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27 juillet 2017 4 27 /07 /juillet /2017 18:47
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27 juillet 2017 4 27 /07 /juillet /2017 18:44
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27 juillet 2017 4 27 /07 /juillet /2017 06:54
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27 juillet 2017 4 27 /07 /juillet /2017 06:20
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26 juillet 2017 3 26 /07 /juillet /2017 19:21

Parti de Birmanie de bon matin, je suis très excité à l’idée de débarquer au Cambodge. J’ai entendu dire qu’il y avait un petit domaine perdu dans la campagne de Battambang et je compte bien mettre la main dessus !

Où se trouve-t-il exactement ? À quoi ressemble-t-il ? Pourquoi avoir planté de la vigne au Cambodge ? Autant de questions auxquelles il me tarde de trouver des réponses… En route pour une exploration hors des sentiers battus des plus rocambolesques.

Un vignoble bien caché

Croyez-vous-en la bonne étoile ? Personnellement, oui. À chaque fois que je me suis retrouvé au pied du mur dans cette formidable aventure, j’ai toujours eu la chance de croiser une personne pour me remettre sur le bon chemin. J’en suis d’ailleurs reconnaissant chaque matin.

 

Cambodge
Photo : Wine Explorers
 

 


 

Ma bonne étoile cambodgienne se nomme Visooth Lohitnavy (propriétaire du domaine GranMonte en Thaïlande et que j’avais rencontré trois semaines plus tôt). Il a croisé il y a quelques années de cela Mr Chan Thaychheoung, le propriétaire du fameux domaine cambodgien, et m’a proposé de nous mettre en relation. Quelle veine !
Après quelques brefs échanges dans un anglais sommaire, mais efficace, me voilà débarqué à Siem Reap avec pour seule indication, qu’il me faut prendre un bus demain jusqu’à Battambang. C’est tout. Je ne sais ni où, ni à quelle heure prendre le bus. Le staff de la maison d’hôtes dans laquelle je suis hébergé pour la nuit ne parle pas anglais. Il m’envoie à la blanchisserie voisine, où la patronne semble avoir l’habitude d’aiguiller les voyageurs. "C’est 6$ pour Battambang, départ à 10h".

 

Cambodge
Photo : Wine Explorers

 

Le lendemain, un mini bus passe me récupérer. Il est rempli d’une dizaine de sympathiques voyageurs. J’apprends que l’on a tous payé un prix différent, entre 5 et 7$. C’est un peu à la tête du client, paraît-il. Direction la gare ferroviaire à la sortie de la ville – car les bus sont interdits dans Siem Reap. Après 200 km, une circulation quelque peu chaotique sous un soleil de plomb et quelques 4h30 de route plus tard, j’arrive avec presque 2h de retard à un “arrêt de bus“, qui n’est autre qu’un petit shop littéralement perdu au milieu de nulle part.
Je m’interroge : j’espère que je suis au bon endroit et que mes hôtes auront eu la patience de m’attendre.

 

Cambodge
Photo : Wine Explorers

 

Dehors, une douzaine de cambodgiens fait le pied de grue sur le bord de la route, portant à bout de bras des pancartes, toutes faisant la réclame de leur Guest House. Un peu plus loin, à l’écart, Mr Chan Thaychheoung et son fils Chan Senghong sont là. Ils m’attendent, le sourire aux lèvres et me font de grands signes. Quel accueil ! Nous ne nous connaissons pas encore mais j’aime déjà cette famille. Ils dégagent une telle énergie positive.
L’aventure vin peut enfin commencer. Et commence par un mémorable diner.

Chan Thay Chhoeung Winery, l’unique

Mr Chan Thaychheoung a une histoire aussi touchante. Amoureux de vin dès l’âge de 21 ans, il décide à l’époque d’acheter une vingtaine de pieds de vigne, qu’il tente de faire pousser dans son jardin. L’échec. Mettant son rêve de côté, il devient fermier, et comme beaucoup d’autres producteurs dans la région, fait pousser des oranges. Mais la compétition est forte autour de chez lui.

 

Cambodge
Photo : Wine Explorers

 

Il se met donc à réfléchir : il aimerait faire pousser un fruit différent de ceux des autres fermiers cambodgiens. Il se souvient alors de sa tentative infructueuse de jeunesse et l’idée lui prend de se mettre à contre courant de la profession en faisant pousser du raisin – chose unique dans le pays.
Mr Chan Thaychheoung commence prudemment avec 9 plants du cépage rouge black queen, histoire de voir. Il réussit son premier vin en 2004, avec quelques bouteilles produites pour les amis et la famille. C’est la révélation. Chan Thay Chhoeung Winery est né. Dans la foulée, il plante 3 hectares de black queen et quelques pieds de shiraz, un cépage qu’il affectionne tout particulièrement. Un investissement conséquent et un pari risqué : il joue toutes ses économies.

 

Cambodge
Photo : Wine Explorers

 

Travailleur infatigable, il agrandit petit à petit son vignoble, toujours en réinvestissant chaque sou de son petit capital. En 2013, il achète des pieds de shiraz en provenance d’Israël et plante 3 hectares supplémentaires. Aujourd’hui, il en compte 10 hectares.
Pour l’heure l’équipement est modeste. Le vin est vinifié dans des bonbonnes en verre. Qu’importe, Rome ne s’est pas construite en un jour. Ils viennent d’ailleurs d’investir dans 3 cuves inox made in China pour l’an prochain, avec une capacité totale de production de 7.000L.

Jus de fruit, éducation et pédagogie

Cette année, la saison des pluies a été très intense et la récolte n’est pas à la hauteur.

 

Cambodge
Photo : Wine Explorers

 

Résultat, pas de vin produit et un focus sur l’élaboration d’un (excellent) jus de raisin organique maison 100% syrah, qui fait le bonheur des papilles et dont je me suis délecté à de nombreuses reprises.
Nous dégustons la production de l’an passé. Un vin atypique, également issu du cépage syrah et loin des standards européens. Mais qui remis dans son contexte et accompagné de quelques glaçons (c’est une coutume ici), rafraîchit le palais et accommode très bien les plats à base de légumes fermentés.

 

Cambodge
Photo : Wine Explorers

 

Mr Chan Thaychheoung me fait visiter avec beaucoup de fierté le jardin pédagogique qu’il a créé en face de chez lui. Un véritable musée à ciel ouvert, où les cambodgiens viennent en nombre admirer la vigne, une plante qui jusqu’alors leur était inconnue.
"Il est important que nous éduquions les locaux en leur montrant à quoi ressemble une vigne et comment pousse une grappe de raisin". Un véritable succès, où chacun des touristes en visite semble repartir conquis, sirotant un verre de jus de syrah à la paille.

 

Cambodge
Photo : Wine Explorers

 

Et il y en a pour tous les publics. Nous croisons même un groupe de moines curieux venus découvrir cette nouvelle attraction, aussi ludique qu’indispensable. Bravo !

Bambou Train & Angkor : deux incontournables

Un peu de fun ce week-end, avant le départ pour le Vietnam, à bord du “train de bambou“, une attraction incontournable dans la région de Battambang que j’ai le plaisir de découvrir avec la famille Chan. Il s’agit d’un genre de draisine motorisée constituée d’une plate-forme de bambou, qui permettait dans les années 70′ au personnel chargé d’entretenir les voies ferrées de se déplacer, puis dans les années 80′ à amener les soldats et leurs alliés vers le front.

 

Cambodge
Photo : Wine Explorers

 

Ce qui en fait son charme et son attractivité indéniable pour les touristes du monde entier : un seul rail pour deux sens de circulation. Du coup, lorsque l’on rencontre un train arrivant dans l’autre sens, on s’arrête et on démonte l’un pour laisser passer l’autre. Et à une vitesse maximum de 50km/h, ça secoue drôlement. Mieux vaut garder une main sur son chapeau.
Autre lieu immanquable et des plus spectaculaires : Angkor, à Siem Reap, avec ses temples classés au patrimoine mondial par l’UNESCO. Lever à l’aube (les guichets ouvrent à 5h du matin et sont pris d’assaut), pour un moment inoubliable et magique.

 

Cambodge
Photo : Wine Explorers

 

Voir se lever le jour sur le temple d’Angkor Vat – le plus grand des temples du complexe – est un moment unique. Il y a un côté mystique à voir se dessiner soudain dans la nuit les colonnes gigantesques de cet édifice sculpté de toutes parts. Comme le monde est beau quand il est vu sous cet angle…
Alors bien sûr, le Cambodge présente (encore) toutes les difficultés pour l’élaboration de vin : des températures extrêmes, une saison des pluies en été et une forte humidité constante. Sans compter un manque d’accès à des équipements de pointe. Qu’importe. Ici, on fait du vin avec les tripes, tout est vendu sur place, et en plus les gens reviennent. Comme quoi, un vin peut toujours trouver chaussure à son pied.

WineExplorers’ment vôtre,

JBA

Merci à Mr Chan Thaychheoung et à sa famille pour leur accueil extraordinaire et pour m’avoir ouvert leur maison avec tant de simplicité et de gentillesse. Merci à son fils, Chan Senghong, pour avoir été un si bon guide et pour m’avoir fait découvrir la magie de Battambang. Enfin, merci à Visooth Lohitnavy (propriétaire du domaine GranMonte en Thaïlande), pour cette précieuse mise en relation.



source : http://avis-vin.lefigaro.fr/ 

Parti de Birmanie de bon matin, je suis très excité à l’idée de débarquer au Cambodge. J’ai entendu dire qu’il y avait un petit domaine perdu dans la campagne de Battambang et je compte bien mettre la main dessus !

Où se trouve-t-il exactement ? À quoi ressemble-t-il ? Pourquoi avoir planté de la vigne au Cambodge ? Autant de questions auxquelles il me tarde de trouver des réponses… En route pour une exploration hors des sentiers battus des plus rocambolesques.

Un vignoble bien caché

Croyez-vous-en la bonne étoile ? Personnellement, oui. À chaque fois que je me suis retrouvé au pied du mur dans cette formidable aventure, j’ai toujours eu la chance de croiser une personne pour me remettre sur le bon chemin. J’en suis d’ailleurs reconnaissant chaque matin.

 

Cambodge
Photo : Wine Explorers
 

 


 

Ma bonne étoile cambodgienne se nomme Visooth Lohitnavy (propriétaire du domaine GranMonte en Thaïlande et que j’avais rencontré trois semaines plus tôt). Il a croisé il y a quelques années de cela Mr Chan Thaychheoung, le propriétaire du fameux domaine cambodgien, et m’a proposé de nous mettre en relation. Quelle veine !
Après quelques brefs échanges dans un anglais sommaire, mais efficace, me voilà débarqué à Siem Reap avec pour seule indication, qu’il me faut prendre un bus demain jusqu’à Battambang. C’est tout. Je ne sais ni où, ni à quelle heure prendre le bus. Le staff de la maison d’hôtes dans laquelle je suis hébergé pour la nuit ne parle pas anglais. Il m’envoie à la blanchisserie voisine, où la patronne semble avoir l’habitude d’aiguiller les voyageurs. "C’est 6$ pour Battambang, départ à 10h".

 

Cambodge
Photo : Wine Explorers

 

Le lendemain, un mini bus passe me récupérer. Il est rempli d’une dizaine de sympathiques voyageurs. J’apprends que l’on a tous payé un prix différent, entre 5 et 7$. C’est un peu à la tête du client, paraît-il. Direction la gare ferroviaire à la sortie de la ville – car les bus sont interdits dans Siem Reap. Après 200 km, une circulation quelque peu chaotique sous un soleil de plomb et quelques 4h30 de route plus tard, j’arrive avec presque 2h de retard à un “arrêt de bus“, qui n’est autre qu’un petit shop littéralement perdu au milieu de nulle part.
Je m’interroge : j’espère que je suis au bon endroit et que mes hôtes auront eu la patience de m’attendre.

 

Cambodge
Photo : Wine Explorers

 

Dehors, une douzaine de cambodgiens fait le pied de grue sur le bord de la route, portant à bout de bras des pancartes, toutes faisant la réclame de leur Guest House. Un peu plus loin, à l’écart, Mr Chan Thaychheoung et son fils Chan Senghong sont là. Ils m’attendent, le sourire aux lèvres et me font de grands signes. Quel accueil ! Nous ne nous connaissons pas encore mais j’aime déjà cette famille. Ils dégagent une telle énergie positive.
L’aventure vin peut enfin commencer. Et commence par un mémorable diner.

Chan Thay Chhoeung Winery, l’unique

Mr Chan Thaychheoung a une histoire aussi touchante. Amoureux de vin dès l’âge de 21 ans, il décide à l’époque d’acheter une vingtaine de pieds de vigne, qu’il tente de faire pousser dans son jardin. L’échec. Mettant son rêve de côté, il devient fermier, et comme beaucoup d’autres producteurs dans la région, fait pousser des oranges. Mais la compétition est forte autour de chez lui.

 

Cambodge
Photo : Wine Explorers

 

Il se met donc à réfléchir : il aimerait faire pousser un fruit différent de ceux des autres fermiers cambodgiens. Il se souvient alors de sa tentative infructueuse de jeunesse et l’idée lui prend de se mettre à contre courant de la profession en faisant pousser du raisin – chose unique dans le pays.
Mr Chan Thaychheoung commence prudemment avec 9 plants du cépage rouge black queen, histoire de voir. Il réussit son premier vin en 2004, avec quelques bouteilles produites pour les amis et la famille. C’est la révélation. Chan Thay Chhoeung Winery est né. Dans la foulée, il plante 3 hectares de black queen et quelques pieds de shiraz, un cépage qu’il affectionne tout particulièrement. Un investissement conséquent et un pari risqué : il joue toutes ses économies.

 

Cambodge
Photo : Wine Explorers

 

Travailleur infatigable, il agrandit petit à petit son vignoble, toujours en réinvestissant chaque sou de son petit capital. En 2013, il achète des pieds de shiraz en provenance d’Israël et plante 3 hectares supplémentaires. Aujourd’hui, il en compte 10 hectares.
Pour l’heure l’équipement est modeste. Le vin est vinifié dans des bonbonnes en verre. Qu’importe, Rome ne s’est pas construite en un jour. Ils viennent d’ailleurs d’investir dans 3 cuves inox made in China pour l’an prochain, avec une capacité totale de production de 7.000L.

Jus de fruit, éducation et pédagogie

Cette année, la saison des pluies a été très intense et la récolte n’est pas à la hauteur.

 

Cambodge
Photo : Wine Explorers

 

Résultat, pas de vin produit et un focus sur l’élaboration d’un (excellent) jus de raisin organique maison 100% syrah, qui fait le bonheur des papilles et dont je me suis délecté à de nombreuses reprises.
Nous dégustons la production de l’an passé. Un vin atypique, également issu du cépage syrah et loin des standards européens. Mais qui remis dans son contexte et accompagné de quelques glaçons (c’est une coutume ici), rafraîchit le palais et accommode très bien les plats à base de légumes fermentés.

 

Cambodge
Photo : Wine Explorers

 

Mr Chan Thaychheoung me fait visiter avec beaucoup de fierté le jardin pédagogique qu’il a créé en face de chez lui. Un véritable musée à ciel ouvert, où les cambodgiens viennent en nombre admirer la vigne, une plante qui jusqu’alors leur était inconnue.
"Il est important que nous éduquions les locaux en leur montrant à quoi ressemble une vigne et comment pousse une grappe de raisin". Un véritable succès, où chacun des touristes en visite semble repartir conquis, sirotant un verre de jus de syrah à la paille.

 

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Photo : Wine Explorers

 

Et il y en a pour tous les publics. Nous croisons même un groupe de moines curieux venus découvrir cette nouvelle attraction, aussi ludique qu’indispensable. Bravo !

Bambou Train & Angkor : deux incontournables

Un peu de fun ce week-end, avant le départ pour le Vietnam, à bord du “train de bambou“, une attraction incontournable dans la région de Battambang que j’ai le plaisir de découvrir avec la famille Chan. Il s’agit d’un genre de draisine motorisée constituée d’une plate-forme de bambou, qui permettait dans les années 70′ au personnel chargé d’entretenir les voies ferrées de se déplacer, puis dans les années 80′ à amener les soldats et leurs alliés vers le front.

 

Cambodge
Photo : Wine Explorers

 

Ce qui en fait son charme et son attractivité indéniable pour les touristes du monde entier : un seul rail pour deux sens de circulation. Du coup, lorsque l’on rencontre un train arrivant dans l’autre sens, on s’arrête et on démonte l’un pour laisser passer l’autre. Et à une vitesse maximum de 50km/h, ça secoue drôlement. Mieux vaut garder une main sur son chapeau.
Autre lieu immanquable et des plus spectaculaires : Angkor, à Siem Reap, avec ses temples classés au patrimoine mondial par l’UNESCO. Lever à l’aube (les guichets ouvrent à 5h du matin et sont pris d’assaut), pour un moment inoubliable et magique.

 

Cambodge
Photo : Wine Explorers

 

Voir se lever le jour sur le temple d’Angkor Vat – le plus grand des temples du complexe – est un moment unique. Il y a un côté mystique à voir se dessiner soudain dans la nuit les colonnes gigantesques de cet édifice sculpté de toutes parts. Comme le monde est beau quand il est vu sous cet angle…
Alors bien sûr, le Cambodge présente (encore) toutes les difficultés pour l’élaboration de vin : des températures extrêmes, une saison des pluies en été et une forte humidité constante. Sans compter un manque d’accès à des équipements de pointe. Qu’importe. Ici, on fait du vin avec les tripes, tout est vendu sur place, et en plus les gens reviennent. Comme quoi, un vin peut toujours trouver chaussure à son pied.

WineExplorers’ment vôtre,

JBA

Merci à Mr Chan Thaychheoung et à sa famille pour leur accueil extraordinaire et pour m’avoir ouvert leur maison avec tant de simplicité et de gentillesse. Merci à son fils, Chan Senghong, pour avoir été un si bon guide et pour m’avoir fait découvrir la magie de Battambang. Enfin, merci à Visooth Lohitnavy (propriétaire du domaine GranMonte en Thaïlande), pour cette précieuse mise en relation.



En savoir plus : http://avis-vin.lefigaro.fr Jean-Baptiste Ancelot.

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23 juillet 2017 7 23 /07 /juillet /2017 18:21


Plusieurs Leucatois indignés ont alerté LEUCATE POUR TOUS sur le comportement de certains habitants de la commune prélevant très régulièrement à des fins personnelles, au vu et au su de tous, des volumes importants d’eau à des bornes d’incendie.

 
Faut-il rappeler que la facture annuelle d’eau de la commune est de l’ordre de 500.000 Euros/an, réglée naturellement à l’aide des impôts que nous payons tous ?
 
L’appropriation individuelle du bien public qu’est l’eau des bornes d’incendie est un vol pur et simple, relevant de l’article 311-4 du Code Pénal modifié par la loi n°2017-86 du 27 janvier 2017 - art. 171 qui prévoit une peine pouvant atteindre cinq ans d'emprisonnement et 75 000 euros d'amende.
 
Quelques questions doivent trouver une réponse :
 
- Par quel mystère ces particuliers ont-ils pu se procurer les clefs très spéciales nécessaires au déverrouillage de ces bornes ?
 
- Est-ce par le biais de complicités au sein des services communaux, ce qui parait invraisemblable ?
- Est-ce avec l’aval des pompiers, ce qui parait tout aussi incroyable ?
 
- Ces faits étant connus de tous pourquoi, encore une fois, la loi n’est-elle pas appliquée à Leucate ?
 
- laxisme de la municipalité qui laisse faire ?
- politique de l’autruche de la Police municipale qui ne peut l’ignorer ?
 
Faudra-t-il que les contribuables leucatois déposent une plainte pour que la municipalité mette un terme à ces pratiques délictueuses ?
 
Source : https://leucatepourtous.blogspot.fr/
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23 juillet 2017 7 23 /07 /juillet /2017 08:50
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22 juillet 2017 6 22 /07 /juillet /2017 20:43
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21 juillet 2017 5 21 /07 /juillet /2017 05:36
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19 juillet 2017 3 19 /07 /juillet /2017 19:12
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