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11 janvier 2009 7 11 /01 /janvier /2009 15:42

Vendredi dernier réunion sur le pouce en Leucatye :





apéro débutant à 15 h.


















En pleine action.




















Un taureau ça fonce toujours dans le tas.


























Fin de soirée.
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10 janvier 2009 6 10 /01 /janvier /2009 10:33

Le tribunal a rendu sa décision le 6 janvier dernier. Il déclare l'homme fort du canton de Ginestas inéligible pendant un an. Sous le choc, le maire Mailhac se dit "KO debout". Mais il semble bien qu'il formera un recours devant le conseil d'Etat.

Source : L'Indépendant.

 

Cordialement le Blad.

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Published by Blad - dans Débats.
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10 janvier 2009 6 10 /01 /janvier /2009 10:27

Au terme d'un superbe match face à une équipe de Tours très technique et très joueuse,  Montpellier a concédé le point du match nul sur sa pelouse. Dominateurs en première période, les Montpelliérains avaient pourtant concédé l'ouverture du score à la demie heure de jeu par l'intermédiaire de Giroud. La domination montpelliéraine du premier acte (où Costa a notamment touché le poteau) était enfin récompensée lorsque Montano catapultait fond des filets un coup franc de Costa (1-1, 35e). Le seconde période fut tout aussi enlevée. Mais malgré de nombreuses opportunités, les Montpelliérains ne sont pas parvenus à arracher la décision. Une issue frustrante pour des Pailladins qui se seront battus jusqu'au bout pour obtenir la  victoire.


Montaño auteur du but égalisateur à la 35e min.









Source : www.mhscfoot.com

Cordialement le Blad.

P.S. : Cet article est le 1000e de mon blog. Hourra!!! Hourra!!! Rednez-vous au 2000e article.

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Published by Blad - dans MHSC
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9 janvier 2009 5 09 /01 /janvier /2009 09:41

Le vin a coulé à flots ces derniers jours. De toutes les origines et de tous les millésimes. Mais qu'est-ce qui se cache derrière l'étiquette des prix ? In vino veritas, dit-on. Nous avons tenté de faire la lumière sur la chaîne de valeur d'une bouteille de vin. Des caves du château jusqu'à la table du consommateur.

  L'exercice est ardu vu la multitude de paramètre pouvant influer sur le prix : niveau de concurrence, circuit de distribution, quantités en jeu... Il a fallu faire des choix. Nous nous sommes aussi limités à analyser la bouteille à la sortie de l'exploitation. Remonter plus en amont nous aurait amener trop loin. Les structures de coût peuvent varier fortement d'un domaine à l'autre : selon que le vigneron ait sur les bras un prêt à rembourser pour l'acquisition de son terrain ou qu'il soit pleinement propriétaire. Selon aussi la région de production.  Les disparités de prix peuvent être énormes : un kilo de raisin dans la Mancha (Espagne) vaut 20 centimes. A Reims, au coeur de la Campagne, 7 euros.
    Seul poste à être plus ou moins fixe quelle que soit la région concernée : la matière sèche (bouteille, étiquette, bouchon, collerette, caisses...). On estime qu'elle revient à moins d'un euro la bouteille. Plus la production est importante, plus le vigneron pourra obtenir des rabais de la part des forunisseurs? En jouant sur la qualité des matériaux, il pourra faire passer ce prix en dessous de la barre des 50 centimes.
  Le premier poste au départ de l'exploitation est celui du transport. Son coût dépend bien sûr de la provenance du vin. Un loire coûte moins  cher à acheminer en Belgique. La distance ne veut néanmoins pas toujours tout dire. Le vin chilien qui arrive par container entiers dans les ports européens ne coûte pas beaucoup plus cher, à la bouteille qu'un flacon ramené de Bordeaux par camion. Les volumes sont tellement grands que cela compense la distance. Cet effet de taille est également valalble pour le transport par camions entier à un tazrif de 5 à 8 centimes la bouteille tandis qu'un petit caviste payera 30 centimes la bouteille pour sa palette. Certaines chaînes (Delhaize, Colruyt) font également des économies sur les frais de transport en acheminant le vin par citernes et en le mettant en bouteille en Belgique. Cela leur revient deux fois moins cher. Une fois la frontière traversée, l'importateur doit s'acquitter d'une série de taxes : accises (35 centimes la bouteille), écotaxes (7,387 centimes par bouteille non réutilisable). Il y a aussi le coût des formalités administratives et, pour les vins du nouveau monde, des droits de douane. Comptons 50 centimes pour le tout.
  Ensuite ? Tout va dépendre du circuit de distribution emprunté par la bouteill et du nombre d'intermédiaires. Le plus court chemin est celui emprunté par la grande distribution. Les chaîne de magasins achètent un maximum de vin  directmeent au producteur. Elles doivent néanmoins parfois recourir à des intermédiaires. Des agents ou négociants par exemple qui ont reçu une exclusivité de commercialisation de la part d'un vignoble. Ou des courtiers : des spécialistes qui jouent les entremetteurs entre producteurs et revendeurs.
  Quelle marge les grands distributeurs réalisent-ils sur le vin ? Elle varie en fonction de la présence ou non d'intermédiaire mais aussi et surtout de l'état de la concurrence. Cetains petits bordeaux par exemple - ou des grandes marques de champagne en fin d'anné - seront vendus avec quelques pour cent de marge voire sans la moindre marge, car on les retrouve partout. Ils sont considérés par les enseignes comme des produits d'appel sur lesquels il faut se battre. D'autres bouteilles seront vendues avec des marges dépassant les 20 % parce qu'elles sont propres à une enseigne, difficilement comparables. En moyenne, pour  les vins "peu exposés", une marge fluctuant autour de 20 % semble assez répandue en grande distribution. Ce à quoi il faut encore ajouter les 21 % de TVA pour avoir le prix du magasin.

   Pour des raisosns évidentes de taille et de moyens, les petits détaillants s'approvisonnent moins régulièrement en direct auprès des producteurs. Ils ont recours aux services de grosistes-importateur qui prennent entre 20 et 30 % de marge. Ces cavistes prendront à leur tour 30 % de marge.

   C'est aussi à ces mêmes grossistes que s'adressent la plupart des restaurateurs - même su certains n'hésitent pas à  importer eux-mêmes du vin ou à l'acheter en grande surface. Quelle marge prennent-ils ? Là aussi, on retrouve tous les cas de figure. Une constante cependant. Plus le vin est bon marché, plus le pourcentage de marge sera important. Exemple : le pichet de rouge du patron de la pizzeria du coin. On pourra le payer jusuq'à 15 euros le litre alors qu'il à coûté 1 euro à l'achat : "fois 15"  ! A l'autre extrêmité un bordeaux grand cru acheté 100 euros dans le commerce sera affiché 200 euros sur la carte d'un restaurant. L'exploitant se contentant là d'un "fois deux". Pour des vins de milieu de gamme, "l'usage" est de multip^lier le prix (TVA COMPRISE° par trois. Mais il ne s'agit pas d'une règle absolue. Chacun fixe ses prix comme bon lui semble. Et certains restaurateurs connaissent très bien leurs tables de multiplication.


Source : Le Soir, article de Jean-François Munster.

Cordialement le Blad.

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8 janvier 2009 4 08 /01 /janvier /2009 14:38

Le très sérieux Institut de recherches économiques et sociales de l'Université de Louvain (Ires) s'est penché récemment sur sujet un peu moins ardu que d'habitude : le prix des grands vins.
Deux chercheurs, Vincent Scourneau et Daniel Weiserbs ont analysé les différences de prix observées entre 215 vins de Bordeaux millésimés de 1997 à 2001 et côtés dans le guide Parker. Leur conclusion ? Le marché donne un poids considérable, dans la fixation du prix, au nom du vin, à sa commune d'origine et au titre qui lui a conféré le classement officiel du Haut Médoc de 1855. Par  contre, l'effet de l'avios des experts sur la qualité du vin est très faible. Bref, le consommateur se laisse (trop) vite guidér par les étiquettes et les noms ronflants.


Réputation du terroir.

 

Le facteur qualité joue tout de même. Les chercheurs constatent qu'un point supplémentaire dans la cotation de Parker accroît le prix d'un vin de 4,5 %. Mais elle est insuffisante pour expliquer les différences de prix observées. Sa contribution apparaît même marginale par rapport au facteur réputation. Réputation du producteur et réputation du  terroir. Parker classe les producteurs en six catégoties selon leurs performences passées. Les chercheurs de l'Ires constatent qu'un producteur qui est rétrogradé de la première à la deuxième catégorie voit le prix de sa bouteille diminuer en moyenne de 60 %. Mais, plus que la réputation individuelle, c'est la réputation collective, celle du terroir, joue. Le classement officiel du Haut-Médoc, établi en 1855 (avec des révisons mineures en 1856 et 1973) continue à jouer un rôle considérable malgré son caractère jugé obsolète.

C'est partriculièrement vrai pour la mention de premier grand cru classé qui donne au vin une prime importante. L'Ires prend l'exemple théorique de deux vins identiques en tous points (cote, réputation, millésime, production...) mais dont l'un bénéficie de l'appellation "Margaux premier grand cru cla ssé Haut-Médoc" et l'autre simplement "de Haut-Medoc". Selon  le modèle mathématique développé, le prix du premiEr sera un peu plus du double du second. L'effet de classement est similaire pour les autres crus classés : du 2e au 5e rang. Une remarque cependant : les Saint-Estèphe sont, à caractérisitiques égales, nettement moins chers que les Margaux et les Saints-Emilion. Pour ces chercheurs, le classementn de 1855, bien que jugé obsolète par de nombreux connaisseurs, a créé une véritable aristocratie des vins du Haut-Médoc, qui procure aux propriétaires une rente, à condition qu'ils maintiennent leur réputation de qualité.

Source : Le Soir, article de Jean-François Munster.

Cordialement le Blad.

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7 janvier 2009 3 07 /01 /janvier /2009 14:54

Parce que ces vignes, qu'il avait vendangé étant plus jeune sur les hauteurs de la Tour de France, allaient être arrachées, Alain Pares proposa voici quemques années de les racheter à  un ecploitant agricole. C'est dans la foulée que naquit cette idée de copropriété viticole. Dans un premier temps, comme souve,t, le projet mobilisa un grouope d'amis amoreux de leur terroir et de ce vin synonime de convivialité et d'épicurisme. Ensuite, le projet évolua vers un concept pour le moins original qui s'inspire du principe d ela boule de neige.

On adhère donc à la SCEA Grap and Wine, la plupart du temps par cooptation, après avoir dûment rempli une fiche de renseignements visée, comme il se doit, par une commission d'éthique. Car l'intérressé va devenir propriétaire et donc pouvoir transmettre son nouveau bien, ce qui nécessite un minimum de documents légaux à remplir. Il s'acquitte ensuite d'un droit d'entrée de 500 euros et rémunère les charges de son prorata d'exploitation à heuteur d'environ 432 euros par an. Un quota de 120 bouteilles lui sera ensuite attribué à chaque vendange, sachant qu'il s'en verra remettre 30 supplémentaires à chaque cooptation dont il sera l'intercesseur.

Un concept oenotouristique.

 

Si l'on résume l'opération, une fois le droit d'entrée acquité, les années suivantes chaque bouteille de vin coûtera 3,60 € au nouveau propriétaire membre de la SCEA. Un propriétaire qui aura donc, entre ses mains, son proprata de cuvée systématiquement étiquetée en son nom.

L'association Grap and Wine compte pour l'instant quelque 71 adhérents. Mais Alain Pares tient a le préciser : "150 sûpplémentaires attendnent leur tour. Ce sont des gens issus de milieux totalement différents. Nous avons des directeurs de cabinets, des médecins, des salariés... Ils sont Français, EQpagnols, Chinois, Américains, Libanais et veulent tous apprendre ce qu'est la culture de la vigne de l'élaboration des vins. Nous allons, à ce titre, les inviter en Roussillon courant septambre 2009 au cours de la vendange à venir. Ce qui va, par ricochet, générer uen retombée certaine au niveau du tourisme local".

L'initiativene va pas sans rappeler certains concepts oenotouristiques très prisés dans d'autres régions de France. Bien qu'il s'agisse ici d'une démarche très encadrée puisque personne ne peut achter plus d'une part, pour éviter tout abus ou toute dérive commerciale qui n'entrerait pas en accord aévec l'esprit de ce groupe. Alain Pares le reconnait : "Certains grands restaurateurs ont même essayé d'acheter le concept, nous nous y sommes bien sûr refusés".

Vers l'acquisition de nouvelles parcelles.

Ce sont donc hectares de vigne  que travaille, pour le compte des adhérents de Grap and Wine, Laurent Marquier, vigneron à La Tour  de France et prestataire de service pour les travaux viticoles et la vinification. Deux hectares qui ne suffisent plus au regard des intentions d'adhésion. L'association d'Alain Pares va donc devoir sans tarder l'achat de nouvelle parcelles et l'acquisition d'une structure de vinification plus importante.

A l'heure où la crise viticole et les arrachages suscitent tant de débat, l'émergence de ce type d'initiative risque de remporter un franc succès auprès de ceux qui veulenty acquérir l'aquivalent d'une parcelle de vigne sans se préoccuper des tache de getions, de logisitque et d'entretien. Une initiative qui semble fédérer ses adhérents puisque, selon l'un d'entre eux : "Tout le monde se tutoie sans qu'il soit fait état de  sa condition sociale. Et bien sûr, tout le monde aime le vin ! "

Source : L'Indépendant, article de Jean-Paul Pelras.

Cordialement le Blad.

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6 janvier 2009 2 06 /01 /janvier /2009 09:16
Tous les ans, à la même époque, la Fédération des Vignerons Indépendants de l'Aude organise dans différents secteurs du département, des réunions ayant  pour but d'informer les viticulteurs de l'activité viticole, des dossiers en cours... En dehors des questions directement liées à un secteur, les membres du bureau font le point sur les actions syndicales et économiques engagées en 2008, par la Fédération des vignerons indépendants. La première r"union de secteur est programmée à Narbonne, le lundi 12 janvier, à 18 h, dans la salle du Palais du vin. Nouveaux rassemblements, le mardi 13 janvier, à 18 h à Lapalme, au foyer. Autre réunion le jeudi 15 janvier à la maison de l'Entreprise de Lézignan-Corbières.
Réunion encore, le lundi 19 janvier, à 18 h, salle du foyer Jean-Bonnafous de Saint-Laurent-de-la-Cabrerisse.
On se transportera à Trèbes ensuite, le mardi 20 janvier, à 18 h. Ensuite, à Limoux, réunion à 18 h, salle Louis-Coste.


Source : L'Indépendant.

Cordialement le Blad.
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5 janvier 2009 1 05 /01 /janvier /2009 10:22

C'était une tradition du Moyen-Age, relancée par le Concordat : le 6 janvier, pour l'Epiphanie, on découpait la galette et une fève désignait lez roi ! Aujourd'hui la fête s'étand quasiement jusqu'à la fin du mois, mais le problème reste le même : que va-t-on boire pour accompagner le gâteau ? Un muscat de saint-jean-de-minercois formera un bel accord avec une galette à la frangipane et même avec un gâteau au chocolat. Cette minuscule appellation s'étale sur un terroir d'un blanc ébloui au pied de la Montagne Noire, en altitude, ce qui confère à ses vins une incontestable fraîcheur naturelle. Michelle Poudou, après avoir aidé à l'installation de plusieurs domaines dans le monde, est revenu sur les terres familliales en achetant en 2004 l'ancienne propriété du Britannique Robert Eden : le Domaine de Montahuc, du nom de la colline qui domine le village. Cet ancien ingénieur agronome se consacre exclusivement au muscat avec deux cuvées. L'une - le Chemin du Chêne - issue de jeunes vignes au sud ; la seconde sur les parcelles les plus hautes, au nord-est. Le vigneron préserve le goût du fruit et évite la lourdeur du sucre. La vinification préserve la finesse et l'élégance du muscat : des arômes discrets de fleurs blanches, de mandarine, mais la garrigue n'est pas loin ; une bouche vive et persiste.

AOC muscat-de-saint-jean-de-minervois : Le Chemin du chêne 2007 (9,00 euros la bouteille de 75 cl). Domaine de Montahuc 2006 (8,00 euros le flacon de 50 cl) Martine et Michel Poudou - 20, rue du château à Rieux Minervois (Aude) Tel : 04 68 78 17 62 -mpoudou@hotmail.com


Source : L'Indépendant.

Cordialement le Blad.

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5 janvier 2009 1 05 /01 /janvier /2009 10:20
Montpellier à perdu face à Dunkerque en 32e de finale de la coupe de France.

Cordialement le Blad.
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4 janvier 2009 7 04 /01 /janvier /2009 16:05
Le CIVL (Conseil interprofessionnel des vins du Languedoc) organise les 7 et 8 janvier prochains un voyage de presse sur le thème du développement durable dans la viticulture languedocienne.
En effet, alors que la première semaine des énergies renouvelables vient de s'achever à Paris, et que le minstre d'Etat Jean-Louis Borloo lance un plan de développement national à ce sujet, le CIVL invite à découvrir la vi,iviticulture languedocienne autrement...
Vendanges assistées par satellite, système de climatisation naturelle ou encore un domaine en autonomie complète d'énergie (le Domaine Clavel à Assas), voilà ce qu'il sera possible de découvrir.
L'occasion aussi pour les participants de rencontrer des hommes, des entreprises qui ont choisi de s'incrire dans une démarche d'avenir pour la filière vitivinicole, le développement durable.
Ainsi, le mercredi 7 janvier, un déjeuné colloque aura pour cadre la Cité de la Vigne et du Vin, à Gruissan, avec notamment la présentation du programme Vinnotech sur la viticulture de précision et l'imagerie aérienne.
Un peu plus tard, la délégation visitera la Cave coopérative d'Embres et Castelmaure qui s'est dotée d'un bâtiment avant-gardiste alliant modernisme et respect de l'environnement, aves un système de climatisation naturelle.
Le landemain, jeudi 8 janvier, la délégation visitera un domaine en autonomie d'énergie (ndlr : avec éolienne et panneaux photvoltaïques...), ainsi qu'un domaine certifié bio, le domaine de la Triballe, à Guzargues.
Instants ludiques et gastronomiques également avec le dîner servi à la Bastide de Cabezac, à Bize-Minervois, le 7 janvier au soir.

Source : L'Indépendant.

Cordialement le Blad.
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