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15 juin 2008 7 15 /06 /juin /2008 08:40
Voilà un bon film. Eh ouais, vu la filmographie du sieur Van Damme (certains sont répertoriés, comme Cyborg, sur le site Nanarland), et surtout vu ses performences d'acteur,  on aurait pu s'attendre au pire, eh ben NON. Ouais malgrè ses entrevues "aware" et autres cacahuètes explosées entre ses fesses (dont j'ai été le premier à me moquer), ce grand philosophe qu'est Jean-Claude réussit une bonne, une excellente, prestation dans ce film. Enfin un long métrage où il donne le meilleur de lui-même sans être ridicule. Oui j'ai aimé ce film, j'ai aimé Van Damme dans ce rôle, alors riez de moi un bon coup si vous ne me croyez pas et allez  voir ce film, vous ne serez pas déçu.


Cordialement le Blad.
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15 juin 2008 7 15 /06 /juin /2008 08:25

Petit livre de 137 pages. C'est un livre très intéressant, même s'il passe beaucoup de temps sur les explications historiques.   En effet ce livre à le mérite d'aller à l'encontre des idées reçues en matière écologique, et de réchauffement climatique. La planète peut s'en sortir toute seule.

Cordialement le Blad.

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Published by Blad - dans Débats.
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14 juin 2008 6 14 /06 /juin /2008 07:20



Guignol fête son anniversaire ce week-end au parc de la Tête d'Or. On n'a pas tous les jours 200 ans, et la légendaire marionnette lyonnaise n'a pas fait les choses moitié. Une quinzaine de castelets est disséminée dans le parc, et autant de compagnies présentent, aujourd'hui encore, des spectacles aux passants, petits et grands.

Si la journée de samedi (31/05/2008), a en partie gâchée par les orages, les quelques moments ensoleillés ont permis aux compagnies venues, outre de Lyon, de Bordeaux, Marseille ou Paris, de régaler les visiteurs de lyonnaiseries en tous genres, avec l'accent de la Croix-Rousse pour tout lemonde. La compagnie Pavaly et son musée ambulant présentaient ainsi un historique complet sur Guignol avec les explications de Geneviève Redt et les facéties de Gilbert Pavaly. Juste à côté le Guignol du jardin d'acclimatation de Paris a fait le voyage à Lyon pour présenter sa version de Guignol et Gnafron, du gendarme, des gnes et de fenottes. "C'est sympa d'offrir ça à nos enfants ce week-end d'anniversaire. Mais c'est important aussi, après tout ça fait partie de notre culture lyonnaise. Je suis contente que mon petit-fils s'amuse avec Guignol comme je le faisais moi-même, ici, il y a bien longtemps" expliquait samedi dernier Angelle, venue avec son petit-fils Edouard.

En effet, le guignol sédentaire du parc anime les après-midi enfantines depuis 1948, sur la place qui porte son nom.

Source : Le Progrès.

Cordialement le Blad.

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13 juin 2008 5 13 /06 /juin /2008 06:16

Les Asiatiques aiment le vin "made in France" et en consomment de plus en plus. Au point de devenir des clients clefs pour la filières viticole tricolore. C'est ce que montre la forte présence française à la cinquième édition du salon Vinexpo Asia-Pacific, qui s'achève le 29 mai à Hong-Kong. Pas moins de 110 exposants français étaient sur place, et le salon a été inauguré par Anne-Marie Idrac, secrétaire d'Etat au Commerce extérieur. Dans cette zone du monde, la France est le premier fournisseur étranger de vin, devant les Etats-Unis.

Les chiffres parlent d'eux-mêmes. Si les exportations au Japon patinent (elles ont régressé de 4% en 2007), les autres grands marchés d'Asie se développent fortement. L'an dernier, les ventes ont progressé de 52 % à Hong-Kong, de 58 % en Corée du Sud, de 25 % à Singapour et de ... 113% en Chine, 'un des marchés les plus dynamiques au monde. Les vins français sont notamment achetés de plus en plus par une classe moyenne émergente. "Il faut toutefois relativiser car pour certains pays, comme la Chine continentale, nous partons de très bas", tempère Bertrand Girard, directeur desmarchés et de la zone Asie chez Sopexa.

Pour défendre le Bordelais, dont le chiffre d'affaires en Asie a grimpé de 32 % l'an dernier, à 280 millions d'euros, la maison Yvon Mau n'aurait pas raté l'évènement. Alors qu'elle ne réalisait que 1 million d'euros de chiffre d'affaires sur place il a quatre ans, elle espère atteindre plus de 5 millions en 2008. "Nous venons d'ouvrir en ce sens deux bureaux en Chine : à Shanghai et Dalian", précise Bruno Finance, le directeur export.

De son côté, Skalli, l'un des principaux opérateurs en vin de cépage dans les vignobles du Sud (Languedoc, Provence, Corse et vallée du Rhône), commercialise aujourd'hui 1,2 million de bouteilles en Aise. Ce négociant est devenu le numéro trois du vin français en Chine et fait partie des dix premieres marques mondiales dans ce pays.

La Bourgogne n'est pas en reste. Les aides directes et indirectes à l'exportation et du conseil régional, à hauteur de 500 000 euros par an pour le négoce et la viticulture, favorisent de nombreuses missions de grand export, notamment en Asie. Avec un certain succès, puisque les ventes de bourgogne ont atteint 102 millions d'euros en 2007, une croissance de 10 %. Le GIE Blasons de Bourgogne, qui fédère cinq caves coopératives, commence tout juste à travailler les marchés asiatiques. Il a recruté deux volontaires intenationaux en entreprise, basés l'un à Singapour, l'autre à Pékin pour un travail de prospection, avec l'espoir de commercialiser jusqu'à 4 millions d'euros de vin dans les deux ans. Une politique prudente mais sans doute justifiée : "Exporter en Asie nécessite encore et toujours une excellente préparation et un choix méticuleux de ses partenaires, sous peine d'amères déconvenues", commente Bertrand Girard.

Source : Les Echos, article de Didier Hugue, à Hong-Kong.

Cordialement le Blad.

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12 juin 2008 4 12 /06 /juin /2008 14:26

L'itinéraire qui conduit du péage autoroutier Perpignan-Nord à Tuchan, par le versant sud des Corbières, est l'un de ceux qui permettent de découvrir le mieux l'extrême variété des terroirs du Languedoc-Roussillon. Après Rivesaltes, la route traverse les vignes de plusieurs domaines, avant de grimper dans la garrigue. En débouchant sur la Pas de l'Echelle on découvre le damier de parcelles de la vallée de Vingrau -Tautavel, couronnée par les crêtes dentelées de roches calcaires. C'est sur le plateau de Vingra qu'on quitte le "Pays Catalan" pour s'enfoncer dans le "Pays Cathare".

Avant d'amorçer la descente, un parking permet de faire une halte pour découvrir un autre panorama viticole exceptionnel. En face, leMont Tauch, au pied duquel se blottit Tuchan, entouré par une mosaïque de parcelles. Le village est dominé par l'imposant ensemble de la cave du Mont Tauch où deux grands chantiers sont en cours. Dans la partie adossée à la montagne, de gros engins creusent la roche rouge, tandis que des structures en béton sont en cours de construction sur l'espace dégagé. Des camions évacuent les déblais, d'autres apportent des matériaux de construction.

Mise en cohérance.

Le président Jean-Marc Astruc est satisfait de voir progresser les travaux : " Dans un an, nous aurons terminé tout le chantier et nous pourrons avoir une vision d'ensemble de notre cave dont tous les éléments auront été mis en cohérence. Elle sera dotée d'un nouveau caveau dont l'inauguration est prévue fin juin. Il s'inscrit dans un projet oenotouristique et constituera une vitrine pour nos terroirs. Nous pourrons ainsi nous présenter aux visiteurs. A l'arrière, nous construisons un chai d'élevage pour barriques et bouteilles". Serti dans les contreforts du Mont Tauch, ce chai aux capacités considérables, bénéficiera ainsi naturellement de conditions idéales pour permettre au vin de se bonifier.

Il y a plus de dix ans que la cave a commençé à se moderniser par tranches successives en se dotant d'impressionnantes installations de vinification et d'embouteillage qui lui permettent d'élaborer des cuvées sur mesure. Ainsi par exemple, chaque vigneron peut vinifier sa propre cuve à condition d'apporter au moins 15 tonnes de raisins. Il a aussi la possibilité de s'assoçier à un ou plusieurs voisins.

Le moment de vérité c'est la dégustation à laquelle procède une commission composée de vignerons, de techniciens et de commerciaux. Jean-Marc Astruc en explique le principe : "tous les produits sont dégustés de façon anonyme pour être classés et si le résultat n'est pas à la hauteur, le vin retombe en catégorie inférieure".

La dégustation a le dernier mot.

Les vins sont hiérarchisés en cinq échelons, grands vins, sélection, référence, tradition et générique, qui déterminent la rémunération. "La plus haute sélève à plus du double de celle du générique" précise le président, qui souligne l'intérêt de la démarche : "Nous donnons ainsi aux vignerons la possibilité de s'exprimer et de constater le résultat de leur travail. Au final, la dégustation est essentielle, car c'est à travers elle qu'on peut satisfaire le client quand il ouvre la bouteille".

Dans les Corbières, si la montagne est belle, elle est aussi très exigeante et Jean-Marc Astruc rappelle les défis à relever : "si nous voulons continuer à être vignerons, nous devons être aussi metteurs en marché et pour cela savoir identifier nos produits, afin de leur apporter une valeur ajouter. Nous avions le choix de nous recroqueviller pour laisser passer la tempête annoncer ou développer une stratégie, même si cela comportait des risques. Nous n'avons pas voulu rester au milieu du gué".

La traversée a demandé beaucoup d'efforts mais la terre promise est maintenant à portée de main.

Source : L'Indépendant, article de Bernard Rieu.

Cordialement le Blad.

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11 juin 2008 3 11 /06 /juin /2008 17:33



































Prendre les chemins de traverse pour mieux aller à l'essentiel. La réflexion a elle aussi fait son chemin chez les vignerons de la Clape qui cherchaient la bonne idée pour fare découvrir leur terroir. L'évidence du paysage s'est imposée. Amener les gens au coeur du vignoble, longer les parcelles, sentier les parfums de la guarrigue, tâter l'aspect minéral de la roche, découvrir les terres salées du bord de mer, voir enfin cette lumière, le jeu d'ombre des pinèdes, impossible de ne pas succomber à tant de charmes.

Particularismes.

Il fallait embrasser tout cela à la fois pour compendre la singularité de ce petit terroir de 1 000 ha, qui regroupe 40 exploitants, dont quatre caves coopératives. "Nous voulions mettre nos vins en situation", résume Michel de Braquilanges, le président. Et les amateurs n'attendaient que ça... "Pour beaucoup de Narbonnais, la Clape, c'est ceuillir des asperges, courir faire du VTT ou pique-niquer, mais très peu connaissent la Clape vigneronne", reprend-t-il. "La Clape, c'est aussi un site classé qui fait partie du pérmètre du PNR de la Narbonnaise. L'aspect environnemental est très important pour les vignerons qui pratiquent l'agriculture raisonnée", assure-t-il.

Pour souligner la richesse du site, des animateurs du Parc vont proposer pour la première fois cette année des ateliers de sensibilisation au milieu lagunaire, à sa faune et à sa flore.

L'idée a jailli de la rencontre entre quelques-uns de ces vignerons, le syndicat des coteaux du languedoc et l'association oenophile de L'Epicuvin à Montpellier. Il faut dire que la chose se pratiquait déjà du côté du Pic Saint-Loup et qu'elle essaime les terroirs avec plus ou moins de bonheur.

Papilles en fête.

Des 300 premiers "gatro randonneurs" aux 1 000 attendus dimanche, 10/05/2008, -dont déjà pas mal de fidèles - les entiers gourmands en Clape vigneronne ont trouvé leur public, essentiellement citadin et volontiers étranger. Le bouche-à-oreille a fait les reste, car il s'agit avant tout d'une histoire de sens et de papilles. La balade, 6 petits km, sillonne une partie du vignoble en sicx haltes qui sontautant d'étapes gatronomiques de ce repas itinérant. A chacune, une brochette de vignerons joue du tire-bouchon selon l'art délicat de l'accord mets et vins.

Armé d'un chapeau de paille (pour le soleil), de couverts (pour manger), d'un verre (pour déguster), d'un carnet et d'un crayon (pour noter ses impressions), chacun part à la découverte du parcours.

Cette année, il empruntera les chemins autour de château de Capitoul. A l'arrivée, on pourra découvrir une démonstration de la chauffe des barriques avec la tonnellerie Boutes. La boucle est bouclée, du terroir au vin en passant par le tonneau, nul ne sera censé ignorer La Clape.

Source : L'Indépendant, article de Caroline Lemaître.

Cordialement le Blad.

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10 juin 2008 2 10 /06 /juin /2008 11:44



La cave du Mont-Tauch, qui regroupe les vignerons coopérateurs de Tuchan, Villeneuve, Paziols et Durban, commercialise chaque année 12 millions de bouteilles, dont les 2/3 à l'export.

La variété des sols et des cépages lui permet de produire une belle gamme de vins où figurent 40 000 hl de l'AOC Fitou, soit près de 50 % de l'appellation. Cette appellation comporte une partie maritime et une partie intérieure appelée "Haut Fitou". La cave élabore aussi des vins AOC Corbières (12 000 hl). Toujours dans les AOC, il faut rappeler que les terroirs du cru Fitou peuvent aussi produire des vins doux naturels (VDN) Rivesaltes et surtout muscat de Rivesaltes.

Enfin, les vins de pays portent le nom du pays de Torgan et de la vallée de Paradis.

La cave, qui a créé 70 emplois premanents, est une acteur économique essentiel.

Source L'Indépendant.

Cordialement le Blad.

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9 juin 2008 1 09 /06 /juin /2008 15:02
















Cette année encore, et profitant de la mouvance du festival de sepctacles de rue "Sol y fiesta", les vignerons du Cap Leucate et de Quintillan, en partenariat avec la bibliothèque municipale, ont ouvert les portes de leur univers de la cave coopérative pour célébrer, comme il se doit, la traditionnelle "Fête de la Vigne et du Vin", fête populaire riche en évènements, où se mêlent vins, gastronomie, environnement, culture et art.

Cette journée consacrée à la découverte du savoir-faire des vignerons, de leur histoire et de leur environnement exceptionnel par la beauté et la fragilité de ses sites, permettait de proposer une approche pédagogique des plus conviviales de la viticulture leucatoise. C'était aussi l'occasion, idéale pour le public venu très nombreux, en famille ou entre amis, de pouvoir rencontrer et discuter avec les vignerons mais aussi et surtout de partager, dans une ambiance festive et chaleureuse, un brin de convivialité en toute simplicité...

Et on peut vraiment dire que ce fut le cas !!!

Car au programme de cette journée, se trouvait un marché gourmand aux couleurs locales, une grande dégustation de vins de la cave avec promotions spéciales et un plant de vigne offert à tous les participants et clients, une superbe exposition de cartes postales et de photos de la commune, des séances de dédicaces qui se sont déroulées dans la salle de réception de la cave en présence de six artistes locaux qui présentaient leurs ouvrages (Louis Guerre :" Leucate d'hier au fil de ma mémoire" ; Robert Basquin : "Je n'irai plus en Espagne" ; Jean-Paul Pelras qui présentait plusieurs titres ; Jacques Hiron : "La foire aux frisés", "Il était une fois Leucate" et "Leucate plein cadre", Simone Salgas : "Traverses" et Julie Matignon : "Clémentine ou l'amour fou"), ainsi qu'un grand déjeuner qui attendait les convives dans le chai de la cave et dont le menu était entièrement composé de produit typiquement locaux.

Source : L'Indépendant.

Cordialement le Blad.

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9 juin 2008 1 09 /06 /juin /2008 14:52

Bienvenue à Angélique Pagès qui vient d'ouvrir, place des Pyrénées, à côté de la Boite à Pizza et face nau garage Renault, un pub irlandais à l'enseigne "Declan's Pub" dans des locaux occupés précédement par un restaurant et en remontant beaucoup plus dans le temps, par les transports Cantagel.
Ce nouveau bar qui dispose d'une rampe d'accès pour handicapé, propose de la musique d'ambiance douce mais également la possibilité pour les vlients de jouer au billard, aux fléchettes ou de regarder du sport sur deux écrans de télévisions.
Cinq pressions différentes et 235 bières, elles aussi toutes différentes les une des autres, sont également proposées à la clientè-le servie pat Toto, bien connu dans le milieu de la nuit narbonnaise. Le Declan's Pub est ouvert tous les jours de 17 h à 2 h du matin. Ouverture les amedi et dimanche à partir de 14 h.

Source : L'Indépendant.

Cordialment le Blad.

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9 juin 2008 1 09 /06 /juin /2008 09:54

























Ce sont des employés qui ont découvert les dégâts, hier matin, en arrivant sur leur lieu de travail. Dans la nuit de mercredi à jeudi, le bâtiment abritant les bureaux narbonnais de la MSA a en effet été la cible de dégradations commises semble-t-il par le Comité d'Action Viticole (CAV). Situé dans la zone d'activité de Bonne Source, il s'agit de l'un des fameux "cube de verre" dont certains sont visibles depuis l'avenue Hubert-Mouly. Une particularité architecturale qui n'a pas échappé aux auteurs des faits.

Pas moins de 34 vitres d'un mètre de haut ont en effet volé en éclats, tout comme celles habillant l'entrée du bâtiment. Aucune trace d'explosion n'a été détectée : les dégradations auraient plutôt commise à l'aide d'une masse ou d'un objet contondant. Peintes en rouge, en noir et en bleu, des inscriptions "CAV" apparaissent aussi sur les lieux du méfait : la signature caractéristique du Comité d'action vitcole. A la mi-journée, un membre présumé de cette organisation contactait notre rédaction pour revendiquer cette action.

Cet acte de vandalisme a eu pour première conséquence la fermeture exceptionnelle des bureaux dela MSA. Si l'intérieur du bâtiment n'a pas été endommagé, les débris de verre répandus au sol ne permettait pas de recevoirle public. Des panneaux ont été positionnés pour colmalter provisoirement les vitres brisées. Le lendemain, on n'a donc assuré que la réception de document. L'enquête a été confiée au commissariat de Narbonne, mais il semblerait qu'il n'y ait eu aucun témoin des faits. Si la CAV est visiblement derrière ces dégradations, reste à savoir pourquoi le comité a cette fois choisi de cibler la MSA. Hier, la direction de cette dernière ne faisait "aucun commentaire". Président du syndicat des vignerons, Philippe Vergnes y voit pour sa part la traduction d'une réalité toute simple : "Les gars sont à bout". L'expression d'un désespoir qui, faute d'être entendu, chercherait un ultime écho dans la dégradation et la violence.

Source : L'Indépendant.

Cordialement le Blad.

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