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15 juillet 2014 2 15 /07 /juillet /2014 08:02

"Après avoir travaillé DANS l’importation de vins français aux Etats-Unis pendant plus de 20 ans, nous avons décidé, avec mon mari, d’avoir notre propriété viticole en 2005 ". Amy Lillard et Matthew Kling cultivent l’amour des vignes en agriculture biologique sur une surface de 6,5 hectares dans l’aire d’appellation Côtes-du-Rhône et Côtes-du-Rhône Villages. Ici, Amy et Matt produisent 4 cuvées de vin rouge, un vin blanc et un rosé, des crus francs, frais et ensoleillés qui leur ressemblent, tout simplement. Et c’est au comptoir de leur authentique Citroën Tub, que l’on peut les déguster DANS LES petits villages de la région.

APRÈS le food truck, on trinque au Wine truck

" Nous n’avions pas de caveau de dégustation alors on a décidé de retaper un vieux Tub dégoté SUR INTERNET afin d’en faire une cave à vin ambulante sur le modèle des food trucks américains ", explique Amy. Pour financer l’opération, les passionnés ont mis en place une super campagne de promotion sur un site de crowdfunding américain. Résultat, ils ont récolté assez de fonds pour relooker, retaper et équiper leur camion dédié à la dégustation et au stockage des vins. " Avec le camion je voulais développer les ventes locales. Alors l’été, nous roulons de villages en villages et installons notre Tube sur la place des villages en fonction des marchés nocturnes programmés. " Au comptoir de vente, chacun déguste les cuvées de la maison tout en se remémorant des histoires de camions…

Au comptoir du WINE truck…

… On déguste de jolis crus comme l’Etiquette verte de la Gramière, le vin emblématique de la maison à base de syrah et de grenache (80%), vinifié et élevé en cuve béton, un vin franc et fruité à l’image d’Amy. Ou une cuvée 100% grenache ou bien syrah de Peter’s vineyard, un vin solaire qui porte le nom du propriétaire de la parcelle. SANS oublier la cuvée En plein air, le " truck's wine " ou rouge léger, à base de syrah, servi frais, en direct du camion, le vin blanc issu de grenache blanc et de clairette ou le rosé.

Où trouver le Wine truck ? Rendez-vous sur les marchés nocturnes le 16 juillet à Flaux, le 18 juillet à Vallabrix, le 23 à la Capelle et Masmolène, le 25 juillet à Saint-Laurent-la-Vernède et bien d’autres dates sur le site www.lagramiere.com 165, route d’Uzès 30700 Saint Quentin la Poterie



En savoir plus : http://avis-vin.lefigaro.fr/magazine-vin/o112895-un-wine-truck-vintage-dans-le-gard#ixzz37WR9ib2r

Source : Romy Ducoulombier pour le figaro.fr

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14 juillet 2014 1 14 /07 /juillet /2014 08:41
Défilé 14 Juillet Leucate.
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14 juillet 2014 1 14 /07 /juillet /2014 07:42

Brad Pitt, Angelina Jolie, le vigneron Marc Perrin : leur vin, le Miraval Côtes de Provence, produit près du village de Correns, a été élu "meilleur rosé du monde" en 2013. "Ce sont eux qui ont dessiné l'étiquette ronde de leur bouteille. Ils créent aussi coffrets et étuis cadeaux", explique Marc Perrin. Elaboré à partir de grenache, cinsault, rolle, leurs 30 ha sont exploités en culture bio. Tous les mois, les deux stars et le vigneron se rencontrent et discutent des décisions à prendre pour poursuivre l'amélioration de leur vin. Le rosé 2013, Pink Floyd, est encore plus abouti que son prédécesseur. Notes de fleurs blanches, fruits rouges, un bouquet final très frais.

Rosé Miraval 2013 (04.50.09.09.09). Environ 15 €.



En savoir plus : http://avis-vin.lefigaro.fr/connaitre-deguster/o112918-le-rose-des-stars#ixzz37QWA0leC

Source : Maurice Beaudoin pour le figaro.fr

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11 juillet 2014 5 11 /07 /juillet /2014 08:43

Tout incite à une consommation rapide du champagne. Le consommateur est pressé et souvent il ne dispose pas de cave, sans compter l'esprit du temps, le fameux Geistzeit, qui pousse irrésistiblement vers des arômes francs, frais et simples qui respirent la jeunesse. Cette mode arrange aussi le producteur, car le stock coûte cher ; il implique une immobilisation de la trésorerie et de la place pour un résultat qui n'est pas forcément garanti. La position officielle de la Champagne est claire : " Dès que la bouteille est en vente, elle peut être bue." Contrairement aux bordeaux et même aux bourgognes, ce n'est pas la peine de se compliquer la vie pour déterminer la date de consommation optimale d'une bouteille de champagne. Pourtant, il y a longtemps déjà, Lily Bollinger, qui a dirigé la maison de champagne Bollinger de 1941 à 1971, avait découvert les vertus d'un vieillissement prolongé. Dès 1961, elle lance avec le millésime 1952 ce qui va devenir le fameux RD pour " récemment dégorgé ". Un RD correspond au même champagne que le millésimé, la Grande Année, mais il bénéficie d'une maturation plus longue en cave.

Des arômes complexes

Quel est l'intérêt de cette maturation plus longue ? Après introduction du sucre et de la levure dans la bouteille de vin et obturation consciencieuse, il se produit à l'intérieur du flacon une deuxième fermentation. La loi impose quinze mois au minimum pour cette maturation et trente-six mois pour un champagne millésimé. Mais beaucoup de grands champagnes dépassent allègrement ces limites minimales pour le meilleur. Durant cette lente maturation, le contact entre les levures mortes, qui s'appellent les lies, et le champagne apporte une grande complexité et des arômes très originaux sous le nom d'autolyse des levures, phénomène qui n'est pas entièrement compris sur le plan scientifique. Mais la réalité est là, ce qu'avait déjà compris Lily Bollinger il y a soixante-dix ans. La dégustation de tous les RDproduits par la maison Bollinger, y compris le tout premier du millésime 1952, montre que l'idée reste géniale. Richard Geoffroy, le chef de cave de Dom Pérignon, l'a reprise sous le concept d'oenothèque de deuxième, voire de troisième plénitude. Ainsi, Dom Pérignon 1996 est arrivé dans un premier temps sur le marché après dégorgement en 2003. Le même 1996 est revenu sur le marché cinq ans plus tard avec un dégorgement de 2008, plus complexe et plus riche. Toutes les maisons de Champagne ou presque abritent dans leurs immenses caves de vieux flacons qui sont ouverts pour quelques privilégiés. La maison Bollinger possède, dans de multiples niches plus ou moins oubliées, des réserves importantes de bouteilles dans des états très divers, plus ou moins remplies : " Il était indispensable que nous reprenions en main ce stock pour le remettre en état ", souligne Jérôme Philipon, le patron de Bollinger.

Autrefois, il était impossible de connaître l'état d'un champagne sans l'ouvrir. Heureusement, la science vient au secours de ce beau projet grâce à une technique non invasive. Depuis peu, l'aphromètre laser permet de connaître la pression de la bouteille sans la déboucher et sans étalonnage préalable. " L'arrivée de cet instrument a complètement changé notre chantier de remise en valeur de nos stocks. Nous traitons en moyenne 80 bouteilles par jour en déterminant exactement leur contenu ", précise Gilles Descôtes, le chef de cave de la maison. Il faudra donc s'attendre, à plus ou moins grande échéance, à la présentation par Bollinger d'une oenothèque riche de très vieux millésimes. La maison possède des trésors avec, entre autres, une incroyable série de magnums de vins de Verzenay et d'Aÿ, qui lui servent pour sa " Special Cuvée ", et même des vins rouges utilisés pour ses rosés. Ainsi, un pinot noir de Bouzy 1928 s'est avéré au niveau d'un grand cru de Bourgogne, à la dégustation. Il est bien connu que certains grands vins rouges, et même certains vins blancs, vieillissent admirablement. Mais grâce au gaz carbonique, un antioxydant par définition, et à cette fameuse autolyse de levures, le vin de Champagne pourrait bien les supplanter tous.

Un instrument encore onéreux

La technologie de mesure par laser s'invite aujourd'hui dans tous les secteurs, que ce soit au bord des routes, où elle permet de mesurer à distance les vapeurs d'alcool dans un véhicule, ou dans une cave pour mesurer la pression d'une bouteille de champagne sans la déboucher. Dans ce dernier cas, cette technique non invasive effectue la mesure en utilisant l'absorption de la lumière infrarouge par la molécule du dioxyde de carbone (le CO2) au niveau de l'espace de tête de la bouteille. Comparée avec la méthode de référence, l'aphromètre, les résultats sont excellents. La méthode n'est pas encore à la portée de toutes les bourses : pour un banc de test complet, comptez 100 000 euros, mais quelques rares laboratoires, comme le pôle technique et environnement du Comité interprofessionnel des vins de Champagne en sont équipés.



En savoir plus : http://avis-vin.lefigaro.fr/magazine-vin/o112902-un-laser-pour-evaluer-les-vieux-champagnes#ixzz379DWmYOl

Source : Bernard Burtschy pour le figaro.fr

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8 juillet 2014 2 08 /07 /juillet /2014 08:38

Le premier bilan de l'orage de grêle qui s'est abattu sur l'Aude, dimanche après-midin fait état de 15000 hectares de vigne touchés dont certains a 100%.
"Il y a également des arbres fruitiers et du tournesol" a précisé le président de la Chambre d'agriculture de l'Aude Philippe Vergnes, qui accompagne le préfet de région dans une visite de terrain à Tourouzelle, ce lundi.
Des habitations (un millier environ) ainsi que des voitures ont également subi des dégâts dans cet orage qui représente "la plus grosse catastrophe climatique depuis les inondations de 1999" estime le président du Syndicat des Vignerons de l'Aude, Frédéric Rouanet.
Le principal problème à résoudre est économique. La grêle étant un risque assurable, les dégâts ne relèvent pas des catastrophes naturelles. "Sur l'ensemble, il doit y avoir seulement 10 à 15 % de vignes assurées", estime Philippe Vergnes , qui espère des pouvoirs publics "une solution pour ceux qui n'ont pas pu s'assurer pour des raisons financières".

Limoux : Quelques dégâts dans les vignes

Le Limouxin n'a pas été épargné par l'orage de grêle qui a traversé l'Aude. À La Serpent, Antugnac, et Montazels, des viticulteurs adhérents de la cave Anne de Joyeuse ont été touchés par la grêle. Selon les endroits, 20 à 25% des vignes ont été abîmées. À Rouvenac et Routier il y a également des dégâts.

«À Couiza, La Serpent, Campagne-sur-Aude et Espéraza, de même que sur les hauteurs de Saint-Couat-du-Razès, il y a eu beaucoup de grêle», indiquait-on ce lundi à la cave du Sieur d’Arques.

Source : www.lindependant.fr

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7 juillet 2014 1 07 /07 /juillet /2014 13:55

Les salons, que l'on appelait autrefois foires ou marchés, ont une très longue histoire. Ainsi la foire de Champagne doit son succès, dès le XIIe siècle, à son hébergement par les comtes de Champagne qui assurèrent la sécurité des marchands. Beaucoup de villes doivent d'ailleurs leur réputation aux succès de leurs foires. "Ce rendez-vous périodique entre vendeurs et acheteurs, en des lieux fixes, avec des garanties d'une organisation spéciale" selon les mots de P. Huvelin en 1897 fait florès depuis plus d'un millénaire. Ainsi, sous le prétexte de récompenser les agriculteurs méritants, Napoléon crée dès 1805 ce qui deviendra le Salon de l'agriculture. Le vin fait naturellement partie de ces rendez-vous. C'est à l'occasion de l'Exposition universelle de Paris en 1855 qu'est créé le fameux classement des crus du Bordelais, en particulier pour se distinguer de la concurrence du bourgogne et du champagne. Lorsque la foire de Paris se crée en 1904, le vin possède son pavillon.

Dès 1925, un salon des vins est organisé à Fleurie, un cru réputé du Beaujolais. Auparavant, la "foire régionale des vins d'Alsace" à Colmar prend naissance à la sortie de la guerre de 1870. Encore plus vieux, deux lettres patentes de Louis XI octroient le 9 février 1476 deux foires aux vins à la ville d'Amiens, l'une à la Saint-Rémy, l'autre à la Saint-Nicolas. Très naturellement, lorsqu'il a fallu promouvoir les vins à l'étranger, la Sopexa (Groupe marketing international, alimentaire vin & art de vivre) s'est mise à organiser des voyages de producteurs dans les salons. "J'organise une quinzaine de voyages par an, rituellement le premier semestre vers l'Europe et l'Asie, le second semestre vers le continent américain et l'Australie, avec le soutien des bureaux Sopexa dans le monde ou des contacts locaux", précise Fabienne Le Goc. En 2014, en mars, la Sopexa emmène tout son petit monde au salon Prowein à Düsseldorf en Allemagne, puis au Wine&Spirit de Singapour en avril, à Vinexpo Asia à Hongkong en mai, à la London Wine Fair à Londres en juin, entre autres. Elle profite des grands salons étrangers, mais aussi des autres grandes manifestations françaises. Ainsi Vinexpo, qui organise un grand salon international de vins et spiritueux à Bordeaux tous les deux ans depuis 1981, s'est mis à exporter son savoir-faire depuis 1998, avec, par exemple en 2014, Vinexpo Asia à Hongkong.

Le virage de l'international

Autre organisme particulièrement actif, le Sial (Salon international de l'agroalimentaire) qui organise son grand événement annuel à Paris-Villepinte en octobre. Depuis une quinzaine d'années, il lance des salons dans le monde entier, en Chine, aux Émirats arabes unis, au Canada, au Brésil : "Et nous étudions d'autres destinations comme la Colombie avec les produits alimentaires et le vin, bien sûr" souligne Valérie Lobry, sa directrice générale. Il faut noter que l'organisation des salons participe de manière importante à l'équilibre financier de ces organismes, ce qui conduit depuis quelques années à une grande multiplication de ces manifestations, en France surtout, mais aussi de plus en plus à l'étranger grâce aux aides à l'exportation consenties par l'Europe. Ces organisations dynamisent les équipes : ceux qui n'ont pas pris le virage vers l'international sont conduits à végéter comme certains salons franco-français. Le vin est à la mondialisation.

Les rétifs à ces actions collectives plus ou moins encadrées peuvent utiliser le réseau des chambres de commerce. Ainsi, la chambre franco-australienne de Melbourne, dirigée par Olivier Deschang qui connaît parfaitement le marché du vin, organise volontiers les contacts avec les distributeurs locaux : "La chambre organise avec régularité des manifestations, et nous jouons volontiers les intermédiaires avec les importateurs." Les organisations de master class à l'étranger demeurent des opérations plus compliquées, en raison de la barrière des langues, mais aussi de l'approvisionnement en bouteilles. Déjà en France, ce n'est pas simple et peu s'y risquent. Un bel exemple est celui du site chinois TasteSpirit qui vient d'organiser avec un grand succès trois master class à Shanghaï en faisant intervenirJancis Robinson, fameuse dégustatrice anglaise, et Ian d'Agata, dégustateur italien totalement trilingue qui a l'habitude d'organiser ce type d'événements. Les crus classés de Bordeaux en 1855 étaient particulièrement mis à l'honneur avec des retombées médiatiques importantes.

Bêtes à concours

Enfin, il faudrait souligner le rôle des concours, très utilisés par les producteurs étrangers pour se faire une place dans le monde du vin, mais relativement peu par nos compatriotes. Si les producteurs français placent volontiers leurs vins dans les concours nationaux qui se développent en masse - ils sont aussi très rentables -, ils les mettent rarement dans les concours étrangers, généralement pour des problèmes de logistique. Il faut cependant souligner la belle action des bordeaux et bordeaux supérieurs qui, depuis cinq ans, n'ont pas hésité à se lancer dans le plus vieux concours de vins américains, qui fête cette année ses 75 ans, à Los Angeles. L'année dernière, ils avaient fait une percée remarquée dans les vins rosés. Cette année, ils brillent dans les vins rouges dans des millésimes pourtant difficiles comme 2011, 2012 et 2013. Ce qui démontre avec éclat l'énorme travail de fond qui a été fait.

Si le vin français fait des miracles à l'exportation (avec une bouteille sur trois exportée), ce n'est pas un hasard. Derrière la façade, il existe un véritable travail de fourmi fait de présentations, de dégustations, de voyages et d'initiations. Comme le soulignait Colette : "Je suis entrée dans le monde du vin sans autre formation professionnelle qu'une gourmandise certaine des bonnes bouteilles."



En savoir plus : http://avis-vin.lefigaro.fr/connaitre-deguster/o112871-vin-salons-et-master-class-a-l-etranger-un-travail-de-fourmi#ixzz36n6MWHVN

Source : Bernard Burtschy pour le figaro.fr

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6 juillet 2014 7 06 /07 /juillet /2014 15:41
La religion.
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6 juillet 2014 7 06 /07 /juillet /2014 15:40
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6 juillet 2014 7 06 /07 /juillet /2014 15:29
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6 juillet 2014 7 06 /07 /juillet /2014 09:10
Cambadelis et la justice.
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