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24 décembre 2008 3 24 /12 /décembre /2008 10:05

Jean-Luc Monteillet est vigneron à Grignan, dans la Drôme. Il est impliqué dans le tourisme vitivinicole depuis une vingtaine d'années.

Comment vous êtes vous intéressé au tourisme vitivinicole ?

Lorsque j'ai repris l'exploitation familiale en 1987, le château deGrignan attirait dans le vilage 50 000 visiteurs par an. J'ai profité de cette dynamique pour créer des infrastructures permettant d'acceuillir le public sur ma propriété.
Aujoured'hui, je dispose de deux caveaux aménagés et je reçois plus de 5 000 visiteurs par an sur le domaine.

Que proposez-vous aux personnes qui vous rendent visite ?

Le programme est très complet. Nous assurons des visites de lapropriété, des explications sur les techniques de mise e bouteille, et bien sûr, des dégustations.
Les deux caveaux me permettant d'acceuillir une trentaine de personnes chacun. Les visiteurs ont, depuis les caves, une vue imprenable sur les fûts grâce à des baies vitrées. Notre propriété comte également cind gîtes ruraux pour leur hébergement.

L'activité est-elle intéressante pour vous ?

Je suis persuadé qaue le vin reste très porteur, notamment pour développer le trourisme. A ce jour, grâce aux visites, la vente directe compte pour 30 % du chiffre d'affaires, ce qui représente environ 60 000 bouteilles vendues par an. Il faut dire aussi que notre caveau est ouvert tous les jours et toute l'année...
Nous travaillons en synergie avec les restaurants, les chambres d'hôtes etles hôtels des environs. Je crois que le tourisme vitivinicole procède avant tout d'un échange...



Source : Le Progrès, article de Camille Nagyos.

Cordialementle Blad.

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24 décembre 2008 3 24 /12 /décembre /2008 09:39
Conjuguer séjours touristique et découverte du vin estla vocation du tourisme vitivinicole, encore appelé oenotourisme (il engloble les routes des vins, les sentiers et chemins de randonnées viticoles, les circits ou séjours organisés, les stages d'oenologie, les salons professionnels,les fires aux vins etc.) "Actuellement, 15 à 20 % des touristes français ou étrangers séjournent dans les régions françaises sontattirés parleurs vignobles, soit près de 600 000  visiteurs par an", explique Patricia Picard, déléguée générale du comité de piltage vitivinicole Rhône-Alpes.
Pourtant, Rhône-Alpes qui figure à la quatrième place des régions fançaises productrices de vin, n'attire pourle moment pas les foules. En tête des territoires les plus structurés dans ce secteur, on trouve le Bordelais et l'Alsace, deux régions qui ont pris aujourd'hui une certaine avance. "La route des vins en Alsace ou la Winery près de Bordeaux participent à attirer de nombreux touristes. Il est vrai que Rhône-Alpes accuse un léger retard même si des sites comme la cave Jaillance à Die (26), le Hameau du vin dansle Beaujolais ou encore le musée régional de la vigne et du vin en Savoie restent très dynamiques", commente-t-elle. Il faut dire aussi que le vin semble aujourd'hui souffrird'un défaut d'image, à en croire la baisse régulière de sa consommation. Sans compter les différentes crises viticoles survenues enbtre les années 2000 et 2005. Pour Patricia Picard, "il s'agit aujourd'hui de redonner envie aux consommateurs d'aller vers le vin". De ce constat et dela volonté de tous les acteurs de la filière (producteurs, cavistes, restaurants, chambres d'hôtes) de s'impliquer dans un projet commun, est né en 2006 un partenariat avecle conseil réginal. Baptisé CROF (Contrat régional d'objectif de filière), ce dispositif vise d'abord à structurer et à promouvoir l'ensemble des filières agricoles. La filière vitivinicole a, pour sa part, bénéficié d'une enveloppe de 2,7 millions d'euros surla période 2006-209 afin d'améliorer la compétitivité de ses entreprises et de valoriser les richesses régionales. "Pour faire face aux difficultés, il est nécessaire que les caves développent leurs ventes directes. Mais avant cela, il faut professionnaliser l'acceuil du public", constate la déléguée générale. Formations, voyages d'observation ou ateliers participatifs duvin et du tourisme, il s'agit désormais de structurer l'offre. Car sur les 8 991 exploitations viticoles que compte la région, seuls 560 nouveaux ont  à ce jour été recensés pour acceuillir du public. "Il y en a certainement d'autres mais pour le moment, nous ne connaissons par l'ensemble de l'offre", reconnaît-elle. Ambitieux, l'objectif visé pour 2013 est d'augmenter la fréquentation des caves de 40 %.

Source : Le Progrès, article de Camille Nagyos.

Cordialement le Blad.
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23 décembre 2008 2 23 /12 /décembre /2008 11:40
Sur le rayon de l'épicerie, l'illusion est parfaite. Mais  le toucher révèle la "supercherie" : au lieu de la fraîcheur brute du verre, la main découvre la souplesse tiède et ouatée du plastique. Pour un soda, la sensation est habituelle, mais pour une bouteille de vin aux formzes traditionnelles d'un flacon de bordeaux avec ses épaules prononcées et son fond concave, c'est une surprise. Sous le nom "Oze le", le château Saint-Martin-des Champs, près de Béziers, est le premier en France à tenter l'aventure du polyéthlène.
 Pour le vigneron, l'intérêt est d'abord écologique. Une bouteille de verre traditionnelle de 500 grammes contient 81 % de matériaux recyclés. L'équivalant plastique (d'un diamètreinférieur de 6 millimètres) utilise 54 grammes de poluéthylène entièrement recyclable, dans les fibres textile notamment. Le  développement du flacon a demandé un an de travail et près de 80 ajustements à Artenius et sa filiale Semac spécialisés dans l'emballage plastique. Ses ingénieurs ont calculé que le nouveau conditionnement permet de faire aussi une économie significative de dioxyde de carbone en réduisant de 68 % l'empreinte écologique du produit fini. La transformation d'un  kilo de résine de PET en bouteille génère ainsi 163 grammes équivalent carbone contre deux fois plus pour le verre. L'économie touche aussi les emballages secondaires (réducton du poids de 20 %) et le transport (jusuq'à 60 % de produits supplémentaires pour le même encombrement). Pour parvenir à un résultat, Arténius a dû travailler sur toute la chaîne d'embouteillage. "Levin est un produit vivant particulièrement sensible à l'oxydation, explique un ungénieur. Une exposition à l'air en n'mporte quel pointde la production ou du remplissage risque de dénaturer le goût et d'mpacter sa durée devie. Pour l'emballer dans du plastique, il faut donc contrôler tout le processus."

Effet "oxygénovore"

Les choix technologiques concernent aussi l'emballage. Le commposé multicouche utilisé est un polymère barrière pris entre deux couches de polyéthylène actif contre le gaz. "Le principe agit comme un stabilisateur d'oxygène. La réaction est générée par l'humidité et commence dès l'injection", poursuit l'ingénieur. Cet effet "oxygénovore" peut durer plus de quatorze mois et assurer ainsila conservation du vin pendant deux ans. Bien que tranparent, l'emballage agit aussi contre la lumière, l'autre énnemi du vin. En y ajoutant des additifs spéciaux tenus secret, les ingénieurs sont parvenus à bloquer les UV sans avoir à colorer le polymère. "Montrer la fraîcheur dela robe d'un rosé ou d'un blanc résente un énorme avatage commercial, particulièrement en été ", assure Michel Birot, propriétaire du vignoble pionnier. Testées à  l'occasion de la dernière féria de Béziers, 15.000 bouteilles se sont vendues en seulement une semaine.
  Outre ces débouchés évènementiels portés par la réglementatiuon qui interdit désormais la vete de bouteilles en verre sur la voie publique, l'arrivée du plastique dans le secteur vinicole intéresse plusieurs applications sensibles aux arguments de sécurité, de confort d'usage, ou d'environnement. Ailleurs qu'en France, des tests se multiplient pour imposer ce matériau dans un secteur culturellement attaché au verre. Le distributeur britannique Sainbury's a par exemple  testé, il y a quelques mois la vente de vina sa marque  dans des bouteilles de pluéthylène dans quelque 450 de sesmagasins. Un sauvignon blanc de Nouvelle-Zelande et un rosé australien ontété mis en bouteille en Grande-Bretagne, ce qui  aurait permis de réduire les émissions de gaz carbonique de 90.000 tonnes pour un produit qui aurait été importé dans son flacon de verre.


Source : Les Echos, article de Paul Molga.

Cordialement le Blad.
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23 décembre 2008 2 23 /12 /décembre /2008 11:26

Le conseil de bassin viticole s'es réuni lundi 24 novembre en session pleinière. Le constat est fait d'une campagne viticole 2007-2008 mitigée, avec une évolution défavorable sur la fin de campagne des marchés à la production. La situation économique en début de la nouvelle campagne viticole 2008-2009 reste fragile, avec une des plus faible récolte que la région ait connue (estimation : 13 Mhl ) en basse de 10 % sur l'année précédente et un marché qui n'a pas encore véritablement démarré avec des volumes de transaction faible. Les cours du vin sont sensiblement identiques à ceux du début de la précédente campagne. La situation économique que connaissent lespays d'Europe et d'mérique semble peser sur le niveau de consommation et l'évolution de la demande. Lesprofessionnels de la région ont fait part leurs inquiétudes sur vette situation, avec des viticulteurs qui ont besoin d'un soutien conjoncturel pour surmonter les difficultés immédiates. La mise en place du plan national de modernisation de la viticuluturee, qui se poursuit, "doit contribuer à accompagner la restructuration de cette filière pour la rendre plus compétitive" explique la préfecture dans un communiqué.

[...]


Source : L'Indépendant.

 

Cordialement le Blad.

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22 décembre 2008 1 22 /12 /décembre /2008 09:34

Louis-Fabrice Latour est prêt à le parier. Le beaujolais, qui n'avait plus toujours bonne presse, pourrait bien opérer un  retour remarqué dans nos verres à la faveur de la crise : "A 8 ou 10 euros la bouteille, un fleurie ou un saint-amour offre un rapport qualité-prix sans équivalent et il faut expliquer à nouveau aux gens  le potentiel de vieillissement d'un moulin-à-vent ", dit ce patron de l'un des plus ancien négoces de vins de Bourgogne. Fondée en 1797 et transmise depuis lors au fils ainé de chaque génération, la maison Latour, dont le fief se situe à Corton, a élargi son champ d'action en rachetant le domaine Fessy et ses quelque 60 hectares de vignes en Beaujolais. cette incursion s'opère au moment où ces deux grands vignobles voisins, bourgogne et beaujolais, vont être réunifiés avec des conditions de production assouplies pour les appellations régionales. Pour les Bourgognes, le décrochage de la demande a été brutal en octobre, particulièrement sensible en Grande-Bretagne, premier marché à l'export de la maison. Louis-Fabrice Latour est plus optimiste pour les Etats-Unis : "La consommation de vin ne cess de progresser. A jous de reprendre des parts e marché aux Italiens et aux Australiens avec une offre moins élevée, davantage d'appellations villages et moins de premiers crus." En plus de deux siècles d'existence, la maison Latour n'en est pas à sa première tempête. Dans les années 1970 déjà, le père de Fabrice avait constitué en Ardèche un vignoble de blanc et de rouge d'entrée de gamme destiné à équilibrer son offre de bourgogne premier cru et appellation village.

Source : Les Echos.

 

Cordialement le Blad

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22 décembre 2008 1 22 /12 /décembre /2008 07:54

Comme tous les ans, en ces temps de frimas, il va rallumer les soleils d'hiver : le muscat de Noël qui aime les nuances exotiques appréciera ce fruit de saison qui ressemble à une tomate et s'invite deuis des siècles aux tables du nouvel an chinois. Le kaki d'origine japonaise possède une chair tendre et sucréde, moelleuse, un peu tanique. Un carpaccio de noix de sant-jacqes au kaki pourraitêtre associé à un muscat sec. Mais un kaki à la vanille ou un sablé au fruit de plaqueminier apprécieront cette gourmandise qui ne craint pas les saveurs un peu acidulées : le musat de Noël obtient à partr de ce millésime une mention particulière au sein de l'appellation muscat rivesaltes et bénéficie désormais de la législation des vins primeurs AOC.  Une centaine de vignerons et de caves coopératives en Roussillon comme dans l'Aude produisent ce nectar tout frais, tout jeune ensoleillé qui a fait le bonheur des cors de Barcelone au XIVe siècle. Même Louis XIV, dit-on, l'appréciait grandement. De la Méditerranée aux Corbières en remontant la vallée de l'Agly, ces luscats de fête ne sont pas pour autat uniforme : certains mettent en avant leur côté  fruits exotiqes et fleurs blanches, d'autres s'épanouissent sur des arômes délicats et citronnés. Maisqelle que soit leur personnalité, tous se montrent équilibrés, délicats. Eclatant de gaieté ! A boire autour de 10°.

 

AOC muscat de rivesaltes "Muscat de Noël" 2008 (entre 6 et 15 eeuros)

www.muscatdenoel.com - www.vinsduroussillon.com

 

Source : L'Indépendant, article de Daniel Bailbé.

 

Cordialement le Blad.

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21 décembre 2008 7 21 /12 /décembre /2008 09:37
Bon je sais ce que vous allez dire, à trente ans il est tant de passer à autre chose, de fonder une famille, avoir un boulot stable... Bon bin perso je rentre pas dans cette case. Alors moquez-vous de moi, c'est puéril, je sais tout ça; mais j'aime ce jeu qu'est Warhammer 40.000.
Je suis fan des orks. Ma première armée et la plus développée. J'ai a peu près toutes les bandes qui puissent exister. Ici vous aurez l'historique de mon armée, ses alliances et sa façon de penser. Il y aura des photos des différentes batailles effectuées par cette fantastique waagh!!!

Cordialement le Blad.
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Published by Blad - dans Ork
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21 décembre 2008 7 21 /12 /décembre /2008 09:29







Hey ouais, moi qui me faisait une joie de voir mon MV, se défendre en direct sur BFMTV, mais il a royalement planté toutle monde. Officiellement c'est un problème de taxi... A voir.


PS : si on en croit le site de M.V. une saison 2 de sa bogosslif est en préparation.

 

Source : Trendyprod.

 

Cordialement le Blad

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21 décembre 2008 7 21 /12 /décembre /2008 09:02
Tout récemment, une réunion s'est tenue, à Stockholm en Suède, à l'occasion du 90e anniversaire de la CCI franco-suédoise.
"La Fance durable". Le développement durable était donc à la "une" et plusieurs invités ont participés au débat.
Narbonne avait été invitée, mais le changement d'équipe municipale et d'orientation de politique de la ville ont conduit les organisateurs à solliciter une autre localité fançaise.
C'est la ville de Nice qui s'est par conséquent substituée à Narbonne en Suède. Le repas qui a suivi la réunion a été servi dansla salle qui abrite habituellement la remise des prix Nobel (littérature, chimie, physique, mathématiques...), excepté le Nobel de la Paix, décerné à Oslo.
Et les vins servis aux invités prestigieux n'étaient autres que ceux de Gérard Bertrand, en rouge et blanc. Une présence en Suède qui confirme l'implantation du producteur audois à l'étranger, et le rayonnement que peuvent avoir les vins de notre région au-delà de nos frontières.

Source : L'Indépendant.

Cordialement le Blad.
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21 décembre 2008 7 21 /12 /décembre /2008 08:42
Les primes à l'arrachage de la vigne proposées et payées par l'Union aux exploitats souhaitant se retirer du secteur secteur ont été victmes de leur succès... Pour la campagne 2008-2009, la Commission européenne a reçu des demandes portant sur l'arrachage des 159 949 hectares de vignes pour l'ensemble de l'Union, ce qui représentait un peu plus de 4 % du vignoble européen évalué à 3,8 millions d'hectares. Le coût d'un tel arrachage aurait dépassé un milliard d'euros, excédant largement le bidget dédié à cette occasion.
La Commission a donc décidé de n'accepter que 45,9 % de ces demandes pour ne pas dépasser le budgetnqu'elle s'était fixé pour cette opération : 460 millions d'euros la première année, ce chiffre tombant ensuite à 59 millions d'euros au cours dela cinquième et dernière année. C'est, comme prévu, l'Espagne qui a présenté les demandes les plus élevées : elle souhaitait ainsi détruire 98 115 hectares de vignes représentant 9 % de son vignoble total estimé à plus d'un million d'hectares. L'italie est arrivée en deuxième position en présentant de demandes d'arrachage de 25 928 hectares (4 % de son vignoble) suivie parla france pour laquelle les demandes atteignait 22 366 hectares soit 3 % de son vignoble total, Bruxelles précisant seulement que la plus grande partie de ces demande provenaient du Languedoc-Roussillon.
Finalement laCommission a décidé que l'Espagne bénéficirait de primes d'un montant total de  236 millions d'eurospour l'arrachage de 45 000 hectares de vignes, l'Italie de 116 millions d'euros pour l'arrachages de près de  12 000 hectares, la France obteant, quant à elle, 70 644 millions d'euros pour l'arrachage de 10 260 hectare représentant 1,17 %  de la superficie totale de son vignoble. Selon experts européens, le montant moyen des primes devrait atteindre 6 234 euros par hectares dans l'Union et 6 885 par hectare en France.


Source : L'Indépendant, article de Charles Soula.


Cordialement le Blad.
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