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7 novembre 2015 6 07 /11 /novembre /2015 16:01
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5 novembre 2015 4 05 /11 /novembre /2015 06:44

La Cité du Vin, futur monument emblématique de Bordeaux à l'architecture d'avant-garde, ouvrira ses portes le 2 juin, sur 14.000 m² consacrés à la culture et aux civilisations du vin dans le monde.

Le projet architectural a été conçu par les architectes Anouk Legendre et Nicolas Desmazières (cabinet français XTU), associés pour la scénographie à l'agence britannique Casson Mann, et a été réalisé par GTM Bâtiment Aquitaine, filiale du groupe Vinci. La bâtiment, aux courbes arrondies et nervurées, s'inspire des ceps de vigne et du mouvement du vin qui tourne dans un verre lors de la dégustation. Il est situé aux bords de la Garonne, sur le site des anciennes forges du Grand Port maritime de la ville, dans le quartier des Bassins à flot, avec une flèche culminant à 55 mètres de haut.

Avec l'ambition que la Cité du Vin devienne pour Bordeaux un aimant touristique, comme le Musée Guggenheim l'est pour Bilbao en Espagne, ses promoteurs, la Ville de Bordeaux et la Fondation pour la culture et les civilisations du vin, présidée par Sylvie Cazes (groupe viticole familial Domaines Jean-Michel Cazes), visent 450.000 visiteurs par an.

Avec un parcours de deux heures fortement scénarisé, dans 23 salles, ouvert sur les régions viticoles du monde entier (plus de 85 pays), de la France au Kazakhstan en passant par l'Iran, l'Australie ou le Chili, la Cité du Vin proposera "un tour du monde des vignobles", "une table des terroirs", des "portraits de vins" avec les grandes familles (rouge, blanc, rosé, sec, liquoreux et effervescent). Une galerie des civilisations du vin suivra l'histoire du vin, de l'Egypte à aujourd'hui.

Outre un bar à vins et un restaurant panoramique au 7ème étage, la Cité du Vin abritera aussi une cave à vins de 600 m² avec environ 10.000 bouteilles, un tiers de France et deux-tiers de l'étranger, sous la responsabilité d'un caviste renommé de Pessac, Régis Deltil.

Le coût global du complexe s'élève à 81,1 millions d'euros, dont 15 millions issus de partenaires privés, notamment de grands viticulteurs bordelais et de mécènes américains via une Fondation spécifique lancée aux Etats-Unis (American Friends of Cité des civilisations du Vin). Le solde est financé par l'Union européenne, Bordeaux Métropole, la Région Aquitaine, le Conseil interprofessionnel du Vin de Bordeaux (CIVB), l'État, la Chambre de commerce et d'industrie et la Ville de Bordeaux pour sa plus large part (31 millions d'euros).

Sources : AFP


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4 novembre 2015 3 04 /11 /novembre /2015 16:00

Nouvelle

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4 novembre 2015 3 04 /11 /novembre /2015 15:28
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4 novembre 2015 3 04 /11 /novembre /2015 07:36
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3 novembre 2015 2 03 /11 /novembre /2015 15:37
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30 octobre 2015 5 30 /10 /octobre /2015 19:00
Le portable en Algérie.
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30 octobre 2015 5 30 /10 /octobre /2015 07:22

Gare Saint-Lazare, à Paris. Un couple arpente les couloirs. Lui, petite barbe, pantalon de jogging flageolant ; elle, revêtue du niqab noir, un grand voile qui ne laisse voir que ses yeux. Autour d'eux, indifférence totale. Interdit dans les lieux publics, le voile intégral ? Oui, par la loi du 11 octobre 2010, mais bon… De plus en plus de femmes du Golfe en goguette l'arborent sans souci sur les Champs-Élysées. Sans aller jusqu'à cacher complètement leurs fillettes, de plus en plus de familles font porter un hidjab (foulard) à leurs filles. « Je vois dans mon quartier, le 18e arrondissement, des gamines de quatre ou six ans qui portent le foulard ou une mante jusqu'au pied, assure cette Sénégalaise, outrée de voir de plus en plus de jeunes Africaines plonger avec leurs enfants dans le salafisme militant. Allez aux abords des mosquées du nord de Paris, vous verrez. »

La décence exigée des femmes... et des hommes

Le voile, c'est tendance, et la mode est à l'enveloppement de plus en plus total. Mais que dit vraiment le Coran ? Il exige, c'est vrai, un comportement pudique. Ainsi, le verset 31 de la sourate 24 : « - Commande aux femmes qui croient de baisser leurs yeux et d'observer la continence, de ne laisser voir de leurs ornements que ce qui est à l'extérieur, de couvrir leurs seins d'un voile [khîmar], de ne faire voir leurs ornements qu'à leurs maris ou à leurs pères, ou aux pères de leurs maris, à leurs fils ou aux fils de leurs maris, à leurs frères ou aux fils de leurs frères, aux fils de leurs sœurs, ou aux femmes de ceux-ci, ou à leurs esclaves ou aux domestiques mâles qui n'ont pas besoin de femmes, ou aux enfants qui ne distinguent pas encore les parties sexuelles d'une femme. Que les femmes n'agitent point les pieds de manière à faire voir leurs ornements cachés. » Mais on oublie trop souvent qu'il exige la même chose des hommes : « Dis aux Croyants qu'ils baissent leurs regards et soient chastes. Ce sera plus décent pour eux, Allah est bien informé de ce qu'ils font », affirme la même sourate (24; 30).

La sourate 33 (Les Coalisés) consacre quant à elle plusieurs versets aux femmes musulmanes, avec la volonté manifeste de les protéger. Au premier chef, les femmes de Mahomet. « Ô croyants ! N'entrez point sans permission dans les maisons du Prophète, excepté lorsqu'on vous permet de prendre un repas avec lui et sans vous y attendre. […] Le Prophète rougit de vous le dire ; mais Dieu ne rougit point de la vérité. Si vous voulez demander quelque objet à ses femmes, demandez-le à travers un voile. » Enfin, toujours dans la volonté d'assurer la protection des croyantes, mais cette fois-ci de toutes les musulmanes : « Ô Prophète ! Prescris à tes épouses, à tes filles et aux femmes des croyants de serrer sur elles leurs mantes ! Cela sera le plus simple moyen qu'elles soient reconnues et qu'elles ne soient point offensées. » (33; 59).

Protection

Comme nous l'explique Penser l'islam, hier et aujourd'hui, le nouvel opus du Point Références (sortie le 29 octobre), il y a deux façons de lire ces versets : comme une obligation absolue, en niant même les nuances du vocabulaire (le Coran parle en effet de rideau, de voile, de mante, etc.). C'est ce que font les wahhabites et les « salafistes », ceux qui veulent revenir à la pureté des premiers musulmans (« salaf », c'est-à-dire « purs »).

Deuxième solution : considérer que ces versets sont circonstanciels : au VIIe siècle, dans l'oasis de Médine, où les relations interconfessionnelles étaient houleuses, il était nécessaire de protéger les musulmanes des agressions possibles. Le port du voile n'a jamais été une obligation canonique, contrairement par exemple au jeûne du ramadan ou aux cinq prières quotidiennes. Il était d'abord un moyen de se protéger. En cela le Coran n'innove d'ailleurs pas. Le port du voile, attribut de pudeur féminine et marqueur social, est enraciné dans la culture méditerranéenne, mais aussi proche-orientale depuis la plus haute antiquité. Des chrétiens comme Saint-Paul et Tertullien n'ont pas eu de mots assez durs contre les femmes non voilées, qu'ils jugeaient impudiques, voire pire.

Précisons que, pendant très longtemps, en islam, le voile a été l'apanage des femmes de la haute société urbaine. Les paysannes n'étaient pas voilées (ce n'est guère pratique pour travailler…). Ce n'est qu'au XIXe siècle avec l'arrivée des Occidentaux et de la colonisation que le voile est devenu un enjeu politique, pour les uns le refuge d'une identité inviolable et la marque d'une résistance à l'Occident, pour les autres, le symbole d'un archaïsme (au même titre que la polygamie). En Turquie, sous Kemal Atatürk (1881-1938), plus tard en Tunisie sous Habib Bourguiba (1903-2000), voire en Algérie française en 1958, les autorités « modernistes » ont ainsi organisé des cérémonies de dévoilement publiques, sans se soucier du traumatisme qu'elles pouvaient représenter pour les femmes et leurs familles. La contestation actuelle de l'Occident et surtout le prosélytisme wahhabite ont encouragé depuis une trentaine d'années les femmes à se cacher. En leur assurant que le salut passait par un morceau de tissu… Message d'autant mieux reçu par certaines qu'il était aussi un moyen de marquer sa révolte, et son identité. Jusqu'où ?

LIRE aussi Ce que dit le Coran #1 - Les vraies obligations du musulman et Ce que dit le Coran #2 : la polygamie

Un guide de la pensée en islam

L'islam est-il une religion de la soumission ou de la liberté ? Le retour au VIIe siècle des Bédouins d'Arabie, prôné par les musulmans radicaux, est-il une obligation fondée sur le message coranique, ou une exigence conjoncturelle liée au rejet de l'Occident ? L'islam n'a jamais été « un », et parce qu'il n'existe pas d'autorité centralisatrice, nombreux sont les courants de pensée qui s'y expriment, et s'y opposent. Dans Penser l'islam, hier et aujourd'hui, Le Point explique, en partant des textes fondamentaux, les principes qui ont dominé l'évolution de la pensée islamique, pourquoi les djihadistes se réclament de la Tradition, qui sont ceux qui, aujourd'hui, dans le respect de leur foi, luttent contre le salafisme et ses dérives.

Par Catherine Golliau

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29 octobre 2015 4 29 /10 /octobre /2015 17:38

Deux personnes ont exigé qu’une journaliste turque ôte son voile lors d’une remise des prix du «Comité laïcité République» organisée à la mairie de Paris . Cette dernière précise à BuzzFeed les avoir «recadrées».

La journaliste Asik Suheda était présente à la 10e cérémonie de remise de prix de la laïcité à l’Hôtel de Ville de Paris et a reçu plusieurs pressions pour qu’elle retire son voile. Cette manifestation organisée lundi par le «Comité laïcité République» a récompensé Samuel Mayol, directeur de l’IUT de Saint-Denis (récemment soupçonné de manipulation), et Fazil Say, pianiste-compositeur turc.

Mais lors de la soirée, la journaliste turque a été prise à partie à plusieurs reprises comme elle le raconte sur la version française du site turc Zaman. Elle relate ainsi la discussion engagée avec un agent d’accueil membre selon elle, du comité:

«Continuant à marcher à mes côtés, il se rapproche et me demande en “souriant”:
-“Vous êtes vraiment obligée de garder ça sur votre tête ?”.
Abasourdie, je pense un instant avoir mal entendu. Je lui demande donc de se répéter.

-“Non mais vous savez, vous êtes à l’Hôtel de Ville ici, il faut respecter. Nous vous avons laissée entrer, vous pourriez l’enlever par égard pour nous, dit-il en désignant mon voile, c’est la moindre des choses”».

ID: 7211291

2. «Enlevez votre voile!»

Mais les exigences ne se sont pas arrêtées là. Contactée par BuzzFeed France, Asik Suheda raconte que quelques minutes plus tard, une deuxième personne (toujours membre de l’organisation selon elle), a de nouveau exigé qu’elle retire son voile et ce, même si la loi ne l’interdit pas dans les lieux publics:

«À mon retour dans la salle, je me suis dirigée vers ma place quand une hôtesse d’accueil m’a dit bonjour et m’a lancé:

- “Enlevez votre voile !”».

Et Asik Suheda de poursuivre:

«Après lui avoir répondu que j’étais journaliste, je suis retournée m’asseoir. Mais à chaque fois qu’elle passait avec d’autres invités près de mon siège, elle élevait la voix pour répéter “enlève ton voile”. Elle est ensuite partie chercher un autre organisateur qui m’a contrôlée. Enfin, j’ai dû lui expliquer que oui, un média turc pouvait aborder des sujets sur la laïcité avant qu’il ne me laisse tranquille».

Contacté, le Comité Laïcité République n’a pas donné suite. Mais selon des responsables de l’Hôtel de Ville et la journaliste, ces trois personnes travaillaient pour les organisateurs et non pas pour la ville de Paris.

La mairie de Paris «soutient la journaliste»

Joint par BuzzFeed France, le responsable presse de l’Hôtel de Ville confirme le témoignage de la journaliste et livre quelques précisions:

«Les personnes qui ont exigé que la journaliste retire son voile ne sont pas des agents de la ville de Paris, mais probablement des membres de l’organisation du “Comité Laïcité République” ou des invités. Nous avons discuté avec ces personnes pour leur préciser que leurs remarques étaient clairement désobligeantes et que la journaliste pouvait tout à fait garder son voile».

Le responsable ajoute:

«C’est un incident regrettable et nous n’admettons pas cela. Nous soutenons la journaliste et nous avons essayé de la joindre (sans succès) pour le lui dire.»

ID: 7211424

5. Bientôt une charte de la laïcité pour les agents de la ville

D’après nos informations, la mairie de Paris a finalement contacté la journaliste ce mercredi midi pour exprimer son soutien. En outre, une charte de la laïcité devrait être prochainement distribuée aux agents de la ville de Paris pour «éviter ce genre d’incident». Et rappeler par exemple la loi sur le port du voile.

Le voile est en effet autorisé dans les lieux publics et à l’université, mais interdit dans les écoles, les collèges et les lycées publics depuis la loi de 2004 sur le port de signes religieux ostensibles. Pour les agents de service public, le port du voile est interdit au nom du principe de laïcité.

Comme le rappelle Mediapart, «le prix national remis par le CLR, ou les prix spéciaux, ont toujours récompensé les tenants d’une approche dure de la laïcité ces dernières années»: la directrice de la crèche Baby Loup Natalia Baleato (2011), la députée radicale de gauche Françoise Laborde (2012), l’ancienne ministre de Nicolas Sarkozy Jeannette Bougrab (2013), les philosophes Henri Pena-Ruiz et Catherine Kintzler l’an dernier.

ID: 7212356

6. Le CLR a réagi dans un communiqué après la publication de notre article

Via laicite-republique.org

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28 octobre 2015 3 28 /10 /octobre /2015 15:36

On savait déjà que les gens intelligents se couchent tard. Autre bonne nouvelle pour les fêtards: les gens intelligents sont aussi ceux qui consomment le plus d'alcool. C'est ce qui ressort d'une nouvelle étude réalisée par des chercheurs finlandais, et rapportée par The New Republic, qui ont mis en évidence une corrélation entre intelligence et consommation d'alcool.

Les chercheurs ont suivi 3.000 vrais jumeaux et se sont rendus compte que le premier à parler, faire des phrases complexes, lire... était bien souvent le premier à expérimenter l'alcool, puis celui de la fratrie qui buvait le plus. D'après les chercheurs, le développement verbal est relié à l'intelligence sociale, qui aide à se faire des amis. Les plus bavards des jumeaux étudiés sont donc ceux qui ont la vie sociale la plus riche et donc la plus grande probabilité de se retrouver en présence de boissons alcoolisées.

Une autre hypothèse sur la relation entre alcool et intelligence a été développée par Satoshi Kanazawa, un psychologue de l'évolution, dans Psychology Today. Selon lui, le cerveau humain éprouve des difficultés à comprendre et gérer les situations qui n'existaient pas au Pléistocène (de 2,6 millions d'années à 12.000 ans avant aujourd'hui), les cerveaux les plus performant s'en tirant logiquement mieux que les moins rapides, en développant des facultés spécifiques d'adaptation aux nouveaux problèmes posés par l'évolution. Or, l'alcool est un nouveau problème posé par l'évolution: il n'est produit et volontairement consommé par l'humain que depuis une dizaine de milliers d'années. Ce modèle d'apparition tardive dans l'histoire de l'humanité plaide donc pour cette thèse de relation entre l'intelligence et la consommation d'alcool.

En analysant les données d'une étude britannique, qui a suivi tous les petits Britanniques (qui sont maintenant grands) nés la même semaine de mars 1958, Kanazawa a appuyé cette théorie. Les sujets au QI le plus élevé boivent plus et plus fréquemment que les autres. En se penchant sur d'autres facteurs (éducation, religion, fréquentation des lieux de culte, classe sociale, niveau d'éducation des parents...) il a découvert que l'intelligence à 16 ans est le deuxième facteur, après le sexe, à influer sur la consommation alcoolique. Une autre étude publiée par le Journal of Epidemiology and Community Health et rapportée par ScienceDaily suggère que la consommation de drogues est aussi corrélée au QI.

Une dernière étude, selon NCBI, met en lumière le lien entre éducation et alcool. Des chercheurs de la London School of Economics ont examiné les données de plusieurs milliers de jeunes adultes britanniques. A 30 ans, les femmes diplômées de l'enseignement supérieur étaient 86% à admettre boire quotidiennement ou presque. Cependant, les explications seraient plus de l'ordre de la socialisation que de l'intelligence. Ces femmes auraient notamment une vie sociale plus intense et une place plus importante dans des cercles traditionnellement masculins. Enfin, leur exposition fréquente à l'alcool durant leurs années d'études et une meilleure acceptation de l'usage et de l'abus d'alcool pourrait expliquer ce chiffre.

Alice Bru

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