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  • : Photos et commentaires des réunions du P.B. Lutte contre le complot des tristes et la morosité ambiante. Objectif: soutien de la viticulture française et des spiritueux.
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29 juin 2008 7 29 /06 /juin /2008 11:46

Pour les viticulteurs, il s'agira d'un d'un test. Et ça l'a été. Rarement en effet, une manifestation aura été autant préparée, et de manière pédagogique : depuis quelques semaines, le Syndicat des Vignerons de l'Aude a sillonné le département afin de porter, dans tous les secteurs viticoles, le message qui doit circuler, ce mercredi 4 juin, autour des boulevards. Un message clairement orienté vers la survie de la profession, et qui passe par trois axes forts : l'exonération du foncier non bâti, la hausse des cours du vin et lke rétablissement de l'acompte de 15% à la signature des contrats.

Contexte de crise.

Dans le contexte de crise que subissent les viticulteurs depuis maintenant trois ans, la situation aurait suffit à une mobilisation de masse. Mais entre-temps, le feu de la colère a pris d'autres fronts. Et la tension est montée autour du problème du prix du gazole, dans lequel les Jeunes Agriculteurs (notamment ici) se sont impliqués directement. C'est donc également cette colère-là qui s'exprima le 4 juin dernier à Carcassonne où des organisations agricoles et viticoles ont appellé à manifester.

Mais au-delà, ce rassemblement pourrait être aussi celui d'une colère générale. Elus, syndicats et hélas partis de gauche (mais que fait l'UMP ?) associations et même l'évêché de Carcassonne et Narbonne ont lancés des appels de soutien. Comme si cette manifestation devait représenter un peu plus que de simples revendications d'une profession : celles d'une région qui souffre avec ses viticulteurs.

Source : L'Indépendant, article de Lauent Rouquette.

Cordialement le Blad.

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29 juin 2008 7 29 /06 /juin /2008 11:43

Après avoir régressé pendant 7 ans en France, la consommation d'alcool semble avoir légèrement augmenté entre 2005 et 2006, y compris parmi les moins de 25 ans. Mais , ce qui inquiète surtout les spécialistes de la santé publique, c'est l'essor chez les jeunes de l'hyperalcoolisation, la "cuite express". Une pratique importée du Royaume-Uni, où elle touche plus de jeunes qu'en France et plus de fille que de garçons. Outre Manche, près d'un ado de 16 ans sur quatre nreconnaît avoir été ivre au moins trois fois dans le mois. Des jeunes qui consomment peu de vin, et se tournent plutôt vers la bière et les alcools forts : vodka, gin, téquila...

"Les excès de boisson chez les adolescents sont un phénomène qui se développe dans tous les pays européens, note Etienne Apaire, le président de la MILDT (Mission Interministérielle de la Lutte contre les Drogues et la Toxicomanie). En France, on enregistre de plus en plus d'adisions aux urgences pour les cas d'alcoolémie très élevée". Les chefs d'établissements supérieurs se plaignent des excès de boissons pendant les fêtes étudiantes. "Certaines facultés ont supprimé les cours le vendredi et le lundi" en raison de l'absentéisme des étudiants le lendemain des soirées trop arrosées, ajoute Etienne Apaire.

 

Coma éthylique dès 12 ans.

Dans l'Hexagone, l'usage régulier d'alcool - à raison de 10 fois par mois - concerne 12 % des jeunes de 17 ans, selon la dernière enquête Escapade (Enquête sur la Santé et les Comportements lors de la journée d'Appel et de préparation à la défense publiée en 2005. "Préoccupante dès l'adolescence, la fréquence des épisodes d'ivresse est maximale dans la tranche 2-25 ans avant de décroître ensuite pour toutes les générations plus agées", souligne l'Académie de médecine. Entre 9 et 10 % des jeunes Français âgés de 18 à 25 ans présentent des signes d'usage problématique d'alcool, constate de son côté le ministre de la Santé. Des intoxications aiguës pouvant entraîner des comas éthyliques parfois mortels ont été signalés dès l'âge de douze ans.

Source : Les Echos, article de Marie-Josée Cougard.

Cordialement le Blad.

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28 juin 2008 6 28 /06 /juin /2008 17:56

La population de Pomas est sous le choc. Jean-Baptiste Rousset, agé de 78 ans, propriétaire du Domaine de Villeneuve Saint-Sauveur, a été tué dans la chute de son engin, une "enjambeuse" qu'il était en train d'utiliser pour écimer les feuilles de vigne. Le conducteur circulait sur le bord situé en amont de son terrain, là où la déclivité est assez importante. Mais le drame s'est produit à l'endroit précis où le dénivelé est particulièrement prononcé ; les deux roues passant en contrebas n'ont pas pu supporter  la machine et en assurer l'équilibre. Elle s'est donc renversée.
Malgré l'arrivée rapide des pompiers de Limoux, et du Samu de Carcassonne, il n'a pas été possible de sauver M.Rousset, écrasé sous le poids de l'énorme mécanique.
Les gendarmes de la compagnie, commandés par la capitaine Rousseau, aidé du leiutenant André, sont eux aussi intervenus rapidment. Sur place, ils ont recueilli les premiers témoignages afin d'analyser les causes de l'accident. L'enquête déterminera ultérieurement, et avec de plus amples détails techniques, les circonstances du drame.

L'émotion et la stupeur.

Les premières personnes arrivées sur les lieux étaient les amis et voisins de la victime. Les réactions se résumaient à une profonde émotion mêlée de stupeur, les visages se couvrant souvent de larmes. "Il m'avait toujours dit qu'il ne fallait pas faire les quatre rangées du haut, alors pourquoi les a-t-il faites aujourd'hui ?", s'interrogeait un jeune du village, abasourdi, son regard reflétant une totale inconpréhension.
"Et dire qu'on a passé toute la journée d'hier ensemble", confiait André Lalleman, un cousin de M.Rousset : "Cet accident nous étonne car Jean-Baptiste étyait un homme expérimenté. Il s'y connaissait en mécanique".
Jean-Pierre Serrus, le maire de Pomas, estimait que l'endroit où l'accident est survenu était "moins dangereux à parcourir en tracteur qu'avec une enjambeuse". Selon un témoin présent sur les lieux, "le câble qui tient la suspension à dû céder". Mais il faut attendre les résultats de l'enquête pour connaître les causes de cette tragédie qui plonge tout un village dans la peine.

 

Source : L'Indépendant.

Cordialement le Blad.

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28 juin 2008 6 28 /06 /juin /2008 17:45

Dans le cadre du congrès des oenologues français à Carcassonne, une quinzaine d'entre eux a éyté reçue à la cave coopérative. Acceuillis par le président ChristianBeauviel, Anaël Payrou le directeur ainsi qu'une bonne partie du conseil d'administration, ils ont fait une visite guidée et commentée des divers installations du cellier des Demoiselles.
Vint ensuite l'incontournable et très attendue dégustation. Dans un premier temps, blancs et rosés avec des commentaires très élogieux et techniques concernant ces deux couleurs. C'est pendant le repas où trônaient "aligot et côtes de veau" amenés par les visiteurs que les rouges furent passés au crible.
Le cellier de son côté avait offert le dessert et c'est au milieu de chants que s'est terminé le repas.
Info cave. Après l'aval du conseil d'aministration, un projet de panneaux photovltaïques implantés sur le toit de la cave coopérative est à l'étude. Jean-Noël Bouchardy ingénieur en informatique et Jean-Marie Dubois, capitaine de sapeurs pompiers de Narbonne, ont été désignés pour s'occuper de ce projet.
A l'approche de l'été, il a été décidé de remodeler les bureaux. Cette opération s'effectuera sur la base du volontariat.


Source : L'Indépendant.

Cordialement le Blad.

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28 juin 2008 6 28 /06 /juin /2008 08:18

Le Petit Journal : Vous n'avez pas donné d'allocution depuis votre élection, comment avez vous vécu ces dernier mois avec une opposition omniprésente ?
Jean-Paul Alduy : Je suis de ceux qui pesnaient qu'on a tellement médiatisés à outrance cette élection, qu'il fallait plutôt se mettre au travail et consacrer son énergie à l'accélération des projets.

LPJ : Rénovation urbaine, réseau de transport en commun, développement éolien, on vous voit sur de nombreux dossiers en ce moment..
JPA : Oui car, contrairement à ce que disent Jacqueline Amiel-Donat et Jean Codognès qui sont aveuglés par leur sectarisme et assurent dans la presse que je ne fais rien. Il y a  de nombreux projets qui sont en train d'aboutir en ce moment. Il y a ceux que vous avez cité, mais aussi la passerelle du Théâtre qui sera présentée en conférence de presse le 27 juin avec l'architecte Marc Mimram; la signature des actes définitifs de cession à l'entreprise Sacresa des droits à construire sur la gare et la Zac; le 23 juin c'est le port de Barcelone qui sera  à Perpignan pour rentrer dans le capital de la SEM qui gère la chantier combiné de Saint-Charles où par ailleurs, nous avons signé le permis des 80 000 m² de toiture solaire; nous sommes aussi en train de conclure avec le n° 2mondial des monocoques, Hanse, pour une implantation de productions de voiliers sur le pole nautique de canet, etc, etc. Alors dire qu'on ne fait rien...

LPJ : Et pour la fameuse "proximité" dont a tant parlé ?
JPA : Nous accélérons la réorganisation des services pour être plus réactifs à toutes les demandes et rendre plus efficaces nos 5 maires d'arrondissements, et nous aurons prochainement l'occasion d'en repaler. Moi j'habite en centre-ville, et je me déplace dans les réunions de quartiers de Perpignan où je vois des gens qui me disent, "courage, il faut tenir et accélérer".

LPJ : Comment jugez-vous votre opposition ?
JPA : Face à notre active équipe Perpignan/Perpinya 2020, nous avons Madame Amiel-Donat qui dit "nous sommes tous d'accord pour ne pas faire de groupe parce que cette municipalité est illégitime" et, exactement le lendemain, M. Codognès et Mme Ripoull constituent un groupe de 6 membres ! Quand on sait comment M.Codognès excelle dans la manoeuvre politicienne, on peut affirmer que le moment choisi n'est pas le fruit  du hasard. J'y vois plusieurs explications : la première est qu'il a besoins d'exister et, comme le dit Machiavel : "dans un jeu à trois, il faut toujours être l'un des deux". Il y a également le besoin de mettre madame Amiel-Donat en minorité : elle n'a plus que 5 colistiers, dont 2 du  PC qui vont rapidement être tentés de monter un groupe à leur tour. Mais je pense qu'il y a une seconde explication : l'échec cette semaine du recours de madame Marie-Cécile Pons, qui était construit à partir d'arguments analogues à ceux  que feu la Nouvelle Union a utilisé dans son propre recours, a dû ébranler les certitudes du trio quant au "tour de rattrapage" qu'ils envisagaient avec des élections proches. Ce qui les conduit désormais à s'organiser dans une stratégie d'oposition sur un mandat tout entier. Il est clair aujourd'hui que l'Union n'est plus qu'une alliance où chacun reprnd son autonomie; et je fais le pari que bientôt on découvrira - comme je le dit depuis le début - qu'il s'agit d'une alliance des contraires.


LPJ : Si la "Nouvelle Union" ne parle plus beaucou^du recours, elle a tout de même soulevé certains points de polémique, comme celui, par exemple,  de la rénovation d'immeubles à Saint-Matthieu...
JPA  : Dans une récente entrevue, Mme Amiel-Donat revient sur cette opération qu'elle conteste : celle qui nous a amené à vendre des immeubles à un groupe privé afin de réaliser 21 logements pour l'accession sociale. Ce dossier est un bonexemple de l'incompétence de mes opposants et de leur stratégies insidieuse qui vise à mettre de la suspicion sur toutes les décisions de mon équipe.
  Voici comment l'opposition présente l'opération : elle dit de manière simpliste que nous avons acheté 11 immeubles pour 1,1 million d'euro, et que nous les revendons 550 000 euros à un groupe privé (une filiale de la société Fondeville); Et, là, elle crie au scandale. Alors, ou bien Madame Amiel-Donat avoue ici son incompétence ou bien elle feint d'ignorer que la réalité est toute autre. Il ne s'agit pas d'un achat-vente comme le réaliserait un promoteur privé mais d'une opération d'aménagement global d'un ilôt : on achète l'ensemble des immeubles, on définit une cour centrale pour donner de la lumière (ce qui réduit les surface de 30 %), on définit les exignces architecturales et la taille des logements (notamment T4 et T5, peu nombreux en centre ville), on impose un prix de vente maximum de 1 800 euros le mètre carré (de 30 à 40 % au dessous du prix du marché) et on lance une consultation de la vente totale de l'ilot; le promoteur ayant à sa charge les travaux d'aménagement de l'ilot de réhabilitation des logements.
  Sur les 5 promoteurs consultés, 4 ont jugé l'opération impossible sauf à céder l'ilot pour l'euro symbolique. Une seule société a relevé le défi et accepté notre prix de vente de 525 000 €. Notons que ce prix revient à subventionner l'opération par la Ville au niveau de 20 000 € par logement, alors que dans  des opérations de réhabillitation pour du locatif social, les subventions varient entre 40 et 100 000 € par logement. On est donc, sur Saint-Matthieu, dans une opération exemplaire.

LPJ : Le dossier avait-il été bien expliqué ?
JPA : Madame Amiel-Donat connaît très bien tout ça, elle qui avait soutenu, à l'époque où elle était adjointe de Paul Alduy, la réalisation de l'opération "Dauder de Selva" qui a débouché sur un déficit pour la ville de 15 millions d'euros pour 58 logements autour d'une place !
Ce genre d'attaques permanentes vise évidement à poursuivre la campagne consistant à semer le doute sur l'honnêteté de la mairie de Perpignan. Ce n'est pas nouveau, comme elle l'a elle-même avoué, elle avait déjà commencé ce travail de sape avec l'invention de l'histoire des scooters il y a 13 ans.

LPJ : Pourquoi avez-vous annulé le conseil municipal du mois de juin ?
JPA : Etant donné que l'opposition nous trouve illégitime et transforme les conseils municipaux en monologues de critiques systématiques, je ne vois pas l'intérêt, quand il y a deux conseils municipaux très rapprochés sur le calendrier, de ne pas les regrouper.


Source : Le Petit Journal, propos receuillis par Gwendal Gauthier.

Cordialement le Blad.
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28 juin 2008 6 28 /06 /juin /2008 07:58

Nous venons de l'apprendre, les premières plaintes en diffamation viennent d'être déposées le 12 juin dernier par Jean-Paul Alduy. Elles visent Jacqueline-Amiel Donat et Christian Bourquin pour des propos décrivant, en synthèse, un" système maffieux organisés par le maire", avec force détails concernant des "poulets frits",  des "scooters", et tout un tas de moyens de "fraude électorale". Ces propos avaient été tenus le soir de l'élection, le 16 mars, et dans les jours suivants. Il s'agit d'une citation directe en Correctionnelle, envoyé par Me Simon Cohen, du barreau de Toulouse aux deux co-prévenus. Jean-Paul Alduy, partie civile, leur réclame  1 euro de dommages et intérêts; mais l'amende peut s'élever jusqu'à 45 000 euros. Christian Bourquin et Jacqueline Amiel-Donat comparaissaient déjà l'anné dernière dans "l'affaire du chèque du chauffeur", dans laquelle JAD fut relaxée, mais, plus grave, le président du Conseil Régional fut pour ces faits condamnés à 3 mois de prison avec sursis en décembre. Il a interjété Appel de cette décision, mais, s'il venait à être condamnné, Chirstian Bourquin risquerait un cumul des mentions sur son casier judiciaire. Rappelons aussi que les deux chefs de files socialistes sont présumés coupables, heu... excusez-moi de cette incartade, innoncents.
  La citation au tribunal est le 30 juillet, mais elle sera probablement renvoyée à un délais ne dépassant pas trois mois, c'est-à-dire, après les vacances, et plus probablement en octobre.
  D'autres plaintes en diffamation publique sont en cours de rédaction, notammant par 4 présidents de bureaux de votes accusés de tricherie par JAD, et une autre par Ahmad Akkari pour un tract distribué à la nouvelle mosquée.
  Le printemps va être chaud dans les tribunaux !


Source : Le Petit Journa, article de Gwendal Gauthier.

Cordialement le Blad.

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28 juin 2008 6 28 /06 /juin /2008 07:57

"Plus aucune fête étudiante n'est organisée sans une ambulance à la porte." Pour Etienne Apaire, le président de la MILDT (Mission Interministérielle de la Lutte contre les Drogues et le Toxicomanie), c'est le signe d'une "grave ". Une dérive que les pouvoirs publics entendent stopper grâce à un prochain durcissementnde la rféglementation, dont les contours se dessinent de plus en plus nettement. S'appuyant sur la concertation avec les professionnels que vient d'achever la MILDT, la ministre de la Santén Rosqelyne Bachelot, compte inclure un certain nombre de mesures dans le projet de loi d'organisation des soins qui devrait être présenté fin octobre. "Le combat contre les conduites addictives des jeunes est une priorité", a-t-elle affirmé il y a quelques jours.

dérive de la consommation d'alcool par les jeunes

Principale décision envisagée : la prohobition de la vente d'alcool aux mineur, dans tous les circuits de distribution. Il s'agit à la fois de relever de 16 à 18 ans l'âge à partir duquel l'achat d'alcool est autorisé, et de faire respecter une interdiction aujourd'hui souvent contournée. Autres pistes : l'interdiction totale de la vente de boisson alcoolisées dans les stations service, qui exciste déjà de 22 heures à 6 heures du matin, et celle des "happy hour" (vente d'alcool à prix bas à certaines heures).

"Je souhaite que les techniques d'"open bar", où pour un forfait vous consommez autant de boisson alcooliques que vous le souhaitez, soient interdites, du moins tout à fait encadrées", a aussi indiqué Roselyne Bachelot. Un relèvement de la taxation sur les boissons alcoolisées est également à l'étude. Mais la fiscalité sur les alcools forts - de l'ordre de 80 % en France - ne peut-être modifiée que dans le cadre européen, indique Etienne Apaire.

Craintes de la filière vinicole.

Les professionnels du secteur, eux, se préparent à ce tour de vis qu'ils redoutent, mais dont ils ont du mal à constater le fondement. Très agacés par la volonté du gouvernement de détruire "globalement" la consommation de boissons alcoolisées, le secteur viticole craint de faire les frais de mesures qi ne le visent pas à priori. Les jeunes boivent très peu de vin et priviligient la bière et les alcools forts pour faire la fête. Problème : "Nous avons assez de recul pour savoir que lorsqu'on cible l'alcool, c'est le vin qui est le plus atteint", affirme Marie-Christine Tarby, la présidente de l'association Vin & société, qui fédère tous les acteurs de la filière vitivinicole. La consommation de vin a été divisée par 2 en 20 ans, alors que celle des autres alcools n'a pas diminué, souligne-t-elle. Accusant les pouvoirs publics de vouloir imposer "l'abstinence totale pour tous", Marie-Christine Tarby dénonce "la remise en cause des repères de consommation modérée validés par l'OMS" de deux verres d'alcool par jour pour les femmes, et trois pour les hommes.

"L'interdiction de la vente d'alcool aux jeunes de plus de 18 ans, si elle était décidée, ne résoudrait pas le problème de la défonce", juge de son côté Alexis Capitant, directeur général de l'association Entreprises et prévention, qui regroupe les pincipales entreprises du secteur des vins, champagnes, bières et spiritueux. Les industriels refusent de donner des précisions sur la consommation des mineurs. "Ils ne sont pas notre cible. Il n'y a aucune raison pour que nous réalisions des études sur leur consommation", affirme Alexis Capitant.

Refusant de jouer les boucs émissaires, André Daguin, le président de l'Umih (Union des métiers et industries de l'hôtellerie) souligne, pour sa part, que les débits de boissons n'écoulent qu'entre 12 et 15 % de l'alcool consommé en France. "Nous ne sommes pas contre la lutte contre l'abus d'alcool, mais après l'interdiction de fumer, il ne faudrait pas que nos gens s'imaginent que c'est toujours sur leur tête que cela tombe".

Source : Les Echos, article de Marie-Josée Cougard.

Cordialement le Blad.

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27 juin 2008 5 27 /06 /juin /2008 11:46

Non, ce n'est pas un caprice. Mireille et Pierre Mann l'ont tellement entendu, qu'ils ont choisi ce nom pour leur domaine. "Quand on a décidé de quitter l'Alsace pour venir ici, tout le monde nous a dit : vous êtes fous, c'est un caprice " raconte Mireille qui n'a pas du tout l'air d'agir sur un coup de tête depuis trois ans. Le couple est originaire du village de Katzenthal, près de Colmar, où il tient un hôtel-restaurant depuis 1995. Pierre cuisine et Mireille est sommelière. Ils sonty tous les deux passionnés de vin et issus de famille de vignerons. Leurs frères respectifs ont déjà repris les domaines familiaux. Le couple a envie de se lancer à son tour, sans se soumettre ni à la comparaison, ni à la concurrence locale. Il lorgne vers d'autres terroirs, beaucoup plus au sud, et pense d'abord chambre et table d'hôtes, huiles d'olive et vigne. Un premier projet les conduits du côté de Hyères où ils suivent leur formation.

Finalement, le vin prend le dessus. "En fait, le projet s'est inversé, on a compris qu'on voulait faire quelque chose de vraimenbt différent de l'hôtellerie", raconte Pierre. C'est en venant dans l'appartement du frère de Mireille à Leucate que le couple trouve son nouveau port d'attache. "La découverte du plateau avec ses murettes en pierre sèchez a été une vraie révélation", confie Mireille qui s'est décidée en 3 semaines.

Cave particulière.

Ce sera donc à Leucate que le mas des Caprices prendra racine. Le couple rachète 12 ha à un viticulteur de la coopérative.

Mireille opère la reconversion biologique, en appliquant les méthodes de la biodynamie. "C'est 30 à 40 % de boulot en plus, il faut au moins 5 ans pour que la terre reprenne son caractère", raconte-elle. Elle sera labellisée en 2009. "Nous avons obtenu de la coopé un contrat de façonnage pour avoir une traçabilité totale de notre raisin", reprend la vigneronne qui espère ensuite construire sa cave juste en face de leur maison, ce qui marquera le retour d'une cave particulière à Leucate.

Le couple se fait déjà la main en vinifiant 2 000 litres, en dehors de la coopé, auprès d'un vigneron de la région pour mieux tester ses différents terroirs. Ainsi est né le bien nommé "Retour aux sources" devenu un habile RAS chez les amateurs. "C'est celui qui a fait nos étiquettes qui a trouvé la formule, on lui a expliqué que nous n'avions ni clocher ni château à mettre sur la bouteille et d'où l'on venait" explique Pierre qui avait très envie de faire un vin de copain.

Côté coopé, ils proposent deux fitou, Anthocyane et Oufti, anagramme de l'appellation qui est un signe d'émerveillement chez les Belges qui d'ailleurs en raffolent et G comme grenat et Rivesalt. Et puis voilà que Michel Py s'en est mêlé.

Le maire de Leucate est venu chercher la vigneronne qui s'occupe désormais du volet environneemnt à la mairie et de tout ce qui concerne le parc naturel régional. "J'aurais aimé m'occuper du tourisme parce que tout est lié, mais je n'ai pas le temps d'être partout", déplore Mireille qui chaque jour succombe davantage aux charme de la région. "Il y a un énorme potentiel ici pour les vins, c'est un peu le Far west, on peut vraiment s'éclater dans les rouges, y a tout à faire", estime-t-elle en s'émerveillant d'avoir des vieillles vignes de carignan de 1911... "Ce qui m'a séduit le plus le plus je pense, c'est de voir ces belles vignes en goblets, où l'on peut tourner au tour, pour rien au monde je ne palisserai, en Alsace, les vignes sont devenues des autoroutes de fil de fer"confie-t-elle. Et vouloir vivre comme ça n'a vriament rien d'un caprice.

Source : L'Indépendant, article de Caroline Lemaître.

Cordialement le Blad.

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26 juin 2008 4 26 /06 /juin /2008 13:14

S'inspirant certainement des Sarkozy père et fils, champions de la récupération de partis ou de groupes politique (1) , c'est un sacré tour  de force que viennent de réaliser Jean Codognès et Clotilde Ripoull : prendre la tête de l'opposition à Perpignan jusqu'alors portée par Jacqueline Amiel-Donat (JAD) qui avait mené la liste "D'Union avec la gauche" au 2e tour de l'élection municipale, et ensuite diriger la contestation. Des 12 élus de sa liste, 5 seulement sont restés avec elle, et , c'est à noter, elle est la seule adhérente au PS, avec Pierre Estève, et Martine Ruiz (ex PRG et ex-Alduy) dans ce groupe. Le Parti Socialiste comptait bien sûr déjà, dès le soir de l'élection, le noimbre de 3 élus, mais ça ne ce voyait pas trop tant que le groupe restait.. groupé. Les rancunes et les divergences de stratégies au sein de l'opposition municipale auront donc eu raison de "L'Union". "Je vous assure qu'il n'y a pas de tensions spéciales entre nous", affirme Jean Codognès. "Nous avons monté un groupoe car il n'y en avait pas encore de déposé. Nous avons donc le seul groupe d'opposition", (avec le FN, néanmoins). Mais et si Codo plaide que son groupe est ouvert à tous, il sait qu'il ne sera pas rejoint par le PS et le PC, et pour cause : le problème de base ayant provoqué cette séparation était  le refus des communistes de siéger avec les centristes modémiens(2) de Clothilde Ripoull. PS et PC avaient d'ailleurs organisés le 5 juin dernier une petite réunion en solo, qui avait certainement chauffé les esprits de leurs partenaires et précipité la création de ce nouveau groupe, et s'en est déclarée hautement surprise.
  "Nous avons aussi besoin des moyens octroyés aux groupes, et d'un bureau pour pouvoir fonctionner normalement", assure Jean Codognès qui reprend ainsi au passage un peu de sa liberté, même s'il va devoir composer avec les gadgets plus ou moins électroniques de Clotilde Ripoull (sa petite caméra et son écharpe orange...), mais ça n'a pas l'air d'être pour déplaire à l'avocat.
  Jordi Vera, représentant la catalaniste CDC, fait également partie des 6 échappés, laissent JAD totalement dépourvue de catalaniseurs (3), puisque le représentant de l'ERC, Enric Vilanova, avait déjà mis les voiles depuis plusieurs semaines pour former une sorte de groupe de gauche catalane ( et un peu tibétaine (4) à lui tout seul).
Il faut également revenir sur les inimitiés interne au groupe pour comprendre cette séparation. Si Jean Codognès s'est mis aux ordres de la gauche entre les deux tours des élections, c'était un peu sous la contrainte et la pression des électeurs. C'est du moins ce qu'il confiait dans les couloirs des assemblées. L'exclu du PS, après sa brillante campagne soldée par un joli 15 %, avait été remercié de son ralliement de dernière minute à ses anciens patrons socialiste par une place de 9e  et drnier vice président du Conseil Général...finalement peut-être pas suffisante pour les aspirations de celui qui était, il n'y a pas si longtemps, député des P-O. Il convient de rappeler que jusqu'au soir du premier tour, les insultes et menaces de procès corollaires volaient bas entre les deux têtes de listes socialistes. Finalement, la séparation, au moins légale, entre Codognès et JAD risque peut-être de leur être profitable... si les épées ne sont pas sortie toutes les 5 minutes. En tous cas ils devraient passer au moins l'été sans trop d'escarmouches, en enttendant les conclusisons du commissaire du gouvernement quant au recours en annulation de l'élection qu'ils ont déposé.
  Tensions entre Codo et JAD, tensiosn entre les Catalanistes et JAD (dont le mentor, Jean-Luc Mélenchon, vient de taxer le débat sur les langues régionales de "contraire à notre Constitution, absurde et dangereux"( et il n'a pas tord)); tensions entre les coco et le MoDem; on a mêm pu entendre pas mal d'énervements entre les deux seuls élus du PS :JAD et Pierre Estève, ce dernier n'ayant pas l'air d'apprécier toutes les formes d'actions développées par sa chef de file pour contester l'élection de JPA. Ouf!
  Ah, il reste les Verts aussi, et leur tonitruante lideuse, Katia Mingo. Fidèle à son alliance de départ, elle a également mis les voiles avec Codo; il faut dire qu'elle avait tenu pendant  la campagne un discours très dur à l'égard du PS, considérant une sorte "d'idiot utile" de l'ogre socialiste, et en  conséquences désireuse de tenter une nouvelle expérience qui s'avéra, avec Jena Codognès, assez concluante.
  On espère que vous avezsuivi! Ca se passe comme ça à Perpignan! Allez, il y aura au moins un mois d'accalmie au coeur de l'été... sauf si de nouveaux évènements interviennent, comme par exemple la création d'un  groupe PCF ou la scission du PS en deux groupes distincts... Allez savoir!


(1) Le père a piqué l'UMP à Jacques Chirac, et le fils, vient de récupérer à la sauvette le groupe de ce parti dans les Fauts-de-Seine. 
(2) du MoDem.
(3) Catalyseurs de catalanisme.
(4) Il ne demande plus d'accrocher des drapeaux catalans partout mais des drapeaux tibétains...


Source : Le Petit Journal, article de Gwendal Gauthier.

Cordialement le Blad.

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26 juin 2008 4 26 /06 /juin /2008 13:04
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