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19 mai 2014 1 19 /05 /mai /2014 14:08

L'histoire d'amour entre la maison de Champagne et le 7e art ne date pas d'hier. Dès 1933, Piper-Heidsieck apparaît dans Les Compagnons de la nouba avec Laurel et Hardy. Plus tard, Marilyn Monroe décrète qu'il est son champagne préféré. En 1964, d'aucuns se souviennent de ce flacon magistral de 48 litres (ou 64 bouteilles) créé en l'honneur de Rex Harrison pour sa victoire aux Oscars dans My Fair Lady. Une bouteille de la taille de l'acteur britannique, 1 m 82 ! Piper-Heidsieck, présent sur le Festival de Cannes depuis 1980, ne se repose pas pour autant sur ses palmes d'or. Sa cuvée Brut a évolué vers encore plus de droiture et d'élégance. Une robe dorée, des bulles fines et vives, des arômes de poire, une bouche juteuse et suave, fraîche en finale... Elle se glisse dans un coffret réutilisable, rond comme une boîte de pellicule, symbole du cinéma, aux côtés de deux flûtes.

Env. 45 eur chez les cavistes et en épiceries fines.



En savoir plus : http://avis-vin.lefigaro.fr/magazine-vin/o112193-piper-heidsieck-et-sa-bobine-au-festival-de-cannes#ixzz32AdY2dwN

Source : Valérie FAUST pour lefigaro.fr

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19 mai 2014 1 19 /05 /mai /2014 14:07
Hollande rame.
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18 mai 2014 7 18 /05 /mai /2014 14:14

La vigne, Paul Dubrule l’aurait volontiers transformée en jardin d’agrément. Jusqu’à la signature chez le notaire où celui-ci prononce une phrase qui le marque à jamais et qu’il entend encore : les vignes, ça rapporte ! "Quarante ans plus tard, j’attends toujours. Je perds de l’argent chaque année, et chaque année un peu plus." Au commencement, Paul Dubrule "mène" donc sa vigne comme tout le monde : à la coopérative. Lui, l’homme d’affaires avisé, cofondateur (avec Gérard Pélisson) d’Accor (4 200 hôtels à travers le monde), ne prend pas le temps de se pencher sur l’affaire du vin. Trop occupé. D’autant qu’il y a aussi la politique (maire de Fontainebleau jusqu’en 2001, et sénateur jusqu’en 2004), et puis le vélo, tous les jours ou presque jusqu’à parcourir 10 000 kilomètres par an…

Alors il se contente de suivre, en confiance, les conseils de proximité : produire plus pour gagner plus. Au fil des acquisitions la vigne passe de 7 à 45 hectares. Dix ans plus tard, il construit ses propres chais en association avec un voisin qui jette bientôt l’éponge. Redevenu seul, il se pose enfin la question primordiale d’où éclosent les belles consciences vineuses : "Pourquoi ne pas faire du bon vin ? Un vin que je pourrais boire, précise-t-il. L’offrir à mes amis ensuite. Et enfin le voir figurer à une place d’honneur de vin plaisir dans sa catégorie. " Alain Graillot, virtuose de Crozes-Hermitage, est venu en voisin le conseiller. Aujourd’hui pour ce coureur de fond infatigable qu’est Paul Dubrule, sa belle Cavale a enfin franchi la ligne d’arrivée. "Il m’aura fallu quarante années, reconnaît-il. Mais plus j’avance dans la connaissance du vin, plus je comprends que je ne sais rien."

  • - La Cavale 2013 blanc : frais, minéral, élégant (16,50 €)
  • - Petite Cavale 2013 rouge : joli vin de soif fruité (11,50 €)
  • - La Cavale 2013 rouge : ample, charnu, épicé aux charmeuses saveurs de garrigue (19,80 €)

vignobles-paul-dubrule.com



En savoir plus : http://avis-vin.lefigaro.fr/magazine-vin/o112186-vin-paul-dubrule-et-sa-cavale-en-luberon#ixzz324t0egJk

Source : Jean-François Chaigneau pour lefigaro.fr

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18 mai 2014 7 18 /05 /mai /2014 09:34
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17 mai 2014 6 17 /05 /mai /2014 14:43
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17 mai 2014 6 17 /05 /mai /2014 13:59

Ce vendredi 25 avril, en fin de matinée, Marie-France Manoncourt et ses filles réunissent au pied levé le personnel du château dans la vaste salle de dégustation. D’un côté, le chef de culture, les secrétaires, les tractoristes et le maître de chai, qui arrive essoufflé. En face d’eux, Marie-France Manoncourt, Frédéric Faye, le directeur, et Jean-Valmy Nicolas, le nouveau gérant. Les sourires trahissent le message à venir. "Le négoce nous accueille bien, nous sommes contents que le millésime 2013 aille rayonner dans le monde", annonce Marie-France Manoncourt. Les téléphones ne cessent de sonner et les ordres d’achat vont bon train. La mise en vente tient ses promesses.

Photo : Château Figeac

Château Figeac sort la tête haute d’une période difficile, qui commença peut-être par le décès en août 2010 - à la veille d’une vendange qui donnera un millésime d’anthologie - du charismatique Thierry Manoncourt, formidable ambassadeur, avec son épouse, de ce petit joyau enchatonné sur les trois collines de Saint-Émilion. Le domaine, propriété de la famille depuis 1892, lui doit son style, une forme d’expérience esthétique dans des registres de douceur et de légèreté, indissociable d’une approche scientifique que cet ingénieur agronome va pousser au-delà de ce qui se fait dans la plupart des châteaux après la guerre. Il met au point un engrais naturel à partir du broyage de sarments. En 1945, il inaugure le concept de second vin, expérimente la thermorégulation, l’élevage en barrique neuve, l’approche parcellaire… Une approche, qui perdure aujourd’hui avec notamment la sélection massale. "Figeac produit ses propres clones à partir des individus -c’est ainsi que nous appelons les pieds de vigne à Figeac- les plus anciens de nos trois cépages de cabernet sauvignon, cabernet-franc et merlot", expose sa fille, Hortense Manoncourt, elle aussi ingénieur agronome. Figeac se veut à la pointe en matière environnementale. Au-delà de la présentation du parc, de son splendide arboretum, de sa bambouseraie, de ses rosiers de Bengale et de l’importance qu’elle accorde à ses ruches, Hortense Manoncourt insiste sur les très rigoureux protocoles de sécurité et d’hygiène qui sont appliqués au quotidien dans les vignes.

En 2012, contrairement à Angélus et Pavie, le château n’est pas promu au rang de grand cru de Saint-Émilion classé A. Pour pallier une situation générale problématique, des décisions stratégiques doivent être prises. Tout d’abord, en 2013, c’est le proche voisin Jean-Valmy Nicolas qui se voit nommé cogérant. La mission de ce pragmatique consiste d’abord à professionnaliser la gestion du château : "Figeac doit se hisser au niveau des grosses cylindrées du terroir ", explique Jean-Valmy Nicolas. L’homme doit aussi affiner la gouvernance familiale et renouer les liens avec la “place”, le monde du négoce. Un défi qui semble à la mesure de ce trentenaire, diplômé d’HEC, également à la tête d’un fonds d’investissement spécialiste du rachat d’entreprises en LBO, mais aussi gérant de La Conseillante, le prestigieux domaine de sa famille, à Pomerol. "Nous avons trouvé un très bon terrain d’entente avec le négoce pour la commercialisation du millésime 2012, sorti à 48 euros la bouteille. Ce même prix est confirmé pour le 2013 (…) La place demeure un formidable outil de commercialisation, unique, que le monde entier nous envie, et qui a de l’avenir, si on respecte ses usages, si on reste réglo."

Un prestige international

Photo : Château Figeac

Le renouveau de Figeac, version Jean-Valmy Nicolas, Marie-France Manoncourt et ses filles, passe par une agrégation de compétences. Ainsi, Frédéric Faye prend la direction du domaine, succédant à Éric d’Aramon. Et Michel Rolland en devient le consultant. On s’interroge sur les raisons qui ont présidé au choix de la superstar, déjà impliqué dans tellement d’affaires. Quand l’information fut divulguée, le 1er avril 2012, beaucoup crurent à une farce. Loin s’en faut. "Quand notre œnologue Gilles Pauquet a pris sa retraite, nous avons vite compris qu’il n’y avait pas cinquante personnes susceptibles de reprendre le flambeau. Michel Rolland est intervenu sur les assemblages de 2012, et beaucoup plus largement sur 2013. Avec lui, nous sommes encore plus précis dans la conception du vin. Il est là pour sublimer Figeac ", commente Hortense Manoncourt. "Il n’y a pas eu de détournement de Figeac", ajoute Frédéric Faye. Il se dit également qu’il aurait été inconcevable pour Figeac de faire appel à un consultant de la rive gauche… L’ouverture a ses limites.

Fort de cette restructuration et de sa bonne commercialisation, Figeac peut envisager plus sereinement l’avenir. Avec ses 40 hectares, le château compte parmi les grands domaines de Saint-Émilion et - comme le voisin Cheval Blanc - s’offre le luxe de produire un grand vin en quantité. "Ces volumes permettent d’acquérir un prestige mondial. Toutefois, Figeac reste certainement un des derniers grands vins très présents en France, avec 33 à 35 % de la distribution réalisée à l’intérieur de nos frontières, explique Jean-Valmy Nicolas. Nous travaillons les marchés suisse, anglais et français, et nous restons méfiants vis-à-vis de la volatilité du marché asiatique. En fait, nous ne voyons pas l’intérêt d’être présents dans les sous préfectures chinoises. Nous préférons rester proches des lieux prisés des connaisseurs." Concilier choix stratégiques, rentabilité et une philosophie très défendable est une première victoire. L’horizon se dégage. Et à moyen terme, une autre génération pourrait bien prendre le relais. On en croise quelques bruyants représentants, en train d’engloutir tartines et chocolat dans la cuisine du château, d’autres font leur premier tour de bicyclette dans la cour. Figeac est bien vivant.



En savoir plus : http://avis-vin.lefigaro.fr/connaitre-deguster/o112192-figeac-un-peu-moins-classique#ixzz31yuV9VTu

Source : lefigaro.fr

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16 mai 2014 5 16 /05 /mai /2014 13:46
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16 mai 2014 5 16 /05 /mai /2014 09:18

C’est dans l’ambiance "cosy" du pavillon Baltard que les Vignerons Indépendants ont décidé de s’installer du 16 au 18 mai 2014. Dans un nouveau décor à l’ambiance très zen, propice à la dégustation, 65 producteurs seront présents pour vous faire découvrir leurs vins. A l’approche des beaux jours, ils ont sélectionnés pour vous une large gamme de vins estivaux comprenant des blancs, des rouges, des effervescents et des champagnes. La gastronomie artisanale sera aussi au rendez-vous, avec des confitures, miels et condiments produits par les vignerons mais aussi des charcuteries "maison" comme le jambon ibérique, le foie gras et la salaison corse.

Au programme, des leçons d’initiation à la dégustation organisées par des professionnels du vin, qui vous expliqueront les différentes étapes et vous feront découvrir les clés pour réussir à identifier les arômes présents dans votre verre. Une dégustation à l’aveugle sera organisée par l’équipe de Vinocasting pour vous apprendre à déterminer les vins correspondant le mieux à vos goûts et vous indiqueraun parcours personnalisé de dégustation à travers le salon. Les plus jeunes seront aussi les bienvenus, avec l’installation d’une piste de Molkkÿ à l'intérieur du salon et des leçons d’initiation à la pétanque finlandaise.

Informations pratiques :

  • Horaires : Vendredi 16 mai de 14h à 20h
    • Pavillon Baltard, 12 avenue Victor Hugo 94130 Nogent-sur Marne
  • Samedi de 10h à 20h
  • Dimanche de 10h à 18h
  • Entrée : 10 € sur place, 5 € sur présentation d’une invitation vigneron
  • Un verre de dégustation est offert à l’entrée pour chaque visiteur

www.vigneron-independant.com

En savoir plus : http://avis-vin.lefigaro.fr/magazine-vin/agenda/o112187-les-vignerons-independants-presentent-leurs-vins-d-ete#ixzz31rv6rBQL

Source : lefigaro.fr

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15 mai 2014 4 15 /05 /mai /2014 08:41

C’est au pied de la tour Solidor, à Saint-Servan, commune rattachée à Saint-Malo, que les bouteilles de champagne Drappier ont étés plongées il y a un an. A l’origine de ce projet, Yannick Heude, Président de l’association "Immersion", qui a pour but d’étudier l’évolution des vins en milieu marin. 600 bouteilles de Champagne Drappier Brut Nature zéro dosage et 60 bouteilles de Grande Sendrée 2005, séjournent ainsi dans la baie de Saint Malo depuis juin dernier. Les bouteilles sont à 15 mètres de fond à une température environnant les 9 à 10°C, soit celle d’une profonde cave champenoise. Immergées, elles sont à l’abri d’UV, bénéficient d’une hygrométrie parfaite et restent en mouvement grâce aux marées, très importantes dans la région. Une telle agitation devrait permettre d’amplifier la vinification initiale en chais et accélérer la maturation du vin. Les microparticules du champagne en restant en mouvement devraient favoriser la finesse de bulle.

Rendez-vous à la cale Solidor de Saint Servant le dimanche 25 mai pour une dégustation comparative de ces vins immergées et des élevés dans les traditionnelles caves champenoises de Drappier.

Informations pratiques

  • Adresse : La Cale Solidor, 5 quai Solidor, 35 400 Saint-Servan
  • Date : Dimanche 25 mai
  • Contact : La cave de l’abbaye de Saint Jean, 7 rue des Cordiers 35 400 Saint-Malo

www.cave-abbaye.com

En savoir plus : http://avis-vin.lefigaro.fr/magazine-vin/agenda/o112178-les-vendanges-maritimes-du-champagne-drappier#ixzz31lvEyWH3

Source : lefigaro.fr

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14 mai 2014 3 14 /05 /mai /2014 16:27
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