Parce que ces vignes, qu'il avait vendangé étant plus jeune sur les hauteurs de la Tour de France, allaient être arrachées, Alain Pares proposa voici quemques années de les racheter à un
ecploitant agricole. C'est dans la foulée que naquit cette idée de copropriété viticole. Dans un premier temps, comme souve,t, le projet mobilisa un grouope d'amis amoreux de leur terroir et de
ce vin synonime de convivialité et d'épicurisme. Ensuite, le projet évolua vers un concept pour le moins original qui s'inspire du principe d ela boule de neige.
On adhère donc à la SCEA Grap and Wine, la plupart du temps par cooptation, après avoir dûment rempli une fiche de renseignements visée, comme il se doit, par une commission d'éthique. Car
l'intérressé va devenir propriétaire et donc pouvoir transmettre son nouveau bien, ce qui nécessite un minimum de documents légaux à remplir. Il s'acquitte ensuite d'un droit d'entrée de 500
euros et rémunère les charges de son prorata d'exploitation à heuteur d'environ 432 euros par an. Un quota de 120 bouteilles lui sera ensuite attribué à chaque vendange, sachant qu'il s'en verra
remettre 30 supplémentaires à chaque cooptation dont il sera l'intercesseur.
Un concept oenotouristique.
Si l'on résume l'opération, une fois le droit d'entrée acquité, les années suivantes chaque bouteille de vin coûtera 3,60 € au nouveau propriétaire membre de la SCEA. Un propriétaire qui aura donc, entre ses mains, son proprata de cuvée systématiquement étiquetée en son nom.
L'association Grap and Wine compte pour l'instant quelque 71 adhérents. Mais Alain Pares tient a le préciser : "150 sûpplémentaires attendnent leur tour. Ce sont des gens issus de milieux
totalement différents. Nous avons des directeurs de cabinets, des médecins, des salariés... Ils sont Français, EQpagnols, Chinois, Américains, Libanais et veulent tous apprendre ce qu'est la
culture de la vigne de l'élaboration des vins. Nous allons, à ce titre, les inviter en Roussillon courant septambre 2009 au cours de la vendange à venir. Ce qui va, par ricochet, générer uen
retombée certaine au niveau du tourisme local".
L'initiativene va pas sans rappeler certains concepts oenotouristiques très prisés dans d'autres régions de France. Bien qu'il s'agisse ici d'une démarche très encadrée puisque personne ne peut
achter plus d'une part, pour éviter tout abus ou toute dérive commerciale qui n'entrerait pas en accord aévec l'esprit de ce groupe. Alain Pares le reconnait : "Certains grands restaurateurs
ont même essayé d'acheter le concept, nous nous y sommes bien sûr refusés".
Vers l'acquisition de nouvelles parcelles.
Ce sont donc hectares de vigne que travaille, pour le compte des adhérents de Grap and Wine, Laurent Marquier, vigneron à La Tour de France et prestataire de service pour les travaux
viticoles et la vinification. Deux hectares qui ne suffisent plus au regard des intentions d'adhésion. L'association d'Alain Pares va donc devoir sans tarder l'achat de nouvelle parcelles et
l'acquisition d'une structure de vinification plus importante.
A l'heure où la crise viticole et les arrachages suscitent tant de débat, l'émergence de ce type d'initiative risque de remporter un franc succès auprès de ceux qui veulenty acquérir l'aquivalent
d'une parcelle de vigne sans se préoccuper des tache de getions, de logisitque et d'entretien. Une initiative qui semble fédérer ses adhérents puisque, selon l'un d'entre eux : "Tout le monde
se tutoie sans qu'il soit fait état de sa condition sociale. Et bien sûr, tout le monde aime le vin ! "
Source : L'Indépendant, article de Jean-Paul Pelras.
Cordialement le Blad.
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