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26 décembre 2008 5 26 /12 /décembre /2008 10:20

En l'an 749M41, après des années de guerres, et de surveillance de l'Empire, il semblerait qu'un big boss prenne le dessus. L'Empire dépêche sur place un assassin Callidus dans le but avoué de tuer le big boss et de  relancer les guerres.
L'assassin arrive sur Hadès, qui est passé en 738M41 sous l'autorité des Soeurs de Bataille, dès 749M41. Il rencontre la soeur supérieur et prend ses ordres défintifs pour la mission. Le lendemain il part pour la planète principale orke.

Maître du Déguisement l'Assassin Callidus n'a aucun mal à se grimer en ork. Après s'être infiltré dans une bande de boyz, il arrive auprès d'un nob. Ce dernier donne des ordres et tout le monde vaque à ses occupations. Après quelques heures le Callidus tue le Nob, puis prend sa place. Il fouille son antre. Il découvre où se trouve le big boss du clan Goff. Celui qui est sur le point d'unir toutes les tribus.

Il part immédiatement, laisse qelques ordres aux grots présent. Il lui faut près quatre heures pour rejoindre le G.Q.G, du Big Boss Truck Muche Bydull. Une fois arrivé sur les lieux, il pénètre dans ce qui lui sert de base, qui n'est qu'un monticule de taules froissées, coupé par quelques barres. Cette "base", qui n'a de base que le nom ne fait que 500 m². Le Callidus, observe pendant plusieurs jours les acitvités du Big Boss. Il s'aperçoit qu'il est seul tard le soir.

Il en profite. Un soir il se faufile dans la base, profitant de l'ombre pour se cacher. Il entre dans sa chambre et lui tranche la gorge, le décapitant quasiment. Puis il se grime en Trck Much Bydull. Pour se débarrasser du corps il le défigure, avec de l'acide, fait du bruit pour simuler un combat. Les gardes accourent aux premiers bruits. Il leur explique qu'un ork ennemi a voulu le tuer, mais étant le plus fort, il la facilement vaincu.

Ayant pris la place du Big Boss, l'assassin relance les combats. Ses orks, l'écoute persuadé, d'être dans leur bon droit. Les autres big boss ne comprennent plus cette attittude. Mais leur fond de combattant resurgit et les guerres interclans continuent.


Cordialement le Blad.

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26 décembre 2008 5 26 /12 /décembre /2008 08:36

An 712M41.

Transmission télépathique de l'Inquisiteur Julius : Nous sommes sur Hadès depuis 6 semaines... Présence orke confirmé... 'delà de la fontière Impérale.... 'mande présence inquisit... Hadès... Guerres intestines... Système ... deux planètes, guerres entre clans... 'tinuer ... luttes préconisées....


En 712M41, une secte adorant le chaos à été repéré. Le gouverneur Quintus, prévient les autorités impériales. Un inquisiteur, Julius, avec ses servants, sont diligeanté sur la planète Hadès. Après une enquête promptement menée, la secte fut trouvé et dignement purgé au lance flamme.

Durant l'enquête des rumeurs sur des "monstres verts" vivants au loin ont été collecté. L'inquisiteur une fois sa mission achevée, resta sur la planète et fit des recherches sur ces rumeurs, pour les infirmer ou non.

Plusieurs semaines furent nécessaire, pour confirmer que ces montres verts étaient des orks, puis que c'étaient des commandos Blood Axes. Le but essentiel, comme tout ork, était de voler du "matos" pour leur clan.

Un commando fut découvert presque par hasard. Lors d'une ronde, un agent de sécurité découvrit la porte d'un entrepôt ouvert et donna l'alerte. L'inquisition arriva rapidement et vint à bout facilement du commando.

Après quelques heures de recherches, les autorités locales découvrirent le vaisseau ork. Il fut mis sous scellé et envoyé sur Mars pour y être étudié. L'Inquisiteur envoya dans toutes les directions des vaisseaux imprériaux pour trouver le repaire ork. Les rapports collectés permirent de détrminer que ces orks vivaient à l'extérieur des limites impériales.

Julius décida de partir en mission d'espionnage. Il découvrit un système en proie aux guerres entre clans. Ce système se compose de trois planètes. Une planète trop proche du soleil, est inhabitable. La deuxième, où se concentre la majorité des orks, est une planète tempérée, où les orks se battent. La troisième et dernière est en pleine ère glaciaire. Toute la planète est entièrement recouvert de glace.

Une fois la mission d'espionnage terminé il envoie son rapport aux autorités compétentes.

Source image : www.gamesworkshop.com

Cordialement le Blad.

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25 décembre 2008 4 25 /12 /décembre /2008 08:21

Tout commence en l'an 712 du 41e millénaire. Des orks ont été repéré à la frontière extérieur, du secteur Obscurantis. Le système de trois planètes, dont deux sont habitables, est en proie à des guerres intestines.
Vers l'an 800 les guerres s'estompent. Un big boss, Ragnam le Rouge, réunit toutes les tribus orkes et  pacifie les deux planètes. Des raids sont organisés contre l'Empire. Les Big Boss se suivent.  L'Empire en dénombre douze.
Le dernier et le plus puissant se nomme Art le Mégakruell.
En 899 les orks, frankyens, c'est ainsi qu'ils se nomment, gagnent la bataille spatiale des Kourlandes. Ce haut fait d'arme les faits connaître des hautes autorités impériales. Cette victoire, connu des orks sous le nom de "bataylle Kass' tou", est considéré comme le fondement de l'empire frankyen.
En 998, le nouveau Big Boss, Art le Méga kruell, lance une waagh sur Armaggedon et participe à la troisième bataille pour Armaggedon. Une alliance est nouée avec la Bête. La waagh prend fin avec celle de Gazguhll.

Des soeurs de Bataille lance alors une campagne contre les frankyens, pour mettre fin à la menace orke. Ce fut un échec total. Non seulement elles ne gagnèrent pas mais leur planète, à la frontière du segmentum, fut envahit et occupé. Une nouvelle waagh est lancée.
Deux autres systèmes sont attaqués en même temps. UPSS, Union des Planètes Socialistes Soviétiques et Françie. Ces deux systèmes résistent aux assauts orks. Mais l'UPPS s'effondre. Un mal mystérieux décima aussi bien les humains que les orks. Ce système fut envahit et occupé par une armée du chaos, des nurgles, du chaos qui put pour les orks. N'ayant plus assez de boyz, Art dut se replier, ce qui n'est pas du goût de tout le monde.
Une alliance s'est nouée entre le chaos et les orks. Les françiens en ont la preuve formelle.

Les nurgles envahirent un autre système. Seul le système Francie résiste.

En 999 les orks de Art participèrent à la Treizième croisade noire avec leurs alliés du chaos.

Ils particpèrent aussi à la campagne de Médusa V. Une alliance temporaire avec Nazdreg se noua. Elle s'arrêta à la fin de la Campagne.

Voici les principales dates de l'Histoire de mes orks. L'Histoire sera plus détaillé dans les prochains chapitres, avec leur architectures, leur Kulture, leur dieu...

Cordialement le Blad.

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25 décembre 2008 4 25 /12 /décembre /2008 07:55

JOYEUX NOËL A TOUTES ET A TOUS.


Cordialement le Blad.
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24 décembre 2008 3 24 /12 /décembre /2008 10:19

Le vignoble de Rhône-Alpes représente 8 991 exploitations viticoles, 68 caves coopératives,  3 850 caves indépendantes.
La dépense moyenne des tourismes atteint 110 euros dans la Drôme (selon l'AFIT 2001), indice 92 par raport à la moyenne nationale t 118 euros dans la vallée du Rhône (AFIT, 2001), indice 98 par rapport à la moyenne nationale. Le tourisme vitivinicole c'est environ 5 000 lieux ouverts au publics en France, dont  600 caves le  long des 6 routes des vins de la vallée du Rhône, 40 caves en Beaujolais.

 

 

Source : Le Progrès.

 

Cordialement le Blad.

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24 décembre 2008 3 24 /12 /décembre /2008 10:05

Jean-Luc Monteillet est vigneron à Grignan, dans la Drôme. Il est impliqué dans le tourisme vitivinicole depuis une vingtaine d'années.

Comment vous êtes vous intéressé au tourisme vitivinicole ?

Lorsque j'ai repris l'exploitation familiale en 1987, le château deGrignan attirait dans le vilage 50 000 visiteurs par an. J'ai profité de cette dynamique pour créer des infrastructures permettant d'acceuillir le public sur ma propriété.
Aujoured'hui, je dispose de deux caveaux aménagés et je reçois plus de 5 000 visiteurs par an sur le domaine.

Que proposez-vous aux personnes qui vous rendent visite ?

Le programme est très complet. Nous assurons des visites de lapropriété, des explications sur les techniques de mise e bouteille, et bien sûr, des dégustations.
Les deux caveaux me permettant d'acceuillir une trentaine de personnes chacun. Les visiteurs ont, depuis les caves, une vue imprenable sur les fûts grâce à des baies vitrées. Notre propriété comte également cind gîtes ruraux pour leur hébergement.

L'activité est-elle intéressante pour vous ?

Je suis persuadé qaue le vin reste très porteur, notamment pour développer le trourisme. A ce jour, grâce aux visites, la vente directe compte pour 30 % du chiffre d'affaires, ce qui représente environ 60 000 bouteilles vendues par an. Il faut dire aussi que notre caveau est ouvert tous les jours et toute l'année...
Nous travaillons en synergie avec les restaurants, les chambres d'hôtes etles hôtels des environs. Je crois que le tourisme vitivinicole procède avant tout d'un échange...



Source : Le Progrès, article de Camille Nagyos.

Cordialementle Blad.

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24 décembre 2008 3 24 /12 /décembre /2008 09:39
Conjuguer séjours touristique et découverte du vin estla vocation du tourisme vitivinicole, encore appelé oenotourisme (il engloble les routes des vins, les sentiers et chemins de randonnées viticoles, les circits ou séjours organisés, les stages d'oenologie, les salons professionnels,les fires aux vins etc.) "Actuellement, 15 à 20 % des touristes français ou étrangers séjournent dans les régions françaises sontattirés parleurs vignobles, soit près de 600 000  visiteurs par an", explique Patricia Picard, déléguée générale du comité de piltage vitivinicole Rhône-Alpes.
Pourtant, Rhône-Alpes qui figure à la quatrième place des régions fançaises productrices de vin, n'attire pourle moment pas les foules. En tête des territoires les plus structurés dans ce secteur, on trouve le Bordelais et l'Alsace, deux régions qui ont pris aujourd'hui une certaine avance. "La route des vins en Alsace ou la Winery près de Bordeaux participent à attirer de nombreux touristes. Il est vrai que Rhône-Alpes accuse un léger retard même si des sites comme la cave Jaillance à Die (26), le Hameau du vin dansle Beaujolais ou encore le musée régional de la vigne et du vin en Savoie restent très dynamiques", commente-t-elle. Il faut dire aussi que le vin semble aujourd'hui souffrird'un défaut d'image, à en croire la baisse régulière de sa consommation. Sans compter les différentes crises viticoles survenues enbtre les années 2000 et 2005. Pour Patricia Picard, "il s'agit aujourd'hui de redonner envie aux consommateurs d'aller vers le vin". De ce constat et dela volonté de tous les acteurs de la filière (producteurs, cavistes, restaurants, chambres d'hôtes) de s'impliquer dans un projet commun, est né en 2006 un partenariat avecle conseil réginal. Baptisé CROF (Contrat régional d'objectif de filière), ce dispositif vise d'abord à structurer et à promouvoir l'ensemble des filières agricoles. La filière vitivinicole a, pour sa part, bénéficié d'une enveloppe de 2,7 millions d'euros surla période 2006-209 afin d'améliorer la compétitivité de ses entreprises et de valoriser les richesses régionales. "Pour faire face aux difficultés, il est nécessaire que les caves développent leurs ventes directes. Mais avant cela, il faut professionnaliser l'acceuil du public", constate la déléguée générale. Formations, voyages d'observation ou ateliers participatifs duvin et du tourisme, il s'agit désormais de structurer l'offre. Car sur les 8 991 exploitations viticoles que compte la région, seuls 560 nouveaux ont  à ce jour été recensés pour acceuillir du public. "Il y en a certainement d'autres mais pour le moment, nous ne connaissons par l'ensemble de l'offre", reconnaît-elle. Ambitieux, l'objectif visé pour 2013 est d'augmenter la fréquentation des caves de 40 %.

Source : Le Progrès, article de Camille Nagyos.

Cordialement le Blad.
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23 décembre 2008 2 23 /12 /décembre /2008 11:40
Sur le rayon de l'épicerie, l'illusion est parfaite. Mais  le toucher révèle la "supercherie" : au lieu de la fraîcheur brute du verre, la main découvre la souplesse tiède et ouatée du plastique. Pour un soda, la sensation est habituelle, mais pour une bouteille de vin aux formzes traditionnelles d'un flacon de bordeaux avec ses épaules prononcées et son fond concave, c'est une surprise. Sous le nom "Oze le", le château Saint-Martin-des Champs, près de Béziers, est le premier en France à tenter l'aventure du polyéthlène.
 Pour le vigneron, l'intérêt est d'abord écologique. Une bouteille de verre traditionnelle de 500 grammes contient 81 % de matériaux recyclés. L'équivalant plastique (d'un diamètreinférieur de 6 millimètres) utilise 54 grammes de poluéthylène entièrement recyclable, dans les fibres textile notamment. Le  développement du flacon a demandé un an de travail et près de 80 ajustements à Artenius et sa filiale Semac spécialisés dans l'emballage plastique. Ses ingénieurs ont calculé que le nouveau conditionnement permet de faire aussi une économie significative de dioxyde de carbone en réduisant de 68 % l'empreinte écologique du produit fini. La transformation d'un  kilo de résine de PET en bouteille génère ainsi 163 grammes équivalent carbone contre deux fois plus pour le verre. L'économie touche aussi les emballages secondaires (réducton du poids de 20 %) et le transport (jusuq'à 60 % de produits supplémentaires pour le même encombrement). Pour parvenir à un résultat, Arténius a dû travailler sur toute la chaîne d'embouteillage. "Levin est un produit vivant particulièrement sensible à l'oxydation, explique un ungénieur. Une exposition à l'air en n'mporte quel pointde la production ou du remplissage risque de dénaturer le goût et d'mpacter sa durée devie. Pour l'emballer dans du plastique, il faut donc contrôler tout le processus."

Effet "oxygénovore"

Les choix technologiques concernent aussi l'emballage. Le commposé multicouche utilisé est un polymère barrière pris entre deux couches de polyéthylène actif contre le gaz. "Le principe agit comme un stabilisateur d'oxygène. La réaction est générée par l'humidité et commence dès l'injection", poursuit l'ingénieur. Cet effet "oxygénovore" peut durer plus de quatorze mois et assurer ainsila conservation du vin pendant deux ans. Bien que tranparent, l'emballage agit aussi contre la lumière, l'autre énnemi du vin. En y ajoutant des additifs spéciaux tenus secret, les ingénieurs sont parvenus à bloquer les UV sans avoir à colorer le polymère. "Montrer la fraîcheur dela robe d'un rosé ou d'un blanc résente un énorme avatage commercial, particulièrement en été ", assure Michel Birot, propriétaire du vignoble pionnier. Testées à  l'occasion de la dernière féria de Béziers, 15.000 bouteilles se sont vendues en seulement une semaine.
  Outre ces débouchés évènementiels portés par la réglementatiuon qui interdit désormais la vete de bouteilles en verre sur la voie publique, l'arrivée du plastique dans le secteur vinicole intéresse plusieurs applications sensibles aux arguments de sécurité, de confort d'usage, ou d'environnement. Ailleurs qu'en France, des tests se multiplient pour imposer ce matériau dans un secteur culturellement attaché au verre. Le distributeur britannique Sainbury's a par exemple  testé, il y a quelques mois la vente de vina sa marque  dans des bouteilles de pluéthylène dans quelque 450 de sesmagasins. Un sauvignon blanc de Nouvelle-Zelande et un rosé australien ontété mis en bouteille en Grande-Bretagne, ce qui  aurait permis de réduire les émissions de gaz carbonique de 90.000 tonnes pour un produit qui aurait été importé dans son flacon de verre.


Source : Les Echos, article de Paul Molga.

Cordialement le Blad.
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23 décembre 2008 2 23 /12 /décembre /2008 11:26

Le conseil de bassin viticole s'es réuni lundi 24 novembre en session pleinière. Le constat est fait d'une campagne viticole 2007-2008 mitigée, avec une évolution défavorable sur la fin de campagne des marchés à la production. La situation économique en début de la nouvelle campagne viticole 2008-2009 reste fragile, avec une des plus faible récolte que la région ait connue (estimation : 13 Mhl ) en basse de 10 % sur l'année précédente et un marché qui n'a pas encore véritablement démarré avec des volumes de transaction faible. Les cours du vin sont sensiblement identiques à ceux du début de la précédente campagne. La situation économique que connaissent lespays d'Europe et d'mérique semble peser sur le niveau de consommation et l'évolution de la demande. Lesprofessionnels de la région ont fait part leurs inquiétudes sur vette situation, avec des viticulteurs qui ont besoin d'un soutien conjoncturel pour surmonter les difficultés immédiates. La mise en place du plan national de modernisation de la viticuluturee, qui se poursuit, "doit contribuer à accompagner la restructuration de cette filière pour la rendre plus compétitive" explique la préfecture dans un communiqué.

[...]


Source : L'Indépendant.

 

Cordialement le Blad.

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22 décembre 2008 1 22 /12 /décembre /2008 09:34

Louis-Fabrice Latour est prêt à le parier. Le beaujolais, qui n'avait plus toujours bonne presse, pourrait bien opérer un  retour remarqué dans nos verres à la faveur de la crise : "A 8 ou 10 euros la bouteille, un fleurie ou un saint-amour offre un rapport qualité-prix sans équivalent et il faut expliquer à nouveau aux gens  le potentiel de vieillissement d'un moulin-à-vent ", dit ce patron de l'un des plus ancien négoces de vins de Bourgogne. Fondée en 1797 et transmise depuis lors au fils ainé de chaque génération, la maison Latour, dont le fief se situe à Corton, a élargi son champ d'action en rachetant le domaine Fessy et ses quelque 60 hectares de vignes en Beaujolais. cette incursion s'opère au moment où ces deux grands vignobles voisins, bourgogne et beaujolais, vont être réunifiés avec des conditions de production assouplies pour les appellations régionales. Pour les Bourgognes, le décrochage de la demande a été brutal en octobre, particulièrement sensible en Grande-Bretagne, premier marché à l'export de la maison. Louis-Fabrice Latour est plus optimiste pour les Etats-Unis : "La consommation de vin ne cess de progresser. A jous de reprendre des parts e marché aux Italiens et aux Australiens avec une offre moins élevée, davantage d'appellations villages et moins de premiers crus." En plus de deux siècles d'existence, la maison Latour n'en est pas à sa première tempête. Dans les années 1970 déjà, le père de Fabrice avait constitué en Ardèche un vignoble de blanc et de rouge d'entrée de gamme destiné à équilibrer son offre de bourgogne premier cru et appellation village.

Source : Les Echos.

 

Cordialement le Blad

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