Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Polit-Buro.
  • Polit-Buro.
  • : Photos et commentaires des réunions du P.B. Lutte contre le complot des tristes et la morosité ambiante. Objectif: soutien de la viticulture française et des spiritueux.
  • Contact

Texte Libre

Recherche

18 février 2010 4 18 /02 /février /2010 11:58
Tribunal. Jusqu'à six mois de prison avec sursis et une grosse amende de 180 000 € pour la société Sieur d'Arques.

La sulfureuse affaire du faux pinot exporté aux Etats Unis a peut-être trouvé une issue hier. À moins que les condamnés, en l'occurrence la totalité des douze prévenus, n'interjettent appel de la décision.

Le président Desfontaines, en préambule du prononcé de la décision, a souligné l'importance exceptionnelle de cette affaire. « De par son ampleur et les quantités concernées, cette affaire porte un préjudice sévère à l'image des vins du pays d'Oc », a-t-il déclaré avant de détailler le gains estimés des mis en cause dans ce trafic, soit un total cumulé de l'ordre de 7 m € !

Celui qui, durant le procès, a été présenté comme la « cheville ouvrière » de l'affaire, Claude Courset, directeur général de la société de négoce Ducasse, a été condamné à une peine de prison d'une durée de 6 mois avec sursis et à une amende de 45 000 €. Le procureur de la République avait requis à son encontre une partie ferme.

Alain Maurel, viticulteur à Ventenac-Cabardès et Pascal Vailhere, négociant héraultais, ont écopé de peines de prison de 3 mois avec sursis et d'am endes d'un montant de 30 000 €.

L'ensemble des autres prévenus a été condamné à des peines de prison d'un mois avec sursis et à des amendes entre 1 500 et 40 000 €.

Aucune amende douanière

La société limouxine Sieur d'Arques qui se trouvait au sommet de la pyramide de commercialisation et traitait avec le client américain, la société Gallo, a écopé d'une amende record de 180 000 €. Un moindre mal dans la mesure où l'avocat de la SICA, Me Jean-Marie Bourland a obtenu l'annulation totale des demandes formulées par les douanes.

L'avocat affirmait au sortir de l'audience que cette amende n'est pas « ce qu'il espérait et que la décision peut largement être critiquée devant une cour d'appel ». Et d'ajouter qu'en début de semaine il rencontrera ses clients pour définir une stratégie pour la suite : « combat ou apaisement ».

Le tribunal a par ailleurs fait droit aux demandes des parties civiles.

La confédération paysanne sera indemnisée d'1 € symbolique et le syndicat professionnel des vins du Pays d'Oc recevra 5 000 € de chacun des condamnés.

Bien que la sanction soit en deçà des réquisitions qui le visaient, Claude Courset qui passe pour le principal instigateur de l'affaire, a regretté, dans un communiqué de presse, que « le tribunal n'a pas entendu (ses) arguments

[…] . Un juge d'instruction aurait sans doute dépassé les faits pour s'intéresser de façon plus générale à la situation de la viticulture[…] aux prises avec des règlements abscons qui fluctuent d'un pays à l'autre ». Et de se « réserver le droit de faire appel de ce jugement qui (lui) paraît excessif en ce sens qu'il masque mal l'hypocrisie européenne ».

Sans conséquences, pour l'instant

À l'heure qu'il est, cette pénible affaire n'aurait pas eu de conséquences sur le marché des vins des Languedoc en direction de l'Amérique.

En effet, par exemple, le « gros » client, présumément floué, la société Gallo n'a pas porté plainte. Pas plus que les consommateurs d'outre Atlantique.

L'affaire en question qui portait sur l'équivalent de 16 millions de bouteilles en 2 ans, entre 2006 et 2008.

C'est révélateur des volumes exportés vers les USA… Mardi, la société Gallo a fait savoir qu'elle prendrait, ou non, des décisions après avoir connaissance du jugement.

La déclaration de culpabilité collective prononcée hier qui pourrait « influer sur la confiance » de la clientèle pourrait changer la donne.

Source : www.ladépêche.fr

Cordialement le Blad.

Repost 0
17 février 2010 3 17 /02 /février /2010 11:55

Alors qu'Olivier lui reproche son comportement égoïste, Mickaël se défend en expliquant qu'il s'agit plutôt d'un manque d'affinités avec certaines personnes.
Repost 0
17 février 2010 3 17 /02 /février /2010 11:53

Mickaël a besoin d'être rassurer par son "grand frère" Farid... Le beau gosse peut aussi douter...
Repost 0
17 février 2010 3 17 /02 /février /2010 11:46

Agnès Podgorski a créé sa société Flodivins, à Saint-Crespin-sur-Moine. Elle veut aider les viticulteurs à commercialiser leurs vins à l'étranger, en travaillant sur l'assemblage, la vinification et le marketing.

 

Reportage

 

Ce vendredi de février, un vent glacial balaie les vignes du domaine du Colombier, à Tillières. Agnès Podgorski rend visite à un vigneron. Un « partenaire » qu'elle va aider dans l'exportation de ses produits. La jeune femme de 35 ans, ingénieur biochimiste de métier, a lancé en décembre sa société Flodivins, basée à Saint-Crespin-sur-Moine. « Pendant une dizaine d'années, j'étais consultante, spécialisée dans les extraits végétaux. » Le monde viticole lui est familier. « Des membres de ma famille sont issus du Beaujolais et de l'Anjou. Je suis amateur de vin. »

Au fil de ses rencontres, de ses discussions avec les viticulteurs, elle prend conscience, fin 2007, que « le vignoble du Val-de-Loire peut être valorisé ». Agnès Podgorski se positionne sur les vins de pays. « Pas le muscadet ou les gros-plants qui sont déjà enclenchés dans les processus d'export. » Mais « les cépages qui ne sont pas reconnus en AOC ». L'idée est d'amener ces vins « adaptés » sur les « marchés de l'Europe du Nord et de l'Est » d'abord, les États-Unis et le Japon ensuite. Agnès Podgorski, dont le mari est d'origine polonaise, possède déjà son carnet d'adresses. Notamment chez les cavistes, les restaurateurs et les bars à vin.

Capsule à vis

« Ces vins ont une marge de manoeuvre, un potentiel, poursuit la jeune entrepreneuse. Selon les vins, on peut travailler leur puissance aromatique, leur finesse, leur typicité. En jouant sur les températures, les durées de macération et d'extraction, l'oxygénation... » C'est là que son passé de scientifique a son importance. « Il y a tellement de points communs avec les extraits végétaux. Ce sont ces petits détails qui font la différence. Je veux que l'amateur puisse reconnaître, tout de suite, un vin de Loire. »

Cinq cuvées verront le jour : le Sauvignon, le Chardonnay, le Cabernet Sauvignon, le Cabernet Sauvignon Cabernet Franc, et le Cabernet Sauvignon Merlot. Objectif de ventes 2010 : 15 000 bouteilles. Des produits « haut de gamme », commercialisés sous sa marque propre Passe et va. Sur les étiquettes, ne figureront « que le cépage et le style de vin. C'est ce que souhaite le consommateur étranger, une communication simple et élégante ».

Le « look » n'a pas été, non plus, négligé. Les bouteilles sont coniques, et dotées... d'une capsule à vis. Un système honni par « les Français, très attachés à la tradition du bouchon. Mais à l'international, la capsule est vue comme un objet très pratique ».

Salons en mars

Pour l'heure, trois vignerons collaborent avec Agnès Podgorski. Jean-Yves Bretaudeau (Tillières), Thomas Carsin (Saint-Aubin-de-Luigné) et Gilles Luneau (Gorges en Loire-Atlantique). Jean-Yves Bretaudeau, qui vend 10 % de sa production à l'international, s'explique : « C'est un concept innovant. J'attends de voir ce que ça va donner. » Lui ne peut se permettre d'aller à l'étranger : « Il y a d'abord la barrière de la langue. Et le temps passé à démarcher. Il y a aussi les papiers administratifs. Le vigneron ne maîtrise pas forcément toute la partie commerciale. »

À partir de mars prochain, Agnès Podgorski va courir les salons. En Belgique, au Danemark, en Pologne... « Je suis impatiente d'y être. » Elle saura alors si les palais étrangers goûtent à ses vins.

Christian MEAS.

Contact.
Flodivins, 15, rue du Fief d'Ares à Saint-Crespin-sur-Moine. Tél : 02 41 56 48 33.

 

 

 

Repost 0
16 février 2010 2 16 /02 /février /2010 12:10

Alors que Mickaël a ressorti son costume de Vendetta, Francky lui dit qu'il croit en lui et qu'il le voit bien gagner la ferme...
Repost 0
16 février 2010 2 16 /02 /février /2010 12:08

Mickaël aime se vanter d'avoir été sauvé par le public et d'être plus beau que Brad Pitt.
Repost 0
16 février 2010 2 16 /02 /février /2010 12:05

Farid souhaite une bonne nuit aux fermiers en chanson. Et la main de Mickael dans le colbar. Ca sert à rien, c'est inutile comme la Ferme Célébrité, mais ça fait le Buzz !!!!
Repost 0
16 février 2010 2 16 /02 /février /2010 11:54
 En parallèle des salons professionnels du vin, fleurit dorénavant, une kyrielle de salons off plus ou moins fournis et suivis. Un salon off consiste en général à la réunion de plusieurs vignerons dans un endroit convivial, genre un restaurant, une petite salle, une grange, un domaine viticole, une cave, sans différences les uns avec les autres si ce n’est les vins et la tête du bonhomme.ViniSud, victime de son succès, ne déroge pas à la règle et on s’étonne presque de ne pas assister dans les rues de Montpellier à une enfilade de lieux branchés, à la manière du festival d’Avignon, dont le off est devenu désormais o combien officiel !
Les communautés du vin sont multiples, comme les millésimes, et de plus en plus visibles sur la toile dont ils utilisent à bon escient le bon côté, véritable tam-tam moderne, autour des groupes d’amis avec ou sans leur avatar sur facebook, de leur blog ou de leur site internet. Certains ensembles par affinité régionale, d’autres unis par une même vision du vin, ils ont pourtant un point commun : la nécessité et l’envie de se manifester autrement. Soit parce que sur le salon officiel, le prix d’entrée est trop élevé, soit parce que le retour sur investissement s’avère parfois insuffisant. Alors se retrouver à quelques dizaines maximum de vignerons dans un même endroit en attirant les relations professionnelles de chacun présente en effet un sacré avantage.
Au-delà de cet aspect pratique, cette off attitude se retrouve, en miroir sur le marché, au travers de réseaux de distributions atypiques et spécifiques. L’importateur belge ici, le patron d’un bar à vin qui cartonne à New-York là-bas, le distributeur japonais plus loin, le réseau tisse dans le même giron ses tendances communes et attire autour de lui des acheteurs ciblés.

Les off signent un mouvement de fond dans le monde du vin avec des vignerons de plus en plus actifs et des consommateurs de plus en plus curieux et désireux de vins inattendus et différents.

Source : Terre de vin.


Cordialement le Blad.

Repost 0
15 février 2010 1 15 /02 /février /2010 12:05
Repost 0
Published by Blad - dans Musique
commenter cet article
15 février 2010 1 15 /02 /février /2010 11:51

Mickaël surprend David parlant mal à Hermine. Le justicier de la Ferme va alors le rappeler à l'ordre...
Repost 0

Articles Récents

Liens