au silence, après avoir été terrassé par une crise cardiaque en pleine conférence sur le climat au Chili, en 2013.

Sur RTL, il revient et n'épargne pas François Hollande. Dans un entretien diffusé ce jeudi soir, il s'avoue «très déçu» par la présidence du socialiste. «C'est simplement qu'il a mis la France par terre, la France qui se portait pas si mal…», lâche-t-il. Puis il énumère des éléments de critiques: «Il a augmenté les impôts et puis il a surtout manqué de leadership ; on ne voit pas de capitaine dans le bateau», estime-t-il.

Le scientifique, aux propos contestés sur le changement climatique, y va de son conseil à François Hollande: «changer du tout au tout». «D'abord de changer son premier ministre et puis de changer son équipe», poursuit-il. «Non, il n'a pas une posture de président», conclut-il.

En janvier 2013, juste avant son accident, Claude Allègre avait déjà eu des mots durs à l'égard de François Hollande. Dans une interview accordée à Nice-Matin, il avait jugé que le chef de l'Etat n'était «pas à la hauteur». «Il faut qu'il comprenne que gouverner ce n'est pas une technique de gestion. On a besoin d'inventer, d'innover, et pas seulement d'équilibrer les comptes», déclarait-il.

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6 décembre 2014 6 06 /12 /décembre /2014 06:48

Affaire Hollande. Selon les révélations de l’hebdomadaire Marianne, l’actuel chef de l’Etat utilise une astuce illégale pour s’assurer une retraite dorée. Montant brut estimé une fois à la retraite: 35700 euros par mois, sur le dos des contribuables. Explications.

Le Haut Fonctionnaire Hollande travaille toujours officiellement pour la Cour des Comptes

Ce sont des révélations pour le moins étonnantes que publie l’hebdomadaire Marianne. Le haut fonctionnaire François Hollande, qui a travaillé pour la Cour des comptes, ne s’est pas mis en indisponibilité mais … en détachement, pour exercer ses fonctions politiques. Ce petit détail peut paraître anodin. Simplement, en restant en détachement, François Hollande continue à faire tourner son compteur retraite. Selon les calculs de Marianne, sa retraite atteindra… 35 700 euros par mois.

La loi interdit pourtant de faire ce qu’a fait Hollande

Comble de l’ironie, François Hollande est en illégalité avec ses propores lois. Le président qui a prôné la transparence devrait savoir, comme le rappelle Marianne, que depuis la loi sur la transparence de la vie politique, les fonctionnaires et membres du gouvernement doivent se mettre non pas en détachement mais en disponibilité de leurs précédentes fonctions pour exercer des responsabilités gouvernementales. Pour être ministre, Fleur Pellerin et Emmanuel Macron l’ont fait. C’est la loi. Une loi a laquelle a dérogé… le chef de l’Etat lui-même.

La Cour des comptes explique à Marianne que la situation du président «n’est expressément prévue par aucun texte. C’est donc le droit commun qui s’applique». Déclarations surprenantes, surtout lorsqu’on se souvient qu’en juin 2013, le ministre chargé des Relations avec le Parlement Alain Vidalies, aujourd'hui aux Transports, avait assuré que François Hollande «se mettra en disponibilité». Un oubli, sans doute…

Malgré son absentéisme à la Cour des comptes, François Hollande profite du système

L’hebdomadaire rappelle la «fréquentation très épisodique» de François Hollande à la Cour des comptes :«trois ans en début de carrière, en 1980, quelques mois en 1993». Cependant, Marianne continue dans les révélations et assure que Hollande a toujours été présenté comme détaché, lorsqu’il était élu. Résultat ? François Hollande «a d’ores et déjà accumulé trente-deux ans de droits. Avec la majoration de 20 % pour ses quatre enfants, notre président magistrat s’assure une petite pelote de près de 5 000 € brut par mois, que chaque trimestre supplémentaire placé en détachement fait grossir».

Une somme à laquelle il faut ajouter les indemnités liées à ses mandats. Et Marianne fait les calculs : «pour ses fonctions locales, il est déjà assuré de toucher 6 000 € par mois. Vingt ans comme député et cinq mois comme eurodéputé ouvrent droit à 6 800 € supplémentaires. Un peu de gratte comme prof à Sciences-Po, mettons 300 €. Et ce n’est pas fini : le bonus « président de la République » lui vaudra encore 6 000 € de retraite. Et son statut de membre de droit du Conseil constitutionnel, 12 000 €». La retraite dorée de François Hollande ? Plus de 35 000 euros par mois, avec l’argent de l’Etat. Pas sûr que les Français apprécient.

Source : http://www.valeursactuelles.com/

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5 décembre 2014 5 05 /12 /décembre /2014 06:43

Chef triplement étoilé en 2014, Arnaud Lallement se définit comme "un amoureux de la vie, passionné par la cuisine, les vins, les champagnes, tout ce qui peut donner de l'émotion à mes clients ". Il centre sa cuisine sur le produit, la cuisson au millimètre et l'assaisonnement. Beaucoup de gourmandise, agrémentée de jus, sauces, bouillons.

En famille

Les Rachais Brut Nature 2009 de Francis Boulard : Il cite les vignerons proches de chez lui, Jérôme Prévost ou Daniel Savart. Ainsi que les maisons Duval-Leroy, Roederer... et se décide enfin pour la cuvée Les Rachais Brut Nature 2009 de Francis Boulard. " On est sur la pureté, la finesse, la droiture. Un champagne d'apéritif exceptionnel car il laisse le palais vierge pour apprécier au mieux le repas qui va suivre. Tendu, élégant, je l'accorderais volontiers à des tartelettes au chèvre frais et copeaux de parmesan."

À deux

Grande Cuvée de Krug : "Cette Grande Cuvée me raconte l'histoire de la Champagne depuis cent cinquante ans. C'est un vin de repas qui triomphe de l'apéritif au dessert. Au fur et à mesure qu'il s'ouvre, ses arômes évoluent. La fraîcheur et la vivacité du début cèdent le pas à des notes d'agrumes confits, à des nuances toastées, grillées, qui aimeront la compagnie d'un chapon farci au foie gras et aux champignons ou celle d'un canard au ponzu (réduction d'agrumes et de soja). » Il l'associerait également avec des langoustines aux épices tandoori en entrée.

L'Assiette Champenoise, 51430 Tinqueux (03.26.84.64.64).



En savoir plus : http://avis-vin.lefigaro.fr/special-champagne/o115025-champagne-le-choix-du-chef-arnaud-lallement#ixzz3L0GaS7ol

Source : Valérie Faust

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