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27 février 2016 6 27 /02 /février /2016 10:26

Vin chilien sur la Grande Boucle : le sénateur Courteau "alerte" le directeur du Tour de France Roland Courteau demande des "éclaircissements". Roland Courteau demande des "éclaircissements". PHOTO/N. A.-V. Le sénateur demande à Christian Prudhomme que "des vins de France puissent être représentés sur le Tour". Pas un jour sans que le "coup de gueule" du Syndicat des vignerons contre le choix d'un vin chilien par le Tour de France ne connaisse un nouvel épisode. Jeudi, au lendemain d'une prise de position des Jeunes Agriculteurs de l'Aude, c'était au tour du sénateur audois Roland Courteau de préciser qu'il avait adressé dès le 22 février un courrier au directeur du Tour de France, Christian Prudhomme sur "l'affaire" du choix d'un vin chilien sur la Grande Boucle. Une démarche que l'élu justifie en sa qualité de membre, au Sénat, du groupe des Amis du Tour de France (*). Dans la lettre adressée à Christian Prudhomme, Roland Courteau se dit "surpris d'une telle information (le partenariat entre Cono Sur et le Tour a été signé l'an passé, pour les éditions 2015 à 2017, NDLR) et qu'un tel choix ait pu s'effectuer alors que les vins français, par leur qualité et leur immense diversité contribuent largement au rayonnement de la France, dans le monde". Et de s'interroger : "Par quel étrange cheminement a-t-on pu en arriver à ce qu'un vin chilien supplante des vins de France, sur le Tour de France ?". Rappelant "la très grande émotion soulevée dans les milieux viticoles et au-delà, et la très forte réprobation qu'une telle information a pu susciter", le sénateur demande donc de bien vouloir lui apporter "tous éclaircissements" sur le sujet. Et le sollicite pour qu'il "examine toutes possibilités, conduisant à ce que des vins de France puissent être représentés, sur le Tour de France". Un vœu qui ne pourrait passer, loi Evin oblige, que par des partenariats consacrés aux étapes disputées hors du territoire français, comme c'est le cas pour le vin chilien. (*) Ancien coprésident de l'Association nationale des élus de la vigne et du vin (Anev), le sénateur audois est toujours membre du Groupe d'études vigne et vin au Sénat. Sollicitée mercredi pour réagir, Amaury Sport Organisation, à la tête du Tour de France, n'avait hier toujours pas donné suite.

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27 février 2016 6 27 /02 /février /2016 06:50

Shazia Mirza : son one-woman-show sur Daech tourne mal à Paris Par Alice Develey Shazia Mirza sur la scène de La Java a été confrontée à un public quelque peu électrique. Mercredi 24 février, l'humoriste britannique et musulmane présentait son spectacle sur les djihadistes à la Java quand elle a été interpellée et insultée par une femme du public. «Daech est le One-Direction de l'Islam», assène la comique anglaise. Présente hier soir sur scène à la Java de Paris, Shazia Mirza a attaqué de plein fouet les hommes de l'État Islamique et les «adolescentes rebelles et sexuellement frustrées» qui les idéalisent. Dans une ambiance de salon, décontractée, l'humoriste qui entamait l'une de ses histoires sur le port du voile a néanmoins été confrontée à une femme passablement émêchée. Connue pour son humour décapant, Shazia Mirza a l'habitude de susciter des réactions. Pleinement libre dans ses propos, «impolitiquement correcte», comme elle l'expliquait au Figaro, l'artiste n'a aucune censure. «Je dis les choses telles qu'elles sont.» Dans son spectacle The Kardashians Made Me Do It, la comique respecte son projet sans accroc. «Les jeunes vont en Syrie non pas pour la viande halal, mais pour les pénis halal! Tout est une question de pénis! Les problèmes politiques, la faim dans le monde, c'est à cause du pénis», argue Shazia Mirza devant un public hilare. «Dehors, dehors, dehors, dehors!» Pourtant, lorsque l'humoriste commence à parler religion, celle-ci reçoit de vives objections dans la salle. Une femme d'une vingtaine d'années, risiblement ivre, hausse la voix. «C'est faux. C'est n'importe quoi», crie-t-elle en huant l'artiste et en l'insultant. La comique garde son sang-froid et poursuit son sketch: «En fait, ma mère porte la burqa pour se protéger du regard de mon père.» Tandis que la femme en colère continue d'interpeller Shazia Mirza, les autres personnes du public commencent à perdre patience et lui assène de se taire. «Qu'elle se taise ou qu'elle sorte!», lancent en chœur les spectateurs. Un responsable de la salle se dirige alors vers la perturbatrice pour lui faire quitter les lieux, encouragé par les cris: «Dehors, dehors, dehors, dehors!» Sur scène, Shazia Mirza est estomaquée: «J'ai fait des spectacles partout et ce genre d'incident ne m'est encore jamais arrivé. C'est courant ici à Paris?», demande-t-elle au public. Et d'ajouter, toujours avec humour: «Vous avez risqué votre vie pour venir me voir. Je suis touchée». Finalement, le calme revient dans l'auditoire. Shazia Mirza reprend ses sketchs et hypnotise la salle. Le succès est au rendez-vous. À la fin de son spectacle, la comique reçoit une longue salve d'applaudissements. Plus de peur que de mal donc pour l'humoriste qui déclarait encore hier au Figaro: «Je n'ai jamais eu peur de parler de Daech»...

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27 février 2016 6 27 /02 /février /2016 06:43

Maroc : Le roi siffle la fin de l’arabisation de l’enseignement et réhabilite le français Monde par African Manager 0 Fin de partie pour l’arabisation de l’enseignement des matières scientifiques au Maroc, une expérience de 30 ans tout de même. Après cette longue marche forcée, les autorités marocaines ont décidé de tourner le dos à l’arabe pour renouer avec le français, notamment pour les mathématiques, les sciences naturelles et les sciences physiques. Une position dictée par le pragmatisme au regard de l’impasse dans laquelle a mené l’arabisation de l’enseignement. Les sciences seront enseignées en français dès la première année de l’éducation de base, alors qu’actuellement c’est à la troisième année. Ainsi en a décidé le roi Mohammed VI le 10 février 2016. D’après le journal Le Monde, l’islamiste Abdelilah Benkirane, le Premier ministre, a tenté de bloquer le projet en appelant les parlementaires à différer son examen. Benkirane est ulcéré par le fait d’avoir été snobé par le ministre de l’Education nationale, un fidèle du roi, qui aurait fignolé en catimini cette réforme d’envergure. Mais sur ce coup les islamistes n’ont rien pu faire, cette réforme, adoubée par Mohamed VI en personne, est passée au-dessus de leurs têtes, alors qu’ils sont majoritaires dans le gouvernement. Une affaire hautement symbolique La pilule est amère pour les islamistes car pour eux l’arabisation de l’enseignement est une affaire d’héritage culturel, religieux, politique et historique. Donc il n’était pas question d’y toucher et de réhabiliter le français associé, à tort ou à raison, à une autre culture, une autre religion. Pour les islamistes, « arabisation et islamisation vont de pair car la langue est liée à la pensée », déclare Ahmed Assid, professeur de philosophie et fervent partisan de la laïcité. Son jugement est sévère : « Ce retour aurait dû se faire depuis longtemps. Nous avons perdu trente ans à cause de petits calculs idéologiques. Avant d’arabiser, l’Etat marocain aurait dû d’abord réformer la langue arabe dont le lexique et les structures n’ont pas varié depuis la période préislamique ». Pour rappel, le Maroc a basculé dans l’arabisation de l’enseignement (primaire et secondaire) dans les années 70-80, un virage imposé par le parti de l’Istiqlal, qui a arraché l’indépendance et auquel on ne pouvait rien refuser. Le roi Hassan II (1961-1999) s’est plié à leur volonté. L’Algérie de Houari Boumediene avait pris le même chemin et ce, dès les classes primaires. Le français y était enseigné en tant que première langue étrangère, ce qui de toute façon le reléguait au second plan, même dans la tête des citoyens. Mais il y a une dizaine d’années, l’Algérie change de braquet et décide de reproposer le français dès la deuxième année primaire, toujours en tant que langue étrangère. Sur l’expérience marocaine, Pierre Vermeren, professeur d’histoire contemporaine à l’Université de Paris 1 Panthéon Sorbonne, spécialiste du Maghreb et des sociétés arabo-berbères, dit ceci sur Atlantico.fr : Après « l’indépendance du Maroc, l’enseignement bilingue est devenu la norme, avec une très bonne tenue jusque dans les années 80. Mais dès les années 1970, l’arabisation de l’enseignement s’est déroulée étape par étape, touchant d’abord les matières littéraires et mettant fin, par exemple, à la philosophie. Cette arabisation a été menée à son terme en 1989, notamment dans les sciences, et le français est devenu une langue étrangère à l’école. Mais cela a fortement influé sur le niveau général des élèves qui, d’après les enseignants et responsables marocains, a beaucoup baissé par rapport à celui des élèves des années 70. Or, des matières comme les sciences, les mathématiques, le droit international, l’économie, la médecine, n’ont jamais été arabisées à l’université. Il en est alors résulté une crise de l’enseignement supérieur. Aujourd’hui, le pouvoir marocain veut restaurer l’enseignement bilingue et inculquer les sciences en français dès la primaire pour ne plus connaître de décalage avec l’enseignement prodigué à l’université ».

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26 février 2016 5 26 /02 /février /2016 16:59
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26 février 2016 5 26 /02 /février /2016 14:02
Leucate.
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26 février 2016 5 26 /02 /février /2016 13:42
Plateau de Leucate.
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26 février 2016 5 26 /02 /février /2016 06:50
Notre proposition d’une bande de roulement en bout de plage (en bleu sur la photo) n’engendre qu’un très faible impact écologique par rapport aux projets présentés par les collectivités territoriales (les 2 parkings à 1 km et 700m du rivage), est financièrement la moins couteuse, celle qui permet d’assurer une sécurité optimale pour tous les usagers, en un mot c’est la solution de bon sens.

Notre proposition d’une bande de roulement en bout de plage (en bleu sur la photo) n’engendre qu’un très faible impact écologique par rapport aux projets présentés par les collectivités territoriales (les 2 parkings à 1 km et 700m du rivage), est financièrement la moins couteuse, celle qui permet d’assurer une sécurité optimale pour tous les usagers, en un mot c’est la solution de bon sens.

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24 février 2016 3 24 /02 /février /2016 17:18
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24 février 2016 3 24 /02 /février /2016 17:14
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24 février 2016 3 24 /02 /février /2016 06:59

Le rôle de Jawad Bendaoud remis en cause par une call-girl Un des éléments à charge contre le logeur du terroriste Abdelhamid Abaaoud à Saint-Denis, un coup de téléphone belge, s'est révélé sans rapport avec l'enquête. Les charges contre le jeune homme pourraient s'en trouver allégées. Quel rôle exact a joué Jawad Bendaoud? Etait-il un simple "logeur" ou le complice des terroristes? C'est l'une des questions centrales sur lesquelles travaillent les enquêteurs depuis les attentats de novembre. Et la deuxième hypothèse semble progressivement se dégonfler pour celui qui est mis en examen pour association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste. L'un des éléments à charge contre celui qui a fourni un logement à Saint-Denis au coordinateur des attentats de Paris, Abdelhamid Abaaoud, est un coup de fil belge qu'il a reçu le 3 novembre, soit dix jours avant les attentats. Fait troublant: cette ligne était également en contact avec un autre portable belge repéré le 13 novembre au soir au niveau du Stade de France et dans les 11e et 18e arrondissements de Paris, trois lieux sur le parcours des terroristes. Les enquêteurs avançaient l'hypothèse d'une quatrième équipe de djihadistes. Ce qui accréditait la thèse selon laquelle Jawad en savait plus que ce qu'il voulait en dire. Enervé face aux policiers Jusqu'à présent, le jeune marchand de sommeil ne parvenait pas à fournir d'explication sur ce coup de fil depuis la Belgique. "Il s'est énervé quand il a été interrogé sur ce point", reconnaît auprès de L'Express une source proche de l'enquête. Jusqu'à frapper le clavier d'ordinateur du policier en face de lui. Et pour cause, puisque les vérifications ont conclu que "la fameuse ligne téléphonique problématique" n'avait rien à voir avec le dossier des attentats. Comme le révèle Le Parisien ce mardi, ce n'était en réalité ni des terroristes ni des complices mais une call-girl belge et son amant parisien qui se sont trouvés, par pur hasard, sur les lieux des attaques ou à proximité. Cette évolution de l'enquête pourrait valoir au jeune homme de 29 ans une requalification de sa mise en examen en recel de malfaiteurs en lien avec une entreprise terroriste. Soit "le fait de fournir à la personne auteur ou complice d'un crime ou d'un acte de terrorisme puni d'au moins dix ans d'emprisonnement un logement, un lieu de retraite, des subsides, des moyens d'existence ou tout autre moyen de la soustraire aux recherches ou à l'arrestation". Des faits punis de trois ans d'emprisonnement et de 45 000 euros d'amende. Mais cette requalification déjà évoquée au niveau judiciaire depuis plusieurs semaines ne devrait pas pour autant intervenir dans l'immédiat, aucune nouvelle convocation devant le juge n'étant prévue. "Le coup de téléphone belge n'est pas le seul élément à charge dont nous disposons", rappelle notre source proche du dossier. "L'exploitation de la téléphonie de Jawad Bendaoud a permis de révéler un certain nombre de choses. Il ne dit jamais explicitement qu'il héberge des terroristes, c'est plus subtil. Il y a des allusions, notamment une phrase où il raconte que des Belges lui ont proposé 150 euros pour qu'ils les hébergent." "Même moi j'ai trouvé ça suspect" Le Monde avait dévoilé la teneur d'un SMS envoyé par le jeune homme à sa petite amie le 18 novembre, le matin de l'assaut du Raid contre l'appartement de Saint-Denis: "Tous les mecs de ma rue, hier, ils rigolaient, ils m'ont dit t'es un OUF, tu ramènes des mecs de Belgique, deux frères MUS. (...) Sur le coran de La Mecque c'est des terroristes, nous on rigolait, bah on s'en bat les couilles, moi je les héberge. (...) Les mecs ils viennent de Belgique, ils me demandent de quel côté on fait la prière, ils me disent on est fatigué, on veut dormir, on a passé trois jours de fils de pute, 150 euros pour trois jours, pourquoi ils ont pas été à l'hôtel ? (...) Vazy même moi j'ai trouvé ça suspect les mecs..." Des propos qui jettent le trouble. Simple vantardise de la part de ce "caïd de banlieue"? "Sa ligne de défense est de dire qu'il n'avait aucune idée de l'identité des personnes qu'il hébergeait. A l'inverse, nous pensons, en nous basant notamment sur des SMS qu'il a échangés avec sa petite amie, qu'il ne pouvait pas l'ignorer", poursuit notre source. Dans une interview déconcertante à BFMTV juste avant son interpellation, il a expliqué qu'on lui avait juste "demandé d'héberger" deux personnes "pour quelques jours" et qu'il l'avait fait pour "rendre service". Une version qu'il a maintenue dans une longue lettre écrite aux juges d'instruction et dévoilée par L'Obs. Jawad, affirme notamment refuser de devenir le "bouquet missaire" (sic) de ce dossier. Source : msn.com

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