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  • : Photos et commentaires des réunions du P.B. Lutte contre le complot des tristes et la morosité ambiante. Objectif: soutien de la viticulture française et des spiritueux.
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7 juillet 2014 1 07 /07 /juillet /2014 13:55

Les salons, que l'on appelait autrefois foires ou marchés, ont une très longue histoire. Ainsi la foire de Champagne doit son succès, dès le XIIe siècle, à son hébergement par les comtes de Champagne qui assurèrent la sécurité des marchands. Beaucoup de villes doivent d'ailleurs leur réputation aux succès de leurs foires. "Ce rendez-vous périodique entre vendeurs et acheteurs, en des lieux fixes, avec des garanties d'une organisation spéciale" selon les mots de P. Huvelin en 1897 fait florès depuis plus d'un millénaire. Ainsi, sous le prétexte de récompenser les agriculteurs méritants, Napoléon crée dès 1805 ce qui deviendra le Salon de l'agriculture. Le vin fait naturellement partie de ces rendez-vous. C'est à l'occasion de l'Exposition universelle de Paris en 1855 qu'est créé le fameux classement des crus du Bordelais, en particulier pour se distinguer de la concurrence du bourgogne et du champagne. Lorsque la foire de Paris se crée en 1904, le vin possède son pavillon.

Dès 1925, un salon des vins est organisé à Fleurie, un cru réputé du Beaujolais. Auparavant, la "foire régionale des vins d'Alsace" à Colmar prend naissance à la sortie de la guerre de 1870. Encore plus vieux, deux lettres patentes de Louis XI octroient le 9 février 1476 deux foires aux vins à la ville d'Amiens, l'une à la Saint-Rémy, l'autre à la Saint-Nicolas. Très naturellement, lorsqu'il a fallu promouvoir les vins à l'étranger, la Sopexa (Groupe marketing international, alimentaire vin & art de vivre) s'est mise à organiser des voyages de producteurs dans les salons. "J'organise une quinzaine de voyages par an, rituellement le premier semestre vers l'Europe et l'Asie, le second semestre vers le continent américain et l'Australie, avec le soutien des bureaux Sopexa dans le monde ou des contacts locaux", précise Fabienne Le Goc. En 2014, en mars, la Sopexa emmène tout son petit monde au salon Prowein à Düsseldorf en Allemagne, puis au Wine&Spirit de Singapour en avril, à Vinexpo Asia à Hongkong en mai, à la London Wine Fair à Londres en juin, entre autres. Elle profite des grands salons étrangers, mais aussi des autres grandes manifestations françaises. Ainsi Vinexpo, qui organise un grand salon international de vins et spiritueux à Bordeaux tous les deux ans depuis 1981, s'est mis à exporter son savoir-faire depuis 1998, avec, par exemple en 2014, Vinexpo Asia à Hongkong.

Le virage de l'international

Autre organisme particulièrement actif, le Sial (Salon international de l'agroalimentaire) qui organise son grand événement annuel à Paris-Villepinte en octobre. Depuis une quinzaine d'années, il lance des salons dans le monde entier, en Chine, aux Émirats arabes unis, au Canada, au Brésil : "Et nous étudions d'autres destinations comme la Colombie avec les produits alimentaires et le vin, bien sûr" souligne Valérie Lobry, sa directrice générale. Il faut noter que l'organisation des salons participe de manière importante à l'équilibre financier de ces organismes, ce qui conduit depuis quelques années à une grande multiplication de ces manifestations, en France surtout, mais aussi de plus en plus à l'étranger grâce aux aides à l'exportation consenties par l'Europe. Ces organisations dynamisent les équipes : ceux qui n'ont pas pris le virage vers l'international sont conduits à végéter comme certains salons franco-français. Le vin est à la mondialisation.

Les rétifs à ces actions collectives plus ou moins encadrées peuvent utiliser le réseau des chambres de commerce. Ainsi, la chambre franco-australienne de Melbourne, dirigée par Olivier Deschang qui connaît parfaitement le marché du vin, organise volontiers les contacts avec les distributeurs locaux : "La chambre organise avec régularité des manifestations, et nous jouons volontiers les intermédiaires avec les importateurs." Les organisations de master class à l'étranger demeurent des opérations plus compliquées, en raison de la barrière des langues, mais aussi de l'approvisionnement en bouteilles. Déjà en France, ce n'est pas simple et peu s'y risquent. Un bel exemple est celui du site chinois TasteSpirit qui vient d'organiser avec un grand succès trois master class à Shanghaï en faisant intervenirJancis Robinson, fameuse dégustatrice anglaise, et Ian d'Agata, dégustateur italien totalement trilingue qui a l'habitude d'organiser ce type d'événements. Les crus classés de Bordeaux en 1855 étaient particulièrement mis à l'honneur avec des retombées médiatiques importantes.

Bêtes à concours

Enfin, il faudrait souligner le rôle des concours, très utilisés par les producteurs étrangers pour se faire une place dans le monde du vin, mais relativement peu par nos compatriotes. Si les producteurs français placent volontiers leurs vins dans les concours nationaux qui se développent en masse - ils sont aussi très rentables -, ils les mettent rarement dans les concours étrangers, généralement pour des problèmes de logistique. Il faut cependant souligner la belle action des bordeaux et bordeaux supérieurs qui, depuis cinq ans, n'ont pas hésité à se lancer dans le plus vieux concours de vins américains, qui fête cette année ses 75 ans, à Los Angeles. L'année dernière, ils avaient fait une percée remarquée dans les vins rosés. Cette année, ils brillent dans les vins rouges dans des millésimes pourtant difficiles comme 2011, 2012 et 2013. Ce qui démontre avec éclat l'énorme travail de fond qui a été fait.

Si le vin français fait des miracles à l'exportation (avec une bouteille sur trois exportée), ce n'est pas un hasard. Derrière la façade, il existe un véritable travail de fourmi fait de présentations, de dégustations, de voyages et d'initiations. Comme le soulignait Colette : "Je suis entrée dans le monde du vin sans autre formation professionnelle qu'une gourmandise certaine des bonnes bouteilles."



En savoir plus : http://avis-vin.lefigaro.fr/connaitre-deguster/o112871-vin-salons-et-master-class-a-l-etranger-un-travail-de-fourmi#ixzz36n6MWHVN

Source : Bernard Burtschy pour le figaro.fr

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6 juillet 2014 7 06 /07 /juillet /2014 15:41
La religion.
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6 juillet 2014 7 06 /07 /juillet /2014 15:40
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6 juillet 2014 7 06 /07 /juillet /2014 15:29
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6 juillet 2014 7 06 /07 /juillet /2014 09:10
Cambadelis et la justice.
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5 juillet 2014 6 05 /07 /juillet /2014 13:02

Source : Romy Ducoulombier pour le figaro.fr

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4 juillet 2014 5 04 /07 /juillet /2014 14:46

Suite à son article "La générosité de Saint-Chinian", qui présente l'histoire et les atouts de cette jolie appellation qui "continue d'élaborer des vins exubérants à d'excellents rapports qualité-prix, mais produit aussi quelques très beaux calibres", Bernard Burtschy vous propose 6 vins à découvrir :

1- Mas de Cynanque, Cuvée Acutum 2010

Avec 60 % de syrah, 20 % de mourvèdre et 20 % de grenache essentiellement de vieilles vignes, le vin est d'une grande élégance, d'une belle longueur, avec de beaux arômes en finale, bien typé par son terroir de grès rouges qui lui donne sa classe. Belle garde. 12,50 eur . Mas de Cynanque, Cuvée Acutum 2010

2- Mas Champart, Causse du Bousquet 2011

Le vin porte le nom du plateau calcaire qui domine le domaine. Issu pour deux tiers de syrah, avec du grenache, du mourvèdre et du carignan, le vin est rond, suave, charmeur. Il se déguste dès à présent avec plaisir. 13 eur. Mas Champart, Causse du Bousquet 2011

3- Château Milhau-Lacugue, Les Truffières 2010

Élaboré avec de la syrah sur argilo-calcaire et du grenache, le vin est souple et charmeur avec des notes de cuir et de menthe, de garrigue aussi, avec de la longueur, de l'élégance et de la fraîcheur. Il est parfait à déguster aujourd'hui, mais rien ne presse. 13 eur. Château Milhau-Lacugue, Les Truffières 2010

4- La Madura, Grand vin rouge 2010

Cyril Bourgne fut, pendant une dizaine d'années, le directeur technique de Fieuzal, cru classé des Graves. De retour au pays, il a restructuré ce domaine, d'où il tire un vin frais, strict, encore un peu tannique, d'une belle longueur. Il évoluera bien. 17,90 eur. La Madura, Grand vin rouge 2010

5- Borie La Vitarèle, Les Crès 2011

Les Crès sont, en occitan, le nom des terroirs de galets roulés, très drainants et peu fertiles. Élaboré avec de la syrah et du mourvèdre, le vin est dense, compact, noir, serré, avec de beaux arômes de réglisse. Un vin de grande garde. 18,50 eur. Borie La Vitarèle, Les Crès 2011

6- Domaine Canet Valette, le vin Maghani 2010

Issu, par moitié, de syrah et de mourvèdre, élevé longuement, ce très beau vin est élégant et persistant, les tannins sont fins, l'ensemble de belle longueur, l'extraction est douce, avec une superbe finale complexe. Les vins vieillissent à merveille. Un must ! 26,50 eur. Domaine Canet Valette, le vin Maghani 2010



En savoir plus : http://avis-vin.lefigaro.fr/magazine-vin/o112846-saint-chinian-decouvrez-la-selection-de-bernard-burtschy#ixzz36VloWaK3

Source : Bernard Burtschy pour le figaro.fr

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3 juillet 2014 4 03 /07 /juillet /2014 08:40

Les familles Moulin et Cathiard, respectivement propriétaires du groupe Galeries Lafayette et de Château Smith Haut-Lafitte, réunies pour l’occasion par leur passion commune du vin, annoncent avoir réalisé l’acquisition du Château Beauregard auprès du groupe bancaire BPCE. Avec une superficie de 17 hectares de merlot et de cabernet franc, le Château Beauregard est l’un des plus prestigieux domaines viticoles bordelais, ancré dans l’histoire de Pomerol depuis le XIIème siècle. Trois autres propriétés sont également comprises dans la transaction : le Pavillon de Beauregard (8 hectares de vignes, son château et ses chais), le Château Bastor Lamontagne (52 hectares de vignes, 30 hectares de parc et bois, son château et ses chais) et le Château Saint Robert (AOC Graves, 33 hectares de vignes, 16 hectares de parc et bois, son château et ses chais). Aux côtés de la famille Moulin, actionnaire majoritaire, la famille Cathiard mettra son expertise incontestée dans le domaine viti-vinicole au service des domaines pour en assurer la gestion et la pérennité avec le soutien de l’équipe en place. Le montant de la transaction reste confidentiel.



En savoir plus : http://avis-vin.lefigaro.fr/magazine-vin/o112857-rachat-du-chateau-beauregard-a-pomerol#ixzz36OQXH789

Source : lefigaro.fr

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3 juillet 2014 4 03 /07 /juillet /2014 08:05

Le président russe Vladimir Poutine a estimé mardi que les problèmes des banques françaises aux Etats-Unis résultaient d'un "chantage" exercé pour que Paris renonce à livrer des navires de guerre Mistral à la Russie.

"Nous sommes au courant de la pression que nos partenaires américains exercent sur la France pour qu'elle renonce à la livraison des Mistral en Russie", et qu'on lui a fait comprendre que si elle y renonçait "les sanctions sur les banques seraient levées ou réduites". "Comment peut-on qualifier cela autrement que de chantage ? ", a-t-il demandé dans un discours de politique étrangère.

"Ce qu'on fait en ce moment aux banques françaises, cela ne provoque que de l'indignation en Europe et chez nous aussi", a-t-il insisté.

La livraison, prévue à l'automne, de deux navires de guerre de type Mistral, suscite des tensions entre Paris et ses alliés. Le président américain Barack Obama avait encore exprimé début juin son "inquiétude" sur le maintien de tels contrats au moment où la Russie "a violé la loi internationale" en rattachant à son territoire la péninsule ukrainienne de Crimée.

Début juin, Vladimir Poutine avait mis la France en garde contre une annulation du contrat en soulignant que si la France décidait de l'annuler, Moscou exigerait des dédommagements, et que cela pourrait mettre en danger l'ensemble de la coopération militaire entre la France et la Russie.

Depuis, la France a assuré qu'elle remplirait le contrat et 400 marins russes sont arrivés lundi Saint-Nazaire, port français où sont fabriqués ces navires pour se familiariser avec leur fonctionnement.

La banque française BNP Paribas a reconnu lundi avoir réalisé des opérations en dollars avec des pays sous embargo économique des Etats-Unis, Cuba, l'Iran et le Soudan, et accepté de régler une amende record de 8,9 milliards de dollars pour échapper à des poursuites pénales.

Outre BNP Paribas, Société Générale et Crédit Agricole risquent également d'être mises à l'amende par les autorités américaines.

Source : www.7sur7.be

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2 juillet 2014 3 02 /07 /juillet /2014 13:52
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