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25 février 2008 1 25 /02 /février /2008 15:39
Le marché du vin en CHINE : un futur radieux ?
 
la Chine, nouvelle locomotive de la croissance mondiale. Ce pays, le plus peuplé du monde pourrait être un puissant relai de croissance pour l'industrie viti-vinicole.
Depuis l’ouverture économique sur l’extérieur en 1978, de l’économie étatique et planifiée à une économie de marché, la Chine et son économie sont en transition et ont connu un développement extraordinaire. Aujourd’hui, le monde découvre la nouvelle réalité de ce pays, le plus peuplé du monde. Le taux de croissance annuel moyen a dépassé 9 % durant les 25 dernières années, de 1978 à 2004. Grâce à cette augmentation, le PIB chinois est passé au sixième rang mondial en 2004. La Chine est devenue le premier pays cible des investisseurs étrangers. Avec près de 1,3 milliard d’habitants, le marché chinois offre une potentialité considérable et diversifiée pour les investissements étrangers, grâce à sa maîtrise scientifique et technologique.



Source : www.vitisphère.com 

Cordialement le Blad.

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25 février 2008 1 25 /02 /février /2008 15:05
Par courrier du 9 juin 2005, le Président du CDG 66 avait informé le syndicat que désormais sa dotation financière acquise suite aux élections professionnelles de 2001 serait divisée par deux. Le syndicat a alors saisi le Tribunal Administratif de Montpellier d'un recours en annulation et il lui a donné raison par un jugement du 11 juillet 2007.
  "Les représentants sundicaux du FAFPT (syndicat majoritaire au CDG66) n'ont pu reprendre leurs fonctions syndicales qu'après accord du CDG66 en février 2006. Ainsi, le syndicat a perdu 7 mois d'engagement syndical et de travail" (ce qui est très bien.), explique le secrétaire départemental, Bernard Martinez.
  Mais, toujours selon le syndicat, Pierre Aylagas n'aurait non seulement pa sréglé un arrièré de dotation syndicale malgré le jugement, et rien versé non plus en 2007. Il leur interdirait des réunions, le panneau d'affichage réglementaire, de leur transmettre des documents administratifs qu'ils demandent pour exercer leurs fonctions.... (ce qui est toujours très bien.)
  La liste des délits motivant la plainte du syndicat est donc : "délit d'entrave à l'exercie du droit syndical"; "délit de discrimination syndicale" (Ce qui est sommes toute étonnant pour un élu de gauche; Non non, depuis Laval rien n'est étonnant de la part d'un gauchiste.) Et encore : "Délit d'abus d'autorité " par Pierre Aylagas dans l'exercice de ses fonctions ; et enfin : " détournement de fonds public" ! (Tient ç m'étonne, un socialo qui détourne des fonds, c'est étonnant. Je ne m'y attendez pas à celle-là.) En effet, selon Martinez, "Le président du CDG 66 a détourné une partie de cette somme au profit d'un syndicat dénommé "syndicat départemental autonome des fonctionnaires territoriaux du Roussillon" (SIDAFTR) créé en mars 2005 qui n'a dionc jamais participé à aucune élection professionnelle, qui n'est pas représenté physiquement au Conseil Supérieur de la Fonction Publique Territoriale et qui n'est pas représenté au sein des instances paritaires palcées auprès  du CDG 66."

Source : Le Petit Journal.

Cordialement le Blad.
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Published by Blad - dans Débats.
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25 février 2008 1 25 /02 /février /2008 14:42
L'article des Echos reprend les idées de celui de l'Indep' à savoir que Vinisud est le lieux de lancement de lappellation AOC Languedoc avec popur objectif de vendre 6600 à 800 000 bouteilles par an.

Je cite cet article car il est rare que l'on parle de ma région au niveau national. Ce qui montre que le salon Vinisud acquière de l'importance.

Cordialement le Blad.

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25 février 2008 1 25 /02 /février /2008 14:01
C'est désormais chose faite :  depuis le 3 mai dernier, date de parution du décret on peut produire une même AOC du Canigou au Vidourle, c'est-à-dire d'un bout à l'autre du Languedoc-Roussillon dans toutes les zones d'appellation : Collioure, Côtes du Roussillon, Corbières, Minervois, Fitou, Cabardès, Limoux, Saint-Chinian et Côteaux du Languedoc.
On entend déjà les cris d'orfraie de certains puristes mettant en avant leur terroir exceptionnel et vouant aux gémonies cette fameuse globalisation. Qu'ils se rassurent ! Plus que jamais, les appellations resteront avant tout une affaire de terroir mais aussi - et surtout- de vinification et délevage car la présence de cette fameuse appellation va permettre aux autres AOC de se transcender pour émerger du lot en se positionnant ennfin... vers le haut.

Une nécessité commerciale.

Revenons à notre vignoble : est-il ou pas le premier vignoble - par sa surface - du monde ? Oui, mais cela n'a pas grande importance. Ce qui est certain c'est que c'est la seul bassin français de production à ne pas avoir une appellation de référence à fournir aux opérateurs une qualité homogène sur des volumes conséquents, permettant de mettre en place de véritables stratégies commerciales.
Donc, après un quart de siècle de jérémiades - on est toujours très long dans la région- on s'est mis d'accord pour faire de l'appellationCoteaux du Languedoc la base de la nouvelle appellation régionale.
Pourquoi ? C'était la dernière née des appellations, la plus "moderne" pourrait-on dire avec un goût correspondant aux attentes des nouveaux consommateurs. Quant  à ses principales caractérisques - notamment sur le plan des cépages - on les retrouve qu'on le veuille ou non dans toutes les appellations régionales.
Un règlement a été mis en place sur le plan encépagement, rendement (50 hl/ha sur les rouges et les rosés, 60 sur les blancs) et vinification et depuis la dernière vendange, on peut produire de  l'AOC Languedoc.

Une démarche originale.

La grande innovation est venue de la recherche du positionnement. Une fois n'est pas coutume, l'innovation est au rendez-vous.
Les règles de production fixées, il fallait quand même voir si le produit correspondait au marché visé à savoir "un consommateur âgé de 30/45 an, peu ammateur et majoritairment occasionnel, à la recherche de vins plaisirs".
L'objectif est clair : il faut pousser les AOC existantes à évoluer vers les segments supérieurs et clarifier l'offre, la nouvelle AOC Languedoc devenant la passerelle avec les vins de pays à l'approche cépage, le tout sous la marque ombrelle Sud de France.
Pour cela, le comité interprofessionnel des vins du Languedoc (CIVL) a fait appel au cabinet américainnTragon Corporation qui a orchestré une série de tests. Tout d'abord 150 vins ont été dégustés parmi les meilleures ventes sur les segments de prix ciblés par la nouvelle AOC.
Ces vins ont été choisis car élaborés majoritairement avec des cépages autorisés dans le décret de l'AOC Languedoc.
Quatre styles de vins rouges ont été ainsi identifiés. Quatre assemblages réalisés dans le cadre de l'appellation ont été testés par 300 consommateurs répartis entre Chicago, Londres et Paris. Deux types de vins  sont sortis du lot.
Ces enseignements permettront aux vignerons et metteurs en marché d'ajuster au mieux leur stratégie. Enfin, un Club de Marques a été créé pour accompagner le démarrage de l'appellation régionale Languedoc. Les premiers acheteurs professionneles sont attendus à Vinisud, qui a ouvert ses portes lundi dernier à Montpellier.
Longue vie à cette nouvelle AOC qui - et c'est semble-t-il bien assimilé - ne peut pas devenir le déversoir des vins que les autres appellations n'arrivent pas à écouler sur le marché.

Sources : L'Indépendant.

Cordialement le Blad.
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25 février 2008 1 25 /02 /février /2008 13:29

Le CIVL a créé un Club des Marques qui regroupe les huit plus gros metteurs en marchés coopératifs et privés. L'interprofession accompagnera la dynamique commerciale des entreprises en cofinançant à hauteur de 50 %sur le marché français et 60 % à l'export.
En contrepartie, les entreprises devront mettre en place des partenariats avec la production, ne pas acheter du vrac en dessous du prix plancher interprofessionnel, etc. L'acceuil a été favorable avec la création de nouvelles marquent ("La Croix Jeannel" par exemple pour la maison Jeanjean), la déclinaison de marque comme "Mythique Languedoc" pour les vignerons du Val d'Orbieu ou des extensions de gamme comme "Roche Mazet" ou "Castel" pour le groupe "Castel. Pas moins de huit entreprises comme Les vins Skalli, Gérard Bertrand, les Vignerons Uccoar mais aussi les Vignerons Catalans ont décidé de jouer cette carte. "Au sein d'un choix politique de marque forte qui spécifie l'origine catalane de nos produits, note Christophe Palmowshi, reponsable marketing des Vignerons Catalans, nous avions besoins notamment à l'export d'un socle qualitatif qui parle aux consommateurs autant que Bordeaux ou Bourgogne, ce sera le rôle de l'AOC Languedoc".
L'objectif est ambitieux : commercialiser entre 600 000 et 800 000 hectolitres d'ici six ans dont 80 à 100 millions de bouteilles à un prix supérieur à 3 euros en France, entre 6 ety 8 £ en Grande-Bretagne et entre 10 et 12 $ aux Etats-Unis.
Un budget de 5 millions d'euros financé à 50 % par la Région a été mis en place.

Source : L'Indépendant.

Cordialement le Blad.

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25 février 2008 1 25 /02 /février /2008 12:42
Le vin est bel et bien un produit de la géographie, mais aussi de l'histoire, de la civilisation. Pour preuve, les confréries de France et de Navarre qui ont déferlé au coeur de Montpellier et dans les allées du salon mondial. Coiffée d'une faluche de velours moynâgeuse, robe verte à revers dorés, en tissu tapissier illustrant la vendange, Suzane Platelle est grande épistolaire de la confrérie de Faugères. Comme d'autres, elle porte la coquille de Saint-Jacques de Compostelle, véritable taste-vin. L'officiant célèbre "la lumière dfu Midi, qui nous donne l'accent et le vin". Car Vinisud sonne d'abord la conquête des marchés.
 Esprit aventurier, à l'image de son grand-père légendaire Henri de Monfreid, qui écuma la mer Rouge et la corne d'Afrique, Eric Latham s'est attaqué au marché chinois. Sur ses 55 ha à Thézan-des-Corbières, terres cultivées jadis par un chevalier de Charlemagne, il produit 220 000 hl, dont 75 % sont exportés. Il partage son stand  Vinisud avec Yulian Ren, Pdg du groupe Suneon de Sahngai, avec qui il a formé une coentreprise. Pourquoi ces cépages audois percent-ils là-bas ?
  "Les Chinois boivent beaucoup à chaque occasion, fêtes et banquets. Mais leur alcool de riz est trop fort, jusqu'à 50°. Le gouvernement essaie donc de le remplacer par le vin. C'est prometteur car nos clients là-bas aiment bien les vins ronds, gouleyants, flatteurs pour le palais", explique Eric Latham.
  Pour adoucir leur alcool de riz, les chinois y ajoutent parfois le jus sucré du cactus Ferox, qu'ils cultivent aussi. Alors, l'importateur  Yulian Ren vend le nectar de Château Saint-Estève sous la marque .... Cacttus. "Avec deux "t", car il ne pique pas", glisse-t-il. Les acheteurs potentiels asiatiques se pressent devant leur affiche au slogan aguichant : "Partenaire de l'amour". Eric Latham précise : "Pour les Chinois, la France est la patrie du romantisme". Là-bas, la bouteille coûte 100 yuans (autour de 13 €). Un marché immense : "Sur 1,3 millioard de Chinois, chaque habitant boit en moyenne un ou deuxverres par an, pour l'instant. L'espoir est de voir doubler leur consommation. Nos vins démarrent lentement, mais comme le TGV !".
   Les petits domaines sont le fer de lance de l'export. Propriétaire du Châteu de l'Hortes, à Montbrun-des-Corbières, avec son épouse Johanna Van der Speck, Jean-Pierre Biard a fait une percée exemplaire avec sa cuvée Marquis Saint-Félix et autres nectars qui cultivent la typicité, autour de CarIgnan. "On exporte 80 % de notre production, en Europe mais aussi à Singapour". Son secret de commercialisation ? "Nous avons démarché en 1990 en vendant du vin que nous n'avions pas encore produit ! Et depuis ça marche, surtout par le bouche à oreille !".

Source : Midi Libre.

Cordialement le Blad.
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24 février 2008 7 24 /02 /février /2008 16:42
Philippe Coste est président interposfessionnel des vins du Languedoc et a donné un entretien au Midi Libre :

Quel acceuil reçoit la marque naissante AOC du Languedoc ?

C'est une des grandes nouveautés de ce salon, un tournant pour notre viticulture régionale. Nous avions 18 appellations d'origine contrôlée en Languedoc et sept en Roussillon. Elles ne disparaissent certes pas, mais toutes peuvent désormais s'identifier et s'asseoir sur la base de cette pyramide qu'est l'AOC Languedoc. Elle permet de structurer l'offre de tous sans renier les spécificités des terroirs. Les acheteurs étrangers s'y retrouvent mieux.
  Ils ont une grande porte d'entrée, Sud de France, puis optent soit pour des cépages, soit pour des terroirs, donc les AOC Languedoc, premier référent. Le jeu de piste est plus simple !


Comment se porte le marché des AOC ?

 
Leur embellie est plus relative car elles sont un peu en retrait en volume, mais plutôt prospères côtté prix. Le millésime 2007 est très prometteur. Et  elles devraient gagner des parts de marché à l'export, grâce aux grands groupes Castel, Jeanjean, Skalli, Val d'Orbieu, Gérard Bertrand, Fontcalieu Vignoble et Vignerons catalans qui ont choisi de créer des marques s'appuyant sur l'AOC Languedoc.


Source : Midi Libre.

Cordialement le Blad.
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24 février 2008 7 24 /02 /février /2008 16:25
Par grappe de visiteurs, les acheteurs étrangers, dont 50 Chinois venus pour Vinisud, ont silloné le vignoble héraultais, la plupart invités par Septimanie export, bras commercial de la Région. "Les Chinois ne boivent pas de vin lors de repas, et ils en offrent en cadeau. Ils ont aimé le Picpoul de Pinet avec les huîtres dont ils raffolent", note Robert Almaric, chargé de promouvoir les vins Sud de France.
  A Sète, ils ont vu les parcs à huîtres depuis le Mont Saint-Clair, puis ont déjeuné à Florensac, ont découvert le Pic Saint-Loup. A Faugères, ils ont visité les chais à barrique, la chaîne d'embouteillage de la coopérative. Richard Dalichoux, son ex-directeur, chargé des ventes, raconte : "Nous leur avons montré qu'une viticulture de qualité n'était pas compatible avec la productivité. Or les Chinois ne sont pas encore des hommes de l'art, pensent d'abord biznes !"


Source : Midi Libre.

Cordialement le Blad.
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24 février 2008 7 24 /02 /février /2008 11:40
En déposant au Sénat, en fin de semaine, une proposition de loi visant à autoriser la publivité sur internet, le sénateur Roland Courteau a indiqué devant plusieurs de ses collègues de l'ANEV (Association nationale des élus du vin) que "la clarification législative qu'il proposait était rendue nécessaire par la récente décision du Tribunal de Grande Instance de Paris, de sanctionner une publicité Internet".
Selon le sénateur audois, "dans l'ordonnance de référé rendue le 8 janvier 2008 et confirmée par la Cour d'appel de Paris le 13 février, le Tribunal de Grande Instance a sanctionné le site Internet d'une boisson alcoolisée, pour les messages publicitaires qu'il comportait, en considérant que ce support n'entraitpas dans l'énumération limitative de la loi Evin (article L3323-2 du Code de la Santé)".
Il convient en  effet de rappeler que l'Interent et les réseaux numériques n'avaient pas encore pris leur essor, lors de la discussion de la loi Evin en 1990.
La Proposition de Loi déposée par Roland Courteau, avec le soutien de plusieurs sénateurs du Bordelais, des Côtes du Rhône et du Languedoc-Roussillon, dont Marcel Rainaud, tend donc à compléter la liste des support autorisés. Il convient de réagir sans tarder, a indiqué depuis Paris Roland Courteau, "car cette récente orientation jurisprudentielle peut avoir les conséquences les plus graves. Elle reviendrait à imposer la fermeture de tous les sites en ligne qui évoquent un cépage, une appellation, voire un territoire, tandis que les sites touristiques devraient être amputés des pages qui évoquent la production viticole. Elle pénaliserait, enfin les producteurs français, par rapport à d'autres producteurs d'autres pays, dont les sites accessibles sur le réseau mondial de la "toile" ne serainet pas régis par des dispositions aussi contraignantes". A noter, enfin que Roland Courteau, et Marcel Rainaud devraient également saisir la déléguée générale du Forum des droits sur Internet, instance chargée, précisément de réfléchir; à ce type de questions.

Source : L'Indépendant.

Cordialement le Blad.
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24 février 2008 7 24 /02 /février /2008 10:19
Sud de France a le vent en poupe:
Hors le marché international, point de salut ! Et sur ce terrain, surtout dans le monde anglo-saxon et asiatique, ce sont les marques qui font la différence. C'est lors du précédent Vinisud, en 2006, que la Région avait lancé sa marque ombrelle Sud de France. Elle est utilisée par 40 % des vins AOC et des vins de pays. "C'est l'histoire du verre à moitié vide ou à moitié plein. Lesrécalcitrants disparaîtront", selon Georges Frêche, président du conseil régional. En 2008, la Région alloue 4,5 M€ pour promouvoir Sud de France. "Chaque village ne peut plus, tout seul, se vendre. Il faut en finir avec l'esprit gaulois et s'unir".

Source : Midi Libre.

Cordialement le Blad.
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