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29 novembre 2009 7 29 /11 /novembre /2009 14:34
DREliane Bauduin.


 

Photo P. SALIBA

 


RAPPEL : La conseillère régionale sortante n'a pas été intégrée à la liste héraultaise du PS


Vous n'apparaissez pas parmi les 26
candidats héraultais. Et pourtant vous étiez candidate... Je l'étais par principe. Je n'aurais sûrement pas été au bout de ma candidature, j'ai des problèmes de santé, de déplacements. Mais je suis furieuse de la façon dont a été diffusée et préparée cette liste. Je n'ai jamais eu de nouvelle de personne. J'ai vu mon premier fédéral, Navarro, encore le 16 novembre dernier, il ne m'a rien dit. Pas un n'a eu le courage et la franchise de me le dire. Je n'ai eu que des "Bonjour" faux jetons. Je m'insurge, c'est indigne. C'est malhonnête, ou pas honnête.
J'ai 72 ans, je ne suis pas très jeune mais des vieux il y en a au moins un dans la liste. Il est né en 38, et je suis de 37. Je ne suis pas encore un vieux tableau.
 
Quand on se dit à gauche, on a au moins des valeurs de fraternité, de franchise. Je suis dégoûtée.
Navarro ne m'aime pas, je suis un canard noir.

Vous aviez annoncé tout de même que vous souhaitiez prendre votre retraite...
La moindre des choses était de me demander si j'allais remettre ça. Je me suis déclarée candidate parce que personne ne me l'avait demandé ! Questionnez autour de vous si je n'avais pas soutenu Huguette Sabah, qui était alors conseillère régionale, quand on lui avait fait la même chose que moi. J'avais bondi lors d'une réunion pour dire que c'était inadmissible de l'avoir rayée sans l'avoir appelée. Certains peut-être vous diront que ce que je dis est faux parce que sa fille est dans les petits papiers de Navarro et Frêche (Ndlr : Karine Chevalier, quatrième sur la liste Frêche, est la fille d'Huguette Sabah).
J'avais fait ça et pourtant ce ne sont pas des amis.

C'est-à-dire ?
Depuis les législatives et les municipales, ils ont mis des tas de choses sur moi dans des blogs, les socialistes de la section où est Karine Chevalier et aussi la section de Zemmour, qui a écrit partout que je lui avais fait perdre les élections cantonales alors que j'ai fait la campagne et que je lui ai laissé ma place.

Ceux qui vous critiquent disent que vous n'étiez plus très investie ?
Demandez si je ne suis pas quelqu'un qui a beaucoup travaillé, depuis que je suis élue, depuis 1977. C'est sûr que ces derniers temps, je n'étais peut-être pas assez présente. Mais je fais aussi beaucoup de bénévolat. Je ne prends plus ma voiture. Aller à une commission de la Région pour une demi-heure de réunion, je ne le fais pas. Par contre, j'étais à toutes les manifestations, les assemblées.

Il s'agit plus d'un travail de représentation que de réel impact sur les dossiers. Et vous étiez pourtant rémunérée comme conseillère régionale...
Mais j'ai fait aussi des tas d'interventions, à propos des lycées notamment. C'est du boulot. Les commissions, ça ne sert à rien, c'est comme partout. Tout est arbitré après. On m'avait donné la délégation des aînés. Je me suis aperçue qu'il n'y avait pas de budget pour les aînés ! Je ne l'ai pas fait beaucoup, d'aller à Montpellier. J'allais en session. Je n'avais pas de bureau, pas de secrétaire. Je n'allais même pas à la Maison de la Région, à Béziers, qui est réservée à l'administration et au public. Je travaillais chez moi.

Propos recueillis par Arnaud BOUCOMONT


source :  facebook de Raimond Couderc.

Cordialement le Blad.

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29 novembre 2009 7 29 /11 /novembre /2009 14:08
La France, redevenue en 2009 le premier producteur mondial de vin, reste à la peine sur le marché mondial en raison de ses difficultés à s'adapter aux goûts des consommateurs. Signe de ce malaise, plusieurs milliers de viticulteurs ont manifesté mercredi à Montpellier leur désarroi face à la crise qui touche leur secteur et ont demandé des aides alors que leurs revenus sont en chute libre. En réponse à ces manifestations, émaillées de quelques incidents, le ministre de l'Agriculture, Bruno Le Maire, a encouragé jeudi les viticulteurs du Languedoc-Roussillon, première région viticole française, à conquérir des parts de marché à l'export.

"Cela fait des années que la viticulture du Languedoc souffre" parce que les viticulteurs "n'arrivent plus à exporter et à commercialiser leurs produits", a-t-il déclaré devant les sénateurs. Pour lui, "la solution c'est de gagner des parts de marché à l'exportation", à l'intérieur et à l'extérieur de l'Union européenne. Il a cité l'exemple de la Grande-Bretagne, longtemps principal marché pour la France mais sur lequel la production hexagonale est désormais en perte de vitesse. En 2004-2005, la Grande-Bretagne représentait 22% des exportations françaises, et en 2008-2009 elles sont retombées à 18%, selon les chiffres d'AgriMer, établissement public administratif pour l'agriculture et la pêche. Le ministre a regretté l'absence de vin de cépage dans la production française. Très prisé des nouveaux consommateurs, le vin de cépage est réalisé à partir d'une seule variété de vigne (merlot, chardonnay...). En France, ce sont surtout les distributeurs qui vendent ce type de vin sous leur propre marque (MDD).

Premier semestre difficile

"La demande mondiale est une demande de vins de cépage, c'est comme ça que les vins dits du Nouveau monde ont réussi à mieux se commercialiser à l'étranger. Pourquoi est-ce que nous ne ferions pas la même chose?", s'est interrogé le ministre. Avec une production de plus de 45 millions d'hl, la France est repassée en 2009 premier producteur mondial de vin, doublant sa rivale, l'Italie, mais le bilan est moins brillant pour l'Hexagone en ce qui concerne les exportations. Alors que l'Italie a mis en place une politique commerciale offensive qui lui permet de progresser sur les marchés internationaux, la France ne cesse de se faire distancer. Sa part de marché s'érode tant en valeur qu'en volume. Elle ne représente plus que 17% des volumes et 34% de la valeur du marché mondial, contre respectivement 25% et 51% au début des années 90. La crise mondiale a pesé sur le marché. La production mondiale 2009 (268 millions d'hl) devrait rester quasiment stable par rapport à la saison précédente mais la consommation devrait, elle, continuer à chuter, prévient Federico Castellucci, directeur général de l'Organisation internationale de la vigne et du vin (OIV). Une situation tendue qui oblige les pays producteurs à être de plus en plus compétitifs avec des prix à la baisse, a souligné Castellucci.

Sur les six premiers mois de l'année, les exportations de vins français se sont encore dégradées. Elles ont baissé de 12% en volume et surtout de 26% en valeur, selon des chiffres du ministère. Sur la campagne août 2008/août 2009, les exportations ont chuté de 12% en volume, à 12,7 millions d'hectolitres, et de 18% en valeur, à 5,8 milliards d'euros, a indiqué de son côté FranceAgriMer. Pour remonter la pente, le ministre de l'Agriculture a promis la création d'un fonds pour promouvoir les vins français, une mesure qui doit s'accompagner d'une réorganisation de la profession pour mieux défendre ses intérêts.

Source : www.lepoint.fr

Cordialement le Blad.
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28 novembre 2009 6 28 /11 /novembre /2009 09:30
Le parti du président veut s'ouvrir à la société civile, mais aussi interpeller l'électorat de Narbonne et de la Narbonnaise. Forcément, les contacts avec NN "canal historique" ne sont pas anodins.
La liste dans l'Aude conduite par le maire de Leucate et secrétaire départemental de l'UMP, Michel Py, pourrait réussir un joli coup politique et médiatique dans les prochains jours. Michel Py ne fait pas mystère d'ouvrir sa liste en direction de la société civile, mais encore d'adresser un signe fort à l'électorat narbonnais. Et pour ce faire, qui de mieux qu'un représentant de NN "canal historique", qui de mieux qu'un homme dont les initiales et la profession évoquent immanquablement l'ancien maire de Narbonne, Hubert Mouly. Depuis la dernière rentrée politique, Hugues Mouly, avocat au barreau de Narbonne, petit-fils d'Hubert Mouly, apparaît de plus en plus souvent sur le devant de la scène, dans le sillage de Didier, son oncle, avocat lui aussi, qui a repris le flambeau d'un mouvement né juste avant la victoire historique de 1971. Dans le bulletin de NN à sortir (et présenté ce soir aux militants et sympathisants du mouvement), Hugues Mouly s'exprime très largement sur les prochaines élections régionales, les enjeux de cette échéance, et l'intérêt pour Nouveau Narbonne de s'y investir. Il ne parle certes pas en futur candidat, mais le positionnement est d'autant plus intéressant que Hugues Mouly est au coeur, au centre de nombreuses discussions. Au sein du mouvement, Bertrand Malquier, l'ami proche, secrétaire général de NN, le pousserait à vivre une telle expérience, un sacré baptême du feu en l'occurrence. Il n'est pas le seul, Léon Pujau, un compagnon de route de la première heure de Hubert Mouly, aussi. Mais encore Robert Dejean, et bien entendu Didier Mouly. Sans oublier cette récente rencontre avec Emmanuel Bresson, maire de Belcaire, président de l'AEMA (cette Association des Elus Municipaux Audois créée en son temps par Hubert Mouly, qu'il contribue à redynamiser), l'élu qui monte au sein de l'UMP audoise. La tentation Hugues Mouly est de plus en plus évidente, même si elle n'est pas encore actée.

Les raisons de cet "appel" Faire "appel" à un représentant de NN "canal historique" n'est pas anodin. A Narbonne et sur le Narbonnais, l'UMP n'a pas encore supplanté l'ancien "parti municipal", et une campagne efficace ne peut s'envisager en ce terroir qu'au travers du réseau NN. Pas le courant représenté par Moynier, mais bien celui qui encore et toujours réunit de belles "assemblées" à la faveur des réunions initiées par Bertrand Malquier. Du côté de l'UMP, c'est une évidence, on sait que Michel Moynier est "grillé", hors l'audience du conseil municipal, et les tentatives de "booster" quelques proches (Florence Vitasse et Thierry Barrière, pourtant encarté UMP mais jugé trop proche de l'ancien maire) semblent vaines. Mieux que quiconque, Michel Py sait tout le poids de voir apparaître le nom d'un Mouly sur sa liste. Quelle place lui sera réservée : la 5 e ? (Py occupant la première, Bresson la 3 e ) . Au-delà, il est peu probable que "H. M." et NN acceptent. La figuration n'étant pas le genre de la maison.


Source : www.l'indépendant.com

Cordialement le Blad.
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28 novembre 2009 6 28 /11 /novembre /2009 09:27
Et le PS ne soutiendra pas Georges Frêche pour les régionales 2010 en Languedoc-Roussillon... C'est le secrétaire national adjoint à la Rénovation qui l'a dévoilé jeudi. Paul Alliès a précisé à l'AFP que le parti va "s'employer à construire une liste" sans le président sortant. C'est un tournant dans l'affaire qui secoue Solférino depuis le 1er octobre dernier ... Ce jour-là, les militants socialistes désignent l'ancien rugbyman Didier Codorniou comme chef de file dans la région. Ce dernier a fait campagne sur un argument : laisser sa place à Georges Frêche une fois désigné en interne. Le PS se demande alors s'il faut être en phase avec son discours rénovateur et ne pas soutenir le président sortant, âgé de 71 ans et exclu du parti en 2007 pour des propos à connotations racistes, ou s'il faut respecter le vote des militants locaux...

La première option l'emporte, donc... Sans doute par souci éthique mais aussi pour des considérations plus politiques. D'après les informations recueillies par lepoint.fr, Solférino a fait ses calculs : si le PS soutient Frêche et qu'Europe Écologie, emmené par Jean-Louis Roumégas, se maintient au second tour (il suffit de passer la barre des 10 % pour cela), deux listes de gauche affronteront la droite dans une triangulaire... En effet, les écolos refusent catégoriquement toute alliance avec Frêche. Dès lors, la droite a ses chances de s'adjuger la région. Et le PS subit "une double peine", comme dit un cadre : soutenir Frêche et perdre... Autant donc proposer une liste socialiste qui recevra l'appui des Verts au second tour et optimisera les chances de la gauche. D'ailleurs, Jean-Louis Roumégas l'affirme au point.fr jeudi : "Si les socialistes vont au bout de leur démarche, ne soutiennent pas Frêche et présentent une liste avec un socialiste convenable à sa tête, alors nous n'avons aucune raison de ne pas trouver d'accord au second tour." Dans la région, les noms de la maire de Montpellier Hélène Mandroux et du président du conseil général de l'Hérault André Vezinhet circulent pour incarner le rôle du "socialiste convenable".

Convention nationale

Mais comme rien n'est simple, si la direction a décidé de ne pas soutenir Frêche, au niveau local, en revanche, les cinq fédérations départementales du PS soutiennent bel et bien sa candidature. Et les sondages lui sont plutôt favorables ... Il devrait donc y avoir, au premier tour, la liste de Frêche, celle d'Europe Écologie, celle du PS, celle du Front de gauche... Autant de divisions que de réserves de voix au second tour. Mais rien ne dit que le Front de gauche est prêt à appeler à voter PS. Jean-Luc Mélenchon, meneur de cette coalition PCF-Parti de gauche-Gauche unitaire, est un farouche opposant de son ancien parti. On l'a vu lors de la législative partielle à Poissy en octobre : le Front de gauche avait refusé de soutenir le socialiste qui s'opposait à David Douillet ...

Dans les prochains épisodes ? Le calendrier du PS prévoit un nouveau vote des militants le 3 décembre. Ceux-ci devront se prononcer sur les listes, département par département. "Dans l'Hérault, nous appelons à voter contre la liste présentée par la fédération de l'Hérault" conduite par Georges Frêche, a logiquement dit à l'AFP Paul Alliès. Mais au vu des résultats du 1er octobre (70 % pour le candidat de Frêche) et des soutiens dont il bénéficie à la région, la liste de Frêche devrait une nouvelle fois l'emporter... Au PS, la convention nationale est souveraine. Elle se tiendra le 12 décembre à Tours, et le parti proposera donc de s'opposer au choix de ses militants locaux.


Source : www.leppoint.fr

Cordialement le Blad.
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28 novembre 2009 6 28 /11 /novembre /2009 09:18

Le négociant bordelais vient d'investir 45 millions d'euros dans son usine d'embouteillage à La Chapelle-Heulin. La plus importante d'Europe avec 150 millions de litres conditionnés par an.

Un autre monde où Jonathan Nossiter, le réalisateur du documentaire Mondovino, aurait pu poser sa caméra. Ici, dans cette usine d'embouteillage située au milieu du vignoble nantais, on est loin, très loin de la cave du vigneron. Du vin y entre, des bouteilles en sortent, mais là s'arrête la comparaison.

 

Castel, le négociant bordelais, le groupe aux près de deux milliards de chiffre d'affaires, aux 3 000 hectares de vignes (dont 1 400 au Maroc et 1 100 en France), le propriétaire des 500 boutiques Nicolas, vient d'investir 45 millions d'euros dans le muscadet, à La Chapelle-Heulin. Sur les terres du négociant Sautejeau-Beauquin qu'il a racheté en 2007. Et à une vingtaine de kilomètres de Friedrich, le leader du bag in box (fontaines à vin) acquis la même année. Un site qu'il a fermé, tout comme celui de Brissac-Quincé en Anjou, pour tout réunir « sous ce même toit ».

Un grand toit de cinq hectares, pas moins, où vont être conditionnés 150 millions de litres de vin chaque année, l'équivalent de 200 millions de bouteilles. Pas seulement des vins du Val de Loire. Loin de là.

En ce vendredi d'inauguration, dans les 20 000 m2 d'entrepôt, on voit des bag in box de vin corse, des bouteilles de rosé espagnol, des cartons de vin de table « Vieux Papes  »...

« Ah! les malheureux »

Cette usine d'embouteillage, ouverte en juin, est « la plus importante d'Europe ». Pour autant, Pierre Castel, le PDG, 84 ans, a le sourire discret. Pas le style à fanfaronner. « Le marché se réduit, dit-il. Aujourd'hui, comme on ne peut espérer une augmentation de la consommation, il faut relever les prix. » Comment ? « Pas en tapant sur la grande distribution qui fait de petites marges. On fait fausse route en les accusant. »

Le fils d'ouvrier agricole accuse « les grands domaines », du muscadet notamment. Pour lui, ce sont eux et eux seuls les reponsables des prix bas. Explication : « Ils veulent vendre à la grande distribution, mais ils n'ont qu'un produit à proposer. Un seul vin, ça n'intéresse pas les distributeurs. Le seul levier de ces viticulteurs, c'est donc de vendre pas cher. Résultat : nous aussi sommes obligés de nous aligner. »

Après le coup de bâton, la carotte : « On est prêt à payer les vins plus chers aux viticulteurs mais, vraiment, il faut que la profession se discipline en arrêtant ces pratiques. » Et le PDG de s'apitoyer : « Je les comprends les malheureux, ces petits viticulteurs. Ils ne s'en sortent pas. »

 


Jean-François MARTIN.

Source : www.ouestfrance.fr 

Cordialement le Blad. 
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27 novembre 2009 5 27 /11 /novembre /2009 12:38

Avec une production de plus de 45millions d'hectolitres, la France est redevenue en 2009 premier producteur mondial de vin, doublant sa rivale, l'Italie. Mais le bilan est moins brillant pour l'Hexagone en ce qui concerne les exportations. Alors que l'Italie a mis en place une politique commerciale offensive qui lui permet de progresser sur les marchés internationaux, la France ne cesse de se faire distancer. Sa part de marché s'érode tant en valeur qu'en volume. Elle ne représente plus que 17% des volumes et 34% de la valeur du marché mondial, contre respectivement 25% et 51% au début des années 90.

En quête de compétitivité

La crise mondiale a pesé sur le marché. La production mondiale 2009 (268millions d'hectolitres) devrait rester quasiment stable par rapport à la saison précédente mais la consommation devrait, elle, continuer à chuter. Une situation tendue qui oblige les pays producteurs à être de plus en plus compétitifs avec des prix à la baisse. Pour remonter la pente, le ministre de l'Agriculture a promis la création d'un fonds pour promouvoir les vins français, une mesure qui doit s'accompagner d'une réorganisation de la profession pour mieux défendre ses intérêts. Signe de ce malaise de la filière, plusieurs milliers de viticulteurs ont manifesté mercredi à Montpellier leur désarroi face à la crise qui touche leur secteur et ont demandé des aides alors que leurs revenus sont en chute libre.

En repli outre-Manche

En réponse à ces manifestations, le ministre de l'Agriculture, Bruno Le Maire, a encouragé hier les viticulteurs du Languedoc-Roussillon, première région viticole française, à conquérir des parts de marché à l'export. Il a cité l'exemple de la Grande-Bretagne, longtemps principal marché pour la France mais sur lequel la production hexagonale est désormais en perte de vitesse. En 2004-2005, la Grande-Bretagne représentait 22% des exportations françaises, et en 2008-2009 elles sont retombées à 18%.

Source : www.letelegramme.com

Cordialement le Blad.

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26 novembre 2009 4 26 /11 /novembre /2009 12:31

Le calme était revenu à Montpellier après les débordements survenus à l'issue d'une manifestation de viticulteurs qui a réuni dans l'après-midi plusieurs milliers de personnes. Deux personnes ont été interpellées, selon la police qui précise que les deux jeunes hommes sont proches de la mouvance anarchiste.

A l'issue de la manifestation, un face à face tendu a opposé un groupe de manifestants et les forces de l'ordre, cibles de projectiles, à proximité de l'esplanade du Peyrou.
Les forces de l'ordre, en tenue d'intervention, interdisaient l'entrée de la ville devant le palais de justice. Elles ont essuyé des jets de bouteilles de verre et de pierres.

Les viticulteurs du Languedoc-Roussillon sont descendus dans la rue à Montpellier, à l'appel du Syndicat des vignerons du Midi, pour réclamer des mesures destinées à sauver leur secteur en crise depuis plusieurs années.


Source : www.lefigaro.fr


Cordialement le Blad.

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25 novembre 2009 3 25 /11 /novembre /2009 12:05
Combien seront-ils aujourd'hui ? 5.000 ? 8.000 ? 10.000 ?... Aucun chiffre n'a été avancé, mais ils seront sans aucun doute nombreux pour cette première grande manifestation régionale viticole organisée par le Syndicat des vignerons du Midi. Dès ce matin, 10 heures, Philippe Vergnes, président du Syndicat des Vignerons du midi, devait rencontrer Georges Frêche, président du Conseil régional Languedoc-Roussillon, qui a tenu à réaffirmer son engagement aux côtés des viticulteurs.

Des viticulteurs appelés à manifester pour réclamer des mesures destinées à sortir leur secteur d'une crise qui dure depuis plusieurs années. La situation n'a cessé d'empirer depuis 5 ans avec notamment une baisse cumulée des cours du vin, des volumes récoltés, des quantités commercialisées et, en parallèle, une hausse des charges.

Aides à l'hectare, meilleure répartition des marges, régulation...

 
Des viticulteurs, à bout de souffle, qui estiment que le plan d'aide d'urgence, annoncé par le Gouvernement, ne va pas assurer leur avenir. Pour Philippe Vergnes, les aides annoncées par le Président de la République « sont indispensables pour l'agriculture mais inadaptées à la viticulture ». Les aides à l'hectare sont, aux yeux du syndicat, le seul moyen de permettre à la profession de tenir jusqu'en 2013, date à laquelle sera renégociée l'OCM (organisation commune du marché) viticole.

« Il faut de façon urgente trouver des solutions à la situation financière des vignerons. Nous sommes ruinés. Cela passe par les aides à l'hectare, mais aussi un rééquilibrage des marges de la grande distribution. Une enquête faisait apparaître qu'elle faisait du 60 %, alors que nous vendons notre vin en dessous du prix de revient. Il suffirait de 15 centimes de plus par litre de vin pour que les vignerons s'en sortent.», explique Philippe Vergnes dans la Dépêche.fr.

Autres revendications : une régulation du marché, une baisse des charges sociales, garantir une préretraite « correcte », doubler les aides à l'installation... Autant de points que les Vignerons du Midi développeront auprès du préfet de Région et clameront dans les rues.

Source : www.pleinchamp.com

Cordialement le Blad.
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24 novembre 2009 2 24 /11 /novembre /2009 12:09
Au nom des six mille vignerons indépendants des VIF (Vignerons indépendants de France) qui cultivent le raisin de leur terre, vinifient le vin dans leur cave, l'embouteillent et le vendent, je veux amener aux consommateurs de vin, aux citoyens amoureux des terroirs, une parole de vérité sur les vins biologiques.

Trois choses importantes sont je crois à dire :
– La première est que le vin biologique n'existe pas ! Seuls les vins issus de raisins biologiques existent. Et cela n'est pas du tout la même chose ! S'il est incontestable que la culture du raisin selon les principes de l'agriculture biologique constitue une étape fondamentale, la manière de travailler cette matière à la cuve l'est tout autant. Et si la matière rentrée à la cave est biologique, le vin à la sortie de la cuve ne l'est pas forcément. Au nom du principe de transparence, et même si de nouvelles contraintes vont s'imposer à nous, il faut accueillir favorablement le projet européen d'intégrer en 2010 toute la partie vinification au cahier des charges des vins biologiques.

– La deuxième est que sur un projet en pleine négociation, la France ne doit pas renoncer à exiger de l'Europe un cahier des charges des vins biologiques cohérent. Un vin biologique, c'est le respect de la biodiversité dans sa vigne, le refus ou la limitation de certains intrants, et c'est à la cuve la préservation des matières vivantes contenues dans le raisin (les levures indigènes, les bactéries…). Pour protéger les plus grosses structures qui vinifient en masse des raisins achetés, l'Europe, avec la bénédiction de la France, s'apprête à autoriser des pratiques industrielles destructrices du vivant. Chauffer un vin à 65° ne constitue pas une pratique honteuse en soi, mais résolument incompatible avec l'esprit et la lettre d'un vin biologique. La visée est d'autant plus contestable qu'elle a comme unique motif de faciliter la captation par l'industrie de ce segment en pleine expansion, au détriment notamment des vignerons indépendants.

– La troisième vise à dire que le vin biologique participe d'une démarche remarquable qui a naturellement toute sa place sur nos tables. Il serait pour autant tout à fait faux de partir de ce constat incontestable pour discréditer les vins non biologiques ou dits "conventionnels". Beaucoup de vignerons indépendants ne souhaitent pas s'engager dans cette voie, et je peux vous assurer qu'ils sont, au regard de leur rapport à la nature, de leurs terroirs, de la qualité de leur vin, des hommes et des femmes absolument remarquables.

Les consommateurs, les citoyens et les vignerons indépendants partout en France avons des valeurs communes à porter. Nous leur devons la vérité et nous souhaitons leur soutien.

Michel Issaly est président des Vignerons indépendants de France.


Source : www.lemonde.fr

Cordialement le Blad.

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23 novembre 2009 1 23 /11 /novembre /2009 12:18
Montpellier à gagné son match hier face à Lille 2-0 à la Mosson.

Montañobuteur à la 65e  et 86e min.


Source : www.mhscfoot.com


Cordialement le Blad.



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