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20 mai 2010 4 20 /05 /mai /2010 08:12

Après un an de débats, le très controversé projet de loi interdisant le port du voile intégral a franchi mercredi une nouvelle étape devant le Conseil des ministres, avant un débat parlementaire qui s'annonce animé et un éventuel examen par le Conseil constitutionnel.

Pour marquer l'importance qu'il accorde à ce texte considéré comme un "marqueur" de sa majorité, Nicolas Sarkozy a ouvert le Conseil par une déclaration solennelle dans laquelle il a défendu le "chemin juste, mais le chemin exigeant" choisi par son gouvernement.
 
Fruit de débats acharnés, le texte de la Garde des Sceaux, Michèle Alliot-Marie, interdit aux femmes le port du voile intégral dans tout l'espace public, sous peine d'une amende de 150 euros et/ou d'un stage de citoyenneté. Les maris ou concubins obligeant leurs compagnes à se voiler seront, eux, passibles d'un an de prison et 15.000 euros d'amende. Par souci de "pédagogie", le gouvernement a décidé d'un délai de grâce avant l'application des sanctions aux contrevenantes. Le projet de loi "portant interdiction de la dissimulation du visage dans l'espace public" est désormais attendu devant l'Assemblée en juillet et le Sénat en septembre.

 

Ecueil parlementaire
 
Si les députés ont adopté le 11 mai à la quasi-unanimité une résolution condamnant le voile intégral, le débat sur les moyens retenus par le gouvernement pour interdire une pratique qui ne concerne officiellement que 2.000 femmes en France s'annonce bien moins consensuel.
 
L'UMP comme le PRG approuvent le texte, mais les centristes restent très divisés. Et une large portion de la gauche, qui défendait une interdiction limitée aux seuls services publics et commerces, dénonce, avec les autorités religieuses, une "stigmatisation des musulmans". En plus de cet écueil parlementaire, le projet de loi du gouvernement est menacé par une éventuelle saisine du Conseil constitutionnel. Par deux fois déjà, le Conseil d'Etat a pointé de "fortes incertitudes constitutionnelles" dans le projet gouvernemental.
 
Nicolas Sarkozy et sa majorité ont décidé de passer outre ces réserves en faisant le pari que la gauche n'oserait pas saisir les Sages d'une mesure qui, selon un récent sondage, bénéficie du soutien de deux Français sur trois. Mercredi, le chef de l'Etat, dont plusieurs textes comme la taxe carbone ont été retoqués par le Conseil constitutionnel, a pris date. Le gouvernement a pris sa "responsabilité politique et morale", a-t-il dit, "c'est en conscience que chacun devra décider s'il l'approuve".

 

Source : www.lci.tf1.fr

 

Cordialement le Blad.

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20 mai 2010 4 20 /05 /mai /2010 07:44

Andrew Bell, président et cofondateur de l'Association américaine de sommellerie, a exercé ses talents dans le célèbre restaurant Guy Savoy, à Paris. C'est à lui qu'a été confiée la tâche de rassembler à New York un jury de 46 professionnels pour décerner la vingtaine de Bacchus qui seront remis le 4 juin prochain à Perpignan. Avec son oeil d'expert, et sans langue de bois, il nous raconte la patiente conquête du vin sur les terres du roi Coca.
Le vin français a-t-il toujours la cote aux Etats-Unis ?
C'est une grande question... Les grands crus, les premiers crus, les crus classés, les grands crus de Bourgogne, les références de Champagne, les grands vins du Rhône, ont toujours leur place sur le marché. Mais il y a beaucoup plus de concurrence maintenant. Quoi qu'il en soit, si la France n'a plus la cote, elle demeure la référence. Mais est-elle capable de redevenir le pays le plus important en pourcentages de ventes dans le marché américain ? C'est la grande question...

A quoi est dû ce "désamour" ?
Il y a des régions françaises qui sont restées un peu sur leurs lauriers, pensant être intouchables par rapport aux autres pays. Or, il y a maintenant beaucoup de pays qui font autant, seulement ils le font moins cher. Et quand vous ajoutez la crise économique, eh bien seuls les consommateurs "snobs" restent sur de grandes marques, tandis que les consommateurs du quotidien vont vers des bouteilles qu'ils peuvent se payer : exemple, une bouteille de vin du Chili à 5 $, tout à fait buvable. Mais du vin français à 5 $, quelle que soit la qualité, on n'en trouve pas beaucoup...

Depuis quand la situation s'est-elle ainsi compliquée pour les vins français ?
Ce qu'il faut comprendre, c'est que lorsque le dollar était plus fort que l'euro, les producteurs français ont fait fortune parce que les bouteilles se vendaient comme des petits pains ! Mais depuis 2003, le manque de soutien de la France envers les Etats-Unis sur un plan politique au moment de la guerre en Irak – je ne partage pas ce sentiment, surtout qu'on les cherche encore, ces armes de destruction massive, mais c'est ce qui a été ressenti ici – la balance entre le dollar et l'euro qui s'est totalement inversée, et les producteurs de Californie qui ont commencé à présenter des vins de qualité à des prix très peu élevés... Tout cela a fait que le marché américain s'est tourné vers des vins domestiques, ou d'Amérique du Sud, voire d'Australie.

Où se placent les vins du Roussillon dans ce marché en évolution ?
Il y a dix ans encore, ces vins étaient un peu lourds. Mais aujourd'hui, cela n'a plus rien à voir ! Il y a eu beaucoup de travail effectué en matière de production, d'élaboration.

On voit bien qu'ici, les bars à vin se développent beaucoup...
Oh oui, énormément.

Il y a donc de nouvelles habitudes de consommation ?
Déjà, il n'y a pas d'habitudes de consommation aux Etats-Unis. Parce qu'en matière de connaissance du vin, il faut que l'on accepte que nous sommes encore en couches-culottes ! Ce pays a plus de 200 ans d'existence, mais pour la gastronomie ou la viticulture, nous sommes des enfants. Un seul exemple : en France, à 15 ou 16 ans, vous pouvez faire des études d'hôtellerie, et ensuite vous spécialiser en sommellerie. Aux Etats-Unis, c'est impossible avant d'avoir 21 ans, puisqu'on n'a pas le droit de boire de l'alcool avant ! Seule une petite partie de la population a une véritable connaissance, qui lui vient de son éducation : c'est une population aisée, qui voyage beaucoup... Pour les autres, il y a tout à faire.

Les vins du Roussillon peuvent-ils séduire les Américains ?
Ce que tout le monde adore dans les vins du Sud de la France, c'est qu'on peut tout avoir : du blanc sec, du moelleux, du rouge, du rosé, du pétillant, tout est possible dans le Roussillon ! Et surtout, ce sont des vins de terroir, qui expriment leur sol, leur caractère. Et les Américains sont friands de découvertes, de nouveaux horizons viticoles ! Alors, il faut les faire connaître. Et il n'y a pas de meilleure façon pour promouvoir ces vins que de faire venir les consommateurs dans le Roussillon, qui est un pays magnifique, dans lequel on mange bien, et surtout dans lequel on boit de très bons vins, aux prix fort faibles par rapport à leur qualité. L'opportunité pour le Roussillon est aujourd'hui énorme. Alors, venez !

 

Recueilli par Barbara Gorrand
Cordialement le Blad.
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19 mai 2010 3 19 /05 /mai /2010 09:26
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19 mai 2010 3 19 /05 /mai /2010 08:06


Narbonne Oxygène vient de naître Fin avril, le 29 exactement, les statuts de Narbonne Oxygène ont été déposés en sous-préfecture de Narbonne. Une association qui entend favoriser la réflexion collective sur l'évolution et l'avenir des territoires communal, intercommunal, départemental et régional. Une association qui entend réunir et accueillir celles et ceux qui veulent échanger, entreprendre, réaliser et s'engager dans cette perspective-là. Anodin ? Surtout pas quand la présidente d'Oxygène s'appelle... Solange Millet, avec Franck Miro comme secrétaire, et Marc

Soriano

en qualité de trésorier. Surtout pas quand le siège de Narbonne Oxygène est fixé au 19 de la rue Suffren à Narbonne, le local qui accueille le siège de la 2e circonscription de l'UMP.

 

 

Source : www.lindependant.com

 

Cordialement le Blad.

 

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19 mai 2010 3 19 /05 /mai /2010 08:01

PARIS — Nicolas Sarkozy a épinglé lundi le Conseil d'Etat en rappelant que cette juridiction s'était opposée aux moyens retenus par de Gaulle pour faire élire le président au suffrage universel direct, lors d'une réunion de responsables de l'UMP, a-t-on appris auprès de l'un d'eux.

Alors que le gouvernement s'oppose à la haute juridiction administrative sur l'étendue de l'interdiction du voile intégral, qui fera l'objet mercredi d'un projet de loi en Conseil des ministres, le chef de l'Etat a souligné que l'exécutif prenait ses "responsabilités" dans cette affaire.

"C'est aussi le Conseil d'Etat qui avait dû émettre à l'époque des réserves sur l'élection du président au suffrage universel direct", a-t-il poursuivi, selon cette même source, au cours de cette réunion qui rassemble chaque lundi à l'Elysée les principaux responsables du parti majoritaire.

En 1962, le général de Gaulle avait eu recours à l'article 11 de la Constitution pour soumettre à référendum l'élection du président de la République au suffrage universel direct.

Cette annonce avait suscité un tollé au sein de nombreux partis et parmi plusieurs juristes qui lui reprochaient de ne pas utiliser l?article 89, destiné spécifiquement à la révision de la Constitution, mais qui suppose un vote du Parlement, ce que de Gaulle savait difficile à obtenir.

Le Conseil d'Etat avait à l'époque émis un avis défavorable.

Après la large victoire du "oui" au référendum, le Conseil constitutionnel s'était finalement déclaré incompétent pour juger de la conformité d'une loi adoptée directement par le peuple français, légitimant ainsi cette procédure.

 

Source : AFP.

 

Cordialement le Blad.

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19 mai 2010 3 19 /05 /mai /2010 07:53

Le patron des députés UMP, Jean-François Copé, affirme que le Conseil d'État n'a pas été unanime dans l'avis défavorable qu'il a rendu sur l'interdiction du voile intégral dans tout l'espace public.

Saisi pour avis sur le projet de loi d'interdiction du voile intégral, qui sera présenté mercredi en Conseil des ministres, le Conseil d'Etat a estimé que le périmètre choisi -l'ensemble de l'espace public- ne reposait sur «aucun fondement juridique incontestable», d'où de «fortes incertitudes constitutionnelles».

«Cet avis, normalement, est secret. Il y a eu une fuite. C'est tout à fait inhabituel. Donc, fuite pour fuite, moi j'ai une autre fuite: c'est que le Conseil d'Etat n'est pas unanime. Lorsqu'il s'est prononcé, il n'a pas rendu un avis unanime. Il est des membres de cette section du Conseil d'État qui avaient un avis conforme à celui du gouvernement et de notre groupe», a-t-il déclaré à l'issue de la réunion du groupe UMP.

M. Copé a réaffirmé qu'il était «très sévère» sur cet avis et «en profond désaccord» avec le Conseil d'État.

S'agissant du stage de citoyenneté qui pourra se substituer à l'amende pour les femmes contrevenant à la future loi sur le voile intégral, il l'a qualifié de «bonne idée». «Dans cette affaire, ce qui est important ce n'est pas tellement de punir, c'est surtout de prévenir».

«Ça concourt au même esprit» que la période de six mois de médiation avant l'entrée en vigueur de la loi, «qui est de comprendre comment des personnes, sur notre territoire, peuvent être amenées à se couvrir intégralement le visage», a poursuivi M. Copé.

Nicolas Sarkozy épingle le Conseil d'Etat

Selon Le Point et Le Figaro, Nicolas Sarkozy aurait défendu le projet de loi d'interdiction du voile intégral lors d'une réunion de responsables UMP. Il aurait rappelé que cette juridiction s'était opposée aux moyens retenus par de Gaulle pour faire élire le président au suffrage universel direct.

Alors que le gouvernement s'oppose à la haute juridiction administrative sur l'étendue de l'interdiction du voile intégral, qui fera l'objet mercredi d'un projet de loi en Conseil des ministres, le chef de l'État a souligné que l'exécutif prenait ses «responsabilités» dans cette affaire.

«C'est aussi le Conseil d'Etat qui avait dû émettre à l'époque des réserves sur l'élection du président au suffrage universel direct», a-t-il poursuivi, selon cette même source, au cours de cette réunion qui rassemble chaque lundi à l'Elysée les principaux responsables du parti majoritaire.

 

 

Source :  AFP.

 

Cordialement le Blad.

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19 mai 2010 3 19 /05 /mai /2010 07:34

Une cinquantaine d'exposants ont pris part à la 2 e édition du salon des vins et terroirs, salles Louis-Claude Roux.

 

Des parfums alléchants ont permis aux gourmets de se diriger dans le salon des vins et terroirs, samedi et dimanche. Fromages, vins, saucissons, épices, tapenades, confitures de lait, tout y était ! Alain Retureau et Claude Gouraud, organisateurs, avaient sélectionné une pléiade de producteurs représentant les régions viticoles françaises : un Châteauneuf-du-Pape était même au rendez-vous, sans parler des vins de Bordeaux, Anjou ou Alsace.

Du côté de la gastronomie, le saucisson auvergnat accommodé d'un Beaujolais village ou le gâteau à la broche des Pyrénées avec un Sauternes... L'imagination des visiteurs se transformait en d'agréables dégustations. Une fréquentation composée principalement d'acheteurs de grands crus permettait de discuter avec les producteurs et les fabricants, parler de leur savoir-faire ou échanger des astuces.

Toutes les heures, un maître de cérémonie, habillé en veste queue-de-pie et chapeau haut de forme, proposait un tirage au sort pour gagner un lot offert par chaque stand. Un couple de Rezé, de passage et se rendant à Noirmoutier, a ainsi gagné une belle bouteille de rouge du Domaine Monneret, expert en vins de Bourgogne.

Alain Retureau et Claude Gouraud pensent à l'année prochaine et ont d'ores et déjà réservé la salle non pas pour un salon mais pour deux salons en 2011 : mi-mai et mi-novembre.

 

Source : www.ouest-france.fr 

 

Cordialement le Blad.

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18 mai 2010 2 18 /05 /mai /2010 13:11

Le projet de loi visant à interdire le port du voile intégral, présenté mercredi en conseil des ministres, prévoit "un stage de citoyenneté" pour les personnes concernées, qui s'ajoutera ou se substituera à l'amende de 150 euros encourue. Le projet de loi "interdisant la dissimulation du visage dans l'espace public", préparé par la garde des sceaux, Michèle Alliot-Marie, et qui peut encore évoluer à la marge d'ici à mercredi, comprend sept articles.

Le premier stipule que "nul ne peut, dans l'espace public, porter une tenue destinée à dissimuler son visage". L'espace public comprend la voie publique ainsi que "les lieux ouverts au public ou affectés à un service public". Le texte prévoit plusieurs exceptions à cette interdiction : quand "la tenue est prescrite par une loi ou un règlement" (casque pour motocycliste…), si elle est "autorisée pour protéger l'anonymat de l'intéressé" (forces de sécurité…), si elle est "justifiée par des raisons médicales" ou si elle "s'inscrit dans le cadre de fêtes" (masque de carnaval…).

 150 EUROS D'AMENDE

Selon l'article 3, les personnes contrevenant à la loi seront passibles d'une amende de 150 euros. Mais le texte stipule aussi que l'obligation d'accomplir le "stage de citoyenneté" prévu par le code pénal "peut être prononcée en même temps ou à la place de la peine d'amende". Il peut donc être une alternative aux poursuites ou une peine complémentaire. L'interdiction du port du voile intégral tout comme la verbalisation des contrevenants n'entreront en vigueur qu'à "l'expiration d'un délai de six mois" de médiation et de pédagogie "suivant la promulgation" de la loi, soit aux alentours du printemps 2011.

Le projet de loi prévoit encore un nouveau "délit d'instigation à dissimuler son visage", punie d'un an d'emprisonnement et de 15 000 euros d'amende. Il vise notamment les maris ou concubins obligeant leurs compagnes "par menace, violence ou contrainte, abus de pouvoir ou abus d'autorité" à porter le voile intégral. Ce délit entrera en vigueur dès promulgation de la loi.

 

Cordialement le Blad.

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18 mai 2010 2 18 /05 /mai /2010 12:58

Rapport Stern, loi sur le changement climatique… Ce n’est un secret pour personne, le Royaume-Uni est très préoccupé par la question climatique. Ses agriculteurs ne font pas exception à la règle. Selon un récent sondage de Farming Futures, un tiers d’entre eux se préparent ainsi à affronter d’éventuelles difficultés, notamment dans le domaine de la gestion de l’eau. Pour d’autres, la perspective d’étés plus secs et plus chauds est une bénédiction. C’est le cas des viticulteurs.

Le concept de viticulture britannique a longtemps fait sourire. Non sans raison : si la présence de vignobles dans le sud du pays est attestée sous l’empire romain et au cours du Moyen Age, la culture de la vigne sur le sol d’Albion fut proprement décapitée par une conjonction d’éléments défavorables, parmi lesquels on peut citer le rattachement temporaire de l’Aquitaine à la couronne britannique au douzième siècle et la dissolution des monastères en 1536. La production de vin anglais tomba alors dans l’oubli pendant plus de quatre siècles. Une timide renaissance s’amorça dans les années soixante, avec la plantation de quelques hectares de vignes. Chose remarquable dans le contexte de crise que traverse actuellement la viticulture européenne, l’initiative fit boule-de-neige à partir des années 90, au point que le Royaume-Uni comptait plus de 1200 hectares de vignobles en 2009 selon le Wine Standards Board, soit une progression de plus de 50% en cinq ans !

 Certes, les 24 000 hectolitres de vin anglais produits en 2009 (à ne pas confondre avec le vin britannique, qui est réalisé à partir de raisins importés) restent anecdotiques par rapport aux 46 millions d’hectolitres français. Il n’empêche : la nomination de plus en plus fréquente de vins blancs effervescents anglais dans les compétitions internationales telles que l’International Wine and Spirits Competition (IWSC) ne passe pas inaperçue. Les journaux britanniques s’en font d’ailleurs l’écho, insinuant à intervalles réguliers que des grands noms du monde de la Champagne auraient traversé la Manche pour observer le phénomène de plus près. Et pour cause : alors que les sols du sud-est anglais ont géologiquement la même origine que les sols champenois, un hectare de terre y coûte seulement 13 000 euros, soit au minimum 372 000 euros de moins qu’en Champagne. Voilà de quoi attirer des investisseurs prêts à parier sur le climat, d’autant plus que nombre de Britanniques, malgré leur fort ancienne addiction aux vins de Champagne, semblent ravis à l’idée de pouvoir trinquer en l’honneur de Dom Pérignon… avec des bulles anglaises

 

Source : http://energie.lexpansion.com/

 

Cordialement le Blad.

 

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17 mai 2010 1 17 /05 /mai /2010 11:04

Bourgogne, Bordeaux, Côtes-du-Rhône, Alsace (bien sûr) et bien d'autres vignobles sont présents depuis jeudi au parc-expo de Colmar. Ils sont près de 90 exposants, dont une dizaine d'étrangers, à faire découvrir leur terroir en bouteille pour cette 29e édition de la Foire éco-bio. Une concentration de producteurs qui en fait le premier rendez-vous hexagonal pour le vin bio. Une manifestation qui s'est construite petit à petit.

 

Source : www.dna.fr

 

Cordialement le Blad.

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