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28 juillet 2015 2 28 /07 /juillet /2015 18:21
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28 juillet 2015 2 28 /07 /juillet /2015 09:11

Dans un article publié samedi, le quotidien local l’Union de Reims (Marne) révélaitque le mercredi précédent, une jeune femme de 21 ans avait été «lynchée» par cinq autres, âgées de 16 à 24 ans dans le parc Léo-Lagrange à Reims parce qu’elle bronzait en maillot de bain.

En outre, le quotidien suggérait explicitement que leMOBILE DE l’agression était moral et religieux:

«Voir cette femme qui bronze au soleil, allongée dans l’herbe, semble contraire à sa morale et sa conception des bonnes mœurs car elle vient lui reprocher sa tenue légère jugée indécente en pareil endroit. Effarée par un tel discours aux relents de police religieuse, la jeune femme se rebiffe en rétorquant qu’on n’a pas à lui dicter sa façon de se vêtir. Une altercation éclate».

C’est seulement trente heures plus tard, une fois que la police et le parquet de Reims ont démenti cette version des faits et que certains politiques ont récupéré l’histoire, que le quotidien s’est rétracté. La rédaction de ceJOURNAL LOCAL a d’ailleurs reconnu lundi avoir utilisé une formulation «maladroite» et «hâtive».

Via L'Union

Dans une vidéo postée sur Facebook lundi soir, Nesrine (son pseudo Facebook), accusée d’avoir agressé la fille en maillot de bain, témoigne.

La jeune fille reconnaît clairement l’agression et la regrette, mais refuse le terme de «lynchage» rapidementEMPLOYÉ par certains médias:

«Aujourd’hui je veux expliquer les faits. Il n’a jamais été question de maillot de bain. Je suis la première à aller bronzer en maillot de bain au parc Léo Lagrange. Il n’a jamais été question de cela.

Il a été question d’un physique (…) Ma copine a bien dit “ce n’est pas l’été, il ne faut pas bronzer, ce n’est pas l’heure de sortir le maillot”. La personne a dit (la fille en maillot de bain, ndlr) “vu ton corps, je comprends que tu ne puisses pas te mettre en maillot”. Ma copine a fait lERREUR, c’est vrai elle a fait une petite erreur.

Je suis venue les séparer. La victime n’a pas eu peur de me porter une gifle. Si elle avait été impressionnée, comme elle a dit, par les cinq personnes autour d’elle, pourquoi m’a-t-elle porté une gifle? Comment vous expliquez que cette personne a eu 4 jours d’ITT, alors que j’ai eu 10 jours d’ITT pour moi?»

Facebook: video.php

Interrogé lundi par BuzzFeed, le parquet de Reims confirmait déjà une partie de ce témoignage.

La vice-procureure Hélène Morton a précisé que «plusieurs témoins, dont un policier en civil» ontCONFIRMÉ qu’il n’y avait aucun motif religieux ou moral dans cette agression. Elle a également déclaré que Nesrine avait eu 3 jours d’incapacité totale de travail (et non pas dix) après avoir été frappée par la fille en maillot de bain:

«Il s’agit bien de violences en réunion et rien de plus. Les cinq filles portaient en outre des tenues habituelles et non pas liées à une quelconque religion. La fille en maillot de bainASSURE que la bagarre s’est déclenchée lorsque l’une des filles a lancé “rhabillez-vous, c’est pas l’été”.

L’une des mises en cause dit au contraire que c’est une insulte sur son physique qui a marqué le point de départ des violences».

Dans sa vidéo, Nesrine revient également sur le «débat politique» suscité par cette histoire:

«Avec notre histoire, nous sommes des proies faciles (…) Mais nous ne sommes pas des terroristes. Personnellement, puisque l’on parle de moi, je ne suis pas une terroriste, je ne suis pas tout ça (…) ni une policière islamique.

Je sais que je fais cette vidéo et que des racistes, des fachos vont dire[ bien fait”] de me voir dans cet état. Mais je leur montre que je resterai debout quoiqu’il arrive. C’est vrai que j’ai eu des coups bas, des moments noirs comme tout le monde».

Dans une seconde vidéo, elle ajoute que sa «sa vie est souillée», que sa «famille ne lui parle plus» depuis cette histoire:

«Nous sommes le plaisir duFRONT NATIONAL, de tous ces politiciens, de SOS Racisme (…) il y a une mineure dans l’histoire, elle essaie de mettre fin à sa vie», ajoute-t-elle.

Interrogée dimanche par BuzzFeed France, cette mineure en question avait déclaré «être très faible» notamment après avoir vu des sites d’extrême droite diffuser sa photo. Elle confiait:

«Les journalistes ne se rendent pas comptent de ce qu’ils font. Oui, nous n’aurions pas dû nous battre, mais eux, auraient dû vérifier les informations. Depuis qu’ils ont laissé entendre que notre motif était religieux, c’est horrible. Ma famille ne veut plus me parler. Je dois dormir chez ma tante là. Je lis tous ces commentaires racistes sur nous. Franchement, nous sommes faibles, moi je suis faible, j’ai des idées noires.»

Trois des cinq filles seront jugées en octobre devant leTRIBUNAL CORRECTIONNEL pour «violences en réunion ayant entraîné une ITT inférieure à huit jours».

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28 juillet 2015 2 28 /07 /juillet /2015 06:46

Face à la recrudescence des riches touristes saoudiennes intégralement voilées aux abords du Lac d'Annecy, la police nationale a reçu la consigne d'ouvrir le dialogue pour les inviter à respecter la loi française. Explications.

Sur les berges de ce que d'aucuns surnomment la "Venise des Alpes", la recrudescence de ces touristes d'un genre particulier gêne. Eux? Ce sont les riches vacanciers en provenance de la péninsule arabique qui, depuis l'été 2014, sont de plus en plus nombreux à venir faire un tour à Annecy, en Haute-Savoie, la plupart du temps depuis Genève. Problème: certaines d'entre-eux portent le voile intégral, ce qui est interdit en France depuis la loi n°2010-1192 du 11 octobre 2010.

"Il ne s'agit pas de stigmatiser"

Face aux voix qui se sont élevées contre l'arrivée massive de touristes intégralement voilée sur les bords du Lac d'Annecy, décision a été prise par les autorités de laisser une chance au dialogue. Ainsi, comme le révèle Le Temps, la police nationale distribue depuis quelques semaines des tracts, en français et en anglais, aux dits touristes. But de l'opération? Leur expliquer qu'ils sont en infraction, ce qu'ils ignorent la plupart du temps. "Il ne s’agit pas de stigmatiser ou de faire la chasse aux burqas mais d’informer ces gens que la loi française interdit les visages dissimulés pour des raisons de sécurité et parce que l’on doit identifier toute personne", justifie le commissaire Alain Favre, directeur de la sécurité publique en Haute-Savoie, interrogé dans les colonnes du journal suisse.

"Cela se fait de manière simple et, sur un plan légal, on ne fait référence ni à la nationalité ni à la religion. Ces touristes viennent de loin, sont en vacances pour la plupart en Suisse", poursuit-il. "On leur explique qu’une fois la frontière avec la France franchie, la loi n’est plus la même."

Pas de verbalisation

Légalement, le texte voté en 2010 prévoit une amende de 150EUROS pour tout contrevenant. Dans les faits, la police annécienne a pour consigne d'être plus conciliante: les touristes voilées se voient ainsi demander de découvrir leurs visages, ou de se diriger vers un lieu privé. En cas de refus, les forces de l'ordre peuvent conduire leurs interlocuteurs vers le poste de police le plus proche avant d'engager garde à vue et autres poursuites, "même si l’on fait face à une princesse saoudienne ou à un cas d’immunité diplomatique" a précisé le commissaire Olivier Favre au Temps.

Un cas de figure qui ne s'est pas encore présenté, toujours selon cette même source: la plupart du temps les femmes acceptent de se découvrir le visage ou de se diriger vers un lieu privé.

Par Jé. M

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27 juillet 2015 1 27 /07 /juillet /2015 17:32

PME ruinées, grandes entreprises redéployées, entrepreneurs expatriés et jeunes qualifiés au chômage. Le constat est sans appel : des milliers de Français quittent le pays.

Je suis démographe, je sais que les Français émigrent massivement. Je suis un ancien dirigeant d'une entreprise internationale, je comprends pourquoi ils le font. Je suis un économiste libéral, je comprends encore mieux pourquoi. Mais, en dehors de quelques journaux économiques, personne n'y croit et les propos que je tiens sur ce sujet paraissent excessifs. Qu'en est-il et pourquoi ?

On ne connait pas leur nombre, parce que l'on ne recense pas les raisons des sorties du territoire (tourisme ? voyage de travail ?). En particulier, un cadre supérieur travaillant à Londres ou Bruxelles et rentrant à Paris le week-end ne sera pas pris enCOMPTE

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bien que ce cas soit le plus grave pour l'économie nationale comme nous le verrons plus bas.

Lire aussi :
> Comprendre les jeunes candidats à l'expatriation en 5 points
> Des pistes pour réduire le coût de l’expatriation

Les chiffres officiels ne donnent ni l'immigration ni l'émigration, mais leSOLDE

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migratoire (immigration moins émigration) : 45.000 personnes, selon l' Insee , en 2012. L'immigration se situant entre 200.000 et 300.000 personnes, l'émigration serait donc cette année-là de 160.000 à 260.000 personnes. C'est donc un phénomène massif. Or il semble qu'elle s'est accélérée depuis pour les raisons que nous allons voir.

Est-ce grave ? Tout dépend de qui part et par qui il est remplacé : si nous perdions trois bons informaticiens, mais que trois génies de la Silicon Valley venaient s'installer en France, il n'y aurait pas de problème. Mais les causes de départ dont nous allons parler maintenant vont nous montrer que justement ce qui fait partir les uns fait que les autres ne viennent pas.

Un sentiment anti-entreprise

Ces causes de départ et de « non-arrivée » sont à la fois psychologiques et fiscales, les deux étant bien sûr intimement liées. Les raisons psychologiques peuvent être résumées par le terme « sentiment anti-entreprise » et sont aggravées par un sentiment d'insécurité et d'incohérence. Cette hostilité a dans un premier temps facilité leur surtaxation, et freine actuellement la correction de cette erreur : les parlementaires continuant à proposer de multiples petites mesures alourdissant les impôts et les complications.

À mon avis d'ancien responsable d'une entreprise internationale, le plus grave ce sont les incohérences, car elles brouillent les messages. On constate en effet que le gouvernement français attaque "la finance", tout en demandant aux financiers de lui prêter à bas prix pour financer son déficit. Les attaques brutales contre les patrons étrangers et maintenant contre le Medef contredisent l'appel aux entreprises françaises et étrangères d'investir et d'employer en France.

Le plus maladroit a été de faire payer aux entreprises une pénalité de 75 % des salaires des cadres les plus brillants. Résultat : elles recrutent certains grands cadres à l'étranger, ainsi que toute leur équipe. Le grand cadre en question peut d'ailleurs venir de France et y rentrer chaque week-end. Comme nous l'avons dit plus haut c'est une catastrophe, sa famille bénéficiant des avantages scolaires et sociaux français tandis qu'il paye ses impôts à l'étranger.

Les grandes banques françaises délocalisent vers l'Inde des activités haut de gamme : informatique, back-office (Les Échos du 28 avril 2014), et autorisent leurs filiales, notamment à Londres, à recruter localement. Total a installé dans cette ville son service de trésorerie et la bourse de Paris ses gros ordinateurs. Le DG de Sanofi et son comité exécutif sont à Boston (Le Monde du 4 juin, qui titre « l’exode des états-majors du CAC 40 »).

Un jeune sur deux souhaite partir

Et le mouvement s'étend aux sièges sociaux dans leur ensemble : Lafarge ira à Zurich après s'être réfugié dans les bras de son collègue suisse Holcim, Rhodia ira en Belgique chez Solvay. C'est autant d'emplois de moins en France qui pèsent sur les recettes fiscales, tant directement qu’indirectement du fait de la consommation qui disparaît. Pourquoi rester en France si on y paye plus d'impôts, qu'il est plus difficile d'y gérer son personnel et qu'en plus on se fait insulter ?

Donc on « vote avec ses pieds » en émigrant. André Bercoff et Déborah Kulbach publient chez Michalon Je suis venu te dire que je m'en vais, Julien Gonzalez publie chez la Fondation pour l'innovation politique Trop d'émigrés ? Regard sur ceux qui partent de France, où est notamment repris ce sondage de 2013 selon lequel 51 % des 25-35 ans quitteraient la France s'ils le pouvaient. Or le monde entier recherche non seulement les plus qualifiés, mais aussi tous ceux "qui en veulent". Quand je demande des nouvelles de leurs enfants à mes amis, ils me disent qu'ils sont au bout du monde.

Cela dépasse de très loin les exilés fiscaux recensés par Bercy (3 % des départs, d'après André Bercoff) : un entrepreneur qui se lance butte sur le coût des charges et la complication de la gestion du personnel, et se verra taxer à l'ISF et sur les plus-values s'il réussit. En attendant, comme il se rémunère peu ou pas du tout, sa fuite est ignorée par Bercy.

Londres est la grande gagnante de ces maladresses et incohérences, (décompte très partiel puisqu'il ne s'agit que des investissements directs, et non des opérations signalées ci-dessus). Cela pour des raisons fiscales, mais surtout par la considération dont bénéficient les entrepreneurs et les entreprises, et par la liberté du marché de l'emploi (liberté qui ne crée pas de chômage puisque l'Angleterre crée 100.000 emplois par mois) ! « Nation de boutiquiers » disait Napoléon, sans voir que c'était justement sa force.

En résumé, l'émigration est un phénomène très grave, en nombre comme en qualité puisqu'il s'agit soit d'employeurs actuels ou potentiels, soit de futurs employés qui auraient dépensé et cotisé. On ne peut s'empêcher de penser à l'exode des huguenots poussés à quitter la France par Louis XIV. C'était pour des raisons religieuses dira-t-on, mais à l'époque le religieux était idéologique. L'État était catholique, les catholiques étaient traditionalistes et leur élite rentière, les protestants étaient entrepreneurs ou artisans qualifiés. Le résultat a été une catastrophe pour la France, et une bénédiction surtout pour la Prusse, mais aussi pour l'Angleterre, les États-Unis et même l'Afrique du Sud !

Le trop d'impôt néfaste pour la compétitivité et l'emploi

Pour des raisons idéologiques en parler serait un aveu d'échec et remettrait en cause les convictions du petit monde qui nous gouverne. Je risque une hypothèse : la plupart de nos décideurs, de leurs inspirateurs et de leurs exécutants, y compris à des niveaux modestes, ont des postes stables et des revenus fixes. En cas de problème, on recase les "grands" à la tête de tel organisme ou à Bruxelles. Au pire, ils retournent "dans leur corps d'origine", tandis que les plus modestes sont inamovibles.

Cela se répercute sur leur vision du monde. Par exemple, ayant des revenus fixes et assurés, il leur paraît évident qu'augmenter la pression fiscale augmente recettes de l'État. Ils s'étonnent que ça ne marche pas. On trouve dans Le Monde du 2 juin 2014, deux articles sidérants sur ce sujet, que l'on pourrait résumer par : « sur les 28 milliards d'impôts attendus du fait des majorations, seuls 12 sont rentrés, donc Bercy a fait une erreur de calcul ».

Or l'erreur n'est pas de calcul, mais d'ignorance : ils ne "réalisent" pas qu'en dehors de leur milieu, les revenus sont variables et les emplois non garantis, et qu'augmenter l'impôt aura des conséquences qui vont en réduire l'assiette : l'émigration justement, mais aussi l'assèchement faute d'argent des investissements de compétitivité, et donc la création d'emplois et bien d'autres ajustements, notamment le retour au travail au noir dans le bâtiment et les services à la personne (voir les nombreux articles des Échos sur ce sujet).

Un manque de culture économique

Au-delà de cet exemple fiscal, il y a l'ignorance des réactions et contreparties à toute décision économique. Et cette ignorance est parfois cultivée : un de mes interlocuteurs se félicitait récemment qu'un avocat d'affaires ne pourrait devenir ministre, pensant probablement à d'éventuels conflits d'intérêts. Alors que l'évidence, à mon avis, est que la nomination d'un familier des entreprises aurait évité bien des maladresses psychologiques et fiscales, et donc sauvé énormément d'emplois.

Il y a tout un écosystème idéologique, en France comme ailleurs, qui ignore les mécanismes basiques de l'économie que sont la table de soustraction et la contrepartie : si on produit moins que ce que l'on consomme, on s'endette et l'expérience grecque hier et argentine aujourd'hui en montre les limites ; si on augmente le coût et complique la réglementation de la construction, de la location ou du travail, on voit disparaître les logements neufs, les logements à louer et les emplois.

Cet écosystème a ses clubs, ses publications, ses enseignants, ses militants ; tous se documentent les uns chez les autres. Il s'agit souvent d'idéalistes pleins de bonnes intentions - et de quelques cyniques jouant la comédie pour être élus -, qui pensent que l'Histoire est injuste et donc en nient les leçons. Mais le problème est que ce groupe est au pouvoir en France, ce qui est une exception dans les pays développés, où l'on nous regarde avec commisération, comme je le constate souvent lors de mes activités à l'étranger.

Espérons que leur échec amènera nos décideurs à se renseigner : quelques visites à des experts-comptables leur montreraient la ruine de nos PME, nos principaux créateurs d'emplois, de façon plus parlante que les rapports de l'Insee qui les ignorent largement !

PME ruinées, grandes entreprises se redéployant l'étranger, entrepreneurs allant créer ailleurs, étudiants qualifiés et chômeurs dynamiques allant travailler aux quatre coins du monde : la France se vide. Si nos gouvernants continuent ainsi, il ne restera à terme que des services publics tournant à vide. Par exemple, il y aura beaucoup moins d'élèves par classe. Le bonheur, vous diront les enseignants. Oui... à condition de se passer deSALAIRE

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Par Yves Montenay, président de l'Institut culture, économie et géopolitique (ICEG)

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25 juillet 2015 6 25 /07 /juillet /2015 18:13
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21 juillet 2015 2 21 /07 /juillet /2015 05:10

L’incendie a débuté à 16h30DANS les bois, sur le plateau de Chenôve, à la frontière avec la commune de Marsannay. Des flammes de plus de 10 mètres étaient alors visibles de très loin, au plus fort de l’incendie. Une cinquantaine de pompiers venus de Dijon, Gevrey, Sombernon, Nuits-Saint-Georges, étaient aussitôt mobilisés pour attaquer les flammes, soutenus par une quinzaine de véhicules.

L’incendie spectaculaire sur le plateau de Chenôve, au sud de Dijon © Eric Betsch

A 18 heures, aucune évacuation n’était envisagée, le vent d’ouest étant plutôt favorable. A 18h30, l’incendie était en passe d’être maîtrisé par les pompiers. Le feu s’étendait sur 2,5 kilomètresCARRÉS, mais il n’y avait pas de risque humain. La raison de cet incendie demeurait à cette heure inconnue. Au total, au moins une vingtaine d’hectares de pinède ont brûlé.

A 20 heures, l’incendie était considéré comme circonscrit. 80 sapeurs-pompiers et une vingtaine d’engins venus de toute la Côte-d’OrCONTINUAIENT d’opérer sur place. La surveillance de l’incendie et le noyage devraient se poursuivre tard dans la nuit.

AvecFRANCE 3 Bourgogne.

Source : http://france3-regions.blog.francetvinfo.fr/ et Pierre Stahl.

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20 juillet 2015 1 20 /07 /juillet /2015 08:02

inan, samedi, une bande de 30 jeunes (vous aurez compris de qui il s’agit, même au cœur de la Bretagne) a pris d’assaut la gendarmerie transformée en camp retranché. Rien queDANS les 15 premiers jours de juillet, ce sont 17 commissariats et gendarmeries qui ont subi les attaques de sauvageons. À coups de mortiers, de cocktails Molotov, de fusils à plomb, de pierres. Rien qu’aux Ulis, le commissariat a été assailli trois fois. À Neuilly-Plaisance, cent jeunes ont assiégé le local de la police municipale.

Ainsi, en France, gendarmes et policiers sont régulièrement insultés, pris à partie, agressés par des jeunes, souvent très jeunes, sans réaction et en toute impunité puisqu’ils savent qu’en cas d’interpellations, la justice s’empressera de les remettreDANS la rue. Même nos valeureux pompiers qui ont choisi de mettre leur vie en danger pour en sauver d’autres sont l’objet d’attaques commandos, souvent même d’embuscades. Il arrive fréquemmentDANS nos cités que des jeunes incendient qui une poubelle, qui la voiture d’un voisin, appellent le « 18 » pour caillasser, dès leur arrivée, les soldats du feu. Aux États-Unis, de tels actes sont considérés comme criminels et conduisent leurs auteurs tout droit en prison pour quelques années de réflexion, histoire de leur apprendre qu’on ne s’attaque pas impunément à ceux dont la devise est « sauver ou périr ». Il leur faut du cran pour respecter leur autreDEVISE, « courage et dévouement », car ils savent qu’appelés dans ces cités, ils auront à faire face à la haine brutale de ces jeunes Français de papier que la justice excuse sous prétexte que l’État ne leur a offert ni travail, ni éducation.

Car ces jeunes sont souvent issus d’une immigration de deux ou trois générations, parfois de double nationalité, qui n’ont pas spécialement demandé à être Français et dont ils n’ont pas adopté mais adapté la langue à leur culture. Se glissent parmi eux quelques poignées de Français de souche dont les parents ont eu le malheur de devoir rester dans ce qui, désormais, porte le nom faussement rassurant de « quartier ».

Et que je t’insulte, que je te caillasse, que je te menace, que je brûle ta voiture de police.

Rien que de très normal, puisque les juges appliquent trop souvent avec beaucoup de rigueur les recommandations du ministère de la Justice et du syndicat du mur des cons. Une rigueur qui permet à ces petits délinquants de recommencer, aussitôt libres de leur garde à vue, si par malheur passait par là le panier à salade, un vieux bus de la RATP recyclé GAV. Les policiers sont furieux, mais peuvent-ils se rebeller ?

Ce laxisme officiel explique en grande partie pourquoi nos forces de police sont si peu considérées par ceux qui ont la haine de la France. En s’en prenant aux représentants de l’ordre, au moindre uniforme (il y a, eu depuis janvier, 200 agressions répertoriées contre des soldats sur le territoire. Merci, Vigipirate !), c’est à la France que ces jeunes de 7 à 77 ans s’attaquent. Et c’est bel et bien la faute de l’État – n’est-ce pas, MM. Hollande, Valls, Cazeneuve, et vous, Mme Taubira ? – qui oublie d’exercer ses fonctions régaliennes dans le seul souci d’éviter de provoquer les banlieues.

Mieux vaut, en effet, interdire à nos forces de l’ordre, nos pompiers, nos soldats d’affronter ces sauvageons, ce qui serait mal perçu de leurs parents, futurs électeurs d’un certain Hollande…

Floris de Bonneville

Source : http://www.bvoltaire.fr/

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19 juillet 2015 7 19 /07 /juillet /2015 12:22

Entre les vignes, sur la route allant d’Avize à Cramant, le sol est jonché de morceaux de bois découpés quatre ou cinq fois, avec des branches de vigne restées accrochées. « On a passé tout le week-end à cinq àINSTALLER les 400 tuteurs et pendant la nuit, des personnes sont venues les détruire. C’est du sabotage ! », affirme Gaëtan Gillet, 26 ans, négociant à Avize. « On met des choses en place et on saccage toutDANS notre dos. C’est vraiment frustrant… », renchérit Jean-Philippe Waris, 26 ans,DE LA MAISON de Champagne Waris-Larmandier.

Depuis quelques années, les deux amis mettent en place une expérimentation biodynamique sur des petites parcelles de vigne. Ils installent des tuteurs sur des vieilles vignes pour les redynamiser. Cela dérangerait certains vignerons, qui craignent de devoir s’y mettre un jour. « Cela les em*****, ils ont peur que l’on apporte plus de boulot en imposant ce genre de technique », assure Gaëtan Gillet Ils sont d’ailleurs persuadés que le sabotage a été réalisé par des professionnels de la vigne. « Les plants n’ont pas été ravagés par des vandales. Ils se sont juste concentrés sur les tuteurs et ont égalementRABOTÉ le haut des vignes », explique le jeune négociant.

Pour le moment, les deux amis n’ont pas décidé de porter plainte. Ils préfèrent poursuivre leur démarche, espérant prouver à tous le bien-fondé de leur action.

Source : http://www.lunion.com/

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18 juillet 2015 6 18 /07 /juillet /2015 06:12
Islam en France.
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17 juillet 2015 5 17 /07 /juillet /2015 06:50

Robespierre; Danton, Marat et tous les autres revenaient on a besoin de vous !!!!

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