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  • : Photos et commentaires des réunions du P.B. Lutte contre le complot des tristes et la morosité ambiante. Objectif: soutien de la viticulture française et des spiritueux.
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20 mars 2010 6 20 /03 /mars /2010 13:22

L'année 2009 a été favorable aux vins effervescents dont les ventes dans la grande distribution ont progressé de 5,4% en volume par rapport à 2008 et de 6,9% en valeur pour représenter 1,3 milliard d'euros, indique ce vendredi 19 mars FranceAgriMer. Un an plus tôt, grandes et moyennes surfaces avaient enregistré une baisse de 0,7% du volume de leur vente de vin effervescents et de 0,6% en valeur.

 


En 2009, un foyer français sur deux a acheté des vins effervescents (50,1%), selon FranceAgriMer. Toutes les catégories du rayon sont concernées par ce dynamisme, mais le Champagne s'est particulièrement distingué avec une hausse de ses ventes en volume de 13,1% en volume et de 7,9% en valeur. "Pour la première fois depuis 2005, les achats de champagne ont diminué dans la tranche des 16 euros et plus. On note également des achats importants de champagne dans les tranches de prix inférieures à 10 euros (12,6% contre 1,7% en 2008)", souligne l'organisme dépendant du ministère de l'.

Au rayon des vins tranquilles dans la grande distribution, le bilan est aussi positif avec une hausse des ventes de 1,2% par rapport à 2008 pour représenter 9,5 millions d'hectolitres, soit une valeur de 3,4 milliards d'euros (+2,9%). Les rosés ont poursuivi leur évolution, avec une progression de leur vente de 9,9% en volume et 14,6% en valeur.

Les vins rouges restent cependant les bouteilles les plus plébiscités puisqu'elles représentent près de 59% des ventes en volume et en valeur des vins tranquilles. Les résultats sont également tirés vers le haut par le plébiscite des bag-in-box, ces sacs de vin à contenance importante, les vins des marques de distributeurs et les bouteilles estampillées Indication Géographie Protégée (IGP) avec cépage.

85,6% des foyers français ont ainsi acheté du vin tranquille en grande ou moyenne surface en 2009.

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19 mars 2010 5 19 /03 /mars /2010 13:01

Mickaël caricature David à travers un show comme lui seul sait les faire... Provocation garantie !
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19 mars 2010 5 19 /03 /mars /2010 07:28

Elles augmentent de 1,2% dans les grandes surfaces qui totalisent plus des trois quarts du marché.

La crise n'a pas entamé le goût des français pour le vin. Au contraire, elle pourrait-être à l'origine d'une recrudescence des achats de ce breuvage national qui fait notre réputation hors de nos frontières avec la baguette, le camembert et le béret. L'an dernier les ventes de vin ont progressé de 1,2 % contre une baisse de 1,1% l'année précédente, selon les dernières statistiques publiées jeudi par FranceAgrimer. Au total ce sont 9,512 millions d'hectolitres qui ont été vendus via la grande distribution qui totalise plus des trois quarts du marché en France. Cela représente une valeur de 3,428 milliards d'euros, soit un prix moyen de la bouteille de 3,60 euros. Par type de produit, comme l'an dernier, le rosé, plus féminin et très apprécié l'été autour d'un barbecue, marque une forte poussée. Ses ventes progressent de près de 10 % à 715 millions d'euros pour une quantité de 2,349 millions d'hectolitres, soit un quart du marché hexagonal. Le blanc reste stable avec près de 17% des volumes et plus de 20% en valeur (699 millions d'euros). Le vin rouge garde quant à lui toujours sa suprématie avec 59 % du marché mais ne progresse que de 1,2% en volume et baisse même de 0,9% en valeur à 2,014 milliards d'euros. Enfin par segment, les vins les plus achetés par les ménages français se situent dans la tranche de 3-5 euros», précise Caroline Blot en charge de la filière chez FranceAgrimer.

Par Eric De La Chesnais


Source : www.lefigaro.fr

Cordialement le Blad. 
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18 mars 2010 4 18 /03 /mars /2010 12:41

Retrouvez la quotidienne ce soir à 18 h 15 sur TF1...
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18 mars 2010 4 18 /03 /mars /2010 12:38

MONTEVIDEO — Le chemin en graviers conduit au petit domaine familial fondé par les grands-parents européens, où la jeune génération fabrique aujourd'hui des vins faisant la part belle au tannat, le cépage qui fait la fierté de l'Uruguay.

"Le tannat nous ouvre les portes" du monde, comme le carménère l'a fait pour le Chili et le malbec pour l'Argentine, assure Virginia Stagnari, la patronne du domaine Antigua Bodega Stagnari, à 20 km de Montevideo, la capitale.

Dernier venu dans le cercle restreint des producteurs de vins du nouveau monde, l'Uruguay est en train de se faire une place au soleil, exportant depuis les années 1990 en Amérique latine, aux Etats-Unis, en Europe et parfois même dans les pays du Golfe, et remportant des prix à l'international.

Selon les chiffres de l'Institut national de Viticulture (Inavi), entre 2004 et 2008, les exportations de vin uruguayen ont été multipliées par dix en volume, par trois en valeur, passant de 1,2 million de litres pour une valeur de 3,3 millions de dollars, à 13,4 millions de litres pour 10,6 millions de dollars.

Sur 8.200 hectares de vignes cultivés, 40% sont du tannat, un cépage donnant un vin d'un rouge profond, aux arômes de fruits rouges et noirs mûrs, qui se marie bien avec la viande de boeuf de ce petit pays d'élevage coincé entre le Brésil et l'Argentine.

Originaire du Madiran dans le sud-ouest de la France, le tannat a été introduit en Uruguay en 1870 par un Basque français, Pascual Harriague. Il s'est bien adapté au sol, au climat, et aujourd'hui l'Uruguay possède la plus grande surface cultivée de tannat au monde.

Le négoce de Mme Stagnari, fondé en 1929 par son grand-père maternel, un immigrant italien, produit 140.000 litres de vins par an, dont 20% sont exportés dans des points de vente gastronomiques. En tant que petit pays, l'Uruguay ne pourra jamais miser sur la quantité. "Pour exporter, la qualité est cruciale", explique-t-elle.

Certains domaines, comme Bouza, se spécialisent uniquement dans les vins haut-de-gamme. La famille exporte la moitié de sa production annuelle de 100.000 bouteilles aux Etats-Unis, Brésil, Mexique et Argentine, mais aussi en Grande-Bretagne, Allemagne et Belgique, ou même Dubaï.

Dans l'émirat arabe, un sommelier a choisi ses vins afin de satisfaire la curiosité de clients connaisseurs et exigeants, toujours avides de nouveauté.

Pour assurer un minimum de qualité, chez Bouza, la production se fait "sur des parcelles d'un demi-hectare maximum". Aucun produit chimique n'est utilisé sur le raisin, explique l'oenologue Eduardo Boido.

La crise économique mondiale a touché malgré tout de plein fouet le vin uruguayen, qui s'est vendu à 2 millions de litres en 2009 pour 6 millions de dollars.

Le prix est un obstacle en temps de vache maigre. "Le problème c'est le coût de production, cela a un impact sur notre prix final", explique Mme Stagnari.

Dans un pays de 3,5 millions d'habitants, il est difficile de faire des économies d'échelle, estime l'oenologue Ricardo Calvo, président de l'Inavi.

Comment rivaliser avec des pays comme le Chili, où une seule société, Concha y Toro, possède à elle seule la même surface de vignobles que tout l'Uruguay et ses 1.800 vignerons, tout en produisant deux fois plus ?

"En continuant de parier sur la qualité", pense Elisa Trabal, de Bouza. Selon elle, si les prix des vins de table uruguayens sont en moyenne plus chers que les autres, le haut de gamme est "tout à fait compétitif".

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18 mars 2010 4 18 /03 /mars /2010 12:36

Le Conseil interprofessionnel du vin de champagne a annoncé ce mardi 16 mars le lancement d'un nouveau standard de bouteilles de champagne moins lourdes. Avec 65g en moins, celles-ci pèseront désormais 835g. Ce dispositif s'inscrit dans une volonté de réduire l'empreinte carbone de la production de la filière champagne en .


"En liaison avec les verriers français, des expérimentations ont été conduites chez un très grand nombre d'opérateurs pour valider techniquement la bouteille de 835g", explique le Conseil interprofessionnel du vin de champagne.



En passant de 900 à 835g, l'utilisation de cette nouvelle bouteille de champagne réduit désormais l'empreinte carbone de 8.000 tonnes, "l'équivalent de l'émission actuelle de 4.000 voitures", précise le CIVC. A l'horizon 2020, la filière champagne ambitionne de réduire de 25% son impact sur l'environnement.

Côté consommateurs, rien ne change car les dimensions de la bouteille reste les mêmes et "les différences sont presque imperceptibles à l'oeil", souligne le CIVC.
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17 mars 2010 3 17 /03 /mars /2010 07:42

En sortant de la promo de « L’Arnacoeur », la chanteuse- comédienne entrouvre la porte de son petit coin de paradis varois

Interviewer Vanessa Paradis peut s’avérer... infernal. Laurent Delahousse en a fait les frais lors du JT vendredi soir. La promo de « L’Arnacoeur » touche à sa fin, mais la belle à taille bonsaï paraît toujours aussi embarrassée, minaude, se tourne vers Romain Duris, pour qu’il finisse, en équilibriste de la repartie, ses phrases... Étrangement, en tête à tête, loin des intimidantes caméras de France 2, la situation est quasiment identique. Souvent sur la réserve, Vanessa fait les yeux ronds, tourne et retourne les mots dans sa bouche comme un bonbon avant de se lancer. Éclate parfois de rire pour mieux échapper à une réponse... Bref, la parole semble périlleuse et mieux vaut rester en alerte pour éviter que la conversation ne s’effiloche. Surtout lorsqu’on aborde sa vie varoise avec Johnny Depp qui récemment confiait son « rêve de faire du vin » dans leur nid secret du Plan-de-la-Tour. Hésitante ou pas, il faudrait pourtant avoir une machine-outil à la place du cœur pour ne pas succomber à sa douce voix de porcelaine...

Depuis combien de temps n’aviez-vous pas tourné dans une ambiance aussi détendue ?
En fait, ça faisait longtemps que je n’avais pas tourné du tout ! L’ensemble du projet était empli d’une grande énergie heureuse et créative ; le rythme très soutenu. Il y avait deux prises par scène. Pas le temps de se poser de questions. Avant oui... beaucoup... car je n’avais jamais fait de comédie romantique.

Pourquoi maintenant ?
Je ne sais pas... On me l’a jamais proposée comme ça... (Romain Duris la taquine sur la réponse trop courte, Ndlr). En fait, je ne me souviens pas qu’on m’ait fait une telle proposition... Ou alors elles ne m’ont pas marquée... (elle s’adresse à Romain en plaisantant) Hey ! Moi je suis sympa, tout à l’heure je n’ai rien critiqué de ce que tu disais. Je ne vais pas passer non plus une demi-heure sur cette question (éclat de rire).

A quelle actrice pensiez-vous pour composer cette Vanessa très glamour hollywoodien ?
Katherine Hepburn. Il était important que je sois à la fois séduisante, très femme et coriace.

On vous voit très déshabillée ces temps-ci en couverture de magazines. Est-ce l’envie de dévoiler une autre Vanessa ?
Je travaille avec les envies des photographes et il se trouve qu’ils ont envie de me déshabiller... Et ça ne me dérange pas... (blagueuse) Ce doit sûrement être un problème de garde-robe. Des fois, on ne trouve pas le haut qu’il faut, alors on l’enlève ! Tant qu’il est encore temps d’enlever le haut, je l’enlève...

Cet été, on retrouvera la chanteuse. Vous jouerez presque à domicile en ouverture du Festival de Ramatuelle...
Ah oui ! Tout ça vient juste d’être confirmé. Bon, je développe sinon Romain va me charrier... En fait, ce sera un prolongement du concert parisien à La Cigale fin 2009. Un set acoustique. Une vingtaine de dates sont prévues cet été.

Remettre un prix aux César, était-ce facile après la gaffe de 1991 (1) ?

Je n’y étais pas retourné depuis... Je ne voyais pas comment revenir sans faire un clin d’œil humoristique. Chapeau à Valérie Lemercier et Gad Elmaleh qui m’ont beaucoup aidé. J’en avais vraiment besoin pour exorciser cet incident.

En tant qu’ambassadrice Chanel, assisterez-vous au grand défilé Lagerfeld attendu le 11 mai sur le port de Saint-Tropez ?

C’est fort possible oui (air entendu). Mais sans Johnny, car il sera en tournage.

L’envie de faire du vin chez vous au Plan-de-la-Tour vous titille-t-elle autant que lui ?

(elle s’étonne avant d’éclater de rire) Je ne suis pas vigneronne ! Mais oui, moi aussi je veux bien faire du vin. Et puis, il y a tout ce qui va avec, la terre, la vigne... Oui, oui, vraiment, pourquoi pas... C’est passionnant. En revanche, ce n’est pas quelque chose qu’on fait à mi-temps, alors pourquoi pas m’y consacrer pleinement quand le temps des photos sexy sera fini !

Allez-vous finalement incarner Simone de Beauvoir éprise de Johnny Depp (2) dans « Mon amant américain » ?

C’est en projet effectivement avec le Suédois Lasse Hallström à la réalisation.

Vous avez pourtant dit que vous vouliez éviter de jouer un couple avec votre conjoint pour « ne pas tuer la séduction »...
C’est vrai. D’autant que nous avions eu un avertissement avec le « Don Quichotte » de Terry Gilliam. On avait commencé à tourner et puis les catastrophes se sont succédé... Le film abandonné... Alors, je me suis dit que je devais prendre ça comme un signe du destin, un avertissement... Mais cette fois, je croise les doigts pour ce rôle de Simone de Beauvoir et qu’on fasse vraiment le film ensemble.

1. Traqueuse, elle avait déclaré « Meilleur espoir féminin » Judith Godrèche au lieu de Judith Henry.
2. Dans le rôle de l’écrivain américain Nelson Algren.

Laurent Amalric

Source : www.nicematin.com

Cordialement le Blad.
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16 mars 2010 2 16 /03 /mars /2010 07:48

Estimant avoir été trahi, Mickaël décide qu'il ne fera plus confiance qu'à Francky, son seul et unique allié.
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16 mars 2010 2 16 /03 /mars /2010 07:47

Le conseil des chefs a décidé de nominer Mickaël.
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16 mars 2010 2 16 /03 /mars /2010 07:40

Qui, il y a dix ans, aurait parié sur la consommation de bordeaux en Chine ? Personne. A cette époque, elle était nulle ou presque. L'an dernier, le pays a pourtant dépassé les Etats-Unis pour devenir le premier client des vins de Bordeaux hors d'Europe, avec 136.800 hectolitres importés, selon le Centre interprofessionnel des vins de Bordeaux (CIVB). Un volume doublé en un an, alors que les ventes ont reculé de 2 % en France dans la grande distribution et que les exportations totales ont chuté de 14 %. «  Nous vivons en Chine les croissances que nous avons connues à nos débuts au Japon  », commente Bertrand Carles, directeur des achats de grands crus pour la maison de négoce Ginestet. Expert des marchés, celui-ci se garde cependant de tout excès d'enthousiasme, soulignant que «  le vin est nettement moins bien valorisé en Chine qu'en Europe ». Quatrième client en volume, l'ancien empire du Milieu n'est que le huitième en valeur avec des commandes de 74 millions d'euros, en progression de 40 %. «  Pékin achète surtout des entrées et des milieux de gamme»

Une tendance qui n'exclut pas les caprices dispendieux de certains « tycoons » locaux. Récemment, l'un d'entre eux, alors qu'il jouait dans un des plus grands casinos de Macao, a réclamé un magnum de Cheval Blanc 1947, aussi rare que coûteux. Un hélicoptère dépêché à Hong Kong pour rapporter le grand cru a permis aux dirigeants de sauver la face. «  Le marché chinois bouge très vite, mais nous avons un devoir de prudence et de sélection très rigoureuse des importateurs, explique Bertrand Carles. Il en arrive et il en disparaît chaque jour. Les nouveaux sont souvent plus habitués à acheter de la robinetterie que du bordeaux.  »

Les maisons de bordeaux comptent beaucoup sur le millésime exceptionnel de 2009 pour relancer le commerce vers des destinations plus traditionnelles. A condition toutefois de se garder des excès de prix de 2005. «  Les tarifs pratiqués par les grands crus il y a cinq ans étaient vraiment le maximum que le marché peut accepter  », selon Bertrand Carles.

Le taux de change plus favorable de l'euro par rapport au yen devrait favoriser une reprise des affaires au Japon, mais «  sans doute pas avant deux ans  ». Les importateurs nippons qui ont acheté avant la crise sont obligés de brader le bordeaux, ce qui a engendré une certaine perte de confiance de leur part.

De la même façon, l'appréciation du dollar pourrait mettre les vins français en meilleure position face à leurs concurrents du Nouveau Monde sur le marché américain. Mais le retrait du britannique Diageo, qui a cessé d'y vendre des bordeaux, a créé « un trou énorme et des perturbations qui ne seront sans doute pas résolues avant 2012 ». Les stocks très élevés du numéro un mondial des vins et spiritueSource : e ux vont fortement peser, notamment, sur le marché des grands crus, dont le prix a été parfois divisé par deux avec la crise. Les exportations de
bordeaux aux Etats-Unis en 2009 ont plongé de 27 % en volume et de 44 % en valeur.

www.lesechos.fr

MARIE-JOSÉE COUGARD, Les Echos

Cordialement le Blad.
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