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24 juin 2014 2 24 /06 /juin /2014 18:20
Saint Jean à Leucate-plage.
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24 juin 2014 2 24 /06 /juin /2014 09:15

Crépy, Ripaille, Marin, Chautagne ou autres Monthoux ne sont pas des patronymes sortis tout droit du génial Audiard. Ils représentent les dénominations d’un vignoble trop souvent mis de côté dans l’hexagone : la Savoie. Entre montagne et lacs, cette région aux paysages magnifiques est en train de vivre une révolution qualitative, comme son voisin jurassien, à même de proposer des vins de très grandes qualités à des prix remarquables. La qualité des vignerons, leur énergie et leur détermination ont permis en quelques années de redonner tout son sens à cette région de tradition.

L’histoire de la région

Le vignoble de Savoie fait partie des plus anciens vignobles de France. Bien avant l’invasion romaine, aux alentours de 120 av J.C, le vin d’Allobrogie était connu jusqu’à Rome. Les Allobroges étaient une peuplade d’origine celte installée du Lac Léman à Grenoble et de la Savoie au Sud de Vienne. Selon Plutarque, les romains trouvèrent de la vigne dans la région avec la présence de cépage autochtonecomme le Vitis Allobrogica (dérivant d’une "proto-mondeuse"). Par la suite, les vignobles devinrent propriété du clergé qui développa les concepts qualitatifs en Savoie comme ailleurs. Au XIIe et XIIIe siècle, sous l’impulsion des religieux, la vigne est cultivée de l’avant pays jusque dans les vallées retirées (à près de 1000 mètres d’altitude). A cette époque la vigne est cultivée de trois façons différentes : en taille basse et plantée en foule (sans alignement), en hutin ou hautin sur souches élevées ou en pergola. Dès le XVIe siècle, le Duc Emmanuel-Philibert doit fixer des limites à la progression de la vigne. En effet, le pays connaît un engouement certain pour les vignobles et produit un "vin de laboureur" aigrelet et très faiblement alcoolisé. Afin de produire des vins de meilleures qualités, il décide que la surface viticole ne doit pas dépasser plus d’un tiers de la surface agricole. Il continuera son développement qualitatif en réglementant les vendanges et en instaurant le ban des vendanges pour éviter le pillage des vignes et pour favoriser la récolte de raisins mûrs (1567). A l’époque, la Savoie est un duché indépendant et comprend, notamment, le piémont italien. Cette grande région, proche des voies navigables de l’époque, bénéficie à plein du boom économique et la vigne ne cessera de se développer, atteignant une surproduction en 1850.

La révolution française permet à des fermiers et des métayers d’acquérir des vignobles appartenant aux biens nationaux et favorise la qualité du travail à la vigne. Cependant, les vins de Savoie restent très hétérogènes du fait de la grande diversité des cépages, des altitudes de plantation ou des modes de conduite de la vigne. Cette hétérogénéité sera la cause d’une faible notoriété dont les vignerons ont peut-être, encore aujourd’hui, du mal à se défaire. En 1860, la Savoie est rattachée à la France mettant les vins savoyards en concurrence avec les vins français. 17 ans plus tard, le phylloxera fait son apparition dans la commune des Marches touchant la presque totalité des surfaces plantées. Le mildiou (1878) et l’oïdium (1880) feront leur apparition imposant un arrachage forcé. L’utilisation des porte-greffes américains est synonyme de replantation à marche forcée et les techniques de conduite de la vigne en hautin sont abandonnées au profit de techniques plus qualitatives comme les treilles, donnant le paysage viticole que nous connaissons aujourd’hui.



En savoir plus : http://avis-vin.lefigaro.fr/connaitre-deguster/o112477-comprendre-les-vins-de-savoie#ixzz35XwykhSv

Source : Yohan Castaing pour le figaro.fr

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23 juin 2014 1 23 /06 /juin /2014 08:36

C'est l'une des grandes évolutions du monde viticole français : l'appellation d'origine des terroirs de production assure aux vins une double authenticité, celle de la terre et celle du climat. 2013 appartient à ces années à floraison assez tardive, conduisant à des vendanges également tardives, puisqu'elles se sont déroulées après le 15 octobre. Il a fallu faire vite et bien. Nos vignerons se sont appuyés sur les travaux du laboratoire de Tours, qui suit de près l'évolution de la maturation du raisin. Nos vignerons savent faire. Ils l'ont une fois de plus démontré. La floraison s'est faite vite. Fin juin, avec les "100 jours de la vigne", cela amenait la vendange au 10 octobre. Mais l'ensoleillement, au cours de la maturation - en particulier en septembre -, ne permettait pas à la photosynthèse d'agir. Alors nos vignerons retardèrent le départ des vendanges pour allonger la période de maturation. En exploitant les conditions météorologiques, on oublie le mauvais temps. La somme des températures se situait juste au-dessus de la moyenne centenaire, la pluie également, et la durée de l'ensoleillement s'approchait de 1 311 heures contre 1 350. En 2007 et 2008, elles avaient été respectivement de 1 195-1 187.

J'ai goûté les premiers vins, la robe était très soutenue, le nez ouvert, développé, le corps souple, la fraîcheur bien marquée. On a beau savoir, on est surpris. Ce millésime 2013 se signale par une récolte plutôt faible et surtout des grains de raisin petits à la peau épaisse. Cet état n'a pas permis aux effets de la pourriture de s'implanter, donc on a pu vinifier des raisins sains, riches en matières tannoïdes. En conclusion, une confirmation : le terroir de production des vins de Chinon est bien réel. Malgré les caprices du temps, il répond présent, exprimant au travers de ses vins la terre de l'endroit. Disons que ce qui me marque le plus, c'est la droiture de ce millésime 2013.

Jacques Puisais - Docteur ès sciences, fondateur de l'Institut français du goût.



En savoir plus : http://avis-vin.lefigaro.fr/connaitre-deguster/o112611-chinon-2013-l-avis-d-un-expert#ixzz35RwRzhw3

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22 juin 2014 7 22 /06 /juin /2014 09:15

Initiée dans les années 1970-1980 en réaction aux pratiques d'une agriculture intensive par une poignée d'irréductibles, dont le vigneron Marcel Lapierre dans le Beaujolais, la production de vins dits "nature" n'a cessé de progresser. Bien qu'elle ne soit régie par aucune réglementation, elle suit les mêmes règles que celles édictées par l'agriculture biologique ou biodynamique pour la culture de la vigne. Pas de désherbants, pas de pesticides, ni d'engrais ou de produits de synthèse et, bien sûr, les vendanges sont manuelles. Un travail de titan. C'est à l'étape de la vinification que l'écart se creuse. Soucieux d'intervenir au minimum dans l'élaboration du vin, les producteurs s'autorisent l'ajout de sulfites à doses homéopathiques pour tuer les bactéries ou stabiliser le vin lorsque les conditions les y obligent. Selon Pierre Jancou, fervent défenseur des vins naturels : "Quelques zinzins se font jusqu'au-boutistes et se refusent catégoriquement à sulfiter. Les vins ainsi produits sont fragiles, changeants." Avec leur couleur trouble d'un blanc, une légère effervescence dans un rouge ou son dépôt généreux, les vins nature dénotent. Un paradoxe ! Produit naturel par excellence, le vin "lutte" aujourd'hui pour retrouver sa vraie nature... Au prix d'une prise de conscience du "bien boire" et au secours d'une terre mal en point.

En savoir plus : http://avis-vin.lefigaro.fr/connaitre-deguster/o112612-qu-est-ce-que-le-vin-nature#ixzz35MFb91nN

Source : Romy Ducoulombier pour le figaro.fr

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21 juin 2014 6 21 /06 /juin /2014 08:28
Centre ville.
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21 juin 2014 6 21 /06 /juin /2014 08:27
Perpignan
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20 juin 2014 5 20 /06 /juin /2014 16:08
Conseil municipal
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20 juin 2014 5 20 /06 /juin /2014 09:23
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20 juin 2014 5 20 /06 /juin /2014 09:16

Le tribunal de grande instance de Lille a condamné le 12 juin la société française "Royal Distribution Tabac Distri Nord" située à Lesquin (Nord) à retirer de son catalogue les paquets de feuilles de tabac à rouler dont le nom et le graphisme constituaient une "appropriation illégitime de la notoriété de l'appellation d'origine contrôlée "champagne", ainsi qu'un risque de banalisation du nom". En outre, la société spécialisée en produits liés au tabac a été condamnée à verser 5.000 euros de dommages et intérêts à chacun des deux plaignants, a-t-on précisé à l'INAO.

"Nous traitons environ 600 dossiers d'usurpation de l'appellation Champagne par an et la plupart se résolvent à l'amiable, mais nous n'hésitons jamais à poursuivre devant les tribunaux", a expliqué à l'AFP Thibaut Le Mailloux, le porte-parole du Comité interprofessionnel du vin de Champagne (CIVC)."Ce qui est intéressant dans ce jugement, c'est qu'il reconnait l'usurpation même quand il s'agit d'une évocation du nom champagne", ajoute-t-il. Le 5 mars 1984, le tribunal de grande instance de Paris avait déjà donné raison au CIVC et à l'INAO dans une affairé liée au tabac en condamnant la SEITA à retirer du marché français et européen des cigarettes commercialisées sous le nom "Champagne", confortant ainsi la protection renforcée dont bénéficie l'appellation du "roi des vins".

Source AFP



En savoir plus : http://avis-vin.lefigaro.fr/magazine-vin/o112605-des-feuilles-de-tabac-a-rouler-interdites-pour-detournement-de-l-appellation-champagne#ixzz35AZ1YgmD

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19 juin 2014 4 19 /06 /juin /2014 05:05

Le château Clos Vougeot et l’espace Chambertin à Gevrey-Chambertin ouvrent leurs portes à tous les amateurs éclairés de vin le samedi 5 et dimanche 6 juillet. Organisé par l’association VITAE, dont l’objet est de promouvoir et valoriser les vins de terroir, le week-end se construira autour de débats et tables rondes sur les sujets d’actualités du vin. Les vignerons ainsi que de nombreuses personnalités du monde du vin seront présentes pour vous faire partager leurs connaissances. Lors de la première édition en juillet 2012, c’est près de 300 personnes ont participé aux premières Journées Internationales.

Samedi, la journée se déroulera au château du Clos Vougeot. Les enjeux sociétaux, la réglementation, les stratégies et les enjeux culturels du vin ainsi que de nombreux sujets seront abordés dans la matinée. Ils seront suivis d’un buffet et d’une dégustation de vins de Bourgogne. L’après-midi portera sur les jurys de dégustation, l’investissement vin et la place des amateurs éclairés dans la société. Le dimanche, les amateurs s’affronteront à Gevrey-Chambertin à l’occasion du Challenge International des Clubs Œnophiles. Le jury, présidé par Bernard Burtschy, départagera les participants autour de 5 épreuves : une dégustation à l’aveugle, une épreuve de culture œnologique, une chasse au trésor et une épreuve surprise.

Programme :

  • Samedi 5 juillet au Château du Clos-Vougeot
  • 9h : Début des Journées Internationales au grand Cellier
  • 9h30-9h45 : "Les Enjeux Sociétaux du Vin"
  • 9h45-10h30 : "La réglementation du vin : entre raison et passion ?"
  • 10h30-11h15 : "Amateurs éclairés, amateurs éduqués ?"
  • 11h15-11h45 : "Les enjeux culturels du vin"
  • 11h45-12h : "Le mot du président du BIVB"
  • 12h-12h15 : "La dégustation Géo-sensorielle"
  • 12h15-13h45 : buffet et dégustation de vins de Bourgogne
  • 13h45-14h30 : "Quel élevage du vin en 2014 ?"
  • 14h30-15h : "Où en sont les jurys de dégustation aujourd’hui ?"
  • 15h-15h30 : "Le vin un investissement hédoniste ?"
  • 15h30-16h : "Le monde du vin vu par…"
  • 16h-16h45 : "Amateurs éclairés ? Quelle place aujourd’hui ?"
  • 16h45-17h : synthèse des débats
  • 20h : dîner de Paulé
  • Dimanche 6 juillet à Gevrey Chambertin
  • 9h-9h30 : présentation de VITAE
  • 9h30-10h40 : accueil des équipes par les vignerons, dégustation
  • 10h45 : "Lecture géologique des climats de Gevrey Chambertin"
  • 11h10 : "Une des définition de terroir et interface entre un lieu et une production agricole issu de ce lieu"
  • 12h10-13h45 : déjeuner Bourguignon
  • 14h-17h30 : 5 épreuves du Challenge International des Clubs Œnophiles
  • 18h-18h30 : Résultats et remise des prix

Les inscriptions sont ouvertes dans la limite des places disponibles.
Contact : Patrice BENOIT, Association VITAE
7 rue de Dijon,
21560 BRESSEY SUR TILLE
Tél : 03 80 37 28 64 / 06 60 78 28 64
E-Mail : vitaeasso@gmail.com

www.association-vitae.com

En savoir plus : http://avis-vin.lefigaro.fr/magazine-vin/agenda/o112476-journees-internationales-des-amateurs-eclaires-de-vins#ixzz353hCHagM

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