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  • : Photos et commentaires des réunions du P.B. Lutte contre le complot des tristes et la morosité ambiante. Objectif: soutien de la viticulture française et des spiritueux.
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8 septembre 2015 2 08 /09 /septembre /2015 09:06
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5 septembre 2015 6 05 /09 /septembre /2015 16:58
Hollande.
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5 septembre 2015 6 05 /09 /septembre /2015 10:41
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4 septembre 2015 5 04 /09 /septembre /2015 09:03
Vive la religion !!!
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3 septembre 2015 4 03 /09 /septembre /2015 16:09
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3 septembre 2015 4 03 /09 /septembre /2015 06:17

Christophe Piguet :
" Je viens d’être témoin d’une scène extraordinaire dans le tram 12 à Genève.
Assise à côté de moi, une femme entièrement voilée (y compris gants et tout le tralala), seule une fente horizontale d’un petit centimètre laissait entrevoir ses yeux.
Une femme d’une quarantaine d’années, vêtue à la mode d’ici est assise en face de nous et s’adresse à elle avec douceur :
- Bonjour Madame, comme vous je suis musulmane, mais je ne comprends pas pourquoi vous vous déguisez ainsi. Pourriez-vous m’expliquer ?
- Madame, ce n’est pas un déguisement, c’est le prophète qui nous demande de nous vêtir comme cela.
- Le Prophète ? Vous êtes sûre ? Vous auriez la gentillesse de m’indiquer où se trouve ce texte et quel en est le contenu ? Je vous demande cela car je ne connais pas ce texte.
- C’est dans le Coran !
- Ahhh, j’ai lu et étudié le Coran, mais je n’ai vraiment aucun souvenir d’avoir lu le Prophète nous demander de nous déguiser comme les femmes de la tribu machinchosebidule (là, c’est moi qui n’ai pas retenu) qui vit dans telle zone du Sahara et qui portaient ce type de vêtement bien avant la naissance du Prophète. En plus, cette zone est très lointaine des différents voyages de notre Prophète. Historiquement parlant, notre Prophète ne devait même pas connaître cette tribu. Comment se fait-il dès lors qu’il ait demandé aux femmes musulmanes de s’habiller dans un accoutrement qu’il ne connaissait pas ?
- Ça suffit Madame, c’est le Prophète qui l’a écrit, je l’ai lue.
- Vous avez lu le Prophète… d’accord… une traduction ?
- Non en arabe.
- Ahhh, vous lisez et parlez l’arabe très couramment donc ?
- Oui absolument.
Là, la dame vêtue à l’occidentale se met à lui parler en arabe à grande vitesse. La femme entièrement couverte bredouille des réponses hésitantes.
La femme reprend en français :
- Madame, je suis professeur d’arabe et de civilisation musulmane à l’Université et je peux affirmer que vous ne comprenez rien à l’arabe. Je vous ai posé des questions dans un arabe pur et élaboré. Des questions très ambiguës, à double sens et vous n’y avez rien vue du tout. Vous m’avez répondu complètement à côté. Vous êtes née où ?
- Je suis née ici !
- Donc si je récapitule ; vous portez des vêtements fait pour lutter contre les tempêtes de sable d’une petite tribu vivant dans une certaine zone subsaharienne dont le Prophète n’a jamais entendu parler, vous avez lu le Coran, mais êtes incapable de comprendre les finesses de la langue arabe, vous y avez trouvé des instructions vestimentaire mais vous ne pouvez pas me dire quel est ce texte.
- Ca suffit Madame, vous m’agressez !
- Non chère Madame, c’est vous qui agressé et injurié ma religion, par votre déguisement, par votre inculture. Vous nous faites tous passer (les musulmans) pour des imbéciles fanatiques.
Bravo à cette femme courageuse, la vraie musulmane c’est elle.

Islam.
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1 septembre 2015 2 01 /09 /septembre /2015 16:49
Fortes grêles dans l'Yonne.
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31 août 2015 1 31 /08 /août /2015 13:08

«De qui se moque-t-on?».DANS un article publié dans la Tribune de Genève, le directeur du Centre islamique de Genève Hani Ramadan s'en prend aux héros du Thalys. Déplorant que les trois américains qui ont stoppé le tueur aient été «décorés avant la fin de l enquête», il fustige la précipitation des médias. «Avant toute enquête, et avant même que les interrogatoires mettent à jour les intentions réelles du coupable, Le Figaroparle dans son édition mise en ligne le 23 août 2015 d'un «jeune islamiste marocain qui a voulu semer la mort vendredi dans le Thalys entre Amsterdam et Paris.».

François Hollande a remis lundi dernier la Légion d'honneur aux Américains Spencer Stone, Alek Skarlatos et Anthony Sadler, et au Britannique Chris Norman, qui ont tous quatre fait preuve d'un sang-froid exemplaire ayant permis l'arrêt du terroriste.

Mais pour le frère du célèbre universitaire musulman Tariq Ramadan, il s'agit d'une «mise en scène aux proportions extraordinaires et planétaires». «On trompe l'opinion publique en donnant à des actes isolés des proportions gigantesques et des interprétations précipitées, voire erronées.», écrit-il.

«Impérialisme américano-sioniste»

Après l'attaque du Thalys, les théories du complot se sont multipliées sur Internet,DANS la nébuleuse islamo-soralienne notamment. Les sites Egalité et réconciliation et Panamza, connus pour être adeptes de la théorie du complot, reprenaient ainsi l'idée que la patronne de Thalys aurait travaillé pour le renseignement américain. Ceci expliquant bien sûr cela. L'attaque du Thalys aurait «redoré l'image des Etats-Unis auprès de l'opinion publique française». Ce qui rejoint l'argumentaire d'Hani Ramadan expliquant sur son blog que cet «événement va rehausser le prestige des militaires américains».

Hani Ramadan, petit-fils du fondateur des Frères musulmans Hassan al-Banna, n'en est pas à son premier coup d'essai. Sur son blog «Islam et engagement», hébergé par laTRIBUNE DE GENÈVE, il n'hésite pas à faire montre d'un antisionisme et d'un anti-américanisme virulents, dénonçant «l'impérialisme américano-sioniste» à longueur de billets. En juin dernier ilVOYAIT dans les trois attentats simultanés en France, au Koweït et en Tunisie la marque de la «volonté des sionistes de provoquer des soulèvements contre les musulmans». Au moment de l'attaque de Charlie Hebdo, il écrivait qu'il voyait dans cet attentat un «vaste processus de diabolisation de l'islam, savamment programmé au cours des années».

En 2005, le prédicateur avait publié dans Le Monde une tribune intitulée «La charia incomprise», où il expliquait que la lapidation était une punition, mais aussi «une forme de purification». «Ceux qui nient qu'un Dieu d'amour ait ordonné ou maintenu la lapidation de l'homme et de la femme adultères se souviennent que leVIRUS DU SIDA n'est pas issu du néant» écrivait-il également. Des propos qui avaient déclenché un tollé, et lui avaient valu d'être licencié de son poste de professeur de français.

Source :

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30 août 2015 7 30 /08 /août /2015 16:18
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30 août 2015 7 30 /08 /août /2015 14:14

A l’ouest de Vosne-Romanée, des vignes couronnées par un bandeau de forêt s’étirent en pente douce en direction du village. Au bas de la butte, au bout d’une petite route rectiligne, une croix du XIVe siècle plantée devant un mur de pierre se dresse vers le ciel. On y est! Devant nous, sur 1,8 hectare d’un seul tenant, les ceps les plus chers du monde: ceux de la Romanée-Conti, un des huit grands crus du domaine éponyme. A sa droite, les Richebourg et la Romanée-Saint-Vivant. A sa gauche, de l’autre côté d’un autre chemin de vigne, La Tâche. Des noms prestigieux dans un paysage d’une remarquable simplicité, sans caméra ni vigile.

C’est là tout le paradoxe du domaine de la Romanée-Conti (DRC). Bio depuis 1986, ses vins sont devenus des produits financiers. Sur le terrain, rien ou presque n’a changé. Toutes lesINSTALLATIONS du domaine sont fonctionnelles, loin du bling-bling de certains châteaux bordelais. «On se concentre sur notre mission première, faire du vin, à l’écoute du millésime», résume, Bertrand de Villaine, quadragénaire au physique de pilier de rugby et successeur désigné de son oncle, Aubert de Villaine, copropriétaire du domaine.

Ceps bichonnés

Ce dépouillement assumé s’explique par une forte influence monacale: à l’origine, ce sont les moines de l’abbaye de Saint-Vivant, devenue prieuré clusien au XIIe siècle, qui ont défriché «la terre inculte de Flagey et de Vosne», donation du duc de Bourgogne. Ils ont bichonné les ceps de pinots noirs jusqu’au XVIIe siècle avant plusieurs rachats successifs jusqu’à celui des familles Leroy et de Villaine, en 1869.

En quittant ses vignes qui ondulent dans le vent pour prendre la direction du village, Bertrand de Villaine a une pensée pour ceux qui l’ont précédé: «Je représente la quatrième génération de la famille à travailler au domaine. Il y a moins de 50 ans, mon grand-oncle finançait l’activité viticole grâce à ses taureaux de concours. Produire du vin n’était pas rentable.»

La roue a tourné: aujourd’hui, le DRC est une icône de la viticulture mondiale. Selon La Revue des vins de France, les allocataires ont déboursé 8100 euros pour une caisse de 12 bouteilles panachées du millésime 2010, dont un peu plus de 1700 euros pour le seul flacon de Romanée-Conti. Un prix multiplié par huit dans le commerce, plus pour certains millésimes anciens. «Je ne confirme jamais les chiffres, mais c’est vrai, nos vins sont chers, note Bertrand de Villaine. Cette inflation n’est pas le fruit de notre volonté. C’est le jeu de l’offre et de la demande.»

Le domaine de 26 hectares impose aux allocataires privés de ne pas revendre leurs vins malgré une tentation évidente. «Nous les surveillons de près, reprend le neveu d’Aubert. Sauf exception dûment justifiée, les allocataires qui vendent des bouteilles pour spéculer sont rayés de la liste. On produit du vin pour qu’il soit bu.»

Respecter l’étiquette

Après une courte marche dans les rues de Vosne-Romanée, on arrive devant la cave, un long bâtiment aux pierres apparentes situé derrière une grille couleur vin flanquée des initiales «RC». Par un escalier étroit, on pénètre ensuite dans une enfilade de galeries voûtées où dorment les précieux fûts du domaine et le stock de bouteilles.

Sous la lumière vacillante, tout est aligné et balisé avec une précision géométrique. Devant un mur de flacons nus stockés les uns sur les autres, une petite pancarte précise: «Romanée-Conti 2013, 1427 bouteilles, 12 mars 2015», la date de la mise en bouteille. Par mesure de sécurité, l’étiquetage est réalisé juste avant l’envoi des caisses. «Sans étiquette, nos vins ne valent pas grand-chose», précise notre guide.

C’est l’heure du moment fort de la visite: la dégustation du millésime en cours d’élevage, le 2014. La série commence par le Corton, Echezeau puis la Romanée-Saint-Vivant. Bertrand de Villaine plonge la longue pipette dans les fûts et distribue à chacun un fond de verre du précieux nectar. Une mise en bouche de haut niveau avec des vins expressifs au fruit triomphant.

Tanins nobles

C’est ensuite au tour de Richebourg – le vin perd le pluriel de l’appellation – et de La Tâche. Est-ce la solennité de l’instant? Le niveau des vins semble être encore monté d’un cran: tout y est, la structure, le fruit, les tanins très nobles, la finesse et la fraîcheur. Et un élevage en fût de chêne remarquablement intégré, malgré l’utilisation de bois neuf. «Nous choisissons de très vieux chênes au grain très fin, précise Bertrand de Villaine. Et nous nous contentons d’une chauffe faible. C’est indispensable pour ne pas marquer le vin.»

Comme il se doit, la Romanée-Conti est le dernier vin servi. Il présente un profil plus austère que les précédents, mais son élégance et sa persistance impressionnent. Dans le millésime 2014, la production s’élève à 26 pièces bourguignonnes de 228 litres, soit moins de 8000 flacons de 0,75 l. La mise en bouteille est effectuée par lots de trois ou quatre fûts sans assemblage de l’ensemble. Deux bouteilles de Romanée-Conti du même millésime peuvent donc présenter des expressions différentes – une curiosité qui repose sur une longue tradition.

Monument aromatique

Alors que la visite s’achève, Bertrand de Villaine file chercher une bouteille qu’il sert dans une petite alcôve. Un Bâtard-Montrachet 2005, une rareté non mise en vente. Le DRC possède moins d’un hectare dans la prestigieuse appellation dédiée au chardonnay. Un monument aux arômes de caramel au beurre salé et de clous de girofle. Inoubliable.

Les verres se vident. L’heure des confidences. Arrivé au domaine en 2008, Bertrand de Villaine se sent-il prêt à succéder à son oncle, qui s’apprête à vivre sa 45e vendange? «Tant qu’Aubert sera là, il n’y aura pas de passage de relais. On est complémentaires. Il a un côté monastique, très réfléchi. Je suis plutôt bon vivant.» Se voit-il à la tête du DRC dans 20 ans? «Ce sera peut-être moi, peut-être un cousin ou un de mes enfants. On verra bien. L’essentiel est ailleurs: nous devons rester à la hauteur des terroirs qui nous ont été confiés.»

Source :P ar Pierre-Emmanuel Buss de retour de Vosne-Romanée.

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