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3 avril 2009 5 03 /04 /avril /2009 08:27

Le syndicat du Cru Minervois a tenu son assemblée générale ordinaire, le 24 mars dernier, dans la salle Georges-Brassens à Olonzac. Au programme, point de muisque pour coller avec le nom du lieu, mais une partition que l'AOC Minervois jouera avec l'ensemble de ses vignerons !
Après une partie statutaire qui a permis notamment d'approuver les comlptes de l'exercice écoulé, le président Philppe Coste a cédé la parole à Marie-Vidal - Vigneron et Jean-Louis Poudou pour la présentation du cahier des charges de l'AOC Minervois. Une réécriture qui a été abordée sous forme de deux chapitres : "Ce qui ne change pas ", "Ce qui change". Chaque nouveauté, qu'elle soit vignoble (à travers les règles de pallissage ou les seuils manquants) à la cave (avec les assemblages ou  le condition) ou dans les formalités administratives, a été présentée en détail. Le plan d'inspection et de contrôle de l'AOC  a été ensuite l'objet d'un exposé complet. Un suivi en interne et en externe pour une garantie encore supérieure.

 

Consultant.

 

Le repositionnement de l'AOC Minervois ( en particulier par rapport à l'AOC Languedoc), grand chapitre de l'après-midi, a été proposé par Irène Trolleret et Christophe Jammes, du CIVL. Avec quelques éclairages économiques nationaux et internationaux parlants. Exemple : les marchés des vins à plus de 3 euros progressent. Un segment à travailler. Les différents constats demandent une adaptation affinée. Ainsi, afin de réussir ce repositionnement, un consultant a été mandaté par le CIVL pour examiner comment chaque appellation devra se déterminer. "Quel marché pour quelle appelation", résume Stéphane Roux pour le Cru Minervois, qui confirme : "Le chantier 2009-2010, c'est le repositionnement. Le cahier des charges a été présenté par l'appellation Minervois. Il faudra examiner les zones délimitées, les rendements aussi, qui sont actuellement de 50 hectos à l'hectare et qui revient vers 47 48 hectos / hectare. Le repositonnement de l'appellation en egendrera d'autres, comme le repositionnement de l'image ".
L'aasemblée s'est penchée d'autre part sur l'arrivée imminente des vins sans indication géographique et des indications géographiques de provenance. Un dossier qui reviendra sur le tapîs la semaine prochaine, avec Philippe Coste, qui défend "la valeur ajoutée par la dénomination géographique". Dans l'ombre du caheir des charges comme au soleil des vignes, l'AOC Minervois se met en ordre de marche pour demain. "L'appellation Minervois se cherche, soyez sûrs qu'elle va se trouver", conclut Stéphane Roux. En tout cas, elle s'y emploie !

Source : L'Indépendant.

Cordialement le Blad.

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2 avril 2009 4 02 /04 /avril /2009 07:59
 Dans les chais des prestigieux châteaux bordelais, des professionnels du monde entier dégustent depuis lundi le millésime 2008 pour de futurs achats en primeur avec tous la même prudence car, même si le "vin est bon", la question du juste prix est dans tous les esprits.

"Le vin est bon, oui, mais ça dépend du prix auquel il va être facturé", commente John Avery, président du distributeur britannique Avery's et grand habitué des "primeurs", une spécificité bordelaise qui concerne d'abord les grands crus mais donne aussi la tendance pour toute la filière.

Pendant cinq jours, jusqu'à vendredi, la campagne annuelle des primeurs permet à 4.500 importateurs, commerciaux et journalistes venus de 36 pays d'évaluer la qualité du millésime. Les châteaux annonceront dans les semaines qui viennent le prix auquel les opérateurs pourront acheter "en primeur" ces vins, près de deux ans avant leur mise sur le marché.

L'objectif traditionnel est de sécuriser l'achat des étiquettes les plus demandées à des prix a priori plus intéressants.

Les dizaines de dégustations organisées à travers le vignoble ont cette année un fort goût de prudence en raison de la crise économique qui a provoqué un coup de frein brutal de la demande pour les vins chers.

Officiellement, il n'est question que de la qualité du millésime 2008. Les professionnels accrédités l'évaluent, verre dans une main, carnet de dégustation dans l'autre.

On évoque les faibles volumes disponibles, de l'ordre de 20% inférieurs à 2007 en raison d'une météo capricieuse. On flatte des "vins puissants mais aussi très frais et très élégants", grâce à des vendanges ensoleillées, dixit un propriétaire médocain. On salue un millésime "inattendu", "avec des morceaux de 1996 ou de 2001" (des années réussies), selon un professionnel de Pauillac.

Officieusement, on pense aux prix que dévoileront les châteaux dans quelques semaines. Un prix que tous les visiteurs, qu'ils viennent de Grande-Bretagne, du Japon, des Etats-Unis ou de Norvège, réclament à la baisse après les sommets atteints depuis le très coté millésime 2005.

"Il faut que le prix soit à un niveau représentatif de la qualité. On a vu ces dernières années une hausse importante. Est-ce que la qualité a vraiment augmenté au même rythme?", s'interroge Clare Tooley, négociatrice pour la société de vente par correspondance britannique Direct Wines.

"2006 est difficile à vendre. 2007 est cher par rapport à la qualité. Nous espérons une grosse baisse", confirme Didier Mosca, un importateur suisse.

"Si c'est pas moins cher, je ne pourrai pas en prendre beaucoup", renchérit George Herron, de la société californienne Fine Wines of Stockton.

Un message bien reçu par les professionnels bordelais.

"Personne ne s'attend à voir une hausse des prix, le contexte ne s'y prête pas", estime Hervé Berland, directeur commercial de Mouton Rothshild.

"On va mettre en harmonie la qualité du millésime avec les difficultés économiques du moment", confirme Patrick Maroteaux, propriétaire de Branaire Ducru, qui croit toutefois en la valeur des "marques".

Le risque, pour les producteurs, serait de "sacrifier" le 2007, à la qualité jugée classique, en faisant du 2008 un vin mieux coté et moins cher. Un parfum de possible "bonne affaire" qui explique peut-être pourquoi, malgré la crise, les visiteurs sont cette année quasiment aussi nombreux que l'an dernier.

Source : AFP.

Cordialement le Blad.

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1 avril 2009 3 01 /04 /avril /2009 07:43
Pas de vin rosé par mélange de vin rouge et de vin blanc. Michel Barnier a redit dimanche son opposition au projet en ce sens de la Commission européenne.

Alors que la Commission "vient de faire une proposition de compromis, en proposant des règles d'étiquetage distinctif, à la convenance de chaque Etat membre", "la France ne se satisfait pas de cette proposition, elle est le seul Etat membre à ne pas l'avoir acceptée", explique le ministre.

Michel Barnier ne démord pas de la position défendue par la France depuis des mois : "la seule solution acceptable est un maintien de l'interdiction actuelle de produire des vins de table rosés par coupage de rouge et de blanc" et que "ce point précis n'est pas négociable". Le ministre ajoute que "la France fera tout pour que cette interdiction soit rétablie dans le projet de règlement de la Commission" et qu'"en tout état de cause, la France continuera à interdire la production sur son territoire" de vin de table rosé par coupage de vin rouge et de vin blanc.


Source : www.Europe1.fr

Cordialement le Blad

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31 mars 2009 2 31 /03 /mars /2009 08:42
Des vignes du Narbonnais et du Minervois ont été gelées fin mars. La mauvaise surprise s'est dévoilé le 21 mars dernier : en passant près de leurs vignes plantées en cépages précoces, des vignerons du Narbonnais essentiellement, mais aussi du littoral et du Minervois se sont  aprcçus d'une attaqsue de gelée avait eu lieu. Effectivement, la température est descendue sde manière étonnante ( au vu de la belle journée qui avait précédé) dans la nuit de vendredi à samedi. Au point de toucher quelques parcelles.
Nicolas Sourd, conseiller viticole à la Chambre d'agriculture de l'Aude, précise : "Dans la majeure partie des cas déclarés, lke gel a effecté des vignes situées en bord de rivière ou dans des bas fonds. Les cépages précoces, surtout le charedonnay, ont souffert de ce froid de mars ". Dans le Narbonnais, Névian, mais aussi Ouveillan, Armissan et Vinassan ont été touchés.
Dans le Minervois, Olonzac a subi aussi l'attaque. "Et nous n'avions pas besoins de ça ", commentait, dépité, un vigneron olonzagais [...], en référence au contexte viticole pas franchement souriant cette année...
Les dégâts causés par le gel sont-ils irrémédiable ? "Peut-être pas ", explique Nicolas Sourd, "mais pour l'instant, il faut attendre pour voir si la pousse repart ou pas, s'il faut retailler. Selon le stade du débourrement".
Il conseille déjà aux vignerons "de signaler les dégâts subis aux assurances ", avant d'(observer ensuite l'évolution de l'attaque du gel. Une attaquer très précoce, les Saints de glace du mois de mai étant encore très loin dans le calendrier.

Source : L'Indépendant.

Cordialement le Blad.
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30 mars 2009 1 30 /03 /mars /2009 08:53

Plusieurs producteurs de vin rosé du Sud de la France et professionnels du secteur ont critiqué,le 24 mars dernier,  le principe d'étiquettage spécifique "vin traditionnel" pouir distinguer le rosé "authentique" des mélanges de rouge et de blanc que Bruxelles compte autoriser.
Des experts des 27 pays de l'UE ont adopté le 24 mars, une décision dans ce sens, lors d'un vote préliminaire qui devra être confirmé fin avril. La Commission européenne espère ainsi clore une polémique sur le sujet.
Mais les viticulteurs français s'opposent au mélange rouge-blanc et défendent le rosé 'authentique", produit selon une méthode plus coûteuse à partir de raisins rouges dont la pulpe et la peau sont macérées durant une durée relativement courte.
Pour le syndicat des Vignerons du Var, " cette décision d'étiquetage spécifique ne correspond pas à la demande des vignerons provençaux. Ils préconisent d'interdire, pour les vins sans indication géographique, la pratique du mélange du rouge et du blanc pour élaborer des rosés, afin de ne pas tromper le consommateur ". Avec cette mention "traditionnelle", comme avec l'autorisation de mélanger vin rouge et vin blanc, " on va dévaloriser l'image du rosé ", estime Jean-Philippe Granier, directeur technique des Cêteaux du Languedoc.

"Rosé véritable"

 

Les experts européens ont laissé toutefois opuverte la possibilité l'expression "rosé traditionnel" par une autre mention valorisante. L'une des pistes envisagées côté français serait de pouvoir in fine autoriser une étiquette du type "rosé véritable".

Pour parvenir à ses fins, Paris devrait toutefois obtenir l'autorisation de la Commission européenne qui entend veiller à ce qu'il n'y ait pas de dérive protectionniste ou de discrimonation.

La pratique visant à la fabrication de vin de table rosé simplement en mélangeant du vin rouge et du vin blanc est déjà utilisée par les principaux concurrents de l'Europe dans le monde, en Australie ou en Afrique du Sud.

 

 

Source : L'Indépendant.

 

Cordialement le Blad.

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29 mars 2009 7 29 /03 /mars /2009 11:33

Un peu de pub ça fait pas de mal.

Source : www.ricard.com

Cordialement le Blad.
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28 mars 2009 6 28 /03 /mars /2009 09:12

Le Rapid bat Otul Galati 4-0.

Ovidu Herea, auteur du premier but bucarestois.
Stephan Grigorie, 2e buteur.

Spadacio, auteur du 3e but.

Nicolae Grigore, auteur du 4e et dernier but.

Source : liga 1, google images.

Cordialement le Blad.

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28 mars 2009 6 28 /03 /mars /2009 09:05

Non ce n'est pas une Vanne, mais Montpellier à perdu face à l'équipe de Vanne. ah, ah, ah, que je suis  drôle... Non... Bon tant pis... Mais le MHSC s'est incliné sur le score de 1 à 0, sur un but de N'Diaye. Montpellier pointe désormais à la 4e place à 5 points de Strasbourg et Metz.

Source : www.mhscfoot.com

Cordialement le Blad.

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27 mars 2009 5 27 /03 /mars /2009 06:57

Le président de l'association "Les taste vin", Maxime Biringer et ses adhérents sont entrain de mettre en place les "Samedis vignerons". La manifestation se déroula sur l'esplanade de l'Europe, les  11 juillet, 8 et 15 août. Pour être au top, il a été décidé d'une rencontre toutes les deux semazines. Le bureau est chargé de finaliser la programmation 2009.
Pour bien bien gérer cetta animation, quatre ateliers ont été créés pour partager les missions aux sociétaires caunois. Le premier groupe assurera l'acceuil des vignerons.
Comme l'an passé, chaque samedi, six viticulteurs seront invités à s'installer sous des chapiteaux. Le second groupe, atelier animation gérera la venue des orchestres. Déjà des noms sont retenus, c'est le cas pour "Indig ok" qui sera présent sur scène le salmedi 11 juillet. Les autres formations musicales devraient être rapidement contactées. Le troisième atelier est chargé de la communication, mission lourde et importante qui devra comporter une annonce de l'évènement bien ciblée sur le département et les départements voisins. La conception des supports de communication se feront en partenariat avec un professionnel de la communication. La quatrième atelier a pour tâche la restyauration. Des assiettes avec "tapas", avec un plus grand choix que l'anné passéer. Des informations supplémentaires sont prévues ultérieurerement. "Les Taste vin" vont contin uer leur visite dans la Minervois, la prochaine est prévue pour le 18 avril.

La carte d'ahésion : 15 € sont aé retirer auprès des bmembres du bureau.

 

Source : Midi libre.

 

Cordialement le Blad.

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26 mars 2009 4 26 /03 /mars /2009 08:49

Vivre : Selon un rapport récent de l'Inca, la consommation de vin, même modérée, favoriqait le développement de certains cancers ?
Jean-Louis Lamarque : Ce rapport est un non évènemen,t scientifique. Depuis plus de 50 ans, on sait  parfaitement que l'abus d'alcool a une action cancérigène. La polémique actuelle porte, à tort, sur le vin alors que c'est l'alcool qui est en cause. Je comprends l'émoi des viticulteurs. Plutôt que de les stigmatiser, on ferait mieux de les aider pour leur permettre de diminuer la dose d'alcool.

Henri Pujol : le problème, c'est que ce rapport fait l'amalgame entre le vin et le reste les autres boissons alcoolisées.
En outre, il faut pas confondre consommation modérée et consommation excessive. Aujourd'hui, il n'y a pas de preuves scientifiques de  l'action cancérigène du vin, s'il est consommé avec modération.



Vivre : Alors le vin bon ou mauvais pour la santé ?

J.-L.L : Des études américaines ont montré l'intérêt du vin, notammentr du vin rouge, car il contient des polyphénols qui ont  des effet bénéfiques sur la sanbté. En effet, leur rôle d'antioxydants natuerels suscite de plus en plus d'intérêt pour la prévention et le traitement du cancer, des maladies inflamatoires et cardiovasculaires. On peut donc consommer du vin, mais avec  modération.

H.P. ; Mes confrères cardialogues sont étonnés par le rapport de l'Inca, car il est prouvé qu'une consommation modérée de vin bénéfique sur le plan cardio-vasculaire, notamment grâce à son  rôle d'antioxydant naturel. On peut établir un parallèle avec le soleil : il est bon pour la santé, mais une trop forte exposition provoque à la longue des lésions cutanées, voire un cancer de la peau.

 

Source : Vivre en Languedoc-Roussillon.

 

Cordialement le Blad.

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