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4 janvier 2016 1 04 /01 /janvier /2016 07:21

Depuis le 1e r janvier, l'autorisation de plantation de vignoble est assouplie et élargie à tout le territoire français. Des porteurs de projet bretons sont sur les rangs (dont un en Pays bigouden). À Quimper, les bénévoles du Coteau du Braden, pionniers dans le regain de la vigne bretonne, sont concernés à la marge.

Ce 30 décembre en fin d'après-midi, la nuit est presque tombée. Yves Biheul, responsable de la section des Amis de la vigne au sein de l'association des Habitants du Braden, et Rémy Ferrand, secrétaire, se sont déplacés dans le petit bâtiment qui abrite les chais du Braden.

De 500 à 1.000 litres

« Le vin a été bâtonné le 28 décembre, indique Rémy Ferrand en montrant le bâton à côté de la cuve. Il faut remuer les lies qui se déposent au fond ». La production 2015 du Coteau du Braden n'est pas exceptionnelle en quantité. Le printemps et l'été ont été pluvieux. L'humidité est la hantise des vignerons. Cette année, avec 500 litres, il n'y avait pas suffisamment de production pour séparer les deux cépages de pinot gris et chardonnay qui ont été assemblés. Les années fastes, la production peut monter à près de 1.000 litres de vin blanc. L'étiquette distingue alors le Coteau du Braden Pinot Gris et le Coteau du Braden Chardonnay. Les bouteilles sont réparties entre les adhérents (une centaine). Pas de vente possible. « Pourtant, nous avons demandé une autorisation, dit Rémy Ferrand. Cela permettrait d'investir du matériel ». Aucune extension n'est envisagée sur le site. La surface restera limitée à quelque 2.000 m². « Nous n'avons pas la volonté de nous étendre, dit Yves Biheul. Car nous sommes bénévoles et il y a beaucoup de travail ». « La vigne ne souffre pas de médiocrité ou d'abandon, ajoute Rémy Ferrand. Au bout de deux ans sans entretien de ces lianes, c'est la jungle ». Les vignerons du Braden regardent pourtant d'un oeil curieux la libéralisation du vignoble. « Cela peut inciter à produire des vins nouveaux, moins chers, plus frais, plus jeunes, pétillants, dit Rémy Ferrand. C'est possible en Bretagne. Un spécialiste nous a dit que notre Pinot Gris 2014 avait toutes les caractéristiques pour devenir un bon pétillant. Mais nous n'avons pas les moyens et la méthodologie pour cela. En Bretagne, nous avons des terroirs pour produire du bon vin sur des terrains bien drainés avec des cépages adaptés ». Le vignoble quimpérois fêtera bientôt les dix ans de la plantation de 860 pieds au printemps 2006. L'expertise acquise pendant une décennie est importante.

Promesses d'avenir

« Nous n'avons pas à rougir, quand nous entendons les commentaires de professionnels lors de dégustations à l'aveugle ». La notoriété des Quimpérois leur a même valu de participer à un test de cépage (le gamaret), un hybride suisse qui pourrait mieux s'adapter à nos latitudes. Quelques pieds ont été plantés en 2013. Les premières vendanges sont attendues cette année. L'aventure du vin breton n'en est sans doute qu'à ses débuts. Fin novembre, deux jeunes femmes ont mis en terre 1.800 plants sur un terrain de 5.400 m² situé à Treffiagat.

En complément

« Un grand potentiel, mais prudence »

Patrice Bersac est président de l'association des Vignerons francs réunis à laquelle l'Association pour la reconnaissance des vins bretons a adhéré en 2015. L'association, qui défendait à l'origine les vignes patrimoniales (associatives) de France, veut aujourd'hui promouvoir les initiatives professionnelles notamment dans les régions du nord et de l'ouest. La nouvelle réglementation européenne permet à l'État d'autoriser, chaque année, la plantation de nouvelles vignes sur une superficie correspondant au maximum à 1 % du vignoble actuel. Le vignoble français pourra donc augmenter d'environ 8.000 hectares à partir de 2016.

Ce décret est important ?
C'est l'aboutissement d'un long combat. Je l'attendais depuis quinze ans. On m'empêchait de planter des vignes en Ile-de-France depuis 2000.

Va-t-on planter des vignobles partout en France ?
Il y a un grand potentiel, mais il ne faut pas se faire d'illusion. La vigne, ce n'est pas du blé ou de la pomme de terre. Sa culture est plus compliquée. Elle demande aussi un investissement de départ important : de sept à dix fois le chiffre d'affaires annuel. Si l'on ajoute le coût des chais, il faut compter environ 150.000 € d'investissement au total pour un hectare. Il faut donc compter des années pour amortir. Vu notre expérience en Ile-de-France, nous estimons qu'il faut de 20 à 30 ans.

Verra-t-on des marques bretonnes ?
Non, nous sommes dans le registre des vins sans indication géographique pour lesquels l'étiquette peut mentionner seulement le cépage ou le millésime. Il n'y aura donc pas de vin d'origine bigoudène. Mais cela peut évoluer. En Ile-de-France, nous travaillons sur une indication géographique protégée (IGP).

Vous dissuadez les initiatives ?

Non, j'encourage les Bretons à se lancer dans les vignes patrimoniales (associatives) et les projets professionnels. Moi-même je vais planter des vignes dans le Nord et l'Ile-de-France en tant qu'exploitant agricole (*). Mais il faudra attendre 2018 ou 2019 pour voir la production des vignes plantées cette année.

Qu'est-ce que le décret va changer pour les associations ?
Les associations ne peuvent pas vendre leur production. Pour elles, Il s'agit d'obtenir un statut pérenne. Actuellement, l'administration traite les dossiers au cas par cas, car elle était en difficulté sur cette question. J'ai écrit à la commission européenne pour que ces questions soient clarifiées. Et nous avons créé un syndicat des vignerons du Nord et de l'Ouest qui réunira la Bretagne, la Normandie, la Picardie, le Nord et l'Ile-de-France. * Pendant longtemps, une seule vigne professionnelle francilienne avec autorisation de vendre la production existait à Suresnes.

Source : http://www.letelegramme.fr Ronan Larvor

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3 janvier 2016 7 03 /01 /janvier /2016 15:28

Saumon, caviar… sont un excellent partenaire du champagne ! A mets de fêtes, vin de fêtes, évidement !

Les oeufs de poisson sont un excellent partenaire du champagne. Je vous en propose trois sortes : le tarama grec, les oeufs de saumon à la scandinave et le caviar. Dans le tarama, les oeufs (généralement de mulet ou de cabillaud) sont écrasés avec de l'huile d'olive et du jus de citron jusqu'à obtention d'une sorte de crème. Le "gras" l'emporte sur le sel, et la douceur domine l'ensemble. Aussi leur opposera-t-on un brut sans année, mais cependant choisi pour son équilibre et sa droiture. Je pense notamment au Brut LP de Laurent Perrier, assemblage à parts presque égales de chardonnay et de pinot noir, avec un léger renfort de pinot gris. Les oeufs de saumon, de teinte orangée, souvent issus de poissons sauvages du Pacifique, sont préparés de la même manière que le caviar. Là, on choisira un grand brut classique comme le "carte jaune" de Veuve Clicquot, fait pour moitié de pinot noir, d'un peu moins de chardonnay et d'un peu moins encore de pinot gris. L'équilibre domine, délicat mais point fragile, et élégant sans ostentation. Reste le caviar. Qu'on choisisse l'ossetra, le bélouga, le sevrouga ou un caviar de Gironde, on entre ici dans un monde d'élégance raffinée qui appelle un champagne d'exception. Je songe notamment à la collection Œnothèque de Dom Pérignon : le millésime 1996, voire le 1988 s'accorderont ici parfaitement. L'effervescence du champagne, toujours bien présente, s'opposera au "gras" du caviar, la minéralité du premier titillera le caractère iodé du second, la vivacité de l'un soulignera l'onctuosité de l'autre...

MA SÉLECTION

Laurent Perrier : www.laurentperrier.com

Veuve Clicquot : www.veuve-clicquot.com

Dom Pérignon : www.domperignon.com

Enrico Bernardo, Meilleur Sommelier du monde 2004 et le propriétaire du restaurant Il Vino à Paris


Source : http://avis-vin.lefigaro.fr Enrico Bernardo

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1 janvier 2016 5 01 /01 /janvier /2016 14:07
Saint Suaire.
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30 décembre 2015 3 30 /12 /décembre /2015 15:34
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29 décembre 2015 2 29 /12 /décembre /2015 15:43
Leucate.
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29 décembre 2015 2 29 /12 /décembre /2015 15:42
"Standup paddle" à Leucate.
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29 décembre 2015 2 29 /12 /décembre /2015 12:54

LE FAIT DU JOUR. Les vignerons vont pouvoir planter partout en France de nouvelles vignes dites sans indication géographique. Décision de Bruxelles qui fait hurler les puristes.

Avez-vous déjà trempé vos lèvres dans un vin blanc* breton ? Humé le bouquet d'un breuvage ch'ti dont le raisin a poussé sur les terrils du Pas-de-Calais ? C'est peu probable car, jusqu'à présent, ces vins, produits souvent par des associations et sur de petites parcelles, étaient interdits à la vente. A partir du 1er janvier, ce ne sera théoriquement plus le cas avec l'arrivée des nouvelles plantations, n'importe où en France, des « vin sans indication géographique » (VSIG). Une petite révolution venue de Bruxelles, aux contours encore flous et à l'impact difficilement prévisible, qui fait déjà trembler le monde viticole.

Fin décembre, les experts du vin réunis au sein de FranceAgriMer, (l'office public agricole) ont validé officiellement une décision européenne prise en 2007 et entrée en vigueur vendredi. Objectif ? Libéraliser la culture du vin dans les pays membres de l'Union européenne en donnant l'autorisation aux vignerons d'étendre leurs vignes déjà existantes ou d'en planter de nouvelles. Chaque année, la surface viticole nationale pourra ainsi croître de 1 %. Soit 8 057 ha supplémentaires pour 2016.

Source : http://m.leparisien.fr

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27 décembre 2015 7 27 /12 /décembre /2015 15:00

L’acteur Gérard Depardieu vient de faire paraître “ Innocent ”, un ouvrage autobiographique. Il y est question de Jean Carmet et de son amour pour le vin.

Un restigné 1865. « Une très bonne bouteille » sortie de la cave du manoir de Brûlon par les vignerons Nicolas et Michel Demont. Direction Paris, début octobre, où l'attendait un dégustateur de premier choix : Gérard Depardieu.

"À table surtout..."

La bouteille est partie, l'acteur s'est décommandé. Un rendez-vous manqué avec le Bourgueillois, ce terroir qu'il méconnaît mais qu'il aborde (indirectement) à plusieurs reprises dans Innocent, son dernier ouvrage paru en novembre.
Dès les premières pages, l'acteur évoque « son » Jean Carmet, « avec qui j'en ai appris des choses… A table surtout ».

Des mots qui, dès lors qu'il est question de vin, prennent tout leur sens. « C'est Carmet qui a attiré Gérard vers les vins de la Loire, l'a éduqué alors que lui y voyait d'abord de mauvais vins », relate Jean-Maurice Belayche, plume de Depardieu et patron du festival Livre et vin de Saumur.
Carmet, « c'était un très bon compagnon de rouge », claironne Depardieu plus loin dans son livre.

Carmet, rouge… La formule transporte à Bourgueil, là où la demeure familiale s'est muée en maison des vins locaux.
Pourtant, c'est bien à la barrique d'un vin d'Anjou (le seul que le Castelroussin cite dans son bouquin) que les deux compères ont tué les heures, un verre à la main. « Depardieu ayant une propriété dans le Layon, c'est Carmet qui allait au domaine de Tigné, mais nous ne l'avons jamais vu à Bourgueil », croit savoir Jean Gambier, ancien ami de Jean Carmet. Pour « Gégé », « Bourgueil, c'était Jean Carmet, pas les vins », assure un vigneron.

Au grand dam des dignitaires de la commanderie bachique de la Dive Bouteille. L'histoire d'un rendez-vous manqué de plus. « Il y a une quinzaine d'années, on nous avait annoncé sa venue, alors une médaille de la commanderie a été forgée à son nom », se souvient Jean-Claude Audebert, l'un des deux Grands Maîtres. Elle attend toujours.

Jean Carmet est décédé le 20 avril 1994. Mais « Jean est toujours présent en moi, tout le temps », assure Depardieu au fil des lignes. Et, comme « Jean peut arriver quand je bois un verre de vin », peut-être se laissera-t-il tenter un jour par « l'envie d'aller renifler les raisins de bourgueil », comme l'esquisse Jean-Maurice Belayche. Convaincu que Depardieu « porte un véritable intérêt pour les vins de bourgueil d'aujourd'hui ».

« Innocent », aux éditions Cherche-Midi, 189 pages.

Julien Coquet

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27 décembre 2015 7 27 /12 /décembre /2015 13:29
Plage de Leucate.
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27 décembre 2015 7 27 /12 /décembre /2015 09:45

Dans le n°91 de Cap Leucate LEUCATE RENOUVEAU se réjouit de voir la municipalité arriver enfin, après des années de procédure contre ses administrés, à finir le massacre de la Place des Arènes, à Port Leucate. Il n’y a pas de quoi se réjouir !

Cette place a été conçue par George Candilis, lors de la création de la station, pour en être le cœur d’animation : un espace convivial, au centre de l’agglomération, à proximité immédiate du port et du cœur commercial, pouvant accueillir marchés, spectacles, animations en tous genres.

Bref, c’était la place du village !

Elle a parfaitement tenu son rôle pendant des décennies ; elle a vieilli bien sûr et il y a quelques années s’est tout naturellement posée la question de sa réhabilitation.

La municipalité a alors choisi de la vendre à des promoteurs ; on a commencé par la « tuer » en la rendant inaccessible, inutilisable, impropre à son rôle, en supprimant toilettes publiques et kiosque à journaux, etc. Depuis, elle ne sert plus à rien sauf à présenter la pancarte d’un promoteur. Le projet est d’y construire quelques immeubles, il faudra donc obligatoirement consacrer l’essentiel du reste de l’espace au stationnement des véhicules des futurs propriétaires. Adieu la place !

La résistance de multiples associations et particuliers a été à la hauteur de l’enjeu, et ce, pendant des années ; lors de la dernière campagne des élections municipales LEUCATE POUR TOUS et LEUCATE PLURIELLE avaient vivement pris partie en faveur d’une restauration de la Place des Arènes, contre sa bétonisation : rien n’a pu décourager l’obstination de la municipalité.

Un nouveau recours pourra-t-il enfin sauver cette place et lui rendre sa vocation première, si utile à la convivialité communale?

Errare humanum est, perseverare diabolicum ; l’aveuglement des puissants n’est pas une nouveauté !

Source : http://leucatepourtous.blogspot.fr/

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