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6 avril 2015 1 06 /04 /avril /2015 15:29

Pas de menu de Pâques sans chocolat ! Alors découvrez dès maintenant avec quels vins servir un gâteau au chocolat…

Il est dans tous les livres de recettes, de toutes les générations. Certes, il y a à peu près autant de recettes que de cuisiniers et cuisinières. L'un y ajoute des pistaches, l'autre des cerises confites, le troisième des amandes ou des éclats de fève de cacao. Qu'importe, le chocolat est l'un des tueurs du vin, il le rend amer et casse sa finale... L'objet de ce test est un banal gâteau au chocolat sans autres composants que du sucre, de la farine, du beurre, des oeufs et du cacao !
Le premier vin est quasiment sacrifié. En réalité, c'était celui qui accompagnait le plat précédent, un excellent Saint-Estèphe du millésime 2001. Pas de surprise hélas. Suaves tout à l'heure et bien enrobés, les tanins deviennent durs et amers.

L'ordre de passage des quatre vins suivants a été tiré au sort. Arrive d'abord un porto, un LBV, c'est-à-dire un vin qui reste sur le fruit, sans avoir néanmoins l'ampleur, la puissance des vintages. Ce Late Bottled Vintage (d'où son nom) du millésime 1994 soulève l'enthousiasme. Il a la particularité d'être non filtré, c'est-à-dire avec beaucoup de tartre en suspension. Plus que le décanter dans une carafe, il est préférable de le passer dans un filtre à thé en papier qui ne donne aucun goût. C'est ce qui a été fait. Le vin développe alors des saveurs magnifiques de cerise noire, proches de celles du chocolat. Le gras du vin s'équilibre avec celui du gâteau, il le domine légèrement en finale. C'est une véritable fusion, une explosion même. Car cette rencontre est forte, sinon violente. Le chocolat a trouvé un allié!

Le vin suivant est un surprenant Coteaux-du-Layon, fin, élégant, très long en bouche. Il souffre de venir après le porto dont il n'a pas la puissance. C'est une alliance d'intérêt plus qu'un mariage. Le vin ne grandit pas le gâteau, mais il le respecte. Vient ensuite un Sauternes, le deuxième vin de Rieussec, grand sauternes s'il en est. Mais il ne fait pas le poids. Ecrasé par le chocolat, il en devient presque insipide. Dommage, il avait pourtant du charme. Peu connu des Français, le dernier vin est un Maury, vin doux naturel du Roussillon, produit à peu près selon la même technique que le porto de tout à l'heure, à ceci près qu'il est vieilli en foudre. D'emblée, le vin offre un nez d'orange confite, de pruneau, de cacao, qui le rapproche évidemment du chocolat. En bouche, le gâteau finit par céder le pas après un long combat. C'est le goût du vin qui persiste. Ce sera le meilleur choix de deux d'entre nous. Et le deuxième pour trois autres. Les puristes noteront que ce vin a été servi la première fois à 14°. Un deuxième service à 18° a déclenché beaucoup moins d'enthousiasme. La température joue toujours un grand rôle dans le mariage des vins et des plats.

Les vins goûtés

  • Saint estèphe, Château Lafon Rochet 2000 - Tél. : 05.56.59.32.06
  • Porto Rozès LBV 1994 non filtré -Chez les cavistes
  • Coteaux-du-Layon, Saint Aubin 2002. Domaine Philippe Delesvaux -Tél. : 02.41.78.18.71
  • Sauternes, Les Carmes de Rieussec 2002. Chez les cavistes
  • Maury Mas Amiel, Cuvée spéciale 10 ans d'âge - Tél. : 04.68.29.01.02



En savoir plus : http://avis-vin.lefigaro.fr/connaitre-deguster/o29361-accord-met-vin-special-paques-le-gateau-au-chocolat#ixzz3WXkm0t4L

Source : http://avis-vin.lefigaro.fr/

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5 avril 2015 7 05 /04 /avril /2015 13:39

Hausse de la fiscalité, durcissement de la loi Évin, répression sur les réseaux sociaux : le gouvernement et la majorité préparent une batterie de mesures coercitives contre le vin sans précédent. 

L’offensive a été soigneusement planifiée. En deux mois, trois rapports rédigés par le lobby hygiéniste financé sur fonds publics sont sortis coup sur coup : un texte de l’Anpaa en mai, le rapport Reynaud rendu en juin et enfin des propositions signées par le Haut Conseil de financement de la protection sociale au début de l’été.

LA FRANCE DOIT EN FINIR AVEC LE VIN

Toutes ces contributions vont dans le même sens : la France doit en finir avec le vin, ce produit nocif qui tue et grève les finances de la Sécurité sociale. Il ne s’agit pas d’un canular.

Ces travaux vont nourrir trois textes stratégiques qui seront bientôt soumis au Parlement : le projet de loi de finances de la Sécurité sociale (PLSSS) à partir du 9 octobre, le troisième Plan cancer (2014) et enfin la loi de Santé publique qui sera défendue en décembre par la ministre de la Santé Marisol Touraine.

Les préconisations de nos experts en blouse blanche font froid dans le dos.  En voici un florilège. Pour commencer, il convient de frapper vignerons et négociants au portefeuille via une fiscalité au degré d’alcool qui viendra s’ajouter aux droits de circulation, selon le principe “pollueurs payeurs” appliqué lors des marées noires, comme si le vin était un fléau. Il est aussi question de durcir la TVA.

L'EXTENSION DE LA LOI ÉVIN À INTERNET ET AUX RÉSEAUX SOCIAUX

Autre chantier, l’extension du domaine de la loi Évin à Internet et aux réseaux sociaux. Tout article, blog ou commentaire sur le vin pourra être assimilé à de la publicité, et donc interdit au nom de la loi Évin. 

Les opérations ont déjà commencé. La société Ricard vient d’être condamnée pour un slogan sur Facebook, tout comme Paris Match pour avoir rappelé que Scarlett Johansson était l’égérie internationale de Moët et Chandon.

Autres joyeusetés envisagées : une limitation de l’accès aux sites sur le vin réservée aux seuls professionnels et un durcissement de la loi sur l’affichage. L’Anpaa veut interdire les panneaux publicitaires publics autour des écoles, le rapport Reynaud les limiter aux seules communes viticoles...

Nos rapporteurs prohibitionnistes veulent encore durcir le message sanitaire sur les étiquettes : à consommer avec modération ne suffit plus, on s’achemine vers des formules du type “L’alcool est dangereux pour la santé”, comme pour le tabac. 

Il est aussi question de rendre obligatoire sur les étiquettes de bouteilles de vin le nombre d’unités d’alcool, un concept fumeux mis au point par nos docteurs Knock et qui, c’est sûr, s’impose au pays dePétrus, de la Romanée-Conti et de Bollinger...

 

Source : http://www.larvf.com/

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4 avril 2015 6 04 /04 /avril /2015 14:10
Bourgogne.
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4 avril 2015 6 04 /04 /avril /2015 13:58

Des pieds de vigne plantés à Boulogne-sur-Mer et des vendanges sur un terril près Béthune.

La région Nord-Pas-de-Calais, connue pour sa bière, s'ouvre à la culture du vin, rendue possible par le réchauffement climatique qui risque de bouleverser la cartographie viticole. "On a les vignes les plus septentrionales de France, ce n'est pas peu de choses!", lance Laurent Wacogne, la poignée de main franche et le verbe fort, en bon homme du Nord.

Ce maître sommelier de 50 ans, qui tient un restaurant sur le front de mer, à Boulogne, a eu un déclic en 2004, lorsqu'il a été invité à l'inauguration de la route du vin dans le Kent, surnommé "le jardin de l'Angleterre". "S'il y a du vin chez eux, pourquoi pas chez nous", s'est-il dit. Aidé par la mairie, il obtient une parcelle idéalement située, avec vue sur le clocher de la cathédrale Notre-Dame et sur la Manche. "Notre atout est d'avoir le vignoble face à la mer, avec une parcelle très pentue, comme à Collioure", confie-t-il, en référence au célèbre terroir catalan. "Cet air salin et iodé peut amener un goût et un style différents dans la viticulture", note-t-il.

Il y a quelques semaines, il a respecté l'adage bien connu des vignerons "taille tôt, taille tard, rien ne vaut la taille de mars", en coupant son millier de pieds de chardonnay venus de Bourgogne, avec ses amis bénévoles. La première vendange du "Vallon de Notre-Dame" est, elle, prévue en octobre 2017. "90% des gens croient qu'il n'est pas possible de faire du vin à Boulogne, mais il n'y a pas que le soleil qui fait la vigne!", martèle-t-il.

L'idée de faire du vin à de telles latitudes ne surprend pas Dominique Moncomble, ingénieur agronome, directeur technique au comité champagne. "Personne ne peut le contester, toutes les aptitudes viticoles remontent avec le changement climatique, le champagne et le rheingau en Allemagne ne sont plus les vignes les plus au Nord", fait remarquer M. Moncomble, qui a notamment bu du vin... danois. "Quand on prend un degré, on remonte les limites de la vigne de 150 km au nord, la cartographie du vin va changer et c'est passionnant. Il faut essayer, vinifier et goûter ce qu'ont fait toutes les régions viticoles du monde qui progressivement et par empirisme sont arrivés à l'encépagement actuel", ajoute-t-il.

"Maturités complètes"

Un peu plus au sud de la région, le vertigineux terril d'Haillicourt dans l'ex-bassin minier, a, lui, déjà offert à quelques chanceux ses premières bouteilles de "charbonnay" jeu de mot qui ne demande pas grande explication, le cépage étant là encore du chardonnay.

"On a produit 140 bouteilles en 2013 et 300 bouteilles après les dernières vendanges", dit Olivier Pucek, à l'origine de cet étonnant projet, qui a débuté en mars 2011 avec les premières plantations."Je suis surpris par les arômes que peut avoir ce vin", explique à son tour Henri Jammet, viticulteur en Charente, qui conseille ses amis nordistes. "Je ne pensais pas qu'on pouvait avoir des maturités aussi complètes, on a un vin qui a de la charpente et une acidité tout à fait convenable", se félicite-t-il.

Mais comme pour le futur Vallon de Notre-Dame, il n'est pas possible d'acheter ces vins du Nord. "On a créé une association qui s'appelle 2 bis et Tertous (tous ensemble en ch'ti) qui rassemble les amateurs du charbonnay qui reçoivent une seule bouteille en échange d'une adhésion à 40 euros car nous n'avons pas de titres commerciaux", souligne M. Pucek. Car ce vin original intrigue. Au bar le Mustang, à Haillicourt, Franck Sénéchal, le patron, reçoit régulièrement des touristes désireux de goûter ce blanc.

"L'autre jour, deux Américains, qui avaient vu un reportage sur ce vin à la télévision, ont voulu m'acheter 400 bouteilles et étaient prêts à mettre un chèque de 16.000 euros sur la table", dit-il. Preuve que le vin produit tout au Nord sur des lieux insolites suscite curiosité et convoitise.

Source : AFP



En savoir plus : http://avis-vin.lefigaro.fr/magazine-vin/o116753-dans-le-nord-pas-de-calais-la-vigne-fait-souche#ixzz3WLh0Voot

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3 avril 2015 5 03 /04 /avril /2015 15:17
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3 avril 2015 5 03 /04 /avril /2015 14:08

Le projet de « loi de santé » de Marisol Touraine, qui sera débattu dans les prochains jours au parlement prévoit d’autoriser la création de salles de shoot en France.

Les salles de shoot, c’est la drogue banalisée.

Dans ces lieux, véritables zones de non droit, les toxicomanes pourront en toute impunité s’injecter, sous supervision médicale, leurs drogues favorites y compris les plus dangereuses et les plus illégales. Le bilan de l’expérimentation des salles de shoot à l’étranger est largement négatif. Joséphine Baxter, vice-présidente de la Fédération mondiale contre les drogues, estime par exemple que « ces salles entretiennent la dépendance aux drogues au lieu d’aider les gens à s’en débarrasser ». Des études menées en Suisse démontrent que la consommation des toxicomanes augmente lorsqu’ils fréquentent des salles de shoots. D’après le professeur Jean Costentin, président du Centre National de Prévention d’Etudes et de Recherches contre les Toxicomanies (CNPERT) « l’ouverture des salles d’injection constituerait une erreur grave et irréversible, vis-à-vis de l’évolution des toxicomanies, particulièrement inquiétante dans notre pays, chez les plus jeunes. »

Les salles de shoot, c’est plus d’insécurité.

De plus, ces endroits créent un effet “pot de miel”, où les dealers se regroupent pour vendre leur drogue aux acheteurs qui entrent ensuite dans la salle d’injection, ce qui entraîne des nuisances et une hausse de l’insécurité pour les riverains. Comble du laxisme, la police, pour ne pas importuner les toxicomanes, est invitée à fermer les yeux sur le trafic fait aux alentours des salles de shoot.

Source : Yannick Moreau, député de Vendée.

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22 mars 2015 7 22 /03 /mars /2015 14:02

Le banquier américain Robert Wilmers veut redonner toute sa superbe à la propriété de Léognan, aujourd'hui dirigée par Véronique Sanders, petite fille de l'ancien propriétaire

À Bordeaux, la vigne parle anglais depuis belle lurette, parfois avec un fort accent yankee. La région est intimement liée aux goûts, aux passions et aux capitaux des Américains. Comme un rappel de cette longue histoire commune, le destin de Château Haut-Bailly est aujourd'hui inséparable des visions de Robert "Bob" Wilmers, banquier "made in Buffalo", des millions de miles au compteur, des milliards à la banque. On rencontre cet octogénaire francophile qui dit apprécier la blanquette de veau, mécène à ses heures, dans son douillet pied-à-terre de la rive gauche parisienne, à Saint-Germain-des-Prés, où il séjourne avec Élisabeth, son épouse française.

Légèrement sonné par le décalage horaire, il raconte avec un débit ralenti son aventure vinicole : "J'ai découvert la France en 1969, en touriste. J'ai toujours été un grand amateur de bordeaux. Alors j'ai fini par demander à un copain d'école français de me chercher un domaine. J'ai visité des propriétés pendant deux ou trois ans, et puis j'ai fait des offres. Je suis devenu propriétaire de Haut-Bailly en 1998, sans savoir réellement ce que j'achetais. À l'époque, il était très difficile d'obtenir des chiffres. Mais j'avais fait la connaissance de Jean Sanders, son propriétaire, un homme réellement exceptionnel, drôle, intelligent." Au passage, il rappelle que c'est un autre banquier, un certain Firmin Le Bailly, qui donna son nom au domaine, en 1630.

Plus récemment, Château Haut-Bailly appartenait donc à la famille Sanders, qui, pour pallier un classique problème de succession, le vend à Wilmers. Ce dernier a alors besoin d'un patron pour diriger l'affaire. Ce sera une patronne. Wilmers confie vite les clés du château à la jeune Véronique Sanders, la petite fille de l'ancien propriétaire. Sans doute l'Américain voit-il dans cette jeune femme qui a "passé sa jeunesse dans les bottes de son grand père", maîtrise l'oenologie et la communication - elle a été chargée de projets chez Publicis - et sait disserter avec humour sur les vertus aphrodisiaques du vin, une dirigeante idéale. "Mon grand-père, lui, n'aurait jamais fait confiance à une femme, même à sa petite fille", s'amuse Véronique Sanders aujourd'hui.

Wilmers et Sanders, belle association, joli tableau, un brin vintage, lui avec son air d'éternel étudiant de Harvard - promotion années 1950 -, elle faisant penser à ces portraits peints par les primitifs flamands. Ils se mettent d'accord pour hisser Château Haut-Bailly au plus haut niveau. "Oui, mais sans en faire un vin de buveur d'étiquettes", insiste-t-elle. Un défi comme les aime Wilmers, qui reprit, il y a trente ans, M&T, une mauvaise banque, pour l'installer dans le top 12 nord-américain. "Haut-Bailly a connu des hauts et des bas, analyse Wilmers. Il a atteint des sommets au début du XXème siècle, et puis a traversé plusieurs crises. Dans les années 1930, certaines parcelles étaient dédiées aux légumes. Ce qui est certain, c'est que ce vin me plaît. Je suis donc très à l'aise."

"Une maîtresse coûteuse"

La rentabilité de l'affaire ? Mauvaise question. On se doutait bien que, pour un homme réputé raisonnable, à la tête d'une entreprise frôlant les 100 milliards de dollars d'actifs et comptant 15 000 employés, les revenus liés à la vente de vin n'étaient pas forcément une priorité. Haut-Bailly serait plutôt pour lui "une maîtresse coûteuse", comme lui fit un jour remarquer son ami Warren Buffett, tandis qu'à la question : "Comment fait-on un grand cru ?", qu'il avait posée un jour à Jean Sanders, ce dernier lui avait répondu : "En dépensant le plus d'argent possible." Pour Wilmers, "le vin reste un secteur très compliqué. Difficile de savoir ce qu'on peut gagner. Tout cela dépend de la météorologie, des techniques auxquelles on recourt, des lois et règlements qui changent, en France comme ailleurs. Cela peut aussi varier en fonction du négoce, des courtiers... Le style et les goûts des consommateurs varient eux aussi : ce qui est considéré comme vieille école aujourd'hui sera à la mode demain." De toute manière Haut-Bailly n'est pas un vin "mode", ni une quille de flambeur, plutôt une affaire d'initiés. Haut-Bailly a de l'esprit.

S'il suit avec grand intérêt les vendanges, les dégustations de primeurs, s'il est joignable en permanence, même quand il traverse New York à vélo, c'est bien Véronique Sanders qui "jardine", comme dit son mari (qui gère un plus grand domaine). Le jardin, ce sont 30 hectares, dont une croupe magique "belle à pleurer", dit-elle, située juste devant le château avec des pieds de vignes qui ont 120 ans. Sanders veille à ce que chaque phase de culture soit optimale. Avec l'oenologue Denis Dubourdieu, elle reprend le mode de taille, modernise les chais, multiplie par quatre le nombre de petites cuves, avec cette même volonté de gain de précision.

Haut-Bailly vient de réaliser durant le deuxième semestre 2014 une très belle performance économique, suite à la note (91-93) accordée par Robert Parker, qui le place dans le top 15 des bordeaux rouge 2013, millésime difficile. Quelques années plus tôt, ce même critique les avait "massacrés", pour reconnaître un peu plus tard qu'il s'était trompé. Haut-Bailly et les dégustateurs, ce n'est pas qu'une histoire d'amour. D'ailleurs, les dégustations de primeurs seront maintenant organisées au château, histoire d'être bien sûr que ce rituel se déroule dans les meilleures conditions.

Depuis trois ans, Wilmers est aussi propriétaire des 7 hectares du château Le Pape, voisin de Haut-Bailly, lui aussi sur l'appellation Pessac-Léognan. "Le Pape compte beaucoup de points communs avec Haut-Bailly, même s'il est jugé plus généreux que Haut-Bailly, parfois considéré comme austère", remarque Véronique Sanders. Ici aussi, Wilmers investit. Arrachages de vignes, restauration de la chartreuse et du jardin XVIIIème... Entre-temps, l'homme s'est bien entendu avec le maire de Bordeaux, Alain Juppé ; il occupe maintenant le poste de chairman de l'association des donateurs américains de la Cité des civilisations du vin. On retrouve aussi la patte du banquier dans l'organisation par les amis américains de la Cité des civilisations du vin, le 30 juin prochain, d'un dîner et d'une grande dégustation à l'ONU, à New York. C'est confirmé, le rayonnement de Bordeaux est aussi une affaire américaine.



En savoir plus : http://avis-vin.lefigaro.fr/magazine-vin/o116698-les-duettistes-de-chateau-haut-bailly#ixzz3V7ha8r00

Source : www.lefigaro.fr

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15 mars 2015 7 15 /03 /mars /2015 09:46

Qu’est-ce qu’un PPP ? Et une SEMOP ?

Ces sigles barbares sont des brouillards derrière lesquels se montent d’énormes opérations financières associant finances publiques et sociétés privées.

- PPP signifie Partenariat Public Privé

- SEMOP est une Société d’Economie Mixte à OPération unique.

L’objectif – tout à fait louable - du législateur créant ces structures est de faciliter les grands INVESTISSEMENTS publics en y associant une entreprise qui participe à l’investissement initial…..et se rembourse naturellement au fil des années.

Les PPP ayant, après quelques années, démontré leurs limites (en particulier la création de charges écrasantes pour les collectivités) on vient de créer les SEMOP en 2014. « Cela permettrait d’éviter certaines « dérives » qui ont pu avoir lieu avec les PPP » a pu dire avec pudeur le sénateur Daniel RAOUL.

Les finances de Leucate : on tombe de PPP en SEMOP ?

La commune de Leucate, dont l’endettement élevé et les faibles capacités d’autofinancement qui en résultent – quoiqu’en prétende M. le Maire en jonglant avec les chiffres - limitent les possibilités d’investissement, vient de conclure un énorme PPP l’endettant de 15 millions d’Euros sur 15 ans pour la rénovation de l’éclairage public.

Elle est MAINTENANT l’une des toutes premières communes de France à entreprendre de monter une SEMOP (il y en avait en tout et pour tout 3 (trois !) en route en France en Décembre 2014). Autant dire que l’on s’aventure ici en terrain juridique inconnu, et comme on n’y comprend rien on recherche une assistance (payante, bien sûr) pour monter cette SEMOP.

On a donc vu paraître récemment un appel de candidatures. (http://www.e-marchespublics.com)

L’objet de l’appel :

« Mission d'assistance à maîtrise d'ouvrage: mise en œuvre de la SEMOP pour la gestion du port »

« Caractéristiques principales : La mission d'assistance à maîtrise d'ouvrage a pour objectif d'accompagner la commune de Leucate dans la mise en œuvre de la SEMOP qui gérera le port actuel et son extension. »

« Des variantes seront-elles prises en COMPTE: oui. »

Le calendrier est tout ce qu’il y a de serré, jugez plutôt :

Date d'envoi de l’avis à la publication e-marchespublics.com : 20/01/2015

Date limite de dépôt des OFFRES : 06/02/2015 à 12 h 00

Date prévisionnelle de début des prestations (fournitures/services) : 23/02/2015

Les éventuels soumissionnaires disposaient donc royalement de 13 jours ouvrables pour se procurer le dossier, élaborer un projet et le déposer ! Est-ce possible sans que ces (ou certains) soumissionnaires aient été alertés depuis longtemps ? Sinon, que peut-on penser du sérieux de projets ainsi élaborés à la va-vite ?

La nature de la SEMOP à mettre en œuvre: il s’agit de « gérer le port actuel et son extension »

Selon le journal spécialisé lemoniteur.fr du 11/12/2014, la Fédération des entreprises publiques locales (FedEpl) mentionne clairement les limites de la SEMOP en général : « Cet outil ne s’adresse qu’à des « projets structurants de moyen et long termes »

Et tout particulièrement : « Attention à ne pas choisir cet outil en lieu et place d’une régie ou d’une DSP (Délégation de Service Public) pour de la simple gestion ». Il en ressort bien clairement que confier à une SEMOP « la gestion du port actuel et son extension » est exactement ce qui est déconseillé par les professionnels !

La FedEpl rappelle aussi qu’il ne faut pas oublier que « Pour que la SEMOP fonctionne, l’opérateur économique doit y avoir « un intérêt donc être rémunéré. La collectivité ne peut pas faire l’économie de la réflexion sur la rémunération du capital ». En langage clair, la commune devra bien évidemment rémunérer l’opérateur de la SEMOP !

Conclusions :

- La prise en charge des travaux d’extension du port de plaisance de Port Leucate semblerait bien entrer dans l’esprit d’une SEMOP. Le coût de la rémunération de l’opérateur viendrait cependant inévitablement grever le budget de l’opération.

- On peut par contre s’interroger sur le bienfondé de confier à une SEMOP une gestion, actuellement exercée par une régie municipale, alors que les créateurs même des SEMOP le déconseillent très clairement !

- See more at: http://leucatepourtous.blogspot.fr/#sthash.nK9QfIJd.dpuf

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28 février 2015 6 28 /02 /février /2015 14:54

Extrait du film La source des femmes.

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28 février 2015 6 28 /02 /février /2015 14:01
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