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6 janvier 2016 3 06 /01 /janvier /2016 12:46

Massandra, le légendaire producteur de vin de Crimée depuis l'époque tsariste, a lancé une vente aux enchères de 13.000 bouteilles provoquant la fureur de Kiev qui a dénoncé la "dilapidation du patrimoine ukrainien" sur la péninsule annexée.

Il s'agit de vins des millésimes allant "de 1935 à 2005, des perles qui ont survécu à de lourdes épreuves y compris pendant la guerre", par exemple un muscat de 1944 produit à Yalta juste après sa libération des troupes allemandes, a souligné Massandra dans un communiqué. Massandra, qui était une entreprise publique ukrainienne jusqu'à l'annexion de la péninsule en mars 2014, dépend désormais du Kremlin. Kiev a immédiatement réagi à l'annonce menaçant les dirigeants de Massandra de "poursuites criminelles pour dilapidation de la collection unique de vins", selon Olexandre Liev, responsable du ministère ukrainien de l'Agriculture.

"Nous voulons que les collectionneurs russes et étrangers se rendent compte qu'ils risquent d'être visés par des sanctions internationales pour actions économiques illégales en Crimée annexée", a-t-il poursuivi.
Massandra était déjà en septembre au centre d'une polémique lorsque le parquet ukrainien a ouvert un enquête après la dégustation par le président russe Vladimir Poutine et l'ex-Premier ministre italien Silvio Berlusconi d'un xérès vieux de 240 ans lors de leur visite controversée en Crimée.

Selon un média russe, la directrice de Massandra, Ianina Pavlenko, nommée à ce poste par les autorités russes, a débouché pour ses invités la perle de la collection de Massandra, une des cinq bouteilles du Jerez de la Frontera espagnol datant de 1775 et qui serait, selon certaines estimations, le xérès le plus cher au monde.

Une sixième bouteille de ce même vin issu de la collection de Massandra avait été adjugée 31.900 livres (51.000 euros) chez Sotheby's en 2001, selon le site de cette maison de vente aux enchères. Sa mise en vente avait alors été autorisée par un décret du président ukrainien, selon les médias.

Transférée à l'Ukraine par le dirigeant soviétique Nikita Khrouchtchev en 1954 quand Kiev et Moscou faisaient partie de l'URSS, la Crimée a été annexée par la Russie en mars 2014 après trois semaines d'occupation par les forces spéciales russes et un référendum de rattachement dénoncé comme "illégal" par Kiev et les Occidentaux. L'annexion avait valu à la Russie une série de sanctions de l'Union européenne (UE) et des États-Unis. L'UE a notamment interdit les activités touristiques liées à la Crimée.

Source : AFP

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5 janvier 2016 2 05 /01 /janvier /2016 15:26

En France, ce vin souffre encore de préjugés. Cependant, les catégories spéciales obtiennent un succès grandissant auprès des connaisseurs.

"Le porto est un vin d'apéritif" : voilà pour le mythe, vite mis à mal quand on découvre les portos de catégories spéciales. Ceux-ci sont de grands crus, qui reposent sur un art précis de l'assemblage, pour des créations tout en complexité et en structure, aptes à vieillir plusieurs décennies. "Il y a vingt-cinq ans, quand je préconisais de servir le porto à la fin du repas, les sommeliers me regardaient comme un extraterrestre. Beaucoup de préjugés demeurent encore aujourd'hui, même si le discours des prescripteurs a changé", explique Jorge Rosas, directeur des exportations de la maison Ramos Pinto.
À l'heure actuelle, les Français importent encore 92% de cuvées standard. "Nous souhaitons montrer qu'il existe un porto d'exception", souligne Manuel de Novaes Cabral, président de l'Instituto dos Vinhos do Douro e do Porto (IVDP).

Les raisins sont cultivés et vinifiés dans la vallée du Douro, sur une bande de terre de 60 kilomètres à partir de la frontière espagnole, soit 44.000 hectares plantés de plus d'une centaine de cépages autochtones qui "boivent le soleil et mangent la poussière". Les vignes sont exposées à un grand stress, percent les sols de granit et de schiste parfois plus de vingt mètres sous terre, à la recherche d'hydratation.

Des notes iodées

On oublie trop volontiers de lier la valeur d'un vin aux efforts fournis dans les vignes. Or ce paysage, dont la beauté a été reconnue par l'Unesco comme par ceux qui ont pu y poser les yeux, est composé par l'un des vignobles les plus difficiles à cultiver et à entretenir. L'impressionnante succession de terrasses, qui s'accumulent sur des pentes parfois vertigineuses, oblige les viticulteurs à rivaliser d'ingéniosité car il faut résister à l'érosion des sols, une fatalité dans la région. Les terrasses traditionnelles (socalcos) aux rendements élevés et encadrées de murets de pierre, sont préservées et restaurées mais ne représentent plus le système retenu depuis les années 1960. Les patamares leur ont succédé, avec des densités plus faibles - terrains sur lesquels la végétation joue le rôle d'enclos -, ainsi que les vinhos ao alto, ou plantations orientées dans le sens de la plus forte inclinaison des sols. Des méthodes qui permettent la mécanisation. Les terroirs sont classés de A à F, selon leur qualité décroissante. Cela détermine la hauteur du benefìcio dispensé par l'IVDP, c'est-à-dire les quotas de raisin pouvant être utilisés pour les différentes catégories.

Les raisins, servant à la confection des cuvées les plus luxueuses restent foulés aux pieds dans de larges cuves de granite, les traditionnels lagar. Certains gestes humains ne peuvent être égalés par la machine, la pression délicate au rythme irrégulier et festif qu'offre le foulage aux pieds est idéale pour extraire la matière des fruits. Lors de la fermentation alcoolique, seule une moitié des sucres est transformée en alcool, pour un jus entre 6 et 8%, avant que celle-ci ne soit avortée par l'ajout de l'aguardente, une eau-de-vie de raisin à 77%. La fortification (ou mutage) se fait dans des proportions qui sont de quatre parts de vin pour une part d'aguardente, aboutissant à un porto d'approximativement 20% d'alcool.

Longue bonification

Une maturation à Vila Nova de Gaia, ville voisine de Porto, dont elle est séparée par l'embouchure du Douro, présente des conditions idéales. La fraîcheur et l'humidité apportées par la proximité de la mer, ainsi que les fortes variations de température offrent aux vins plus de finesse, des notes iodées et une fraîcheur accrue par rapport à ceux qui ont vieilli dans la région aride du Douro.

Les portos de catégories spéciales se différencient des cuvées standard par un vieillissement plus long et par une indication d'âge ou de millésime. La destinée d'un porto se joue rapidement, dès sa jeunesse. La couleur, les caractéristiques organoleptiques et les terroirs sont autant de facteurs permettant aux experts d'anticiper son potentiel. Le style des portos, "réductifs" - vieillis de façon anaérobique - ou "oxydatifs" - exposés à l'air lors de leur vieillissement - est déterminé selon ces mêmes critères.

Les réductifs premium vieillissent en fûts pendant deux ans, à l'issue desquels l'œnologue oriente de nouveau leur sort. Une grande partie des vins restera sous bois pour quelques années encore et servira à la confection des Late Bottle Vintage, des vins millésimés ayant déjà une certaine structure, mais au potentiel d'évolution en bouteille moindre. Les vins les plus concentrés et puissants seront les élus de la catégorie suprême des Vintage. Ils représentent moins de 1% de la production totale. Les maisons devront déclarer le millésime, et les jeunes portos seront directement mis en bouteille où ils entameront la longue bonification dont on les a sentis capables en amont. Tout au long de cette évolution, qui peut durer plus de cinquante ans, pour un grand vin à la structure incomparable, aux tannins abondants et à la complexité inégalée.

Les portos oxydatifs doivent leur profonde couleur brique - tawny en anglais - à plusieurs années d'aération lente. Ils gagnent leurs lettres de noblesse dès lors qu'il y figure une indication d'âge - 10 ans, 20 ans, 30 ans ou plus de 40 ans - ou un millésime pour la catégorie des Colheita. Les Tawny sont des assemblages de divers millésimes pour exprimer, plus qu'une moyenne d'âge approximative, un style représentatif de la maison. Un challenge pour l'œnologue qui cherche une certaine consistance d'expression et manipule des vins que souvent plusieurs décennies séparent. Un dicton portugais explique : "Les Vintage sont faits par Dieu avec l'aide de l'homme, et les Tawny sont faits par l'homme avec l'aide de Dieu". Un joli duo.

Les chiffres

23.468 : Nombre de viticulteurs dans le Douro
8,8 millions : Nombre de caisses de 12 bouteilles vendues
366,3 millions d’euros : Chiffre d’affaires 2014
60% : Part de la production composée de portos standards
40% : Part de la production composée de portos de catégories spéciales
36 : Nombre de négociants qui gèrent 97 % du marché
85% : Part de porto exporté
2,4 millions : Nombre de caisses de 12 bouteilles exportées en France en 2014
78,3 millions d’euros : Produit des ventes de porto en 2014
92% : Pourcentage de portos standard importés par la France

La sélection du Figaro

Tawny
Niepoort 20 ans
La bouche est enveloppée par les notes intenses de cerneau de noix et d'orange mûre perçues au nez. Un tawny de style 20 ans tout en élégance et en générosité, à la finale persistante d'amande fraîche. Prix : 65€

Colheita
Andresen Special Selection 1997
Un vin d'une salinité rare, dont l'arôme iodé prononcé est relevé de touches de chocolat blanc, d'abricot acidulé et de noisette. La bouche offre un écrin à ses saveurs d'une grande complexité et à une longueur salivante exceptionnelle.
Prix : 42€

Late Bottled Vintage
Quevedo 2011
Un Late Bottled Vintage (LVB) aux parfums de saison, exhalant un bouquet riche de cannelle, de caramel et de cerise confite, pour un nez voluptueux. Une bouche chaleureuse dynamisée par une magnifique vivacité et une certaine suavité.
Prix : 27,50€

Vintage jeune
Symington Quinta dos Malvedos 2004
Un nez ensorcelant, de cassis frais et de menthol, qui évolue à l'aération sur une touche plus animale. Un édifice baroque dont la structure ferme est remarquablement pacifiée par la grande fraîcheur.
Prix : 60€

Vintage évolué
Ramos Pinto 1983
Ce millésime marque un tournant dans l'histoire de la maison Ramos Pinto, car il est le premier à être issu de vinifications parcellaires. Un bouquet racé aux notes de café, de pruneaux secs et de cacao. Un grand porto qui ne fait pas son âge, tant il a encore de la force.
Prix : 120€

​Source : ww​w.lefigaro.fr Gabrielle Vizzavona

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4 janvier 2016 1 04 /01 /janvier /2016 15:40
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4 janvier 2016 1 04 /01 /janvier /2016 07:25
L'assassin court toujours.
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4 janvier 2016 1 04 /01 /janvier /2016 07:21

Depuis le 1e r janvier, l'autorisation de plantation de vignoble est assouplie et élargie à tout le territoire français. Des porteurs de projet bretons sont sur les rangs (dont un en Pays bigouden). À Quimper, les bénévoles du Coteau du Braden, pionniers dans le regain de la vigne bretonne, sont concernés à la marge.

Ce 30 décembre en fin d'après-midi, la nuit est presque tombée. Yves Biheul, responsable de la section des Amis de la vigne au sein de l'association des Habitants du Braden, et Rémy Ferrand, secrétaire, se sont déplacés dans le petit bâtiment qui abrite les chais du Braden.

De 500 à 1.000 litres

« Le vin a été bâtonné le 28 décembre, indique Rémy Ferrand en montrant le bâton à côté de la cuve. Il faut remuer les lies qui se déposent au fond ». La production 2015 du Coteau du Braden n'est pas exceptionnelle en quantité. Le printemps et l'été ont été pluvieux. L'humidité est la hantise des vignerons. Cette année, avec 500 litres, il n'y avait pas suffisamment de production pour séparer les deux cépages de pinot gris et chardonnay qui ont été assemblés. Les années fastes, la production peut monter à près de 1.000 litres de vin blanc. L'étiquette distingue alors le Coteau du Braden Pinot Gris et le Coteau du Braden Chardonnay. Les bouteilles sont réparties entre les adhérents (une centaine). Pas de vente possible. « Pourtant, nous avons demandé une autorisation, dit Rémy Ferrand. Cela permettrait d'investir du matériel ». Aucune extension n'est envisagée sur le site. La surface restera limitée à quelque 2.000 m². « Nous n'avons pas la volonté de nous étendre, dit Yves Biheul. Car nous sommes bénévoles et il y a beaucoup de travail ». « La vigne ne souffre pas de médiocrité ou d'abandon, ajoute Rémy Ferrand. Au bout de deux ans sans entretien de ces lianes, c'est la jungle ». Les vignerons du Braden regardent pourtant d'un oeil curieux la libéralisation du vignoble. « Cela peut inciter à produire des vins nouveaux, moins chers, plus frais, plus jeunes, pétillants, dit Rémy Ferrand. C'est possible en Bretagne. Un spécialiste nous a dit que notre Pinot Gris 2014 avait toutes les caractéristiques pour devenir un bon pétillant. Mais nous n'avons pas les moyens et la méthodologie pour cela. En Bretagne, nous avons des terroirs pour produire du bon vin sur des terrains bien drainés avec des cépages adaptés ». Le vignoble quimpérois fêtera bientôt les dix ans de la plantation de 860 pieds au printemps 2006. L'expertise acquise pendant une décennie est importante.

Promesses d'avenir

« Nous n'avons pas à rougir, quand nous entendons les commentaires de professionnels lors de dégustations à l'aveugle ». La notoriété des Quimpérois leur a même valu de participer à un test de cépage (le gamaret), un hybride suisse qui pourrait mieux s'adapter à nos latitudes. Quelques pieds ont été plantés en 2013. Les premières vendanges sont attendues cette année. L'aventure du vin breton n'en est sans doute qu'à ses débuts. Fin novembre, deux jeunes femmes ont mis en terre 1.800 plants sur un terrain de 5.400 m² situé à Treffiagat.

En complément

« Un grand potentiel, mais prudence »

Patrice Bersac est président de l'association des Vignerons francs réunis à laquelle l'Association pour la reconnaissance des vins bretons a adhéré en 2015. L'association, qui défendait à l'origine les vignes patrimoniales (associatives) de France, veut aujourd'hui promouvoir les initiatives professionnelles notamment dans les régions du nord et de l'ouest. La nouvelle réglementation européenne permet à l'État d'autoriser, chaque année, la plantation de nouvelles vignes sur une superficie correspondant au maximum à 1 % du vignoble actuel. Le vignoble français pourra donc augmenter d'environ 8.000 hectares à partir de 2016.

Ce décret est important ?
C'est l'aboutissement d'un long combat. Je l'attendais depuis quinze ans. On m'empêchait de planter des vignes en Ile-de-France depuis 2000.

Va-t-on planter des vignobles partout en France ?
Il y a un grand potentiel, mais il ne faut pas se faire d'illusion. La vigne, ce n'est pas du blé ou de la pomme de terre. Sa culture est plus compliquée. Elle demande aussi un investissement de départ important : de sept à dix fois le chiffre d'affaires annuel. Si l'on ajoute le coût des chais, il faut compter environ 150.000 € d'investissement au total pour un hectare. Il faut donc compter des années pour amortir. Vu notre expérience en Ile-de-France, nous estimons qu'il faut de 20 à 30 ans.

Verra-t-on des marques bretonnes ?
Non, nous sommes dans le registre des vins sans indication géographique pour lesquels l'étiquette peut mentionner seulement le cépage ou le millésime. Il n'y aura donc pas de vin d'origine bigoudène. Mais cela peut évoluer. En Ile-de-France, nous travaillons sur une indication géographique protégée (IGP).

Vous dissuadez les initiatives ?

Non, j'encourage les Bretons à se lancer dans les vignes patrimoniales (associatives) et les projets professionnels. Moi-même je vais planter des vignes dans le Nord et l'Ile-de-France en tant qu'exploitant agricole (*). Mais il faudra attendre 2018 ou 2019 pour voir la production des vignes plantées cette année.

Qu'est-ce que le décret va changer pour les associations ?
Les associations ne peuvent pas vendre leur production. Pour elles, Il s'agit d'obtenir un statut pérenne. Actuellement, l'administration traite les dossiers au cas par cas, car elle était en difficulté sur cette question. J'ai écrit à la commission européenne pour que ces questions soient clarifiées. Et nous avons créé un syndicat des vignerons du Nord et de l'Ouest qui réunira la Bretagne, la Normandie, la Picardie, le Nord et l'Ile-de-France. * Pendant longtemps, une seule vigne professionnelle francilienne avec autorisation de vendre la production existait à Suresnes.

Source : http://www.letelegramme.fr Ronan Larvor

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3 janvier 2016 7 03 /01 /janvier /2016 15:28

Saumon, caviar… sont un excellent partenaire du champagne ! A mets de fêtes, vin de fêtes, évidement !

Les oeufs de poisson sont un excellent partenaire du champagne. Je vous en propose trois sortes : le tarama grec, les oeufs de saumon à la scandinave et le caviar. Dans le tarama, les oeufs (généralement de mulet ou de cabillaud) sont écrasés avec de l'huile d'olive et du jus de citron jusqu'à obtention d'une sorte de crème. Le "gras" l'emporte sur le sel, et la douceur domine l'ensemble. Aussi leur opposera-t-on un brut sans année, mais cependant choisi pour son équilibre et sa droiture. Je pense notamment au Brut LP de Laurent Perrier, assemblage à parts presque égales de chardonnay et de pinot noir, avec un léger renfort de pinot gris. Les oeufs de saumon, de teinte orangée, souvent issus de poissons sauvages du Pacifique, sont préparés de la même manière que le caviar. Là, on choisira un grand brut classique comme le "carte jaune" de Veuve Clicquot, fait pour moitié de pinot noir, d'un peu moins de chardonnay et d'un peu moins encore de pinot gris. L'équilibre domine, délicat mais point fragile, et élégant sans ostentation. Reste le caviar. Qu'on choisisse l'ossetra, le bélouga, le sevrouga ou un caviar de Gironde, on entre ici dans un monde d'élégance raffinée qui appelle un champagne d'exception. Je songe notamment à la collection Œnothèque de Dom Pérignon : le millésime 1996, voire le 1988 s'accorderont ici parfaitement. L'effervescence du champagne, toujours bien présente, s'opposera au "gras" du caviar, la minéralité du premier titillera le caractère iodé du second, la vivacité de l'un soulignera l'onctuosité de l'autre...

MA SÉLECTION

Laurent Perrier : www.laurentperrier.com

Veuve Clicquot : www.veuve-clicquot.com

Dom Pérignon : www.domperignon.com

Enrico Bernardo, Meilleur Sommelier du monde 2004 et le propriétaire du restaurant Il Vino à Paris


Source : http://avis-vin.lefigaro.fr Enrico Bernardo

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1 janvier 2016 5 01 /01 /janvier /2016 14:07
Saint Suaire.
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30 décembre 2015 3 30 /12 /décembre /2015 15:34
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