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7 janvier 2016 4 07 /01 /janvier /2016 15:40
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7 janvier 2016 4 07 /01 /janvier /2016 09:39
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7 janvier 2016 4 07 /01 /janvier /2016 06:15

En France, la loi Evin, assouplie le mois dernier par le Parlement, a beau interdire toute transaction financière visant à faire apparaître une bouteille d'alcool dans un film, vin et champagne n'ont pas pour autant déserté les écrans.

"Le vin est un symbole social, un signe distinctif de comportement" : faire boire une bouteille de prestige à leurs personnages permet aux réalisateurs "de leur donner corps", explique Olivier Bouthillier, fondateur de Marques & Films, agence spécialisée dans le placement de produits sur les écrans. "Aucun réalisateur ne va mettre un vin que personne ne connaît", poursuit-il. Les châteaux les plus prestigieux, notamment du Bordelais, sont donc les plus sollicités. Et c'est la production qui contacte le château pour obtenir les droits de diffusion et faire des économies en récupérant quelques bouteilles pour le tournage.

Château d'Yquem, 1er cru supérieur 1855, a ainsi fait plusieurs apparitions dans des films de Claude Chabrol, "qui adorait nos vins", précise-t-on au domaine du célèbre Sauternes.

"Si la demande est motivée par une envie sincère de mettre notre vin en valeur, nous sommes ravis de fournir un flacon", renchérit Arnaud de Laforcade, directeur financier de Cheval Blanc. Cette célèbre propriété du Saint-Emilion a même eu les honneurs de Walt Disney dans le dessin animé "Ratatouille" (2007), aux côtés du célèbre Château Latour.

Les illustres Mouton-Rothschild, Lafite-Rothschild, Haut-Brion ou Margaux, tous 1er grand cru classé 1855, peuvent aussi être aperçus ou cités au détour d'une scène d'apparence anodine. Tous ces domaines disent être "très sollicités", mais assurent ne pas répondre à ces demandes en dehors "d'amitiés" avec des acteurs ou réalisateurs.

Pour ces crus prestigieux, figurer furtivement dans un film ne suffit pas à doper les ventes, qui n'ont d'ailleurs généralement pas besoin de l'être. Mais apparaître comme une marque de référence, conforme à leur statut de prestige, peut justifier de tels partenariats "gagnant-gagnant".

Combler un manque de notoriété

Pour d'autres, en revanche, apparaître au cinéma est un moyen de conquérir une notoriété déficiente. Le Château Angélus, cru de Saint-Emilion (Gironde), élevé au rang des très grands bordeaux seulement en 2012, s'est fait une spécialité de ces apparitions cinématographiques, avec une soixantaine de tournages initiés en 20 ans par son propriétaire, Hubert de Boüard. Angélus était ainsi fier de son coup mi-novembre lors de la sortie de "Spectre", le dernier James Bond : dans une scène, sur la table d'un wagon-restaurant, apparaît fugacement l'étiquette du domaine ornée de sa célèbre cloche, après une première dans "Casino Royal" (2006).

Un énorme coup de pub ? "Dans cette scène, la bouteille est en second plan et l'étiquette à moitié cachée", relativise Olivier Bouthillier. "Personne ne la voit, il n'y a qu'Angélus qui le sait", estime ce professionnel.

Peu importe pour Angélus, qui n'a pas déboursé un centime car "ce sont les producteurs qui souhaitaient associer au film notre vin, qu'ils ont dans leur cave", répond Stéphanie de Boüard, directrice générale adjointe.

Le champagne Bollinger, qui a remplacé Dom Pérignon dans les flûtes du très chic agent secret depuis 1973, pourrait certes payer son ticket d'entrée dans les James Bond. Mais le "fournisseur officiel" de la couronne britannique "depuis la Reine Victoria en 1884" affirme ne pas en avoir besoin : "Cette forme de "britishness" chez Bollinger faisait sens dans l'esprit des producteurs", résume le directeur marketing de la marque, Clément Ganier.

Parfois aussi, les châteaux ont la surprise de voir leurs bouteilles figurer à l'écran sans avoir rien demandé. Pour le Saint-Julien Léoville las Cases, grand cru classé 1855, rendu célèbre par le film multi-rediffusé "L'aile ou la cuisse" (1976) avec Louis de Funès et Coluche, "on l'a découvert comme tout le monde lors de la projection", révèle le directeur du château, Pierre Graffeuille. Le réalisateur Claude Zidi et Louis de Funès "étaient des amateurs" du cru et "le hasard a généré une remarquable publicité, bien meilleure que si cela avait été préparé", explique-t-il.

Source : AFP


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6 janvier 2016 3 06 /01 /janvier /2016 16:54
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6 janvier 2016 3 06 /01 /janvier /2016 12:46

Massandra, le légendaire producteur de vin de Crimée depuis l'époque tsariste, a lancé une vente aux enchères de 13.000 bouteilles provoquant la fureur de Kiev qui a dénoncé la "dilapidation du patrimoine ukrainien" sur la péninsule annexée.

Il s'agit de vins des millésimes allant "de 1935 à 2005, des perles qui ont survécu à de lourdes épreuves y compris pendant la guerre", par exemple un muscat de 1944 produit à Yalta juste après sa libération des troupes allemandes, a souligné Massandra dans un communiqué. Massandra, qui était une entreprise publique ukrainienne jusqu'à l'annexion de la péninsule en mars 2014, dépend désormais du Kremlin. Kiev a immédiatement réagi à l'annonce menaçant les dirigeants de Massandra de "poursuites criminelles pour dilapidation de la collection unique de vins", selon Olexandre Liev, responsable du ministère ukrainien de l'Agriculture.

"Nous voulons que les collectionneurs russes et étrangers se rendent compte qu'ils risquent d'être visés par des sanctions internationales pour actions économiques illégales en Crimée annexée", a-t-il poursuivi.
Massandra était déjà en septembre au centre d'une polémique lorsque le parquet ukrainien a ouvert un enquête après la dégustation par le président russe Vladimir Poutine et l'ex-Premier ministre italien Silvio Berlusconi d'un xérès vieux de 240 ans lors de leur visite controversée en Crimée.

Selon un média russe, la directrice de Massandra, Ianina Pavlenko, nommée à ce poste par les autorités russes, a débouché pour ses invités la perle de la collection de Massandra, une des cinq bouteilles du Jerez de la Frontera espagnol datant de 1775 et qui serait, selon certaines estimations, le xérès le plus cher au monde.

Une sixième bouteille de ce même vin issu de la collection de Massandra avait été adjugée 31.900 livres (51.000 euros) chez Sotheby's en 2001, selon le site de cette maison de vente aux enchères. Sa mise en vente avait alors été autorisée par un décret du président ukrainien, selon les médias.

Transférée à l'Ukraine par le dirigeant soviétique Nikita Khrouchtchev en 1954 quand Kiev et Moscou faisaient partie de l'URSS, la Crimée a été annexée par la Russie en mars 2014 après trois semaines d'occupation par les forces spéciales russes et un référendum de rattachement dénoncé comme "illégal" par Kiev et les Occidentaux. L'annexion avait valu à la Russie une série de sanctions de l'Union européenne (UE) et des États-Unis. L'UE a notamment interdit les activités touristiques liées à la Crimée.

Source : AFP

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5 janvier 2016 2 05 /01 /janvier /2016 15:26

En France, ce vin souffre encore de préjugés. Cependant, les catégories spéciales obtiennent un succès grandissant auprès des connaisseurs.

"Le porto est un vin d'apéritif" : voilà pour le mythe, vite mis à mal quand on découvre les portos de catégories spéciales. Ceux-ci sont de grands crus, qui reposent sur un art précis de l'assemblage, pour des créations tout en complexité et en structure, aptes à vieillir plusieurs décennies. "Il y a vingt-cinq ans, quand je préconisais de servir le porto à la fin du repas, les sommeliers me regardaient comme un extraterrestre. Beaucoup de préjugés demeurent encore aujourd'hui, même si le discours des prescripteurs a changé", explique Jorge Rosas, directeur des exportations de la maison Ramos Pinto.
À l'heure actuelle, les Français importent encore 92% de cuvées standard. "Nous souhaitons montrer qu'il existe un porto d'exception", souligne Manuel de Novaes Cabral, président de l'Instituto dos Vinhos do Douro e do Porto (IVDP).

Les raisins sont cultivés et vinifiés dans la vallée du Douro, sur une bande de terre de 60 kilomètres à partir de la frontière espagnole, soit 44.000 hectares plantés de plus d'une centaine de cépages autochtones qui "boivent le soleil et mangent la poussière". Les vignes sont exposées à un grand stress, percent les sols de granit et de schiste parfois plus de vingt mètres sous terre, à la recherche d'hydratation.

Des notes iodées

On oublie trop volontiers de lier la valeur d'un vin aux efforts fournis dans les vignes. Or ce paysage, dont la beauté a été reconnue par l'Unesco comme par ceux qui ont pu y poser les yeux, est composé par l'un des vignobles les plus difficiles à cultiver et à entretenir. L'impressionnante succession de terrasses, qui s'accumulent sur des pentes parfois vertigineuses, oblige les viticulteurs à rivaliser d'ingéniosité car il faut résister à l'érosion des sols, une fatalité dans la région. Les terrasses traditionnelles (socalcos) aux rendements élevés et encadrées de murets de pierre, sont préservées et restaurées mais ne représentent plus le système retenu depuis les années 1960. Les patamares leur ont succédé, avec des densités plus faibles - terrains sur lesquels la végétation joue le rôle d'enclos -, ainsi que les vinhos ao alto, ou plantations orientées dans le sens de la plus forte inclinaison des sols. Des méthodes qui permettent la mécanisation. Les terroirs sont classés de A à F, selon leur qualité décroissante. Cela détermine la hauteur du benefìcio dispensé par l'IVDP, c'est-à-dire les quotas de raisin pouvant être utilisés pour les différentes catégories.

Les raisins, servant à la confection des cuvées les plus luxueuses restent foulés aux pieds dans de larges cuves de granite, les traditionnels lagar. Certains gestes humains ne peuvent être égalés par la machine, la pression délicate au rythme irrégulier et festif qu'offre le foulage aux pieds est idéale pour extraire la matière des fruits. Lors de la fermentation alcoolique, seule une moitié des sucres est transformée en alcool, pour un jus entre 6 et 8%, avant que celle-ci ne soit avortée par l'ajout de l'aguardente, une eau-de-vie de raisin à 77%. La fortification (ou mutage) se fait dans des proportions qui sont de quatre parts de vin pour une part d'aguardente, aboutissant à un porto d'approximativement 20% d'alcool.

Longue bonification

Une maturation à Vila Nova de Gaia, ville voisine de Porto, dont elle est séparée par l'embouchure du Douro, présente des conditions idéales. La fraîcheur et l'humidité apportées par la proximité de la mer, ainsi que les fortes variations de température offrent aux vins plus de finesse, des notes iodées et une fraîcheur accrue par rapport à ceux qui ont vieilli dans la région aride du Douro.

Les portos de catégories spéciales se différencient des cuvées standard par un vieillissement plus long et par une indication d'âge ou de millésime. La destinée d'un porto se joue rapidement, dès sa jeunesse. La couleur, les caractéristiques organoleptiques et les terroirs sont autant de facteurs permettant aux experts d'anticiper son potentiel. Le style des portos, "réductifs" - vieillis de façon anaérobique - ou "oxydatifs" - exposés à l'air lors de leur vieillissement - est déterminé selon ces mêmes critères.

Les réductifs premium vieillissent en fûts pendant deux ans, à l'issue desquels l'œnologue oriente de nouveau leur sort. Une grande partie des vins restera sous bois pour quelques années encore et servira à la confection des Late Bottle Vintage, des vins millésimés ayant déjà une certaine structure, mais au potentiel d'évolution en bouteille moindre. Les vins les plus concentrés et puissants seront les élus de la catégorie suprême des Vintage. Ils représentent moins de 1% de la production totale. Les maisons devront déclarer le millésime, et les jeunes portos seront directement mis en bouteille où ils entameront la longue bonification dont on les a sentis capables en amont. Tout au long de cette évolution, qui peut durer plus de cinquante ans, pour un grand vin à la structure incomparable, aux tannins abondants et à la complexité inégalée.

Les portos oxydatifs doivent leur profonde couleur brique - tawny en anglais - à plusieurs années d'aération lente. Ils gagnent leurs lettres de noblesse dès lors qu'il y figure une indication d'âge - 10 ans, 20 ans, 30 ans ou plus de 40 ans - ou un millésime pour la catégorie des Colheita. Les Tawny sont des assemblages de divers millésimes pour exprimer, plus qu'une moyenne d'âge approximative, un style représentatif de la maison. Un challenge pour l'œnologue qui cherche une certaine consistance d'expression et manipule des vins que souvent plusieurs décennies séparent. Un dicton portugais explique : "Les Vintage sont faits par Dieu avec l'aide de l'homme, et les Tawny sont faits par l'homme avec l'aide de Dieu". Un joli duo.

Les chiffres

23.468 : Nombre de viticulteurs dans le Douro
8,8 millions : Nombre de caisses de 12 bouteilles vendues
366,3 millions d’euros : Chiffre d’affaires 2014
60% : Part de la production composée de portos standards
40% : Part de la production composée de portos de catégories spéciales
36 : Nombre de négociants qui gèrent 97 % du marché
85% : Part de porto exporté
2,4 millions : Nombre de caisses de 12 bouteilles exportées en France en 2014
78,3 millions d’euros : Produit des ventes de porto en 2014
92% : Pourcentage de portos standard importés par la France

La sélection du Figaro

Tawny
Niepoort 20 ans
La bouche est enveloppée par les notes intenses de cerneau de noix et d'orange mûre perçues au nez. Un tawny de style 20 ans tout en élégance et en générosité, à la finale persistante d'amande fraîche. Prix : 65€

Colheita
Andresen Special Selection 1997
Un vin d'une salinité rare, dont l'arôme iodé prononcé est relevé de touches de chocolat blanc, d'abricot acidulé et de noisette. La bouche offre un écrin à ses saveurs d'une grande complexité et à une longueur salivante exceptionnelle.
Prix : 42€

Late Bottled Vintage
Quevedo 2011
Un Late Bottled Vintage (LVB) aux parfums de saison, exhalant un bouquet riche de cannelle, de caramel et de cerise confite, pour un nez voluptueux. Une bouche chaleureuse dynamisée par une magnifique vivacité et une certaine suavité.
Prix : 27,50€

Vintage jeune
Symington Quinta dos Malvedos 2004
Un nez ensorcelant, de cassis frais et de menthol, qui évolue à l'aération sur une touche plus animale. Un édifice baroque dont la structure ferme est remarquablement pacifiée par la grande fraîcheur.
Prix : 60€

Vintage évolué
Ramos Pinto 1983
Ce millésime marque un tournant dans l'histoire de la maison Ramos Pinto, car il est le premier à être issu de vinifications parcellaires. Un bouquet racé aux notes de café, de pruneaux secs et de cacao. Un grand porto qui ne fait pas son âge, tant il a encore de la force.
Prix : 120€

​Source : ww​w.lefigaro.fr Gabrielle Vizzavona

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4 janvier 2016 1 04 /01 /janvier /2016 15:40
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4 janvier 2016 1 04 /01 /janvier /2016 15:38
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4 janvier 2016 1 04 /01 /janvier /2016 10:33
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4 janvier 2016 1 04 /01 /janvier /2016 07:25
L'assassin court toujours.
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