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  • : Photos et commentaires des réunions du P.B. Lutte contre le complot des tristes et la morosité ambiante. Objectif: soutien de la viticulture française et des spiritueux.
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6 juillet 2014 7 06 /07 /juillet /2014 15:29
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6 juillet 2014 7 06 /07 /juillet /2014 09:10
Cambadelis et la justice.
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5 juillet 2014 6 05 /07 /juillet /2014 13:02

Source : Romy Ducoulombier pour le figaro.fr

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4 juillet 2014 5 04 /07 /juillet /2014 14:46

Suite à son article "La générosité de Saint-Chinian", qui présente l'histoire et les atouts de cette jolie appellation qui "continue d'élaborer des vins exubérants à d'excellents rapports qualité-prix, mais produit aussi quelques très beaux calibres", Bernard Burtschy vous propose 6 vins à découvrir :

1- Mas de Cynanque, Cuvée Acutum 2010

Avec 60 % de syrah, 20 % de mourvèdre et 20 % de grenache essentiellement de vieilles vignes, le vin est d'une grande élégance, d'une belle longueur, avec de beaux arômes en finale, bien typé par son terroir de grès rouges qui lui donne sa classe. Belle garde. 12,50 eur . Mas de Cynanque, Cuvée Acutum 2010

2- Mas Champart, Causse du Bousquet 2011

Le vin porte le nom du plateau calcaire qui domine le domaine. Issu pour deux tiers de syrah, avec du grenache, du mourvèdre et du carignan, le vin est rond, suave, charmeur. Il se déguste dès à présent avec plaisir. 13 eur. Mas Champart, Causse du Bousquet 2011

3- Château Milhau-Lacugue, Les Truffières 2010

Élaboré avec de la syrah sur argilo-calcaire et du grenache, le vin est souple et charmeur avec des notes de cuir et de menthe, de garrigue aussi, avec de la longueur, de l'élégance et de la fraîcheur. Il est parfait à déguster aujourd'hui, mais rien ne presse. 13 eur. Château Milhau-Lacugue, Les Truffières 2010

4- La Madura, Grand vin rouge 2010

Cyril Bourgne fut, pendant une dizaine d'années, le directeur technique de Fieuzal, cru classé des Graves. De retour au pays, il a restructuré ce domaine, d'où il tire un vin frais, strict, encore un peu tannique, d'une belle longueur. Il évoluera bien. 17,90 eur. La Madura, Grand vin rouge 2010

5- Borie La Vitarèle, Les Crès 2011

Les Crès sont, en occitan, le nom des terroirs de galets roulés, très drainants et peu fertiles. Élaboré avec de la syrah et du mourvèdre, le vin est dense, compact, noir, serré, avec de beaux arômes de réglisse. Un vin de grande garde. 18,50 eur. Borie La Vitarèle, Les Crès 2011

6- Domaine Canet Valette, le vin Maghani 2010

Issu, par moitié, de syrah et de mourvèdre, élevé longuement, ce très beau vin est élégant et persistant, les tannins sont fins, l'ensemble de belle longueur, l'extraction est douce, avec une superbe finale complexe. Les vins vieillissent à merveille. Un must ! 26,50 eur. Domaine Canet Valette, le vin Maghani 2010



En savoir plus : http://avis-vin.lefigaro.fr/magazine-vin/o112846-saint-chinian-decouvrez-la-selection-de-bernard-burtschy#ixzz36VloWaK3

Source : Bernard Burtschy pour le figaro.fr

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3 juillet 2014 4 03 /07 /juillet /2014 08:40

Les familles Moulin et Cathiard, respectivement propriétaires du groupe Galeries Lafayette et de Château Smith Haut-Lafitte, réunies pour l’occasion par leur passion commune du vin, annoncent avoir réalisé l’acquisition du Château Beauregard auprès du groupe bancaire BPCE. Avec une superficie de 17 hectares de merlot et de cabernet franc, le Château Beauregard est l’un des plus prestigieux domaines viticoles bordelais, ancré dans l’histoire de Pomerol depuis le XIIème siècle. Trois autres propriétés sont également comprises dans la transaction : le Pavillon de Beauregard (8 hectares de vignes, son château et ses chais), le Château Bastor Lamontagne (52 hectares de vignes, 30 hectares de parc et bois, son château et ses chais) et le Château Saint Robert (AOC Graves, 33 hectares de vignes, 16 hectares de parc et bois, son château et ses chais). Aux côtés de la famille Moulin, actionnaire majoritaire, la famille Cathiard mettra son expertise incontestée dans le domaine viti-vinicole au service des domaines pour en assurer la gestion et la pérennité avec le soutien de l’équipe en place. Le montant de la transaction reste confidentiel.



En savoir plus : http://avis-vin.lefigaro.fr/magazine-vin/o112857-rachat-du-chateau-beauregard-a-pomerol#ixzz36OQXH789

Source : lefigaro.fr

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3 juillet 2014 4 03 /07 /juillet /2014 08:05

Le président russe Vladimir Poutine a estimé mardi que les problèmes des banques françaises aux Etats-Unis résultaient d'un "chantage" exercé pour que Paris renonce à livrer des navires de guerre Mistral à la Russie.

"Nous sommes au courant de la pression que nos partenaires américains exercent sur la France pour qu'elle renonce à la livraison des Mistral en Russie", et qu'on lui a fait comprendre que si elle y renonçait "les sanctions sur les banques seraient levées ou réduites". "Comment peut-on qualifier cela autrement que de chantage ? ", a-t-il demandé dans un discours de politique étrangère.

"Ce qu'on fait en ce moment aux banques françaises, cela ne provoque que de l'indignation en Europe et chez nous aussi", a-t-il insisté.

La livraison, prévue à l'automne, de deux navires de guerre de type Mistral, suscite des tensions entre Paris et ses alliés. Le président américain Barack Obama avait encore exprimé début juin son "inquiétude" sur le maintien de tels contrats au moment où la Russie "a violé la loi internationale" en rattachant à son territoire la péninsule ukrainienne de Crimée.

Début juin, Vladimir Poutine avait mis la France en garde contre une annulation du contrat en soulignant que si la France décidait de l'annuler, Moscou exigerait des dédommagements, et que cela pourrait mettre en danger l'ensemble de la coopération militaire entre la France et la Russie.

Depuis, la France a assuré qu'elle remplirait le contrat et 400 marins russes sont arrivés lundi Saint-Nazaire, port français où sont fabriqués ces navires pour se familiariser avec leur fonctionnement.

La banque française BNP Paribas a reconnu lundi avoir réalisé des opérations en dollars avec des pays sous embargo économique des Etats-Unis, Cuba, l'Iran et le Soudan, et accepté de régler une amende record de 8,9 milliards de dollars pour échapper à des poursuites pénales.

Outre BNP Paribas, Société Générale et Crédit Agricole risquent également d'être mises à l'amende par les autorités américaines.

Source : www.7sur7.be

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2 juillet 2014 3 02 /07 /juillet /2014 13:52
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2 juillet 2014 3 02 /07 /juillet /2014 12:52

La Cour européenne des droits de l'homme a validé aujourd'hui la loi française du 11 octobre 2010 qui interdit de "dissimuler son visage" dans l'espace public, notamment à l'aide d'un voile islamiste intégral.
Les juges ont débouté une Française musulmane d'origine pakistanaise qui dénonçait l'interdiction du port de la burqadans l'espace public comme une atteinte au respect de sa vie privée et de sa liberté de religion.

La Cour a souligné que "la préservation des conditions du 'vivre ensemble' était un objectif légitime" des autorités françaises, qui disposent à cet égard d'une "ample marge d'appréciation", et que par conséquent la loi votée fin 2010 en France n'était pas contraire à la convention européenne des droits de l'Homme.

Les contrevenants encourent une amende de 150 euros qui peut être accompagnée ou remplacée par un stage de citoyenneté. L'arrêt de la Cour de Strasbourg, qui a été rendu par la grande chambre, sa formation la plus solennelle, est définitif.

Plusieurs membres de l'UMP ont rapidement réagi à cette annonce. Eric Ciotti s'est notamment réjoui de cette décision "car elle nous renforce contre l'intégrisme". L'ex-ministre de l'Environnement Corinne Lepage a tenu à remercier la CEDH d'avoir par cet arrêt "affirmé l'égalité indissociable du pacte républicain entre hommes et femmes".

Source : lefigaro.fr

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2 juillet 2014 3 02 /07 /juillet /2014 12:41

Les vins et les spiritueux français tiennent le haut du pavé dans le monde. Concrètement, cela se traduit en espèces sonnantes et trébuchantes. Les exportations représentent 11,2 milliards en 2012 et 11,1 en 2013, dernier chiffre connu. Certes, avec 22 milliards, l'aéronautique est largement devant, mais une très large partie de cette somme est retournée à nos partenaires étrangers, alors que les terroirs des vins et des spiritueux ne sont pas délocalisables. Le secteur est donc de fait le premier exportateur de France, mais on reste très discret là-dessus. Notre vin ne fait-il pas partie de l'image de la France ? Nul n'en doute. Le vin est emblématique de notre pays et son image de marque est avant tout constituée par le haut de gamme, vendu très cher et assimilé au luxe. Chaque année, la présentation des primeurs bordelais est un événement mondial commenté dans la moindre revue de vin et même dans la presse grand public. Certes, la montée des prix a rétréci, voire coupé quelques marchés, mais d'autres sont apparus. Les crus classés ont déserté les tables du dimanche des cadres supérieurs français pour orner celles des grands restaurants de Singapour ou de Tokyo, tout comme les sacs à main Louis Vuitton sont moins aux bras des belles Parisiennes que des stars du monde entier.

Entre-temps, la mondialisation est passée par là, avec un public de plus en plus vaste et une production par essence limitée. Cela fait longtemps que Drouot a perdu sa suprématie dans les ventes aux enchères des grands vins (elle ne l'a d'ailleurs jamais eue) au détriment de Londres puis de New York d'abord, et maintenant de Hongkong, avant Shanghaï demain. "La France ne représente plus que 17 % des surfaces mondiales, mais les ventes aux enchères du monde entier sont composées à 95 % de vins français", souligne Gil Lempert-Schwarz, président du Wine Institute of Las Vegas et animateur des ventes vin aux enchères à Hongkong chez Acker Merrall & Condit, la nouvelle Mecque du vin. Alors que les grands bordeaux ont composé pendant longtemps l'essentiel des ventes, c'est au tour des grands bourgognes de faire flamber les prix.
Ah, les prix ! Dans la hiérarchie des cinquante vins les plus chers de la planète, le site Wine Searcher recense 37 bourgognes, avec en tête les mythiques Richebourg d'Henri Jayer, un vigneron bourguignon décédé en 2006, et l'inévitable romanée-conti, 4 000 bouteilles seulement par an. Bordeaux n'en place que trois (Pétrus, Le Pin, Lafite Rothschild), les autres pays sont réduits à la portion congrue. Ces prix élevés font côtoyer grands vins et produits de luxe, autre spécialité française. "C'est inévitable !" souligne Vincent Bastien, ancien patron de Louis Vuitton et coauteur avec Jean-Noël Kapferer du livre de référence à succès Luxe oblige, chez Eyrolles. "Une voiture haut de gamme est plus facile à vendre lorsqu'elle est allemande que française, et un parfum a plus de succès s'il vient de Paris que de Hongkong. Chaque pays a son identité, et le simple fait d'évoquer la Suède, la Catalogne ou le Québec fait naître une image, mélange de réalités et d'idées reçues. Le vin, c'est la France, et son terrain de jeu, comme celui du luxe, c'est le monde." Mais ces vins d'exception ne doivent pas cacher la forêt des autres grands vins, et les grands bordeaux restent les rois dans les vins les plus recherchés. S'ils s'étaient un peu endormis sur leurs lauriers dans les années 1980, ils sont redevenus très compétitifs, et Bordeaux est le laboratoire du monde où sont forgées les technologies oenologiques, comme la dernière génération de pressoirs verticaux, le tri optique ou par densité des baies, en passant par la concentration des moûts par entropie ou par osmose inverse.

Vinificateurs volants

Photo : Philippe Lacombe

Avec la sophistication a émergé toute une génération d'oenologues-conseils dont certains sont devenus des vedettes mondiales et qui ne sont pas pour peu dans la réputation des vins français. Le premier à voyager fut l'immense Pr Émile Peynaud, qui a renouvelé, voire créé, la science oenologique : il a dispensé son savoir en Californie, au Chili, au Pérou, en Italie chez Antinori et dans bien d'autres pays. Dans son sillage, Michel Rolland pour qui a été forgé le mot "flying winemaker" (le vinificateur volant), puis Stéphane Derenoncourt, Hubert de Boüard, Denis Dubourdieu sont devenus de véritables ambassadeurs en conseillant des domaines dans le monde entier. D'autres ont suivi, comme Kyriackos Kynigopoulos en Bourgogne et Philippe Cambie dans le Rhône.Enfin, des producteurs eux-mêmes sont partis construire un domaine ailleurs, à l'image d'un Stéphane Asséo, qui a vendu le domaine de Courteillac à Bordeaux pour se lancer un nouveau défi en créant un domaine en Californie en 1997, à Paso Robles, à l'époque totalement inconnu. Michel Rolland a embrigadé six autres producteurs pour planter en 1999 le campo du Clos de Los Siete en Argentine. Des histoires de ce type, il en existe des dizaines.

Si Bordeaux truste les honneurs des ventes aux enchères, la Champagne, beaucoup plus discrète, développe depuis deux siècles, une vraie stratégie de fourmi avec de véritables circuits de distribution, grand handicap de Bordeaux. Le champagne est aujourd'hui partout, et aucune fête digne de ce nom ne peut se faire sans la présence de ce génial effervescent. En dehors de Bordeaux, de la Bourgogne, de la Champagne et de Cognac, côté spiritueux, qui sont des abonnés de longue date au marché mondial, depuis une vingtaine d'années, toutes les régions françaises s'y sont mises, portées par un sursaut qualitatif et, pour les meilleurs producteurs, ceux qui exportent, un excellent rapport qualité-prix (ce qui n'est pas toujours une spécialité française). Reste aussi à le faire savoir, autre point faible traditionnel. Pour le monde entier, tout comme le secteur du luxe, le vin français est synonyme de prestige et de savoir-faire. Le monde entier en est convaincu, un peu moins les pouvoirs publics français... Nul n'est prophète en son pays.



En savoir plus : http://avis-vin.lefigaro.fr/connaitre-deguster/o112807-le-vin-francais-un-business-mondial-tres-discret#ixzz36JZ4PdRD

Source : Bernard Burtschy pour le figaro.fr

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1 juillet 2014 2 01 /07 /juillet /2014 08:26

Elle s'étend sur 900 hectares à peine, en bordure du Rhône. À cheval sur quatre villages du Gard, l'AOC (appellation d'origine contrôlée) Lirac la joue discrète sur son terroir formé de galets. À la différence de Châteauneuf-du-Pape, juste de l'autre côté du fleuve, où les cailloux sont complètement arrondis, ici les galets roulés affichent une face plate. L'AOC gardoise est ainsi devenue la coqueluche des vignerons de Châteauneuf-du-Pape. Ces dernières années, plusieurs maisons vauclusiennes y ont acquis des terres : Château de la Gardine, Château Mont-Redon, Alain Jaume & Fils, Roger Sabon, Domaine du Grand Veneur, Pierre Usseglio & fils, Château de Vaudieu... Leurs exploitants ont tous, plus ou moins récemment, fait l'acquisition de vignobles sur l'appellation Lirac. D'autres, à l'instar de la maison Brotte, achètent du raisin à un vigneron du cru avant de le vinifier eux-mêmes. " Ce vignoble présente des qualités identiques à celui de Châteauneuf. Il nous permet d'élargir la gamme de vins que nous présentons aux importateurs. C'est un vin que l'on propose à moindre prix, de 12 à 16 euros, alors que le prix d'un châteauneuf-du-pape oscille en moyenne entre 23 et 30 euros ", explique Thierry Usseglio, propriétaire de 10 hectares en Lirac depuis 2010.

Montée en puissance

Pragmatique, Jean Abeille, du Château Mont-Redon, propriétaire de 35 hectares en Lirac depuis 1997, évoque d'une galéjade une réalité toute terrestre : " Notre vignoble se trouve à 9 kilomètres de la propriété de Châteauneuf. C'est 25 minutes en tracteur. Le personnel et le matériel sont les mêmes... À Châteauneuf, on sait compter ! " Outre la proximité et la qualité du terroir, c'est aussi le prix du terrain qui se montre déterminant pour les vignerons vauclusiens : entre 25 000 euros et 40 000 euros par hectare en Lirac contre, parfois, près de 400 000 euros à Châteauneuf-du-Pape. " En Lirac, nous avons une demande supérieure à l'offre, une douzaine de volontés d'achat émanent de Châteauneuvois ", confirment Stéphanie Destom et Hervé Flament de la société d'aménagement foncier et d'établissement rural (Safer) du Languedoc-Roussillon.

Installé à quelques rangées de vignes de là, le sommelier américain Kelly McAuliffe, qui travailla notamment pour Alain Ducasse, loue la qualité du travail du terroir. " À mon sens, le long de la vallée du Rhône, c'est l'appellation qui monte en puissance. " Un mystère reste donc à lever. Pourquoi l'AOC Lirac - dont on tire moins de 2 millions de bouteilles-, bien que classée depuis 1947, n'a-t-elle pas décollé et attiré plus tôt les convoitises ? " L'absence d'une personnalité vigneronne forte ", ose un caviste. En outre, sur la rive droite du Rhône, les coopératives - il y en a une par village sur l'AOC Lirac-, ont longtemps eu la main sur la production, empêchant l'émergence de ce type de caractère. Depuis quelques années, même s'ils n'aiment pas l'expression, les Châteauneuvois ont pris le pouvoir à Lirac. Alain Jaume est ainsi devenu le président d'une appellation qui a fait le choix d'adopter une bouteille écussonnée. Une option marketing qui, sur l'autre rive, a commercialement fait ses preuves.



En savoir plus : http://avis-vin.lefigaro.fr/magazine-vin/o112564-lirac-coqueluche-des-vignerons-de-chateauneuf-du-pape#ixzz36Cg5VYo7

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